{"id":335409,"date":"2025-08-22T04:42:10","date_gmt":"2025-08-22T04:42:10","guid":{"rendered":"https:\/\/www.europesays.com\/fr\/335409\/"},"modified":"2025-08-22T04:42:10","modified_gmt":"2025-08-22T04:42:10","slug":"menopause-des-symptomes-persistants-peuvent-cacher-un-syndrome-largement-ignore","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/www.europesays.com\/fr\/335409\/","title":{"rendered":"M\u00e9nopause : des sympt\u00f4mes persistants peuvent cacher un syndrome largement ignor\u00e9"},"content":{"rendered":"<p data-paragraph-id=\"5605530-1\">Au cours de la p\u00e9rim\u00e9nopause, qui pr\u00e9c\u00e8de la m\u00e9nopause, les femmes sont g\u00e9n\u00e9ralement touch\u00e9es par des bouff\u00e9es de chaleur, sueurs nocturnes, s\u00e9cheresse vaginale, troubles du sommeil et de l\u2019humeur, caus\u00e9s par une diminution des niveaux d\u2019\u0153strog\u00e8nes. Avec la survenue de la m\u00e9nopause (qui est officiellement diagnostiqu\u00e9e un an apr\u00e8s les derni\u00e8res r\u00e8gles), ces sympt\u00f4mes disparaissent progressivement chez la plupart des femmes pour leur plus grand bonheur. Sauf dans un cas.<\/p>\n<p data-paragraph-id=\"5605530-2\">Il s\u2019agit du syndrome g\u00e9nito-urinaire de la m\u00e9nopause (SGUM), lequel s\u2019accompagne de sympt\u00f4mes vaginaux et de changements urinaires g\u00eanants qui ne s\u2019am\u00e9liorent pas avec l\u2019\u00e2ge, mais s\u2019aggravent. Entre <a href=\"https:\/\/pubmed.ncbi.nlm.nih.gov\/32852449\/\" target=\"_blank\" rel=\"nofollow noopener noreferrer\">27 et 84\u00a0% des femmes<\/a> sont concern\u00e9es par ce probl\u00e8me. Pourtant, il est fort probable que vous n\u2019en ayez jamais entendu parler.<\/p>\n<p data-paragraph-id=\"5605530-3\">\u00ab\u00a0Les femmes ne s\u2019imaginent jamais que cela fait partie de la m\u00e9nopause\u00a0\u00bb, explique Lauren\u00a0Streicher, directrice m\u00e9dicale du Northwestern Medicine Center for Sexual Medicine and Menopause (centre Northwestern pour la m\u00e9decine sexuelle et la m\u00e9nopause). \u00ab\u00a0Elles pensent que cela leur arrive \u00e0 cause de l\u2019\u00e2ge\u00a0\u00bb.<\/p>\n<p data-paragraph-id=\"5605530-4\">Le SGUM d\u00e9signe une myriade de signes et de sympt\u00f4mes, allant de la s\u00e9cheresse, des d\u00e9mangeaisons et des irritations du vagin et de la vulve ou des parties g\u00e9nitales externes, \u00e0 une diminution de la lubrification et de la libido, des pertes blanches ou jaun\u00e2tres, des douleurs lors des rapports sexuels avec p\u00e9n\u00e9tration, et des douleurs ou des br\u00fblures lors de la miction ou un besoin fr\u00e9quent d\u2019uriner. Il peut aussi \u00eatre la cause d\u2019infections urinaires r\u00e9currentes.<\/p>\n<p data-paragraph-id=\"5605530-5\">Alors qu\u2019environ un quart des femmes sont concern\u00e9es par ces sympt\u00f4mes au cours de la p\u00e9rim\u00e9nopause, ils sont plus rares une fois la m\u00e9nopause survenue et peuvent m\u00eame se manifester longtemps apr\u00e8s. \u00ab\u00a0Ils peuvent appara\u00eetre dix \u00e0 douze\u00a0ans plus tard\u00a0\u00bb, souligne Lauren\u00a0Streicher.