{"id":333658,"date":"2025-08-21T10:03:11","date_gmt":"2025-08-21T10:03:11","guid":{"rendered":"https:\/\/www.europesays.com\/fr\/333658\/"},"modified":"2025-08-21T10:03:11","modified_gmt":"2025-08-21T10:03:11","slug":"cocktails-expressions-mode-musique-on-vous-presente-les-tendances-de-lete-2025","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/www.europesays.com\/fr\/333658\/","title":{"rendered":"Cocktails, expressions, mode, musique&#8230;: on vous pr\u00e9sente les tendances de l\u2019\u00e9t\u00e9 2025"},"content":{"rendered":"<p>\u00c0 quoi \u00e7a tient, un look estival? Qu\u2019est-ce qui fait et d\u00e9fait une mode? Pourquoi se met-on \u00e0 consommer tel ou tel produit?<\/p>\n<p>Suivant la g\u00e9n\u00e9ration des personnes \u00e0 qui l\u2019on ira poser cette question, voire selon l\u2019endroit o\u00f9 l\u2019on se trouvera en France, la r\u00e9ponse va diff\u00e9rer. Mais il est ind\u00e9niable que les 16-24 ans m\u00e8nent la danse.<\/p>\n<p>Dans une \u00e9poque o\u00f9 la fast fashion et les r\u00e9seaux sociaux dictent leur rythme fou, il est certainement plus difficile d\u2019\u00eatre dans le coup que lors des d\u00e9cennies pr\u00e9c\u00e9dentes.<\/p>\n<p>Qu\u2019en est-il sur la C\u00f4te d\u2019Azur et dans le Var o\u00f9 se pressent touristes, people et influenceurs? Nous avons arpent\u00e9 les plages et les rues, l\u2019\u0153il ouvert aux modes et \u00e0 leurs soubresauts.<\/p>\n<p><strong>Les Crocs customis\u00e9es, stars de l\u2019\u00e9t\u00e9<\/strong><\/p>\n<p>Les commer\u00e7ants ne cessent d\u2019alimenter leurs r\u00e9assorts, m\u00eame si \u00ab\u00a0cela fait plusieurs ann\u00e9es qu\u2019elles sont revenues en force\u00a0\u00bb, confirme une employ\u00e9e de la boutique Kaliko, dans le Vieux-Nice.<\/p>\n<p>Les Crocs, chaussures cr\u00e9\u00e9es en 2002 au Qu\u00e9bec, sont pass\u00e9es du registre enfantin \u00e0 celui des adultes branch\u00e9s, avant de s\u00e9duire aujourd\u2019hui massivement les adolescents.<\/p>\n<p>Leur succ\u00e8s, observent les sociologues de la consommation, s\u2019explique par un double mouvement: d\u2019un c\u00f4t\u00e9 le retour assum\u00e9 du \u00ab\u00a0moche cool\u00a0\u00bb, de l\u2019autre la recherche d\u2019objets personnalisables, permettant de se distinguer. La customisation \u00e0 outrance via les fameux \u00ab\u00a0jibbitz\u00a0\u00bb, ces pins color\u00e9s qui transforment chaque paire en support d\u2019identit\u00e9, illustre bien cette logique.<\/p>\n<p>Dans un contexte o\u00f9 la mode devient un langage social, chaque chaussure devient un signe d\u2019appartenance\u2026 ou d\u2019ironie. Selon une \u00e9tude relay\u00e9e cet \u00e9t\u00e9 par Business of Fashion, les Crocs sont ainsi devenues un \u00ab\u00a0marqueur g\u00e9n\u00e9rationnel\u00a0\u00bb, adopt\u00e9es autant pour leur confort que pour leur capacit\u00e9 \u00e0 g\u00e9n\u00e9rer un r\u00e9cit sur soi. Une tendance visible chez nous.