{"id":352791,"date":"2025-08-29T19:10:09","date_gmt":"2025-08-29T19:10:09","guid":{"rendered":"https:\/\/www.europesays.com\/fr\/352791\/"},"modified":"2025-08-29T19:10:09","modified_gmt":"2025-08-29T19:10:09","slug":"francoise-hardy-et-jean-louis-aubert-tirent-leur-reverence","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/www.europesays.com\/fr\/352791\/","title":{"rendered":"Fran\u00e7oise Hardy et Jean-Louis Aubert tirent leur r\u00e9v\u00e9rence"},"content":{"rendered":"<p>LE MATCH DES TUBES (40\/40) &#8211; Les deux artistes ont chant\u00e9 les adieux d\u00e9chirants : amoureux pour Fran\u00e7oise Hardy avec \u00ab Comment te dire adieu ? \u00bb et amicaux pour Jean-Louis Aubert avec \u00ab Voil\u00e0, c&rsquo;est fini \u00bb.<\/p>\n<p>La question du d\u00e9part est toujours difficile. M\u00eame les meilleures choses ont une fin, qu&rsquo;il s&rsquo;agisse d&rsquo;une relation, d&rsquo;une vie professionnelle ou m\u00eame d&rsquo;une s\u00e9rie d&rsquo;\u00e9t\u00e9. La chanson fran\u00e7aise a su raconter ces moments o\u00f9 tout se termine. Pour <a href=\"https:\/\/www.parismatch.com\/dossiers\/le-match-des-tubes\" rel=\"nofollow noopener\" target=\"_blank\">cet ultime duel au soleil<\/a>, nous opposons deux titres tr\u00e8s diff\u00e9rents mais qui ont marqu\u00e9 les Fran\u00e7ais : <a href=\"https:\/\/www.parismatch.com\/people\/les-derniers-jours-de-francois-hardy-238990\" rel=\"nofollow noopener\" target=\"_blank\">\u00ab Comment te dire adieu \u00bb de Fran\u00e7oise Hardy<\/a> face \u00e0 \u00ab Voil\u00e0 c&rsquo;est fini \u00bb de Jean-Louis Aubert. Deux tubes, un seul vainqueur.<\/p>\n<p>En 1968, Fran\u00e7oise Hardy a d\u00e9j\u00e0 r\u00e9ussi \u00e0 se diff\u00e9rencier de la vague y\u00e9-y\u00e9. Elle n&rsquo;est ni Sylvie Vartan, ni Sheila, ni France Gall. Son univers est plus intellectuel, m\u00e9lancolique, et elle appara\u00eet comme une confidente, loin de son statut d&rsquo;ic\u00f4ne. Elle d\u00e9couvre une m\u00e9lodie am\u00e9ricaine accrocheuse qu&rsquo;elle souhaite adapter : \u00ab It Hurts to Say Goodbye \u00bb. Un peu vieillot, le morceau est modernis\u00e9 avec une intro au clavecin et des percussions remarquables. Les petits cuivres qui accompagnent les refrains apportent une l\u00e9g\u00e8ret\u00e9 bienvenue. L&rsquo;orchestration de Jean-Pierre Sabard est un petit bijou. Les paroles sont sign\u00e9es Serge Gainsbourg qui choisit des rimes en \u00ab ex \u00bb (sans le mot \u00ab sexe \u00bb). \u00ab Mon c\u0153ur de silex vite prend feu. Ton c\u0153ur de pyrex r\u00e9siste au feu. Je suis bien perplexe. Je ne veux me r\u00e9soudre aux adieux. \u00bb Ce d\u00e9part contraint offre \u00e0 Fran\u00e7oise Hardy une partie parl\u00e9e path\u00e9tique qui annonce celle de \u00ab Message personnel \u00bb. Le morceau est \u00e0 la fois sautillant et d\u00e9sesp\u00e9rant.<\/p>\n<p>    La suite apr\u00e8s cette publicit\u00e9<\/p>\n<p>Jean-Louis Aubert au sommet<\/p>\n<p>Qu&rsquo;y a-t-il de plus grave que la fin d&rsquo;une histoire d&rsquo;amour ? La fin d&rsquo;une amiti\u00e9 et d&rsquo;une aventure musicale d\u00e9but\u00e9e au milieu des ann\u00e9es 1970. <a href=\"https:\/\/www.parismatch.com\/Culture\/Musique\/Aubert-rebranche-le-TELEPHONE-135402\" rel=\"nofollow noopener\" target=\"_blank\">En 1989, Jean-Louis Aubert raconte la s\u00e9paration de T\u00e9l\u00e9phone<\/a> dans \u00ab Voil\u00e0 c&rsquo;est fini \u00bb. La guitare d&rsquo;introduction fait son effet et lance un titre \u00e0 forte valeur \u00e9motive. Aubert compare cette s\u00e9paration \u00e0 celle d&rsquo;un couple : \u00ab Voil\u00e0, c&rsquo;est