<\/p>\n<p data-paragraph-id=\"5605530-6\">Voil\u00e0 pourquoi ni vous ni votre m\u00e9decin ne connaissez cette affection. Autrefois connu sous le nom de vulvo-vaginite atrophique, le SGUM <a href=\"https:\/\/journals.lww.com\/menopausejournal\/abstract\/2014\/10000\/genitourinary_syndrome_of_menopause__new.6.aspx\" target=\"_blank\" rel=\"nofollow noopener noreferrer\">a \u00e9t\u00e9 renomm\u00e9 par un jury<\/a> de sp\u00e9cialistes gyn\u00e9cologues il y a seulement dix\u00a0ans pour attirer l\u2019attention sur ses sympt\u00f4mes moins connus et ses causes. \u00ab\u00a0L\u2019espoir \u00e9tait que les femmes prennent conscience que cela pouvait se soigner\u00a0\u00bb, explique Stephanie\u00a0Faubion, directrice m\u00e9dicale de la Menopause Society et directrice du Mayo Clinic Center for Women&rsquo;s Health (Centre clinique Mayo pour la sant\u00e9 des femmes).<\/p>\n<p data-paragraph-id=\"5605530-8\">Le SGUM est caus\u00e9 par la baisse des niveaux d\u2019\u0153strog\u00e8nes. Ces hormones favorisent les s\u00e9cr\u00e9tions et l\u2019hydratation vaginales, gardent la paroi du vagin \u00e9paisse et les tissus souples et \u00e9lastiques. Lorsque le corps commence \u00e0 produire moins d\u2019\u0153strog\u00e8nes, le vagin perd en hydratation et en lubrification. D\u2019autres tissus sont \u00e9galement affect\u00e9s.<\/p>\n<p data-paragraph-id=\"5605530-9\">\u00ab\u00a0L\u2019ur\u00e8tre et la vessie pr\u00e9sentent des r\u00e9cepteurs d\u2019\u0153strog\u00e8nes\u00a0\u00bb, indique James\u00a0Simon, enseignant clinicien en obst\u00e9trique et en gyn\u00e9cologie \u00e0 l\u2019\u00e9cole de m\u00e9decine et des sciences de la sant\u00e9 de l\u2019universit\u00e9 George\u00a0Washington. Le milieu en \u00e9volution permet aux \u00ab\u00a0mauvaises\u00a0\u00bb bact\u00e9ries comme E.\u00a0coli de se d\u00e9velopper dans le vagin et l\u2019ur\u00e8tre, ce qui cause des irritations et augmente le risque de contracter une infection urinaire, ajoute-t-il.<\/p>\n<p data-paragraph-id=\"5605530-10\">Ces changements bouleversent profond\u00e9ment la sexualit\u00e9 des femmes. Les douleurs associ\u00e9es \u00e0 une activit\u00e9 sexuelle sont plus fr\u00e9quentes chez les femmes dont le SGUM n\u2019a pas \u00e9t\u00e9 trait\u00e9. Une <a href=\"https:\/\/academic.oup.com\/jsm\/article-abstract\/10\/7\/1790\/6940054?redirectedFrom=fulltext&amp;login=false\" target=\"_blank\" rel=\"nofollow noopener noreferrer\">\u00e9tude<\/a> de\u00a02013 r\u00e9alis\u00e9e aupr\u00e8s de plus de 3\u00a0000\u00a0femmes m\u00e9nopaus\u00e9es a ainsi r\u00e9v\u00e9l\u00e9 qu\u2019un quart d\u2019entre elles ressentaient des douleurs lors des rapports sexuels au moins une fois par semaine. \u00ab\u00a0Et si les femmes sont habitu\u00e9es aux rapports avec p\u00e9n\u00e9tration, cela pose probl\u00e8me, car elles finissent par appr\u00e9hender l\u2019activit\u00e9 sexuelle\u00a0\u00bb, observe Sheryl\u00a0A.\u00a0Kingsberg, professeure en biologie reproductrice et en psychiatrie \u00e0 l\u2019\u00e9cole de m\u00e9decine de l\u2019universit\u00e9 Case Western Reserve.<\/p>\n<p data-paragraph-id=\"5605530-11\">Lors de relations sexuelles douloureuses, les muscles du plancher pelvien se contractent, ce qui aggrave le probl\u00e8me, souligne la professeure. Par cons\u00e9quent, une femme qui a soign\u00e9 sa s\u00e9cheresse vaginale, mais n\u2019a pas consult\u00e9 pour d\u00e9tendre ses muscles tendus peut continuer \u00e0 ressentir une g\u00eane lors des rapports.<\/p>\n<p data-paragraph-id=\"5605530-12\">Selon les sp\u00e9cialistes, ce syndrome a \u00e9galement de graves cons\u00e9quences sur d\u2019autres aspects de la sant\u00e9 et de la qualit\u00e9 de vie des femmes.