{"id":347046,"date":"2025-08-27T07:23:13","date_gmt":"2025-08-27T07:23:13","guid":{"rendered":"https:\/\/www.europesays.com\/fr\/347046\/"},"modified":"2025-08-27T07:23:13","modified_gmt":"2025-08-27T07:23:13","slug":"en-premiere-ligne-pris-au-piege-la-guerre-des-rose-les-films-de-la-semaine-a-voir-et-a-eviter-au-cinema","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/www.europesays.com\/fr\/347046\/","title":{"rendered":"En premi\u00e8re ligne, Pris au pi\u00e8ge, La Guerre des Rose &#8230; Les films de la semaine \u00e0 voir et \u00e0 \u00e9viter au cin\u00e9ma"},"content":{"rendered":"<p><strong>CRITIQUES<\/strong> &#8211; Une crise conjugale \u00e9cartelant Olivia Colman et Benedict Cumberbatch, le quotidien d\u2019une infirmi\u00e8re d\u00e9bord\u00e9e, un hommage au New York d\u2019antan&#8230; La s\u00e9lection cin\u00e9ma du Figaro<\/p>\n<p>La Guerre des Roses &#8211; \u00c0 voir<\/p>\n<p class=\"fig-paragraph\">Com\u00e9die de Jay Roach &#8211; 1h45<\/p>\n<p class=\"fig-paragraph\">On ne voyait pas trop la n\u00e9cessit\u00e9 de tourner un remake de La Guerre des Rose, com\u00e9die des ann\u00e9es 1980 r\u00e9alis\u00e9e par Danny DeVito, avec\u00a0<a href=\"http:\/\/www.lefigaro.fr\/cinema\/a-80-ans-michael-douglas-tire-sa-reverence-20250707\" target=\"_blank\" data-fig-type=\"Article\" rel=\"noopener\" data-gtm-custom-categorie=\"navigation\" data-gtm-custom-action=\"crossclick\" data-gtm-custom-label=\"Contextuel\" data-gtm-event=\"customEventSPE\" data-fig-domain=\"LEFIGARO\">Michael Douglas<\/a>\u00a0et Kathleen Turner, un peu culte et dat\u00e9e. Apr\u00e8s avoir vu la version de Jay Roach (Austin Powers, Mon beau-p\u00e8re et moi),\u00a0avec Olivia Coleman et<a href=\"http:\/\/madame.lefigaro.fr\/celebrites\/actu-people\/ce-jour-ou-l-acteur-benedict-cumberbatch-a-ete-rackette-et-enleve-en-afrique-du-sud-20250123\" target=\"_blank\" data-fig-type=\"Article\" rel=\"noopener\" data-gtm-custom-categorie=\"navigation\" data-gtm-custom-action=\"crossclick\" data-gtm-custom-label=\"Contextuel\" data-gtm-event=\"customEventSPE\" data-fig-domain=\"MADAME\">\u00a0Benedict Cumberbatch<\/a>, on a chang\u00e9 d\u2019avis. Cette nouvelle Guerre des Rose est un bijou de com\u00e9die vacharde sur le couple qui m\u00eale art du dialogue et sens du burlesque avec une cruaut\u00e9 et une crudit\u00e9 sans \u00e9quivalent dans le cin\u00e9ma fran\u00e7ais.. Il s\u2019agit moins un remake qu\u2019une nouvelle adaptation du roman de Warren Adler. Le sc\u00e9nariste Tony McNamara (La Favorite, Pauvres cr\u00e9atures) r\u00e9invente et actualise la crise conjugale des Rose. Cette relecture appelle\u00a0<a href=\"http:\/\/www.lefigaro.fr\/cinema\/ceremonie-cesar\/cesar-2024-avec-anatomie-d-une-chute-justine-triet-est-la-deuxieme-femme-a-etre-sacree-meilleure-realisatrice-20240224\" target=\"_blank\" data-fig-type=\"NewsFlash\" rel=\"noopener\" data-gtm-custom-categorie=\"navigation\" data-gtm-custom-action=\"crossclick\" data-gtm-custom-label=\"Contextuel\" data-gtm-event=\"customEventSPE\" data-fig-domain=\"LEFIGARO\">Anatomie d\u2019une chute<\/a>, en beaucoup plus dr\u00f4le. Roach fait rire avec la charge mentale, la difficile conciliation des ambitions professionnelles au sein du couple et l\u2019\u00e9ducation des enfants. L\u2019abattage d\u2019Olivia Colman et Benedict Cumberbatch n\u2019est pas pour rien dans le plaisir que procurent ces sc\u00e8nes de la vie conjugale. Surtout Colman, dont le staccato transforme chaque r\u00e9plique en pique vacharde \u00e0 double, voire \u00e0 triple, d\u00e9tente. <strong>E.S.