{"id":332057,"date":"2025-08-20T17:15:17","date_gmt":"2025-08-20T17:15:17","guid":{"rendered":"https:\/\/www.europesays.com\/fr\/332057\/"},"modified":"2025-08-20T17:15:17","modified_gmt":"2025-08-20T17:15:17","slug":"a-bordeaux-les-cookies-connaissent-un-succes-fou","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/www.europesays.com\/fr\/332057\/","title":{"rendered":"\u00e0 Bordeaux, les cookies connaissent un succ\u00e8s fou"},"content":{"rendered":"<p>Les <a href=\"https:\/\/www.sudouest.fr\/gironde\/bordeaux\/a-bordeaux-le-succes-fulgurant-des-boutiques-de-cookies-ouvrir-des-commerces-de-monoproduits-est-tres-a-la-mode-21087756.php\" target=\"_blank\" rel=\"follow nofollow noopener\">boutiques de cookies fleurissent \u00e0 Bordeaux<\/a>\u00a0: Batch, <a href=\"https:\/\/www.sudouest.fr\/gironde\/bordeaux\/cap-ferret-bordeaux-hugo-bassani-de-la-mode-aux-cookies-11662020.php#:~:text=P%C3%A9pite%20Cookie.,1%2C10%20et%204%20euros.\" target=\"_blank\" rel=\"follow nofollow noopener\">P\u00e9pite cookie<\/a>, Tiki Bar, Happy Cookie, Be My Cookie, et depuis ce printemps, Charlotte \u00e0 croquer. Sans compter My Cookie Factory, Jojo\u2019s Dough et Ben\u2019s Cookies qui ne sont pas d\u2019origine girondine. Sur chaque devanture, des biscuits \u00e9pais, des \u00ab\u00a0rochers\u00a0\u00bb lourds de 70 \u00e0 160\u00a0grammes, garnis \u00e0 foison de p\u00e9pites de chocolat ou de morceaux de Kinder. Les toppings changent d\u2019une enseigne \u00e0 l\u2019autre, mais les prix, eux, avoisinent toujours les 3,50 \u20ac ou 4\u00a0euros.<\/p>\n<p>Malgr\u00e9 la similarit\u00e9 de leur carte, ces commerces demeurent toujours aussi populaires, depuis que le premier, Be My Cookie, a ouvert en 2019.\u00a0Certains inaugurent de nouvelles succursales, comme P\u00e9pite Cookie, fond\u00e9 au Cap Ferret, qui a ouvert 15\u00a0nouveaux points de vente cette ann\u00e9e. Et aucun ne se dit inquiet de la concurrence. \u00ab\u00a0\u00c7a va devenir comme les pizzas et les burgers\u00a0\u00bb, glisse, confiante B\u00e9rang\u00e8re Train, fondatrice de Batch, la deuxi\u00e8me boutique \u00e0 avoir ouvert sur le march\u00e9. Car toutes surfent sur plusieurs tendances\u00a0: le c\u00f4t\u00e9 \u00ab\u00a0gourmand et r\u00e9confortant\u00a0\u00bb, personnalisable, et surtout, instagrammable du cookie.<\/p>\n<p>        <img decoding=\"async\" id=\"25557479\" src=\"https:\/\/www.europesays.com\/fr\/wp-content\/uploads\/2025\/08\/20250814180518-225814qs15.jpg\" alt=\"Un client pr\u00eat \u00e0 d\u00e9guster son cookie provenant de chez P\u00e9pite Cookie, \u00e0 Bordeaux le 14\u00a0ao\u00fbt.\" itemprop=\"contentURL\"\/><\/p>\n<p>    Un client pr\u00eat \u00e0 d\u00e9guster son cookie provenant de chez P\u00e9pite Cookie, \u00e0 Bordeaux le 14\u00a0ao\u00fbt.<\/p>\n<p>Quentin Salinier\/SO<\/p>\n<p>    Une bonne dose d\u2019Instagram<\/p>\n<p>\u00ab\u00a0Nos clients sont nos meilleurs marketeurs, ils se filment avec des cookies et on reposte les stories\u00a0\u00bb, assure B\u00e9rang\u00e8re Train. La recette du succ\u00e8s ne diff\u00e8re pas\u00a0: les cookies sont \u00e9pais, croustillants \u00e0 l\u2019ext\u00e9rieur et quasiment crus \u00e0 l\u2019int\u00e9rieur. Certains cherchent pr\u00e9cis\u00e9ment \u00e0 recr\u00e9er les visuels qui font le buzz sur les r\u00e9seaux sociaux. Des cookies que l\u2019on casse en deux, laissant couler un fourr\u00e9 pralin\u00e9 ou r\u00e9v\u00e9lant le beurre luisant et le chocolat encore fondant. Pour Lucas Laroque, vendeur chez My Cookie Factory, l\u2019enseigne se d\u00e9marque avec \u00ab\u00a0beaucoup plus de toppings\u00a0\u00bb que les autres. C\u2019est d\u2019ailleurs celle qui cumule le plus d\u2019abonn\u00e9s sur Instagram, atteignant les 34\u00a0000.