{"id":315729,"date":"2025-08-13T07:21:11","date_gmt":"2025-08-13T07:21:11","guid":{"rendered":"https:\/\/www.europesays.com\/fr\/315729\/"},"modified":"2025-08-13T07:21:11","modified_gmt":"2025-08-13T07:21:11","slug":"brief-history-of-a-family-together-a-feu-doux-les-films-a-voir-cette-semaine","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/www.europesays.com\/fr\/315729\/","title":{"rendered":"Brief History of a Family, Together, \u00c0 feu doux&#8230; Les films \u00e0 voir cette semaine"},"content":{"rendered":"<p><strong>CRITIQUE <\/strong>&#8211; Une famille chinoise perturb\u00e9e par l\u2019arriv\u00e9e d\u2019un ami de son fils unique, un couple entra\u00een\u00e9 dans une spirale \u00e0 la fois horrifique, une octog\u00e9naire confront\u00e9e \u00e0 sa d\u00e9g\u00e9n\u00e9rescence&#8230; La s\u00e9lection cin\u00e9ma du Figaro.<\/p>\n<p>hBrief History of a Family &#8211; \u00c0 voir<\/p>\n<p class=\"fig-paragraph\"><strong>Drame de Jianjie Lin\u00a0&#8211;\u00a01\u00a0h\u00a040<\/strong><\/p>\n<p class=\"fig-paragraph\">Dans la cour de r\u00e9cr\u00e9ation, Wei balance un ballon de basket sur la nuque d\u2019un camarade en train de s\u2019exercer aux barres parall\u00e8les. Pour se faire pardonner, il invite Shuo chez lui pour partager des jeux vid\u00e9o. Les parents proposent \u00e0 l\u2019adolescent de d\u00eener avec eux. Shuo, discret et laconique, accepte poliment. Quel accueil\u00a0! On voit qu\u2019il n\u2019a pas l\u2019habitude. Il a perdu sa m\u00e8re quand il avait 10\u00a0ans et son alcoolique de p\u00e8re n\u2019h\u00e9site pas \u00e0 le rouer de coups. Le couple le prend sous son aile. Un gamin qui \u00e9tudie avec s\u00e9rieux, cela les change de leur nigaud qui ne songe qu\u2019\u00e0 devenir escrimeur professionnel. Wei est insolent et paresseux. Shuo est s\u00e9rieux et d\u00e9licat.<\/p>\n<p>                                    <a class=\"fig-a11y-skip a11y-hidden\" href=\"#fig-a11y-skip-main-inarticle\"><br \/>\n        Passer la publicit\u00e9<br \/>\n    <\/a><\/p>\n<p class=\"fig-paragraph\">Avec M.\u00a0Tu, qui est biologiste, il partage l\u2019amour de la musique classique, s\u2019extasie devant Le Clavier bien temp\u00e9r\u00e9. \u00c9couter l\u2019\u00e9pouse, ancienne h\u00f4tesse de l\u2019air, raconter ses voyages et ses regrets ne l\u2019ennuie pas une seconde. Wei commence \u00e0 \u00eatre jaloux. On devine le propos de Brief History of a Family, un premier film de Jianjie Lin\u00a0: diff\u00e9rences de classe, inconnu s\u2019immis\u00e7ant dans un milieu qui n\u2019est pas le sien. Il est aussi question des ravages psychologiques cr\u00e9\u00e9s par la politique de l\u2019enfant unique. Ce Shuo est-il un malheureux, un intrigant, un imposteur\u00a0? Le film se garde bien de fournir une r\u00e9ponse ferme. <strong>\u00c9.\u00a0N.<\/strong><\/p>\n<p>Together\u00a0&#8211;\u00a0\u00c0 voir<\/p>\n<p class=\"fig-paragraph\"><strong>Horreur de Michael Shanks\u00a0&#8211;\u00a01\u00a0h\u00a042<\/strong><\/p>\n<p class=\"fig-paragraph\">Dave Franco et Alison Brie sont mari et femme dans la vraie vie. Les \u00e9poux hollywoodiens, \u00e0 peine quadrag\u00e9naires, sont parfaits pour incarner deux tourtereaux d\u00e9j\u00e0 d\u00e9plum\u00e9s par une vie de couple qui bat de l\u2019aile. Il est Tim, guitariste has been avant d\u2019avoir connu la gloire, d\u00e9pressif, en proie \u00e0 des cauchemars. Elle est Millie, institutrice enjou\u00e9e et combative malgr\u00e9 la d\u00e9sillusion &#8211;\u00a0le prince charmant se r\u00e9v\u00e8le \u00eatre un loser sans charisme. Les deux citadins sans enfants s\u2019installent \u00e0 la campagne pour changer d\u2019air.