<\/strong><\/p>\n<p class=\"fig-body-link\">\n            \u00c0 lire aussi<br \/>\n        <a class=\"fig-body-link__link\" href=\"http:\/\/www.lefigaro.fr\/cinema\/notre-critique-de-la-guerre-des-rose-pour-le-meilleur-et-pour-le-rire-20250826\" data-fig-type=\"Article\" data-gtm-custom-categorie=\"navigation\" data-gtm-custom-action=\"crossclick\" data-gtm-custom-label=\"Contextuel\" data-gtm-event=\"customEventSPE\" data-fig-domain=\"LEFIGARO\" target=\"_blank\" rel=\"noopener\">Notre critique de La Guerre des Rose, pour le meilleur et pour le rire<br \/>\n    <\/a>\n<\/p>\n<p>                                    <a class=\"fig-a11y-skip a11y-hidden\" href=\"#fig-a11y-skip-main-inarticle\"><br \/>\n        Passer la publicit\u00e9<br \/>\n    <\/a><\/p>\n<p>En premi\u00e8re ligne &#8211; \u00c0 voir<\/p>\n<p class=\"fig-paragraph\">Drame de Petra Biondina Volpe &#8211; 1h32<\/p>\n<p class=\"fig-paragraph\">En premi\u00e8re ligne offre une plong\u00e9e visc\u00e9rale, en mode huis clos et presque en temps r\u00e9el \u00e0 la mani\u00e8re de la s\u00e9rie\u00a0Hippocrate, dans un service de m\u00e9decine en sous-effectif d\u2019un h\u00f4pital de Suisse al\u00e9manique. Leonie Benesch (5 Septembre, La Salle des profs) campe Floria, une infirmi\u00e8re de nuit, qui commence une tourn\u00e9e effr\u00e9n\u00e9e. Prise de la temp\u00e9rature, de la tension, d\u00e9livrance d\u2019antidouleurs. La jeune femme court apr\u00e8s un m\u00e9decin qui doit annoncer un diagnostic de cancer en phase terminale, chante une comptine \u00e0 une octog\u00e9naire souffrant d\u2019Alzheimer, \u00e9coute les dol\u00e9ances d\u2019une famille inqui\u00e8te. Floria affronte aussi les caprices de patients. Plus la course contre la montre s\u2019acc\u00e9l\u00e8re, plus les \u00e9v\u00e9nements lui \u00e9chappent. La chronique quasi documentaire se mue en thriller oppressant o\u00f9 surgissent la mort et la faute m\u00e9dicale. Une d\u00e9claration d\u2019amour aux infirmi\u00e8res poignante, port\u00e9e par une impressionnante\u00a0<a href=\"http:\/\/www.lefigaro.fr\/cinema\/leonie-benesch-visage-determine-et-conscience-du-cinema-allemand-20250826\" data-fig-type=\"Article\" data-gtm-custom-categorie=\"navigation\" data-gtm-custom-action=\"crossclick\" data-gtm-custom-label=\"Contextuel\" data-gtm-event=\"customEventSPE\" data-fig-domain=\"LEFIGARO\" target=\"_blank\" rel=\"noopener\">Leonie Benesch, nouveau visage incontournable des \u00e9crans Outre-Rhin<\/a>.<strong> C.J.<\/strong><\/p>\n<p class=\"fig-body-link\">\n            \u00c0 lire aussi<br \/>\n        <a class=\"fig-body-link__link fig-premium-mark\" href=\"http:\/\/www.lefigaro.fr\/cinema\/leonie-benesch-visage-determine-et-conscience-du-cinema-allemand-20250826\" data-fig-type=\"Article\" data-gtm-custom-categorie=\"navigation\" data-gtm-custom-action=\"crossclick\" data-gtm-custom-label=\"Contextuel\" data-gtm-event=\"customEventSPE\" data-fig-domain=\"LEFIGARO\" target=\"_blank\" rel=\"noopener\">Leonie Benesch, visage d\u00e9termin\u00e9 et conscience du cin\u00e9ma allemand<br \/>\n    <\/a>\n<\/p>\n<p>La femme qui en savait trop &#8211; \u00c0 voir<\/p>\n<p class=\"fig-paragraph\">Drame de Nader Saeivar &#8211; 1h40<\/p>\n<p class=\"fig-paragraph\">Tarlan, ancienne professeur et militante depuis toujours, est une femme forte et t\u00e9m\u00e9raire. Zara, sa fille adoptive, est faite du m\u00eame bois mais supporte les coups de son mari. Ghazal, la fille de Zara, a h\u00e9rit\u00e9 des deux femmes qui l\u2019entourent un regard plein de d\u00e9fiance et une d\u00e9termination \u00e0 vivre comme elle l\u2019entend. Mais dans l\u2019Iran des mollahs, ce qui est naturel en Occident rel\u00e8ve l\u00e0-bas de l\u2019invraisemblable. \u00c0 travers trois g\u00e9n\u00e9rations de femmes, le r\u00e9alisateur iranien Nader Saeivar montre que domination masculine et r\u00e9gime autoritaire restent des remparts efficaces pour contrer l\u2019\u00e9mancipation f\u00e9minine. Mensonges, non-dits, pressions, bakchichs, chacun s\u2019arrange avec les pires comportements pour sauver sa peau. Un film sec, sans m\u00e9lodrame, qui d\u00e9peint cliniquement une soci\u00e9t\u00e9 gangren\u00e9e par la corruption. Tout en y mettant une belle note d\u2019espoir. <strong>F.V.