<\/p>\n<p>Tiki Bar en a fait un moyen de fid\u00e9liser sa client\u00e8le, en plus de la classique carte de fid\u00e9lit\u00e9 propre \u00e0 chaque enseigne. La responsable, Nina Meunier, le confie\u00a0: \u00ab\u00a0On leur dit de nous identifier sur leurs stories, et \u00e0 leur prochain passage, ils ont moins 10\u00a0%.\u00a0\u00bb Et de pr\u00e9ciser\u00a0: \u00ab\u00a0Les r\u00e9seaux sociaux, il n\u2019y a que \u00e7a qui marche, donc on essaie d\u2019avoir un bon service client.\u00a0\u00bb Ainsi se d\u00e9veloppe \u00ab\u00a0un fort engagement de la communaut\u00e9\u00a0\u00bb, d\u00e9crypte <a href=\"https:\/\/ciamciam.fr\/efine\/le-mono-produit-est-il-toujours-au-gout-du-jour\/\" target=\"_blank\" rel=\"nofollow noopener\">Camille Royer, consultante marketing qui a travaill\u00e9 sur le sujet du mono-produit.<\/a><\/p>\n<blockquote><p>\u00ab\u00a0On leur dit de nous identifier sur leurs stories, et \u00e0 leur prochain passage, ils ont moins 10\u00a0%\u00a0\u00bb<\/p><\/blockquote>\n<p>Comme ces entreprises ont souvent de petits effectifs, ce sont r\u00e9guli\u00e8rement les fondateurs eux-m\u00eames qui alimentent le compte Instagram avec des photographies. Ils ma\u00eetrisent ainsi leur \u00ab\u00a0image de marque\u00a0\u00bb, \u00e9l\u00e9ment essentiel pour se d\u00e9marquer de la concurrence. Selon Camille Royer, c\u2019est \u00ab\u00a0hyper important aujourd\u2019hui\u00a0: la dimension affective\u00a0\u00bb. En clair\u00a0: \u00ab\u00a0Ce n\u2019est pas juste j\u2019ach\u00e8te un cookie, mais\u00a0j\u2019ach\u00e8te le cookie chez machin parce que je connais son histoire.\u00a0\u00bb<\/p>\n<p>Peu d\u2019ingr\u00e9dients<\/p>\n<p>Derri\u00e8re ces vitrines all\u00e9chantes se cachent pourtant des ingr\u00e9dients divers. Certains affichant la source de leur produit\u00a0: du chocolat provenant de Darwin pour Be My Cookie o\u00f9 tout est \u00ab\u00a0bio et local\u00a0\u00bb, aux noisettes bio de Dordogne pour Charlotte \u00e0 croquer, en passant par des produits fran\u00e7ais et raisonn\u00e9s pour P\u00e9pite Cookie et Batch. Camille Royer analyse\u00a0: \u00ab\u00a0C\u2019est une liste d\u2019ingr\u00e9dients ultra courte. Avec toujours la m\u00eame base, vous massifiez vos approvisionnements. Qui dit massification, dit d\u00e9j\u00e0 simplification d\u2019approvisionnement.\u00a0\u00bb Ainsi le co\u00fbt des mati\u00e8res premi\u00e8res leur revient entre 50 centimes et 1,20 \u20ac pour un cookie, selon les toppings. Ensuite, il s\u2019agit de r\u00e9mun\u00e9rer l\u2019\u00e9quipe des p\u00e2tissiers, les vendeurs et de payer toutes les charges des locaux. D\u2019autres, qui se fournissent chez le grossiste Metro, ne r\u00e9v\u00e8lent pas ces chiffres.