<\/p>\n<p><strong>Les peluches Labubu\u2026 et leurs multiples d\u00e9clinaisons<\/strong><\/p>\n<p>              <img ci-src=\"https:\/\/www.nicematin.com\/faits-de-societe\/protec\/DATA_ART_16107554-sd2QRL7f.jpg?vh=91fb84&amp;ci_seal=f090b10df6\" alt=\"\"\/><br \/>\n        Les Labubu, peluches imagin\u00e9es par l\u2019artiste hongkongais Kasing Lung, s\u2019arrachent en quelques minutes \u00e0 chaque sortie.  <strong>Photo Dylan Meiffret.<\/strong> <\/p>\n<p>On reste dans la mode r\u00e9gressive avec le retour fracassant des peluches. En t\u00eate, Labubu, une petite cr\u00e9ature au regard malicieux et aux dents ac\u00e9r\u00e9es, n\u00e9e de l\u2019imagination de l\u2019artiste hongkongais Kasing Lung. Chaque nouvelle \u00e9dition, souvent vendue en s\u00e9rie limit\u00e9e, s\u2019arrache en quelques minutes en ligne ou chez les revendeurs agr\u00e9\u00e9s.<\/p>\n<p>Devant le nouveau magasin Miniso de l\u2019avenue Jean-M\u00e9decin \u00e0 Nice, ouvert depuis le 26 juillet, les d\u00e9clinaisons de ce ph\u00e9nom\u00e8ne pop \u00e0 l\u2019esth\u00e9tique japonisante cr\u00e9ent l\u2019\u00e9v\u00e9nement.<\/p>\n<p>Il y a foule, ce mardi d\u2019ao\u00fbt, pour s\u2019acheter des figurines et peluches Cinnamoroll, \u00ab\u00a0trop mignonnes\u00a0\u00bb, selon cette jeune fille crois\u00e9e avec sa m\u00e8re devant la boutique. Ou encore un objet estampill\u00e9 Stitch.<\/p>\n<p>Et oui, ce revenant kawaii (mignon en japonais) a explos\u00e9 tous les compteurs depuis la sortie, fin mai au cin\u00e9ma, de la version live action du film d\u2019animation Disney de 2002, Lilo &amp; Stitch.<\/p>\n<p>\u00a0<\/p>\n<p>              <img ci-src=\"https:\/\/www.nicematin.com\/faits-de-societe\/protec\/DATA_ART_16107551-ZeVoxuCv.jpg?vh=021ea1&amp;ci_seal=19c1b7a6b1\" alt=\"\"\/><br \/>\n        La marque am\u00e9ricaine Stanley a popularis\u00e9 cette forme de grande gourde avec une paille, appel\u00e9e maintenant \u00ab\u00a0Stanley cup\u00a0\u00bb.  <strong>Photo Dylan Meiffret.<\/strong> <\/p>\n<p>Le petit extraterrestre bleu est devenu en quelques mois la deuxi\u00e8me plus grosse franchise de produits d\u00e9riv\u00e9s Disney de l\u2019histoire, apr\u00e8s Mickey. Tee-shirts, sacs \u00e0 dos, Stanley cup, coques d\u2019iPhone\u2026 il suffit d\u2019ouvrir les yeux pour l\u2019apercevoir partout, y compris dans les Alpes-Maritimes et le Var.<\/p>\n<p><strong>Le retour des pinces \u00e0 cheveux \u00e0 fleurs<\/strong><\/p>\n<p>D\u00e9cid\u00e9ment, la Polyn\u00e9sie a le vent en poupe. Stitch n\u2019est pas le seul symbole hawa\u00efen \u00e0 avoir envahi villes et plages cet \u00e9t\u00e9. Au milieu des tonnes de bijoux fantaisie revenus tr\u00e8s \u00e0 la mode, les fleurs tropicales en plastique (notamment la fleur de tiar\u00e9) se sont fait une place de choix dans les cheveux des Azur\u00e9ennes et des Varoises, et plus largement des Fran\u00e7aises.<\/p>\n<p>\u00ab\u00a0Import\u00e9es\u00a0\u00bb des plages du Pacifique mais repens\u00e9es par les marques europ\u00e9ennes, elles surfent sur la vague de l\u2019accessoire feel good: pratique, peu co\u00fbteux et imm\u00e9diatement festif.