<\/strong><\/p>\n<p class=\"fig-body-link\">\n            \u00c0 lire aussi<br \/>\n        <a class=\"fig-body-link__link fig-premium-mark\" href=\"http:\/\/www.lefigaro.fr\/cinema\/nader-saeivar-filmer-en-iran-s-apparente-presque-a-une-operation-commando-20250826\" data-fig-type=\"Article\" data-gtm-custom-categorie=\"navigation\" data-gtm-custom-action=\"crossclick\" data-gtm-custom-label=\"Contextuel\" data-gtm-event=\"customEventSPE\" data-fig-domain=\"LEFIGARO\" target=\"_blank\" rel=\"noopener\">Nader Saeivar\u00a0: \u00ab\u00a0Filmer en Iran s\u2019apparente presque \u00e0 une op\u00e9ration commando\u00a0\u00bb<br \/>\n    <\/a>\n<\/p>\n<p>Le roi soleil &#8211; On peut voir<\/p>\n<p class=\"fig-paragraph\">Polar de Vincent Ma\u00ebl Cardona -1h47<\/p>\n<p>                                    <a class=\"fig-a11y-skip a11y-hidden\" href=\"#fig-a11y-skip-main-inarticle_mtf\"><br \/>\n        Passer la publicit\u00e9<br \/>\n    <\/a><\/p>\n<p class=\"fig-paragraph\">Un ticket gagnant s\u00e8me la zizanie dans un bar o\u00f9 se trouvent deux policiers. Le film fonctionne par hypoth\u00e8ses, brouille les cartes, dans un huis clos entre Rashomon et Reservoir Dogs. Cependant, n\u2019est pas Tarantino qui veut.\u00a0<a href=\"https:\/\/www.lefigaro.fr\/cinema\/les-magnetiques-generation-eperdue-20211116\" target=\"_blank\" data-fig-type=\"Article\" rel=\"noopener\" data-gtm-custom-categorie=\"navigation\" data-gtm-custom-action=\"crossclick\" data-gtm-custom-label=\"Contextuel\" data-gtm-event=\"customEventSPE\" data-fig-domain=\"LEFIGARO\">Vincent Ma\u00ebl Cardona (C\u00e9sar du meilleur premier film pour Les Magn\u00e9tiques)<\/a>\u00a0part sur les chapeaux de roues, louche vers les fr\u00e8res Coen version Yvelines, s\u2019enchante un peu trop de son palimpseste sur pellicule, comme d\u00e9pass\u00e9 par son propre syst\u00e8me, victime de ce qu\u2019il pense \u00eatre sa virtuosit\u00e9. L\u2019intrigue patine, ne tient la route que pendant une heure, se perd dans les sables. Il y a trop de choses. Elles finissent par lasser. C\u2019est dommage. Le Roi Soleil s\u00e9duit au tirage, agace au grattage. <strong>E.N.<\/strong><\/p>\n<p>Pris au pi\u00e8ge, Caught stealing &#8211; <strong>\u00c0 \u00e9viter<\/strong><\/p>\n<p class=\"fig-paragraph\">Polar de Darren Aronofsky -1h47<\/p>\n<p class=\"fig-paragraph\">En 1998, les tours jumelles dominent toujours la skyline de Manhattan. Le Lower East Side abrite une faune bizarre. On peut avoir pour voisin de palier un cr\u00e9ateur de site internet et un punk anglais (Matt Smith, avec une cr\u00eate). C\u2019est le cas de Hank (<a href=\"https:\/\/www.lefigaro.fr\/cinema\/rencontre-avec-austin-butler-le-king-de-cannes-20220525\" target=\"_blank\" data-fig-type=\"Article\" rel=\"noopener\" data-gtm-custom-categorie=\"navigation\" data-gtm-custom-action=\"crossclick\" data-gtm-custom-label=\"Contextuel\" data-gtm-event=\"customEventSPE\" data-fig-domain=\"LEFIGARO\">Austin Butler, le Elvis de Baz Lhurman<\/a>), ex-future gloire du base-ball, fan des Giants de San Francisco, priv\u00e9 de carri\u00e8re pro \u00e0 la suite d\u2019un accident de voiture. Hank vivote comme