{"id":340157,"date":"2025-08-24T07:15:13","date_gmt":"2025-08-24T07:15:13","guid":{"rendered":"https:\/\/www.europesays.com\/fr\/340157\/"},"modified":"2025-08-24T07:15:13","modified_gmt":"2025-08-24T07:15:13","slug":"ils-temoignent-dune-vie-en-osmose-avec-leur-quotidien-nice-matin","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/www.europesays.com\/fr\/340157\/","title":{"rendered":"Ils t\u00e9moignent d\u2019une vie en osmose avec leur quotidien Nice-Matin"},"content":{"rendered":"<p>Jacqueline et Nice-Matin: une tr\u00e8s longue histoire d\u00e8s son enfance, avec ses parents: la lecture de L\u2019\u00c9claireur, l\u2019interdiction des pages faits divers et autres informations peu recommand\u00e9es au jeune \u00e2ge. Elle le re\u00e7oit tous les jours\u2026 depuis toujours. Elle regrette Cannes-Matin au vu de la petite demi-page aujourd\u2019hui consacr\u00e9e \u00e0 Cannes. Jacqueline est p\u00e9tillante, en bonne forme, et compte bien renouveler son abonnement de nombreuses ann\u00e9es: elle n\u2019a que 98 ans!<\/p>\n<p>Dominique Kihm, association Albatros. Le 26 ao\u00fbt 1980, l\u2019association organise un concert de Sting, du groupe Police, sur les plages du Mourillon \u00e0 Toulon. Le groupe refuse toutes les demandes d\u2019interviews et de photos. Surprise le lendemain matin: \u00e0 la une du journal, une grande photo de Sting, sign\u00e9e Michel Luccioni qui s\u2019\u00e9tait fait passer pour un serveur de l\u2019h\u00f4tel afin de lui demander une photo souvenir pour le personnel. Sting a dit plus tard trouver la photo \u00ab\u00a0sympa \u00ab\u00a0!<\/p>\n<p>Colette Wender, 76 ans (Peymeinade): lecteurs du journal depuis 2002, nous en sommes devenus acteurs en participant \u00e0 la collecte qui l\u2019a sauv\u00e9. C\u2019est un lien social qui attache \u00e0 notre territoire de vie, le plaisir du papier journal, une lecture facile, disponible en tout lieu, \u00e0 tout moment, qui finit par \u00eatre \u00ab\u00a0naturelle\u00a0\u00bb. Nice-Matin s\u2019est impos\u00e9 \u00e0 notre arriv\u00e9e sur la C\u00f4te d\u2019Azur pour comprendre ce qui nous entoure, un soutien au journalisme de vitalit\u00e9 d\u00e9mocratique ouvert \u00e0 la diversit\u00e9 d\u2019opinions en instaurant un dialogue avec les lecteurs. \u00c0 l\u2019\u00e8re de la d\u00e9sinformation, aliment\u00e9e par les r\u00e9seaux sociaux, sa mission prend tout son sens.<\/p>\n<p>Michel Hugard, 65 ans (La Colle-sur-Loup). Parisien durant quinze ans, habitu\u00e9 \u00e0 lire les grands journaux nationaux, c\u2019est d\u2019abord avec une pointe de curiosit\u00e9 voire de condescendance que j\u2019ai d\u00e9couvert ce \u00ab\u00a0petit\u00a0\u00bb journal r\u00e9gional: que pouvait-il bien m\u2019apporter? Au fil du temps j\u2019ai d\u00e9couvert sa vraie richesse\u2026 une toile reliant non pas des anonymes mais des personnes.<\/p>\n<p>V\u00e9ronique Morandi, 65 ans (Peymeinade). \u00c9veill\u00e9e \u00e0 l\u2019actualit\u00e9 par Ouest-France, la d\u00e9couverte de Nice-Matin fut une aventure d\u00e9but\u00e9e sous les meilleurs auspices, interview\u00e9e par le chef de l\u2019agence d\u2019Antibes en tant qu\u2019adjointe au commissaire Central. L\u2019encha\u00eenement avec la lecture quotidienne du journal se fit naturellement: source d\u2019informations int\u00e9ressantes pour un policier, Nice-Matin fut aussi la source de coups de semonces de ma hi\u00e9rarchie qui s\u2019\u00e9tonnait \u00e0 la lecture de m\u00e9faits dont elle n\u2019avait pas eu connaissance&#8230; je devais ces vol\u00e9es de bois vert \u00e0 la perspicacit\u00e9 du journaliste local, tr\u00e8s efficace dans la remont\u00e9e de l\u2019information! Je suis rest\u00e9e attach\u00e9e au journal au point de participer \u00e0 sa sauvegarde en 2014.