<\/p>\n<p>Chaque boutique peaufine sa recette durant de longs mois pour trouver l\u2019\u00e9quilibre souhait\u00e9 entre sucr\u00e9, beurr\u00e9 et chocolat\u00e9. Ensuite vient le minutage pr\u00e9cis de la cuisson pour avoir \u00e0 la fois le croustillant et le fondant. Une cuisson renouvel\u00e9e toutes les deux heures dans les boutiques les plus consciencieuses. Certaines ont toute leur cuisine sur place, d\u2019autres ont un laboratoire central dans la r\u00e9gion girondine qui livre r\u00e9guli\u00e8rement leurs points de vente, comme P\u00e9pite cookie. C\u00f4t\u00e9 personnel enfin, dupliquer la recette est relativement simple. En cuisine, les p\u00e2tissiers n\u2019ont pas tous de CAP en p\u00e2tisserie, mais ils sont bien form\u00e9s \u00e0 l\u2019art du cookie.<\/p>\n<p>        <img decoding=\"async\" id=\"25557516\" src=\"https:\/\/www.europesays.com\/fr\/wp-content\/uploads\/2025\/08\/20250814181038-225814qs11.jpg\" alt=\"Bartholom\u00e9 Truchot, vendeur dans une des boutiques bordelaises de P\u00e9pite cookie, renouvelle les fourn\u00e9es de cookies tout au long de la journ\u00e9e.\" itemprop=\"contentURL\"\/><\/p>\n<p>    Bartholom\u00e9 Truchot, vendeur dans une des boutiques bordelaises de P\u00e9pite cookie, renouvelle les fourn\u00e9es de cookies tout au long de la journ\u00e9e.<\/p>\n<p>Quentin Salinier\/SO<\/p>\n<p>Avec moins d\u2019offres sur la carte, plus de cr\u00e9dit pour les clients. \u00ab\u00a0Si ce n\u2019est pas une cha\u00eene, on leur fait confiance sur la qualit\u00e9 et le prix\u00a0\u00bb, clament Jean et Laurine, \u00e0 la sortie de Tiki Bar. Un menu relativement r\u00e9duit qui motive aussi certains acheteurs \u00e0 \u00ab\u00a0tous les go\u00fbter\u00a0\u00bb, comme \u00e0 Happy Cookie. Toutes les boutiques proposant au moins un cookie du mois, souvent en fonction des toppings de saison. Un \u00ab\u00a0indispensable\u00a0\u00bb selon Camille Royer, pour toujours piquer la curiosit\u00e9 des clients.<\/p>\n<p>Pour le go\u00fbter ou la pause d\u00e9jeuner<\/p>\n<p>Car le plus \u00e9tonnant dans tout cela est l\u2019inlassable attrait des clients, pour ne pas dire \u00ab\u00a0addiction\u00a0\u00bb comme Camille Royer. Les vendeurs remarquent 25 \u00e0 45\u00a0% de clients habitu\u00e9s selon l\u2019emplacement des boutiques, en plus des touristes de passage dans le centre-ville bordelais. Avec une majorit\u00e9 de jeunes entre 15 et 30\u00a0ans, public \u00e9galement tr\u00e8s pr\u00e9sent sur les r\u00e9seaux sociaux.<\/p>\n<blockquote><p>Si les boutiques ne sont pas vraiment concurrentes, c\u2019est que la gourmandise se d\u00e9mocratise<\/p><\/blockquote>\n<p>Autrement, \u00ab\u00a0on a de tout\u00a0\u00bb, se r\u00e9jouissent la plupart des commer\u00e7ants. \u00ab\u00a0Des mamies qui prennent leur gourmandise avant d\u2019aller au cin\u00e9ma, des travailleurs du quartier qui finissent leur pause d\u00e9jeuner sur une note sucr\u00e9e, des familles qui se font un go\u00fbter le week-end\u00a0\u00bb, selon B\u00e9rang\u00e8re Train, de Batch. Si les boutiques ne sont pas vraiment concurrentes, c\u2019est que la gourmandise se d\u00e9mocratise.<\/p>\n<p>        <img decoding=\"async\" id=\"25557477\" src=\"https:\/\/www.europesays.com\/fr\/wp-content\/uploads\/2025\/08\/20250814180511-225814qs2.jpg\" alt=\"Des pots de p\u00e2tes \u00e0 cookie crues pour remplacer les pots de glace\u00a0? C\u2019est ce que proposent Tiki Bar, Be My Cookie et Happy Cookie \u00e0 Bordeaux.