<\/p>\n<p>Selon le bureau de tendances WGSN, cette saison marque en effet un retour aux \u00ab\u00a0ic\u00f4nes de bien-\u00eatre visuel\u00a0\u00bb, avec une pr\u00e9f\u00e9rence pour les motifs floraux exotiques et les couleurs \u00e9clatantes. Le Figaro Mode soulignait en juin que la tropical touch s\u2019\u00e9tait impos\u00e9e sur les podiums, de Jacquemus \u00e0 Zara, comme \u00ab\u00a0un antidote au climat anxiog\u00e8ne\u00a0\u00bb.<\/p>\n<p>La fleur de tiar\u00e9, en plus d\u2019\u00e9voquer un lointain voyage, incarne \u00e9galement une forme de douceur et de l\u00e9g\u00e8ret\u00e9, des valeurs recherch\u00e9es dans un quotidien incertain. On l\u2019a retrouv\u00e9e sur les plages de la C\u00f4te d\u2019Azur\u2026 mais survivra-t-elle \u00e0 l\u2019\u00e9t\u00e9?<\/p>\n<p><strong>Mode: les hauts en crochet ou ajour\u00e9s r\u00e8gnent sans partage<\/strong><\/p>\n<p>Sortez les m\u00e9m\u00e9s des Ehpad et mettez-les \u00e0 contribution: le crochet n\u2019est plus r\u00e9serv\u00e9 \u00e0 l\u2019artisanat confidentiel et aux couvre-lits hideux. En 2025, il s\u2019est impos\u00e9 comme la star de la saison. Robes longues, tops d\u00e9licats, bralettes, mais aussi cardigans et polos ajour\u00e9s, s\u00e9duisent autant les femmes que les hommes.<\/p>\n<p>Ce revival \u00ab\u00a0boho-chic\u00a0\u00bb est venu d\u2019en haut. Les grands noms (Chanel, Dior, Chlo\u00e9) ont d\u2019abord modernis\u00e9 la maille. Chez les hommes, le must de l\u2019\u00e9t\u00e9: les polos-cardigans \u00e0 nid d\u2019abeille et les tops plus ou moins ajour\u00e9s, qui structurent la carrure en soulignant les \u00e9paules, tout en laissant respirer la peau.<\/p>\n<p>Concernant le bas, n\u2019en d\u00e9plaise \u00e0 Paul Mescal ou Pedro Pascal, stars incontournables d\u2019Hollywood (et du Festival de Cannes) qui s\u2019affichent r\u00e9guli\u00e8rement en shorts de rugby ou bermudas moulants, la tendance plage 2025 privil\u00e9gie les jorts et autres pantacourts aux coupes bien amples, confort oblige.<\/p>\n<p>Les couleurs oscillent entre pastels doux et tons naturels (le beige, couleur un temps honni, est revenu en force dans la d\u00e9co d\u2019int\u00e9rieur, les v\u00eatements et les chaussures), comme un pyjama chic. L\u2019\u00e9poque est aux \u00ab\u00a0doudous \u00e9motionnels\u00a0\u00bb, on vous a dit.<\/p>\n<p><strong>POV: j\u2019utilise les expressions de jeunes<\/strong><\/p>\n<p>Vous \u00e9tiez d\u00e9j\u00e0 largu\u00e9 \u00e0 l\u2019\u00e9poque du \u00ab\u00a0quoicoubeh\u00a0\u00bb ou du tr\u00e8s \u00e9nigmatique \u00ab\u00a0apanyan\u00a0\u00bb? Accrochez-vous, car 2025 est riche en nouvelles dingueries linguistiques. Pour ne pas passer pour un \u00ab\u00a0turbo-boomer g\u00eanant\u00a0\u00bb (un vieux relou, cqfd), il faut laisser tomber ses expressions \u00ab\u00a0\u00e9clat\u00e9es au sol\u00a0\u00bb (nulles), sans non plus faire les \u00ab\u00a0gros forceurs\u00a0\u00bb (des gens qui insistent) anachroniques.