{"id":323843,"date":"2025-08-17T00:11:09","date_gmt":"2025-08-17T00:11:09","guid":{"rendered":"https:\/\/www.europesays.com\/fr\/323843\/"},"modified":"2025-08-17T00:11:09","modified_gmt":"2025-08-17T00:11:09","slug":"france-espagne-les-frissons-puis-le-come-back","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/www.europesays.com\/fr\/323843\/","title":{"rendered":"France-Espagne\u00a0: les frissons puis le come-back"},"content":{"rendered":"<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin-bottom: 0cm; text-align: justify; tab-stops: 173.5pt;\">C\u2019est un tr\u00e8s grand moment d\u2019\u00e9motion que le public de l\u2019Accor Arena a v\u00e9cu avant le coup d\u2019envoi de France-Espagne en honorant l\u2019immense carri\u00e8re internationale de Nicolas Batum et Nando De Colo, revenus pour un soir sur le parquet de leur dernier exploit, la finale olympique face aux Etats-Unis. Les images diffus\u00e9es sur \u00e9cran g\u00e9ant de l\u2019enceinte parisienne ont raviv\u00e9 des souvenirs exceptionnels et sans doute marqu\u00e9 les esprits de la jeune garde tricolore d\u00e9sormais en charge de maintenir le standing install\u00e9 par ces deux g\u00e9ants.<\/p>\n<p>Sont-ce les frissons de ces furtives minutes ou tout simplement la volont\u00e9 espagnole de r\u00e9pondre au d\u00e9fi physique largement perdu jeudi en Catalogne mais les Bleus ont souffert comme jamais depuis le d\u00e9but de leur pr\u00e9paration. Trop maladroits (3\/9 pour d\u00e9buter) et trop dispendieux (6 balles perdues en huit minutes) ils auront compt\u00e9 jusqu\u2019\u00e0 13 longueurs de retard. L\u2019oc\u00e9an de drapeaux bleu-blanc-rouge qui avait accueilli les joueurs a rapidement reflu\u00e9, calm\u00e9 par les fr\u00e8res Hernangomez, tourmenteurs en chef de la s\u00e9lection.<\/p>\n<p>L\u2019entr\u00e9e de Sylvain Francisco apportait un certain dynamisme \u00e0 une attaque en panne s\u00e8che et priv\u00e9e du jeu rapide qui lui permet de trouver les paniers faciles indispensables \u00e0 son rythme. La frustration commen\u00e7ait \u00e0 se faire sentir d\u2019autant que les hommes de Sergio Scariolo parvenaient \u00e0 trouver la faille avec une trop grande facilit\u00e9 selon les standards souhait\u00e9s par la d\u00e9fense fran\u00e7aise. Une pluie de fautes s\u2019abattait sur les h\u00f4tes des lieux et comme un symbole, Guerschon Yabusele et Elie Okobo se t\u00e9lescopaient en voulant sauver un ballon, offrant \u00e0 Josep Puerto un tir ouvert qui plongeait la salle dans la stup\u00e9faction \u00e0 la pause (28-44).<\/p>\n<p>Un plus bas avant un rebond. Plus agressifs, plus entreprenants, les Bleus revenaient des vestiaires transfigur\u00e9s \u00e0 l\u2019image de Bilal Coulibaly, rest\u00e9 muet en Catalogne et soudain intenable en retrouvant la r\u00e9gion parisienne. Il signait huit points cons\u00e9cutifs pour ponctuer un 16-2 \u00e9clair qui enflammait le public et l\u2019exceptionnel parterre de l\u00e9gendes assises au premier rang. Sept bicentenaires ayant d\u00e9pass\u00e9 les 200 s\u00e9lections qui avaient, quelques heures plus t\u00f4t, remis les maillots \u00e0 leurs successeurs.<\/p>\n<p>Ces derniers ont encore toute leur histoire \u00e0 \u00e9crire. Et samedi soir ils ont sign\u00e9 un come-back tonitruant, compl\u00e9t\u00e9, en deux temps, dans le quatri\u00e8me quart-temps sur un dunk de Mouhammadou Jaiteh (67-67). L&rsquo;Espagne tout en ma\u00eetrise sombrait corps et \u00e2mes dans la derni\u00e8re p\u00e9riode, incapable de percer un premier rideau d\u00e9fensif devenu herm\u00e9tique. Le h\u00e9ros des Jeux, Matthew Strazel se chargeait de valider un fabuleux retournement de situation sur un trois-points d\u00e9cisif \u00e0 22 secondes du buzzer.<\/p>\n<p>Imparfaite, l&rsquo;\u00c9quipe de France a encore une marge de progression certaine pour gommer ses moments d&rsquo;absence. Mais elle a d\u00e9montr\u00e9 une force de caract\u00e8re et une capacit\u00e9 de r\u00e9action remarquables. A 12 jours du coup d&rsquo;envoi de l&rsquo;EuroBasket elle a fait le plein de confiance et de plaisir.\u00a0<\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"C\u2019est un tr\u00e8s grand moment d\u2019\u00e9motion que le public de l\u2019Accor Arena a v\u00e9cu avant le coup d\u2019envoi&hellip;\n","protected":false},"author":2,"featured_media":323844,"comment_status":"","ping_status":"","sticky":false,"template":"","format":"standard","meta":{"footnotes":""},"categories":[1414],"tags":[1465,1464,1011,27,60],"class_list":{"0":"post-323843","1":"post","2":"type-post","3":"status-publish","4":"format-standard","5":"has-post-thumbnail","7":"category-basket","8":"tag-basket","9":"tag-basketball","10":"tag-fr","11":"tag-france","12":"tag-sports"},"share_on_mastodon":{"url":"https:\/\/pubeurope.com\/@fr\/115041211772838997","error":""},"_links":{"self":[{"href":"https:\/\/www.europesays.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/323843","targetHints":{"allow":["GET"]}}],"collection":[{"href":"https:\/\/www.europesays.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/posts"}],"about":[{"href":"https:\/\/www.europesays.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/types\/post"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.europesays.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/users\/2"}],"replies":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.europesays.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/comments?post=323843"}],"version-history":[{"count":0,"href":"https:\/\/www.europesays.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/323843\/revisions"}],"wp:featuredmedia":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.europesays.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/media\/323844"}],"wp:attachment":[{"href":"https:\/\/www.europesays.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/media?parent=323843"}],"wp:term":[{"taxonomy":"category","embeddable":true,"href":"https:\/\/www.europesays.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/categories?post=323843"},{"taxonomy":"post_tag","embeddable":true,"href":"https:\/\/www.europesays.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/tags?post=323843"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}