<\/p>\n<p class=\"fig-paragraph\">En explorant les environs, le couple chute dans une cavit\u00e9 \u00e9trange. Ils restent une nuit dans cette grotte humide avant de s\u2019en extraire. \u00c0 partir de ce moment, les premiers signes d\u2019une force surnaturelle se manifestent. Leurs corps sont comme aimant\u00e9s. Cette attraction n\u2019est pas facile \u00e0 vivre mais elle pimente une libido en berne. Un baiser b\u00e9nin se transforme en bouche-\u00e0-bouche fougueux et douloureux. Un co\u00eft dans les toilettes de l\u2019\u00e9cole de Millie tourne \u00e0 la figure acrobatique. Faire chambre \u00e0 part ne suffit pas. Quand Millie et Tim se r\u00e9veillent un matin les bras coll\u00e9s comme des siamois, elle l\u2019attache \u00e0 une chaise et s\u2019empare d\u2019une scie \u00e9lectrique en avalant des rasades de whisky pour se donner du courage. Michael Shanks manie l\u2019humour noir et le fantastique avec dext\u00e9rit\u00e9. Son \u00ab\u00a0body horror\u00a0\u00bb est un savant m\u00e9lange entre le cin\u00e9ma de\u00a0<a href=\"http:\/\/www.lefigaro.fr\/cinema\/m-night-shyamalan-trap-est-la-premiere-bande-originale-concue-pour-un-tueur-en-serie-20240806\" data-fig-type=\"Article\" data-gtm-custom-categorie=\"navigation\" data-gtm-custom-action=\"crossclick\" data-gtm-custom-label=\"Contextuel\" data-gtm-event=\"customEventSPE\" data-fig-domain=\"LEFIGARO\" target=\"_blank\" rel=\"noopener\">M. Night Shyamalan<\/a>\u00a0et celui de\u00a0<a href=\"http:\/\/www.lefigaro.fr\/culture\/david-cronenberg-je-suis-un-cineaste-romantique-20250121\" data-fig-type=\"Article\" data-gtm-custom-categorie=\"navigation\" data-gtm-custom-action=\"crossclick\" data-gtm-custom-label=\"Contextuel\" data-gtm-event=\"customEventSPE\" data-fig-domain=\"LEFIGARO\" target=\"_blank\" rel=\"noopener\">David Cronenberg<\/a>. <strong>\u00c9.\u00a0S.<\/strong><\/p>\n<p>\u00c0 feu doux\u00a0&#8211; \u00c0 voir<\/p>\n<p class=\"fig-paragraph\"><strong>Drame de Sarah Friedland\u00a0&#8211;\u00a01\u00a0h\u00a030<\/strong><\/p>\n<p>                                    <a class=\"fig-a11y-skip a11y-hidden\" href=\"#fig-a11y-skip-main-inarticle_mtf\"><br \/>\n        Passer la publicit\u00e9<br \/>\n    <\/a><\/p>\n<p class=\"fig-paragraph\">Bienvenue \u00e0 Bella Vista, une r\u00e9sidence pour retrait\u00e9s en Californie. Le lieu existe vraiment. Il s\u2019appelle en r\u00e9alit\u00e9 Villa Gardens et fut fond\u00e9 en 1920 par la premi\u00e8re femme proviseur des \u00c9tats-Unis. Elle voulait promouvoir des m\u00e9thodes \u00e9ducatives aupr\u00e8s des personnes \u00e2g\u00e9es. C\u2019est ici que la r\u00e9alisatrice Sarah Friedland a tourn\u00e9 ce premier film avec des r\u00e9sidents et des com\u00e9diens professionnels. Ruth, interpr\u00e9t\u00e9e par Kathleen Chalfant, cheveux courts et chic intact, a d\u00e9cid\u00e9 de venir finir sa vie dans ce \u00ab\u00a0country club du troisi\u00e8me \u00e2ge\u00a0\u00bb. Mais \u00e7a, on le comprend, c\u2019\u00e9tait quand elle avait encore toute sa t\u00eate.