<\/p>\n<p>Aujourd\u2019hui, on valide avec un \u00ab\u00a0+1000 aura\u00a0\u00bb (en gros, une am\u00e9lioration du flow), on d\u00e9dicace \u00ab\u00a0le S\u00a0\u00bb (pour \u00ab\u00a0le sang\u00a0\u00bb, soit la famille, les amis\u2026) \u00e0 tour de bras, on se frotte \u00e0 l\u2019affrication sudiste sans trembler (\u00ab\u00a0Antchibes\u00a0\u00bb, \u00ab\u00a0tchy\u00e9 un tigre du Bengale\u00a0\u00bb&#8230;) et on d\u00e9zingue les \u00ab\u00a0pick me\u00a0\u00bb (des personnes qui r\u00e9clament de l\u2019attention \u00e0 tout prix).<\/p>\n<p>Pour ne pas finir \u00ab\u00a0en PLS\u00a0\u00bb (en \u00ab\u00a0position lat\u00e9rale de s\u00e9curit\u00e9\u00a0\u00bb, c\u2019est-\u00e0-dire au plus mal), on \u00e9vite toutefois de se faire \u00ab\u00a0matrixer\u00a0\u00bb (\u00eatre sous l\u2019emprise de quelque chose ou de quelqu\u2019un) par les r\u00e9seaux, bourr\u00e9s de \u00ab\u00a0refs\u00a0\u00bb (r\u00e9f\u00e9rences) obscures qui changent tous les mois.<\/p>\n<p>Cette cr\u00e9ativit\u00e9, c\u2019est aussi celle d\u2019artistes qui bousculent les codes: notre \u00ab\u00a0Kongolese sous BBL\u00a0\u00bb pr\u00e9f\u00e9r\u00e9e, Theodora, star fulgurante de la sc\u00e8ne musicale fran\u00e7aise, manie ses histoires de \u00ab\u00a0gros fiak\u00a0\u00bb (grosses fesses) avec un humour moderne qui slay litt\u00e9ralement les charts (en clair, elle cartonne). Une boss lady en plein r\u00e8gne, miroir d\u2019une g\u00e9n\u00e9ration qui transforme la langue en terrain de jeu vibrant.<\/p>\n<p><strong>Musique: un \u00e9t\u00e9 bien \u00ab\u00a0charg\u00e9\u00a0\u00bb<\/strong><\/p>\n<p>Il n\u2019y a pas que Theodora&#8230; Difficile d\u2019y \u00e9chapper sur les plages, et si leur diffusion sur des enceintes de mauvaise qualit\u00e9 par des grappes de jeunes s\u2019accompagne parfois d\u2019un peu d\u2019agacement, les tubes de l\u2019\u00e9t\u00e9 se font et se d\u00e9font aussi sur le sable et les galets.<\/p>\n<p>Sur la plage de la Plateforme \u00e0 Nice ou \u00e0 Coco Beach ce jour-l\u00e0, tout comme sur les r\u00e9seaux sociaux, un morceau s\u2019est fait une place de choix: Charger, du groupe Triangle des Bermudes. C\u2019est sans conteste l\u2019hymne rap de la saison, avec un carton en clubs et sur TikTok. Sorti en f\u00e9vrier, le titre domine Spotify France avec plus de 18 millions d\u2019\u00e9coutes et figure encore dans le top 5 d\u2019Apple Music en cette fin ao\u00fbt.<\/p>\n<p>De l\u2019autre c\u00f4t\u00e9 du spectre musical (le morceau Charger est aussi violent que le suivant est doux) et du Var, on retrouve le duo fran\u00e7ais Bleu Soleil, notamment entendu sur les plages du Lavandou et de la presqu\u2019\u00eele de Giens lors d\u2019un reportage en terres varoises. Soleil bleu, leur collaboration avec la chanteuse franco-br\u00e9silienne Luiza, sorte de reggae \u00e9lectro-pop aux touches latines, est class\u00e9 disque de platine, avec plus de 5 millions de streams sur les plateformes et une forte rotation sur les radios.<\/p>\n<p>Invitation \u00e0 la d\u00e9tente, ce morceau lumineux et facile \u00e0 chanter donne envie de se pr\u00e9lasser avec un cocktail \u00e0 la main.<\/p>\n<p><strong>Cocktails: gardez la p\u00eache!