<\/p>\n<p data-paragraph-id=\"5605530-13\">\u00ab\u00a0La g\u00eane ne survient pas uniquement lors des rapports sexuels. Elle est \u00e9galement pr\u00e9sente lorsque l\u2019on porte un jean, que l\u2019on fait du v\u00e9lo ou que l\u2019on utilise du papier toilette pour s\u2019essuyer apr\u00e8s la miction\u00a0\u00bb, pr\u00e9cise Stephanie\u00a0Faubion.<\/p>\n<p data-paragraph-id=\"5605530-14\">Selon Lauren\u00a0Streicher, les femmes souffrant du SGUM ont souvent \u00ab\u00a0conscience de leur vulve, qui devient source de g\u00eane, s\u2019irrite et d\u00e9mange\u00a0\u00bb en raison de la s\u00e9cheresse et de l\u2019inflammation des tissus. Dans une <a href=\"https:\/\/journals.lww.com\/menopausejournal\/abstract\/2019\/04000\/women_s_experience_of_vulvovaginal_symptoms.4.aspx\" target=\"_blank\" rel=\"nofollow noopener noreferrer\">\u00e9tude<\/a> datant de\u00a02019, les femmes rapportaient des d\u00e9mangeaisons si fortes qu\u2019elles ne pouvaient pas s\u2019endormir ou une sensation de s\u00e9cheresse douloureuse qui les obligeait \u00e0 arr\u00eater le sport. D\u2019autres attribuaient leur divorce aux probl\u00e8mes sexuels li\u00e9s au SGUM.<\/p>\n<p data-paragraph-id=\"5605530-15\">Les probl\u00e8mes urinaires associ\u00e9s au SGUM sont extr\u00eamement pr\u00e9occupants parce qu&rsquo;ils sont souvent mal diagnostiqu\u00e9s et donc non trait\u00e9s. Une femme continuera \u00e0 souffrir d\u2019infections si les professionnels de sant\u00e9 ignorent qu\u2019un SGUM en est la cause. Dans le m\u00eame temps, les m\u00e9decins peuvent supposer que la miction douloureuse et fr\u00e9quente r\u00e9sulte d\u2019une infection urinaire et peuvent prescrire des antibiotiques alors que le probl\u00e8me est en r\u00e9alit\u00e9 l\u2019irritation et la s\u00e9cheresse des tissus urinaires.<\/p>\n<p data-paragraph-id=\"5605530-16\">\u00ab\u00a0Les sympt\u00f4mes sont les m\u00eames, mais la cause diff\u00e8re\u00a0\u00bb, fait remarquer Sheryl\u00a0A.\u00a0Kingsberg.<\/p>\n<p data-paragraph-id=\"5605530-17\">Et avec l\u2019\u00e2ge, les complications peuvent pr\u00e9senter un risque important. Un SGUM non trait\u00e9 pendant des d\u00e9cennies peut entra\u00eener une fusion des parties g\u00e9nitales externes, qui peut potentiellement bloquer le flux d\u2019urine et contribuer aux infections. \u00ab Dans certains cas graves, les infections urinaires \u00e0 r\u00e9p\u00e9tition peuvent \u00e9voluer en septic\u00e9mie \u00bb, indique Lauren\u00a0Streicher. \u00ab\u00a0Il n\u2019est pas exag\u00e9r\u00e9 de dire que les femmes peuvent mourir d\u2019un SGUM, m\u00eame si c\u2019est rare\u00a0\u00bb.<\/p>\n<p data-paragraph-id=\"5605530-19\">Malgr\u00e9 un nom plus pr\u00e9cis, le SGUM est toujours sous-diagnostiqu\u00e9. \u00ab\u00a0Seule une proportion infime de femmes est trait\u00e9e, alors qu\u2019il existe des traitements efficaces\u00a0\u00bb, d\u00e9plore Stephanie\u00a0Faubion. Selon une \u00e9tude r\u00e9cente, <a href=\"https:\/\/bssm.org.uk\/wp-content\/uploads\/2023\/02\/GSM-BSSM.pdf\" target=\"_blank\" rel=\"nofollow noopener noreferrer\">seules 7\u00a0%<\/a> des femmes m\u00e9nopaus\u00e9es se sont vues prescrire des m\u00e9dicaments aidant \u00e0 contr\u00f4ler les sympt\u00f4mes.<\/p>\n<p data-paragraph-id=\"5605530-20\">La premi\u00e8re \u00e9tape pour att\u00e9nuer les d\u00e9sagr\u00e9ments est d\u2019utiliser des cr\u00e8mes hydratantes vaginales sans ordonnance pour hydrater chaque jour les tissus vaginaux, ainsi que des lubrifiants pour r\u00e9duire les frottements et les douleurs, notamment lors des rapports sexuels. Les m\u00e9decins sp\u00e9cialistes de la m\u00e9nopause pr\u00e9conisent g\u00e9n\u00e9ralement d\u2019utiliser les cr\u00e8mes hydratantes chaque jour (ou tous les trois jours selon la pr\u00e9paration) pour garder la peau hydrat\u00e9e, un peu comme pour les cr\u00e8mes pour le visage.