barman la nuit dans un bar miteux tenu par un vieux \u00e0 queue-de-cheval coca\u00efn\u00e9 (Griffin Dune, l\u2019acteur d\u2019After Hours de<a href=\"http:\/\/www.lefigaro.fr\/cinema\/martin-scorsese-est-le-plus-grand-realisateur-vivant-au-monde-les-confessions-de-leonardo-dicaprio-et-lily-gladstone-20240106\" target=\"_blank\" data-fig-type=\"Article\" rel=\"noopener\" data-gtm-custom-categorie=\"navigation\" data-gtm-custom-action=\"crossclick\" data-gtm-custom-label=\"Contextuel\" data-gtm-event=\"customEventSPE\" data-fig-domain=\"LEFIGARO\">\u00a0Scorsese<\/a>, auquel Pris au pi\u00e8ge voudrait rendre hommage).Cette routine d\u00e9raille quand son voisin punk, Russ, lui confie son chat pour s\u2019absenter. Deux nervis russes au cr\u00e2ne ras\u00e9 commencent par d\u00e9rouiller Hank. Un patron de bo\u00eete de nuit portoricain le menace \u00e0 son tour. La cl\u00e9 de l\u2019intrigue est une cl\u00e9 qui m\u00e8ne \u00e0 un magot. Elle est cach\u00e9e dans un \u00e9tron en plastique dans la liti\u00e8re du chat.<\/p>\n<p class=\"fig-body-link\">\n            \u00c0 lire aussi<br \/>\n        <a class=\"fig-body-link__link\" href=\"http:\/\/www.lefigaro.fr\/cinema\/notre-critique-de-pris-au-piege-caught-stealing-darren-aronofsky-malmene-austin-butler-20250826\" data-fig-type=\"Article\" data-gtm-custom-categorie=\"navigation\" data-gtm-custom-action=\"crossclick\" data-gtm-custom-label=\"Contextuel\" data-gtm-event=\"customEventSPE\" data-fig-domain=\"LEFIGARO\" target=\"_blank\" rel=\"noopener\">Notre critique de Pris au pi\u00e8ge, Caught stealing: Darren Aronofsky malm\u00e8ne Austin Butler<br \/>\n    <\/a>\n<\/p>\n<p class=\"fig-paragraph\">\u00c0 travers cette adaptation d\u2019un roman de Charlie Huston, Darren Aronofsky pose un regard nostalgique sur NYC, jungle urbaine peupl\u00e9e de dr\u00f4les de z\u00e8bres. Le natif de Brooklyn se souvient de la ville de ses jeunes ann\u00e9es. C\u2019est attendrissant mais insuffisant pour faire d\u00e9coller un roller coaster mou du genou, montagnes russes sans v\u00e9ritable \u00e9lan ni acc\u00e9l\u00e9ration, malgr\u00e9 les guitares lourdes du groupe punk rock de Bristol Idles. Aronofsky filme avec le frein \u00e0 main. Les dialogues ne font pas d\u2019\u00e9tincelles. . <strong>E.S.<\/strong><\/p>\n<p>Miroirs No.3<strong> &#8211; \u00c0 \u00e9viter<\/strong><\/p>\n<p class=\"fig-paragraph\">Drame de Christian Petzold &#8211; 1h 26.<\/p>\n<p>                                    <a class=\"fig-a11y-skip a11y-hidden\" href=\"#fig-a11y-skip-main-inarticle_btf\"><br \/>\n        Passer la publicit\u00e9<br \/>\n    <\/a><\/p>\n<p class=\"fig-paragraph\">Miroirs No.3 est un drame psychologique. L\u2019absence de tension et de myst\u00e8re du film de Christian Petzold, palme du titre le plus chichiteux de l\u2019ann\u00e9e, emp\u00eache d\u2019\u00e9crire thriller. On s\u2019y ennuie ferme d\u00e8s les premi\u00e8res minutes \u2013 il en compte 86, au moins le double en ressenti. Laura (<a href=\"https:\/\/www.lefigaro.fr\/cinema\/paula-beer-sirene-insaisissable-du-cinema-allemand-20200922\" data-fig-type=\"Article\" data-gtm-custom-categorie=\"navigation\" data-gtm-custom-action=\"crossclick\" data-gtm-custom-label=\"Contextuel\" data-gtm-event=\"customEventSPE\" data-fig-domain=\"LEFIGARO\" target=\"_blank\" rel=\"noopener\">Paula Beer<\/a>), \u00e9tudiante \u00e0 Berlin en petite forme, survit \u00e0 un accident de voiture \u00e0 la campagne sous les yeux d\u2019une femme, Betty, qui la recueille dans sa maison, la soigne, la nourrit, la ch\u00e9rit. Richard, son mari, et Max, son fils, sont d\u2019abord surpris de cette pr\u00e9sence f\u00e9minine puis