<\/strong><\/p>\n<p>En parlant de cocktails, \u00e0 chaque \u00e9t\u00e9 son breuvage phare. Le Spritz a fait son temps, tout comme ses d\u00e9licieuses variantes (Hugo, limoncello, Lillet, etc.). L\u2019espresso Martini est \u00ab\u00a0so 2024\u00a0\u00bb, m\u00eame chose pour le Frescu.<\/p>\n<p>Assur\u00e9ment tropical, l\u2019\u00e9t\u00e9 2025 a apport\u00e9 dans ses grosses valises un classique, remis au go\u00fbt du jour, le Pornstar Martini. Cr\u00e9\u00e9 \u00e0 Londres en 2002 par Douglas Ankrah, mixologue du Townhouse Bar, il est au d\u00e9part inspir\u00e9 d\u2019un club de Cape Town, en Afrique du Sud. Vodka vanille, fruit de la passion, citron vert\u2026 et un shot de l\u2019ind\u00e9modable prosecco.<\/p>\n<p>Au bar \u00e0 cocktails Povera, \u00e0 Nice, on \u00e9vite les fruits de la passion venus du bout du monde, pour se consacrer \u00e0 la confection d\u2019un \u00e9lixir avec uniquement des produits locaux, l\u2019Apple-tini. Les Azur\u00e9ens se le sont arrach\u00e9 \u00e0 l\u2019automne dernier.<\/p>\n<p>Cet \u00e9t\u00e9, c\u2019est le Peach-tini que tout le monde commandait lorsque nous nous sommes rendus \u00e0 deux reprises dans cette adresse branch\u00e9e de la rue Emmanuel Philibert. Sorte de granit\u00e9 \u00e0 la vodka, tra\u00eetre car doux et sucr\u00e9, il confirme l\u2019omnipr\u00e9sence de deux tendances cet \u00e9t\u00e9: la r\u00e9gression et le th\u00e8me \u00ab\u00a0tropical\u00a0\u00bb.<\/p>\n<p>L\u2019immense succ\u00e8s de la star portoricaine Bad Bunny et de son album Deb\u00ed Tirar M\u00e1s Fotos, en t\u00eate des ventes pendant plusieurs mois en d\u00e9but d\u2019ann\u00e9e, y est sans doute pour quelque chose. Apr\u00e8s le \u00ab\u00a0Brat summer\u00a0\u00bb de 2024, 2025 a eu envie de salsa et de reggaeton. \u00ab\u00a0Dame Un Grrr\u00a0\u00bb&#8230;<\/p>\n<p><strong>L\u2019ube latte, boisson violette<\/strong><\/p>\n<p>Apr\u00e8s la f\u00eate, on boit quoi le matin? Exit le matcha latte, boisson \u00e9minemment instagrammable avec sa couleur verte: le \u00ab\u00a0hipster coffee\u00a0\u00bb du moment est l\u2019ube latte, un breuvage violet qui s\u2019est r\u00e9cemment gliss\u00e9 sur les cartes des coffee shops branch\u00e9s, de Nice \u00e0 Toulon.<\/p>\n<p>\u00c0 La Claque Caf\u00e9 dans le Vieux-Nice (les premiers \u00e0 l\u2019avoir propos\u00e9 d\u00e8s le mois de mai), ou \u00e0 Penida \u00e0 Toulon, on sert cette poudre de tubercule originaire des Philippines et de Malaisie avec le lait de son choix, chaud ou froid. Il s\u2019agit donc d\u2019une sorte de patate douce, subtilement sucr\u00e9e, avec un go\u00fbt moins agressif et \u00ab\u00a0m\u00e9tallique\u00a0\u00bb que le matcha, et plus fun et vanill\u00e9 que le chai, \u00e9galement utilis\u00e9 en p\u00e2tisserie.<\/p>\n<p>Visuellement irr\u00e9sistible, le ube latte \u00e9tait le candidat id\u00e9al pour les stories Instagram estivales. L\u00e0 encore, la tendance est \u00e0 la \u00ab\u00a0nourriture r\u00e9gressive\u00a0\u00bb, comme un retour en enfance dans un gobelet.<\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"\u00c0 quoi \u00e7a tient, un look estival? Qu\u2019est-ce qui fait et d\u00e9fait une mode? 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