\" itemprop=\"contentURL\"\/><\/p>\n<p>    Des pots de p\u00e2tes \u00e0 cookie crues pour remplacer les pots de glace\u00a0? C\u2019est ce que proposent Tiki Bar, Be My Cookie et Happy Cookie \u00e0 Bordeaux.<\/p>\n<p>Quentin Salinier\/SO<\/p>\n<p>    La p\u00e2te \u00e0 cookie, grand cru 2.0<br \/>\nTiki Bar, Be My Cookie et Happy Cookie proposent des p\u00e2tes \u00e0 cookie crues, avec, au choix, p\u00e9pites de chocolat, bonbons, \u00e9clats de fruits secs ou de biscuits, et coulis. Une recette con\u00e7ue, malgr\u00e9 tout, pour \u00eatre digeste, au tarif variant entre 3\u00a0euros et 4,50 \u20ac. \u00ab\u00a0Tr\u00e8s tendance sur les r\u00e9seaux sociaux\u00a0\u00bb, selon Lisa Dienda, vendeuse chez Be My Cookie, \u00ab\u00a0\u00e7a marche tr\u00e8s bien pour le public adolescent\u00a0\u00bb. Peut-\u00eatre est-ce le paroxysme de cette mode. Car selon Camille Royer, \u00ab\u00a0le consommateur veut choisir ses toppings, il veut son propre type de produit\u00a0\u00bb.<\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"Les boutiques de cookies fleurissent \u00e0 Bordeaux\u00a0: Batch, P\u00e9pite cookie, Tiki Bar, Happy Cookie, Be My Cookie, et&hellip;\n","protected":false},"author":2,"featured_media":332058,"comment_status":"","ping_status":"","sticky":false,"template":"","format":"standard","meta":{"footnotes":""},"categories":[2817],"tags":[1111,11,1997,1777,674,1011,27,12,2219,25],"class_list":{"0":"post-332057","1":"post","2":"type-post","3":"status-publish","4":"format-standard","5":"has-post-thumbnail","7":"category-bordeaux","8":"tag-actu","9":"tag-actualites","10":"tag-bordeaux","11":"tag-eu","12":"tag-europe","13":"tag-fr","14":"tag-france","15":"tag-news","16":"tag-nouvelle-aquitaine","17":"tag-republique-francaise"},"share_on_mastodon":{"url":"https:\/\/pubeurope.com\/@fr\/115062225429242430","error":""},"_links":{"self":[{"href":"https:\/\/www.europesays.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/332057","targetHints":{"allow":["GET"]}}],"collection":[{"href":"https:\/\/www.europesays.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/posts"}],"about":[{"href":"https:\/\/www.europesays.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/types\/post"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.europesays.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/users\/2"}],"replies":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.europesays.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/comments?post=332057"}],"version-history":[{"count":0,"href":"https:\/\/www.europesays.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/332057\/revisions"}],"wp:featuredmedia":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.europesays.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/media\/332058"}],"wp:attachment":[{"href":"https:\/\/www.europesays.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/media?parent=332057"}],"wp:term":[{"taxonomy":"category","embeddable":true,"href":"https:\/\/www.europesays.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/categories?post=332057"},{"taxonomy":"post_tag","embeddable":true,"href":"https:\/\/www.europesays.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/tags?post=332057"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}