ravis. Ils sont garagistes. Ils r\u00e9parent des Mercedes et des BMW. Ils ne peuvent rien pour le lave-vaisselle quand il implose. Cela ressemble \u00e0 une m\u00e9taphore. La \u00ab famille\u00a0\u00bb, apr\u00e8s des trajets en v\u00e9lo, des airs de piano et des tr\u00e9molos dans les non-dits (silences, regards appuy\u00e9s), implose aussi quand la v\u00e9rit\u00e9 \u00e9clate. Une v\u00e9rit\u00e9 que seule Laura semble ignorer. Le spectateur, lui, a tout devin\u00e9 depuis le d\u00e9but. En tout cas depuis que Betty a appel\u00e9 Laura Yelena, lapsus signifiant que seul un mauvais dialoguiste ose encore \u00e9crire. Heureusement, la fin console tout le monde. Comme quoi, le deuil d\u2019un \u00eatre cher, ce n\u2019est pas si difficile. Depuis le tr\u00e8s beau Barbara, Christian Petzold a fait bien pire &#8211;\u00a0<a href=\"https:\/\/www.lefigaro.fr\/cinema\/2018\/04\/25\/03002-20180425ARTFIG00020--transit-passeport-pour-un-etrange-ailleurs.php\" data-fig-type=\"Article\" data-gtm-custom-categorie=\"navigation\" data-gtm-custom-action=\"crossclick\" data-gtm-custom-label=\"Contextuel\" data-gtm-event=\"customEventSPE\" data-fig-domain=\"LEFIGARO\" target=\"_blank\" rel=\"noopener\">Transit, parabole p\u00e9nible sur les migrants<\/a>. Ce n\u2019est pas une raison pour s\u2019infliger \u00e7a. <strong>E.S.<\/strong><\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"CRITIQUES &#8211; Une crise conjugale \u00e9cartelant Olivia Colman et Benedict Cumberbatch, le quotidien d\u2019une infirmi\u00e8re d\u00e9bord\u00e9e, un hommage&hellip;\n","protected":false},"author":2,"featured_media":347047,"comment_status":"","ping_status":"","sticky":false,"template":"","format":"standard","meta":{"footnotes":""},"categories":[8],"tags":[48311,650,58,59,1011,27,19936,48310],"class_list":{"0":"post-347046","1":"post","2":"type-post","3":"status-publish","4":"format-standard","5":"has-post-thumbnail","7":"category-divertissement","8":"tag-benedict-cumberbatch","9":"tag-cinema","10":"tag-divertissement","11":"tag-entertainment","12":"tag-fr","13":"tag-france","14":"tag-les-films-de-la-semaine","15":"tag-olivia-colman"},"share_on_mastodon":{"url":"https:\/\/pubeurope.com\/@fr\/115099533583195530","error":""},"_links":{"self":[{"href":"https:\/\/www.europesays.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/347046","targetHints":{"allow":["GET"]}}],"collection":[{"href":"https:\/\/www.europesays.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/posts"}],"about":[{"href":"https:\/\/www.europesays.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/types\/post"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.europesays.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/users\/2"}],"replies":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.europesays.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/comments?post=347046"}],"version-history":[{"count":0,"href":"https:\/\/www.europesays.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/347046\/revisions"}],"wp:featuredmedia":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.europesays.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/media\/347047"}],"wp:attachment":[{"href":"https:\/\/www.europesays.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/media?parent=347046"}],"wp:term":[{"taxonomy":"category","embeddable":true,"href":"https:\/\/www.europesays.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/categories?post=347046"},{"taxonomy":"post_tag","embeddable":true,"href":"https:\/\/www.europesays.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/tags?post=347046"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}