<\/p>\n<p class=\"fig-paragraph\">Lorsque son fils Steve vient la chercher chez elle et l\u2019emm\u00e8ne d\u00e9finitivement, Ruth est d\u00e9sorient\u00e9e, son caract\u00e8re farouche resurgit et une forme de fragilit\u00e9 s\u2019installe. Dans cet univers n\u00e9buleux, Ruth est travers\u00e9e d\u2019\u00e9clairs de col\u00e8re, de lucidit\u00e9 aussi. Sa bonne \u00e9ducation et son intelligence n\u2019ont pas disparu. Elle a de l\u2019humour. Steve marche sur des \u0153ufs. Il est ce que nous sommes devant nos proches qui peu \u00e0 peu perdent la t\u00eate. Tiraill\u00e9, maladroit, interdit. Sarah Friedland filme avec une infinie d\u00e9licatesse ce que la soci\u00e9t\u00e9 appelle encore et toujours \u00e0 tort un naufrage.<strong> F.\u00a0D.<\/strong><\/p>\n<p>L\u2019\u00c9preuve du feu &#8211; \u00c0 voir<\/p>\n<p class=\"fig-paragraph\"><strong>Com\u00e9die dramatique d\u2019Aur\u00e9lien Peyre\u00a0&#8211;\u00a01\u00a0h\u00a045<\/strong><\/p>\n<p class=\"fig-paragraph\">Depuis trois mois, Hugo sort avec Queen, une esth\u00e9ticienne dont l\u2019allure d\u00e9tonne un peu dans la vill\u00e9giature hupp\u00e9e. Ses copains chuchotent et rigolent. La demoiselle a des piercings et des tatouages, des faux ongles de 3\u00a0kilom\u00e8tres, des maillots aussi minuscules qu\u2019un timbre-poste. Ensemble, ils partageaient le go\u00fbt des mangas. H\u00e9las, elle ne tarde pas \u00e0 l\u2019agacer. Il ne tient pas \u00e0 devenir la ris\u00e9e des habitu\u00e9s en bermuda. Elle fait trop de bruit en tirant sur sa cigarette \u00e9lectronique. De charmant, son accent m\u00e9ridional se transforme en handicap. Et puis pourquoi se trimballe-t-elle avec cette chienne microscopique qu\u2019elle enduit de cr\u00e8me solaire\u00a0?<\/p>\n<p class=\"fig-paragraph\">Avec L\u2019\u00c9preuve du feu, Aur\u00e9lien Peyre diss\u00e8que l\u2019air de rien la cruaut\u00e9 des rapports sociaux, les tics de langage, le foss\u00e9 qui s\u00e9pare les nantis des \u00ab\u00a0sans-dents\u00a0\u00bb. Sans singer Bourdieu, il donne chair \u00e0 sa chronique fine et d\u00e9senchant\u00e9e, quelque chose entre Les Tricheurs, La Dentelli\u00e8re et Pascal Thomas. Une com\u00e9die douce-am\u00e8re qui en dit long sur l\u2019\u00e9poque, la jeunesse, les regrets. <strong>\u00c9.\u00a0N.<\/strong><\/p>\n<p class=\"fig-body-link\">\n            \u00c0 lire aussi<br \/>\n        <a class=\"fig-body-link__link\" href=\"http:\/\/www.lefigaro.fr\/cinema\/tatouages-piercings-et-bermudas-l-epreuve-du-feu-recit-d-une-chronique-sociale-desenchantee-sur-la-cote-atlantique-20250812\" target=\"_blank\" data-fig-type=\"Article\" rel=\"noopener\" data-gtm-custom-categorie=\"navigation\" data-gtm-custom-action=\"crossclick\" data-gtm-custom-label=\"Contextuel\" data-gtm-event=\"customEventSPE\" data-fig-domain=\"LEFIGARO\">Tatouages, piercings et bermudas\u00a0: L\u2019\u00c9preuve du feu, r\u00e9cit d\u2019une chronique sociale d\u00e9senchant\u00e9e sur la c\u00f4te Atlantique<br \/>\n    <\/a>\n<\/p>\n<p>                                    <a class=\"fig-a11y-skip a11y-hidden\" href=\"#fig-a11y-skip-main-inarticle_btf\"><br \/>\n        Passer la publicit\u00e9<br \/>\n    <\/a><\/p>\n<p>Y a-t-il un flic pour sauver le monde\u00a0? &#8211; On peut voir<\/p>\n<p class=\"fig-paragraph\"><strong>Com\u00e9die d\u2019Akiva Schaffer\u00a0&#8211;\u00a01\u00a0h\u00a025<\/strong><\/p>\n<p class=\"fig-paragraph\">Plus de trente ans apr\u00e8s la premi\u00e8re trilogie des Y a-t-il un flic\u00a0? (The Naked Gun), la franchise parodique fait son come-back, avec Akiva Schaffer \u00e0 la r\u00e9alisation et le dessinateur producteur (signataire des com\u00e9dies Ted et Ted\u00a02)\u00a0<a href=\"https:\/\/www.lefigaro.fr\/cinema\/2013\/03\/07\/03002-20130307ARTFIG00456-liam-neeson-en-pourparlers-avec-seth-macfarlane.php\" data-fig-type=\"Article\" data-gtm-custom-categorie=\"navigation\" data-gtm-custom-action=\"crossclick\" data-gtm-custom-label=\"Contextuel\" data-gtm-event=\"customEventSPE\" data-fig-domain=\"LEFIGARO\" target=\"_blank\" rel=\"noopener\">Seth MacFarlane<\/a>. Cette com\u00e9die polici\u00e8re tordante prouve que le cin\u00e9ma hollywoodien peut r\u00e9ussir dans le genre farce grand-guignolesque, tout en se renouvelant.