<\/p>\n<p data-paragraph-id=\"5605530-21\">Certains sp\u00e9cialistes mettent toutefois en garde contre les cr\u00e8mes hydratantes et les lubrifiants \u00e0 base d\u2019eau, qui contiennent souvent des ingr\u00e9dients augmentant l\u2019\u00ab\u00a0osmolalit\u00e9\u00a0\u00bb, c\u2019est-\u00e0-dire qu\u2019ils absorbent l\u2019hydratation des cellules vaginales et peuvent m\u00eame favoriser leur s\u00e9cheresse, souligne Lauren\u00a0Streicher. Selon une <a href=\"https:\/\/www.tandfonline.com\/doi\/10.3109\/13697137.2015.1124259?url_ver=Z39.88-2003&amp;rfr_id=ori:rid:crossref.org&amp;rfr_dat=cr_pub%20%200pubmed\" target=\"_blank\" rel=\"nofollow noopener noreferrer\">\u00e9tude<\/a>, les produits \u00e0 base de silicone ou les lubrifiants \u00e0 base d\u2019eau affichant une osmolalit\u00e9 inf\u00e9rieure \u00e0 380 sont \u00e0 privil\u00e9gier.<\/p>\n<p data-paragraph-id=\"5605530-22\">\u00ab\u00a0Vous pouvez commencer par-l\u00e0 si vos seuls sympt\u00f4mes sont des douleurs l\u00e9g\u00e8res lors de rapports sexuels avec p\u00e9n\u00e9tration\u00a0\u00bb, conseille-t-elle. \u00ab\u00a0Si vous ne constatez aucune am\u00e9lioration ou si vous pr\u00e9sentez des sympt\u00f4mes urinaires, consultez votre m\u00e9decin\u00a0\u00bb.<\/p>\n<p data-paragraph-id=\"5605530-23\">Puisque c\u2019est la diminution des \u0153strog\u00e8nes qui cause les sympt\u00f4mes li\u00e9s au SGUM, le traitement id\u00e9al est d\u00e9livr\u00e9 localement, sous la forme d\u2019une cr\u00e8me vaginale, d\u2019un comprim\u00e9, d\u2019un suppositoire ou d\u2019un anneau vaginal. Cela en fait le choix le plus s\u00fbr pour toutes, car ils ne p\u00e9n\u00e8trent pas dans le sang, pr\u00e9cise Lauren\u00a0Streicher.<\/p>\n<p data-paragraph-id=\"5605530-24\">\u00ab\u00a0Les \u0153strog\u00e8nes restaurent les bact\u00e9ries les plus saines du vagin. R\u00e9sultat : le vagin peut se d\u00e9fendre contre les pathog\u00e8nes, et est dans de bonnes conditions pour tout type d\u2019activit\u00e9 sexuelle\u00a0\u00bb, explique James\u00a0Simon. Une <a href=\"https:\/\/www.auajournals.org\/doi\/10.1097\/01.JU.0001109984.67114.74.36\" target=\"_blank\" rel=\"nofollow noopener noreferrer\">\u00e9tude<\/a> r\u00e9cente parue dans la revue Journal of Urology a d\u00e9montr\u00e9 que les femmes qui prenaient r\u00e9guli\u00e8rement des \u0153strog\u00e8nes par voie vaginale pour soigner des infections urinaires \u00e0 r\u00e9p\u00e9tition pr\u00e9sentaient des taux de septic\u00e9mie et de mortalit\u00e9 bien plus faibles.<\/p>\n<p data-paragraph-id=\"5605530-26\">Les femmes pr\u00e9sentant une rigidit\u00e9 des muscles du plancher pelvien en raison de douleurs lors des rapports sexuels ou d\u2019autres sympt\u00f4mes vaginaux peuvent se voir prescrire des s\u00e9ances de kin\u00e9sith\u00e9rapie ciblant cette zone et\/ou utiliser des dilatateurs vaginaux, rapporte Sheryl\u00a0A.\u00a0Kingsberg. \u00c0 ces rem\u00e8des s\u2019ajoutent d\u2019autres, plus sophistiqu\u00e9s, comme les traitements par laser et par radiofr\u00e9quence, qui stimuleraient la formation de nouveaux tissus, m\u00eame si les <a href=\"https:\/\/journals.lww.com\/menopausejournal\/abstract\/2025\/02000\/energy_based_interventions_for_genitourinary.12.aspx\" target=\"_blank\" rel=\"nofollow noopener noreferrer\">donn\u00e9es<\/a> sugg\u00e8rent que leurs effets sont limit\u00e9s pour soulager les sympt\u00f4mes.