<\/p>\n<p>C. B., 71 ans (La Gaude): No\u00ebl au journal. Toute mon enfance a \u00e9t\u00e9 rythm\u00e9e par le travail de mon papa qui a effectu\u00e9 la presque totalit\u00e9 de sa carri\u00e8re de journaliste \u00e0 Nice-Matin. Il se levait la nuit quand, tant\u00f4t les pompiers, tant\u00f4t les forces de l\u2019ordre de la r\u00e9gion cagnoise le r\u00e9veillaient pour des faits divers. Les permanences du week-end, des jours f\u00e9ri\u00e9s impactaient forc\u00e9ment la vie de famille: maman assurait l\u2019organisation dans ces contraintes. Le No\u00ebl du journal, grande f\u00eate pour les enfants que nous \u00e9tions avec mon fr\u00e8re a\u00een\u00e9 et ma petite s\u0153ur, reste grav\u00e9 dans ma m\u00e9moire. Nous \u00e9tions g\u00e2t\u00e9s!<\/p>\n<p>M. G. 78 ans (Antibes). La fin d\u2019ann\u00e9e 1959, \u00e0 l\u2019approche de mes 13 ans, marqua la fin de mon enfance et me fit d\u00e9couvrir Nice-Matin. Le 2 d\u00e9cembre, le barrage de Malpasset c\u00e9dait et noyait sous une \u00e9norme vague Fr\u00e9jus et ses quartiers, agricoles \u00e0 l\u2019\u00e9poque. Les jours suivants, les reportages relataient l\u2019\u00e9tendue du d\u00e9sastre, les cons\u00e9quences humaines et mat\u00e9rielles. Bien que scolaris\u00e9 \u00e0 Saint-Tropez, ce fut un v\u00e9ritable traumatisme: dans notre classe nous ont rejoint des enfants de Fr\u00e9jus tr\u00e8s affect\u00e9s par ce qu\u2019ils avaient subi ou vu. Je suis rest\u00e9 tout au long de ma vie un lecteur assidu, en footballeur amateur pour les r\u00e9sultats sportifs, et les nouvelles des communes alentour: Cogolin o\u00f9 je vivais, Grimaud, Sainte-Maxime, toute la r\u00e9gion autour de ma famille. Plus tard, \u00e0 Antibes, je me suis abonn\u00e9 pour le confort du portage \u00e0 domicile.<\/p>\n<p>Jean-Paul Blanc, pr\u00e9sident de l\u2019AFA de la Ch\u00e2taigneraie des vall\u00e9es de la Tin\u00e9e et de la V\u00e9subie (Isola). Depuis les ann\u00e9es 80 c\u2019est LE journal, mon quotidien. Aujourd\u2019hui abonn\u00e9 num\u00e9rique, c\u2019est ma premi\u00e8re lecture du jour. La place donn\u00e9e au haut et moyen-pays ni\u00e7ois nous a permis de faire conna\u00eetre le travail de notre association qui f\u00e9d\u00e8re depuis 2004 plus de 200 propri\u00e9taires fonciers, sur 75 hectares de ch\u00e2taigneraies r\u00e9habilit\u00e9es et remises en production.<\/p>\n<p>Nathalie, 65 ans (Cagnes). Abonn\u00e9e depuis trente ans, avec de grands souvenirs: l\u2019annonce de la naissance des enfants, les r\u00e9sultats du bac attendus le matin \u00e0 la distribution du journal! Et les d\u00e9c\u00e8s, malheureusement. Elle est tr\u00e8s attach\u00e9e au papier o\u00f9 l\u2019on peut revenir plus facilement, le feuilleter, l\u2019emporter et prendre son temps.<\/p>\n<p>Jean Luc, 67 ans (Saint-Laurent-du-Var). Abonn\u00e9 au journal papier de 2012 \u00e0 2019 puis en num\u00e9rique, il aime y trouver toutes les infos sur un m\u00eame support: locales, nationales, internationales, culturelles. Il a rencontr\u00e9 sa femme en travaillant au journal et aim\u00e9 y retrouver leur photo de mariage quelques ann\u00e9es plus tard. Il y est tr\u00e8s attach\u00e9: c\u2019est l\u2019identit\u00e9 de la r\u00e9gion.