<\/p>\n<p class=\"fig-paragraph\">En reprenant la formule du \u00ab\u00a0buddy movie\u00a0\u00bb ch\u00e8re au cin\u00e9ma des ann\u00e9es 1980, Y a-t-il un flic pour sauver le monde\u00a0? ressuscite le sacro-saint tandem de flics qui a fait les belles heures du polar am\u00e9ricain. Avec son comp\u00e8re Ed Hocken Junior (Paul Walter Hauser), Frank Drebin Junior enqu\u00eate \u00e0 la fois sur un braquage de banque et un myst\u00e9rieux accident de voiture impliquant un puissant magnat industriel (Danny Huston).\u00a0L\u2019atout charme de cette pochade estivale, c\u2019est Pamela Anderson, incarnant Beth Davenport, une h\u00e9ro\u00efne qui cherche \u00e0 tout prix \u00e0 venger la mort de son fr\u00e8re. Mis \u00e0 part quelques blagues grivoises t\u00e9l\u00e9phon\u00e9es ou des gags scatologiques un peu trop appuy\u00e9s, le film s\u2019av\u00e8re une belle surprise. <strong>O.\u00a0D.<\/strong><\/p>\n<p class=\"fig-body-link\">\n            \u00c0 lire aussi<br \/>\n        <a class=\"fig-body-link__link\" href=\"http:\/\/www.lefigaro.fr\/bons-plans\/culture\/notre-critique-de-y-a-t-il-un-flic-pour-sauver-le-monde-le-retour-reussi-d-un-gaston-lagaffe-a-l-americaine-20250812\" target=\"_blank\" data-fig-type=\"Article\" rel=\"noopener\" data-gtm-custom-categorie=\"navigation\" data-gtm-custom-action=\"crossclick\" data-gtm-custom-label=\"Contextuel\" data-gtm-event=\"customEventSPE\" data-fig-domain=\"LEFIGARO\">Blagues grivoises, femme fatale et quiproquos\u00a0: Y a-t-il un flic pour sauver le monde\u00a0?, le retour r\u00e9ussi d\u2019un Gaston Lagaffe \u00e0 l\u2019am\u00e9ricaine<br \/>\n    <\/a>\n<\/p>\n<p>Karate Kid\u00a0: Legends\u00a0&#8211;\u00a0On peut voir<\/p>\n<p class=\"fig-paragraph\"><strong>Com\u00e9die dramatique de Jonathan Entwistle\u00a0&#8211;\u00a01\u00a0h\u00a034<\/strong><\/p>\n<p class=\"fig-paragraph\">Depuis 1984, cinq films et une s\u00e9rie t\u00e9l\u00e9vis\u00e9e (Cobra Kai) ont fait de Daniel, jeune am\u00e9ricain orphelin de p\u00e8re form\u00e9 par M.\u00a0Miyagi aux arts martiaux, et ses avatars, des h\u00e9ros populaires. Le h\u00e9ros de Karate Kid\u00a0: Legends a un profil et une histoire \u00e0 peu pr\u00e8s similaires, sauf qu\u2019il est chinois \u2013\u00a0pr\u00e9servant ainsi le film de toute critique d\u2019appropriation culturelle. Li Fong (Ben Wang) quitte P\u00e9kin pour New York avec sa m\u00e8re. Un nouveau d\u00e9part apr\u00e8s la mort de son fr\u00e8re, tu\u00e9 lors d\u2019une rixe. Un traumatisme qui le pousse \u00e0 renoncer \u00e0 se battre. C\u2019est compter sans Connor, bad boy champion de karat\u00e9, ex de sa nouvelle amie, Mia, tenant du titre du tournoi des 5\u00a0Boroughs.