fini. On a tant ressass\u00e9 les m\u00eames th\u00e9ories. On a tellement tir\u00e9 chacun de notre c\u00f4t\u00e9 que voil\u00e0, c&rsquo;est fini. \u00bb Le rockeur est \u00e0 son meilleur : la voix douce, m\u00e9lancolique et triste. Les silences, les respirations et les reprises de chant sont aussi importants que les refrains et les couplets. Jean-Louis Aubert livre une performance ph\u00e9nom\u00e9nale qui va marquer l&rsquo;histoire musicale et faire du morceau un standard de la chanson fran\u00e7aise, concluant les histoires d&rsquo;amour, les parcours professionnels et m\u00eame les ultimes adieux, comme aux obs\u00e8ques de Thierry Ardisson. \u00ab Voil\u00e0, c&rsquo;est fini. Ne sois jamais am\u00e8re, reste toujours sinc\u00e8re. T&rsquo;as eu c&rsquo;que t&rsquo;as voulu. M\u00eame si t&rsquo;as pas voulu c&rsquo;que t&rsquo;as eu. \u00bb<\/p>\n<p>    La suite apr\u00e8s cette publicit\u00e9<\/p>\n<p>Pour ce dernier match, deux tubes presque parfaits qui d\u00e9montrent que la chanson fran\u00e7aise n&rsquo;a rien \u00e0 envier \u00e0 ses voisines anglo-saxonnes. Si Fran\u00e7oise Hardy demeure une po\u00e9tesse m\u00e9lancolique et sensible, les derni\u00e8res notes de Jean-Louis Aubert l&#8217;emportent. Avec un titre comme celui-ci, on aurait presque envie de vivre des adieux. Mais derri\u00e8re chaque adieu se cache toujours la possibilit\u00e9 d&rsquo;un retour.<\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"LE MATCH DES TUBES (40\/40) &#8211; Les deux artistes ont chant\u00e9 les adieux d\u00e9chirants : amoureux pour Fran\u00e7oise&hellip;\n","protected":false},"author":2,"featured_media":352792,"comment_status":"","ping_status":"","sticky":false,"template":"","format":"standard","meta":{"footnotes":""},"categories":[1355],"tags":[58,59,1011,27,1361,873],"class_list":{"0":"post-352791","1":"post","2":"type-post","3":"status-publish","4":"format-standard","5":"has-post-thumbnail","7":"category-musique","8":"tag-divertissement","9":"tag-entertainment","10":"tag-fr","11":"tag-france","12":"tag-music","13":"tag-musique"},"share_on_mastodon":{"url":"https:\/\/pubeurope.com\/@fr\/115113638370606793","error":""},"_links":{"self":[{"href":"https:\/\/www.europesays.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/352791","targetHints":{"allow":["GET"]}}],"collection":[{"href":"https:\/\/www.europesays.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/posts"}],"about":[{"href":"https:\/\/www.europesays.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/types\/post"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.europesays.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/users\/2"}],"replies":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.europesays.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/comments?post=352791"}],"version-history":[{"count":0,"href":"https:\/\/www.europesays.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/352791\/revisions"}],"wp:featuredmedia":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.europesays.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/media\/352792"}],"wp:attachment":[{"href":"https:\/\/www.europesays.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/media?parent=352791"}],"wp:term":[{"taxonomy":"category","embeddable":true,"href":"https:\/\/www.europesays.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/categories?post=352791"},{"taxonomy":"post_tag","embeddable":true,"href":"https:\/\/www.europesays.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/tags?post=352791"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}