<\/p>\n<p data-paragraph-id=\"5605530-27\">Si votre m\u00e9decin ne semble pas savoir grand-chose du SGUM, les sp\u00e9cialistes recommandent de consulter un autre professionnel de sant\u00e9. La Menopause Society tient une <a href=\"https:\/\/portal.menopause.org\/NAMS\/NAMS\/Directory\/Menopause-Practitioner.aspx\" target=\"_blank\" rel=\"nofollow noopener noreferrer\">base de donn\u00e9es<\/a> recensant les sp\u00e9cialistes certifi\u00e9s de la m\u00e9nopause, que vous pouvez trouver par lieu. Selon Sheryl\u00a0A.\u00a0Kingsberg, le nombre de sp\u00e9cialistes est pass\u00e9 d&rsquo;un millier il y a dix ans \u00e0 environ 10\u00a0000\u00a0aujourd&rsquo;hui. Il n&rsquo;y a donc aucune raison de souffrir en silence\u00a0; au contraire, tout porte \u00e0 croire que les sympt\u00f4mes peuvent \u00eatre contr\u00f4l\u00e9s.<\/p>\n<p data-paragraph-id=\"5605530-28\">Comme le dit Stephanie\u00a0Faubion, \u00ab\u00a0la bonne nouvelle est que nous disposons de traitements s\u00fbrs et efficaces pour les femmes souffrant du SGUM. Et avec un traitement, la plupart d\u2019entre elles peuvent s\u2019attendre \u00e0 une disparition compl\u00e8te des sympt\u00f4mes\u00a0\u00bb.<\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"Au cours de la p\u00e9rim\u00e9nopause, qui pr\u00e9c\u00e8de la m\u00e9nopause, les femmes sont g\u00e9n\u00e9ralement touch\u00e9es par des bouff\u00e9es de&hellip;\n","protected":false},"author":2,"featured_media":335410,"comment_status":"","ping_status":"","sticky":false,"template":"","format":"standard","meta":{"footnotes":""},"categories":[10],"tags":[1011,27,72,71],"class_list":{"0":"post-335409","1":"post","2":"type-post","3":"status-publish","4":"format-standard","5":"has-post-thumbnail","7":"category-sante","8":"tag-fr","9":"tag-france","10":"tag-health","11":"tag-sante"},"share_on_mastodon":{"url":"https:\/\/pubeurope.com\/@fr\/115070588955114485","error":""},"_links":{"self":[{"href":"https:\/\/www.europesays.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/335409","targetHints":{"allow":["GET"]}}],"collection":[{"href":"https:\/\/www.europesays.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/posts"}],"about":[{"href":"https:\/\/www.europesays.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/types\/post"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.europesays.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/users\/2"}],"replies":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.europesays.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/comments?post=335409"}],"version-history":[{"count":0,"href":"https:\/\/www.europesays.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/335409\/revisions"}],"wp:featuredmedia":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.europesays.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/media\/335410"}],"wp:attachment":[{"href":"https:\/\/www.europesays.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/media?parent=335409"}],"wp:term":[{"taxonomy":"category","embeddable":true,"href":"https:\/\/www.europesays.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/categories?post=335409"},{"taxonomy":"post_tag","embeddable":true,"href":"https:\/\/www.europesays.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/tags?post=335409"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}