<\/p>\n<p class=\"fig-paragraph\">Pour l\u2019affronter, Li Fong se forme avec deux ma\u00eetres\u00a0: son oncle Han (<a href=\"http:\/\/www.lefigaro.fr\/sports\/jeux-olympiques\/jeux-paralympiques-2024-l-acteur-jackie-chan-portera-la-flamme-a-paris-mercredi-20240825\" data-fig-type=\"NewsFlash\" data-gtm-custom-categorie=\"navigation\" data-gtm-custom-action=\"crossclick\" data-gtm-custom-label=\"Contextuel\" data-gtm-event=\"customEventSPE\" data-fig-domain=\"LEFIGARO\" target=\"_blank\" rel=\"noopener\">Jackie Chan<\/a>) et Daniel (Ralph Macchio), l\u2019ancien apprenti devenu sensei. Le film s\u2019adresse aux fans de la premi\u00e8re heure, adolescents dans les ann\u00e9es 1980, et \u00e0 leurs enfants n\u00e9s dans les ann\u00e9es 2010, g\u00e9n\u00e9ration habitu\u00e9e \u00e0 scroller les \u00e9crans domestiques et r\u00e9put\u00e9e incapable de maintenir son attention plus de deux minutes. Les s\u00e9quences s\u2019encha\u00eenent \u00e0 toute vitesse. L\u2019intrigue cousue de fil blanc est pli\u00e9e en une heure et demie et des poussi\u00e8res. <strong>\u00c9.\u00a0S.<\/strong><\/p>\n<p class=\"fig-body-link\">\n            \u00c0 lire aussi<br \/>\n        <a class=\"fig-body-link__link\" href=\"http:\/\/www.lefigaro.fr\/cinema\/notre-critique-de-karate-kid-legends-kung-fu-pas-fou-20250812\" target=\"_blank\" data-fig-type=\"Article\" rel=\"noopener\" data-gtm-custom-categorie=\"navigation\" data-gtm-custom-action=\"crossclick\" data-gtm-custom-label=\"Contextuel\" data-gtm-event=\"customEventSPE\" data-fig-domain=\"LEFIGARO\">Vieux ma\u00eetres, jeune \u00e9l\u00e8ve et formation express\u00a0: Karate Kid\u00a0: Legends, une intrigue cousue de fil blanc pli\u00e9e en une heure et demie<br \/>\n    <\/a><\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"CRITIQUE &#8211; Une famille chinoise perturb\u00e9e par l\u2019arriv\u00e9e d\u2019un ami de son fils unique, un couple entra\u00een\u00e9 dans&hellip;\n","protected":false},"author":2,"featured_media":315730,"comment_status":"","ping_status":"","sticky":false,"template":"","format":"standard","meta":{"footnotes":""},"categories":[1354],"tags":[58,59,1346,1011,27,19936,1360],"class_list":{"0":"post-315729","1":"post","2":"type-post","3":"status-publish","4":"format-standard","5":"has-post-thumbnail","7":"category-films","8":"tag-divertissement","9":"tag-entertainment","10":"tag-films","11":"tag-fr","12":"tag-france","13":"tag-les-films-de-la-semaine","14":"tag-movies"},"share_on_mastodon":{"url":"https:\/\/pubeurope.com\/@fr\/115020253394466220","error":""},"_links":{"self":[{"href":"https:\/\/www.europesays.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/315729","targetHints":{"allow":["GET"]}}],"collection":[{"href":"https:\/\/www.europesays.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/posts"}],"about":[{"href":"https:\/\/www.europesays.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/types\/post"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.europesays.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/users\/2"}],"replies":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.europesays.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/comments?post=315729"}],"version-history":[{"count":0,"href":"https:\/\/www.europesays.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/315729\/revisions"}],"wp:featuredmedia":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.europesays.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/media\/315730"}],"wp:attachment":[{"href":"https:\/\/www.europesays.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/media?parent=315729"}],"wp:term":[{"taxonomy":"category","embeddable":true,"href":"https:\/\/www.europesays.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/categories?post=315729"},{"taxonomy":"post_tag","embeddable":true,"href":"https:\/\/www.europesays.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/tags?post=315729"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}