<\/p>\n<p>Jean Trouche, peintre en b\u00e2timent retrait\u00e9 (Saint-Andr\u00e9-de-la-Roche). Le Nice-Matin commence la journ\u00e9e, au bar-tabac \u00e0 7h. \u00ab\u00a0Je le feuillette vite fait pour savoir ce qui s\u2019est pass\u00e9 et je l\u2019\u00e9pluche \u00e0 la maison\u2026 c\u2019est le signe d\u2019un attachement \u00e0 la r\u00e9gion o\u00f9 l\u2019on vit \u00ab\u00a0, souligne cet amateur de sport \u00e9galement passionn\u00e9 par la politique. Meilleur souvenir de lecteur: le \u00ab\u00a0casse du si\u00e8cle\u00a0\u00bb, r\u00e9alis\u00e9 par Albert Spaggiari \u00e0 la Soci\u00e9t\u00e9 g\u00e9n\u00e9rale de l\u2019avenue Jean-M\u00e9decin \u00e0 Nice. \u00ab\u00a0On l\u2019a appris d\u00e8s le matin en premi\u00e8re page avec tous les d\u00e9tails\u2026 \u00a0\u00bb Une autre \u00e9poque.<\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"Jacqueline et Nice-Matin: une tr\u00e8s longue histoire d\u00e8s son enfance, avec ses parents: la lecture de L\u2019\u00c9claireur, l\u2019interdiction&hellip;\n","protected":false},"author":2,"featured_media":340158,"comment_status":"","ping_status":"","sticky":false,"template":"","format":"standard","meta":{"footnotes":""},"categories":[2819],"tags":[1111,11,1777,674,332,1011,27,12,2401,882,25,3366],"class_list":{"0":"post-340157","1":"post","2":"type-post","3":"status-publish","4":"format-standard","5":"has-post-thumbnail","7":"category-nice","8":"tag-actu","9":"tag-actualites","10":"tag-eu","11":"tag-europe","12":"tag-faits-de-societe","13":"tag-fr","14":"tag-france","15":"tag-news","16":"tag-nice","17":"tag-provence-alpes-cote-dazur","18":"tag-republique-francaise","19":"tag-vie-locale"},"share_on_mastodon":{"url":"https:\/\/pubeurope.com\/@fr\/115082515141470961","error":""},"_links":{"self":[{"href":"https:\/\/www.europesays.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/340157","targetHints":{"allow":["GET"]}}],"collection":[{"href":"https:\/\/www.europesays.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/posts"}],"about":[{"href":"https:\/\/www.europesays.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/types\/post"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.europesays.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/users\/2"}],"replies":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.europesays.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/comments?post=340157"}],"version-history":[{"count":0,"href":"https:\/\/www.europesays.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/340157\/revisions"}],"wp:featuredmedia":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.europesays.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/media\/340158"}],"wp:attachment":[{"href":"https:\/\/www.europesays.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/media?parent=340157"}],"wp:term":[{"taxonomy":"category","embeddable":true,"href":"https:\/\/www.europesays.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/categories?post=340157"},{"taxonomy":"post_tag","embeddable":true,"href":"https:\/\/www.europesays.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/tags?post=340157"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}