{"id":354331,"date":"2025-08-30T10:18:10","date_gmt":"2025-08-30T10:18:10","guid":{"rendered":"https:\/\/www.europesays.com\/fr\/354331\/"},"modified":"2025-08-30T10:18:10","modified_gmt":"2025-08-30T10:18:10","slug":"derriere-la-croissance-surprise-une-realite-economique-moins-rose-lexpress","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/www.europesays.com\/fr\/354331\/","title":{"rendered":"derri\u00e8re la croissance surprise, une r\u00e9alit\u00e9 \u00e9conomique moins rose \u2013 L&rsquo;Express"},"content":{"rendered":"<p class=\"paragraph article-body-paragraph article__item   article-body-paragraph--first \">En pleine pause estivale et alors que le monde avait les yeux riv\u00e9s sur l\u2019Alaska o\u00f9 se tenait <a href=\"https:\/\/www.lexpress.fr\/monde\/europe\/ukraine-ce-quil-faut-retenir-du-sommet-trump-poutine-en-alaska-244KGNTOPFFLZGKHEUXK4TJESQ\/\" target=\"_blank\" rel=\"noreferrer nofollow noopener\" title=\"https:\/\/www.lexpress.fr\/monde\/europe\/ukraine-ce-quil-faut-retenir-du-sommet-trump-poutine-en-alaska-244KGNTOPFFLZGKHEUXK4TJESQ\/\">la rencontre entre Vladimir Poutine et Donald Trump<\/a>, l\u2019information est pass\u00e9e relativement inaper\u00e7ue. Le 14 ao\u00fbt dernier, l\u2019Office national des statistiques, l\u2019\u00e9quivalent de l\u2019Insee outre-Manche, a d\u00e9voil\u00e9 les premiers chiffres de la croissance du Royaume-Uni au deuxi\u00e8me trimestre 2025. Bonne surprise : alors que les pr\u00e9visionnistes s\u2019attendaient \u00e0 une l\u00e9g\u00e8re hausse de 0,1 %, le PIB britannique a finalement cr\u00fb de 0,3 %. C\u2019est certes moins qu\u2019au premier trimestre, d\u00e9j\u00e0 sup\u00e9rieur aux anticipations avec + 0,7 %, mais ce rebond semble inesp\u00e9r\u00e9. Apr\u00e8s des mois d\u2019avril et mai au ralenti, rien ne laissait pr\u00e9sager une telle performance. De quoi donner un peu d\u2019air <a href=\"https:\/\/www.lexpress.fr\/monde\/europe\/keir-starmer-un-an-au-pouvoir-la-presse-britannique-tacle-un-premier-ministre-invisible-EWTYJAPDURBEZBWZQ7W3NMOSQI\/\" target=\"_blank\" rel=\"noreferrer nofollow noopener\" title=\"https:\/\/www.lexpress.fr\/monde\/europe\/keir-starmer-un-an-au-pouvoir-la-presse-britannique-tacle-un-premier-ministre-invisible-EWTYJAPDURBEZBWZQ7W3NMOSQI\/\">au gouvernement du Premier ministre Keir Starmer<\/a> qui craignait que certaines hausses d\u2019imp\u00f4ts, entr\u00e9es en vigueur au printemps, ne produisent d\u00e9j\u00e0 des effets n\u00e9gatifs.<\/p>\n<p class=\"paragraph article-body-paragraph article__item   \">On aurait tort de se r\u00e9jouir trop vite, \u00e0 en croire Michael Saunders, \u00e9conomiste chez Oxford Economics, qui nuance ces statistiques : \u00ab\u00a0Depuis trois ann\u00e9es cons\u00e9cutives, on observe la m\u00eame configuration : un premier semestre fort, suivi d\u2019un second plus faible. En 2025, les chiffres des deux premiers trimestres sont tr\u00e8s proches de la moyenne des trois ann\u00e9es pr\u00e9c\u00e9dentes. Pourtant, ni les enqu\u00eates aupr\u00e8s des entreprises, ni les donn\u00e9es du march\u00e9 du travail ne sugg\u00e8rent que l\u2019\u00e9conomie ait r\u00e9ellement progress\u00e9 aussi fortement\u00a0\u00bb. Cet ancien membre du comit\u00e9 de politique mon\u00e9taire de la Banque d\u2019Angleterre estime que le d\u00e9calage avec les attentes provient \u00ab\u00a0probablement d\u2019un probl\u00e8me d\u2019ajustement saisonnier\u00a0\u00bb apparu avec la pand\u00e9mie de Covid-19. Sans compter les strat\u00e9gies d\u2019anticipation li\u00e9es \u00e0 <a href=\"https:\/\/www.lexpress.fr\/monde\/amerique\/pourquoi-la-guerre-commerciale-de-donald-trump-risque-de-peser-sur-la-croissance-americaine-EVZTZFNY6BFQDN2AQIKBS2QZIA\/\" target=\"_blank\" rel=\"noreferrer nofollow noopener\" title=\"https:\/\/www.lexpress.fr\/monde\/amerique\/pourquoi-la-guerre-commerciale-de-donald-trump-risque-de-peser-sur-la-croissance-americaine-EVZTZFNY6BFQDN2AQIKBS2QZIA\/\">la guerre commerciale lanc\u00e9e par Donald Trump<\/a>. Economiste \u00e0 l\u2019OFCE et sp\u00e9cialiste du Royaume-Uni, Catherine Mathieu avance une autre explication : \u00ab\u00a0Les entreprises britanniques ont acc\u00e9l\u00e9r\u00e9 leurs exportations vers les Etats-Unis face \u00e0 la menace de hausses de droits de douane agit\u00e9e par le pr\u00e9sident am\u00e9ricain, ce qui a conduit \u00e0 une augmentation de la production\u00a0\u00bb.<\/p>\n<p>Une inflation proche de 4 %<\/p>\n<p class=\"paragraph article-body-paragraph article__item   \">Voil\u00e0 pour les bonnes nouvelles. Car pour le reste, l\u2019\u00e9conomie britannique n\u2019en m\u00e8ne pas large. L\u2019inflation, d\u2019abord. Si dans la zone euro, les prix ont progress\u00e9 de 2 % sur un an en juillet &#8211; soit la cible de la Banque centrale europ\u00e9enne -, ils ont bondi de pr\u00e8s de 4 % au Royaume-Uni. Un coup dur pour les consommateurs. Beaucoup d\u2019observateurs pointent la responsabilit\u00e9 de la Banque d\u2019Angleterre, qui aurait tard\u00e9 \u00e0 agir pour contrer cet emballement. \u00ab\u00a0Elle a sans doute accord\u00e9 trop d\u2019importance aux anticipations d\u2019inflation \u00e0 long terme, en consid\u00e9rant qu\u2019elles restaient bien ancr\u00e9es et que les salari\u00e9s accepteraient une perte de pouvoir d\u2019achat. En r\u00e9alit\u00e9, les faits montrent le contraire : beaucoup de travailleurs ont cherch\u00e9 \u00e0 prot\u00e9ger leur niveau de vie et ont obtenu des hausses salariales sup\u00e9rieures, ce qui explique pourquoi l\u2019inflation au Royaume-Uni est plus persistante que dans la zone euro\u00a0\u00bb, expose Sir Charles Bean, ancien vice-gouverneur de l\u2019institution financi\u00e8re et professeur \u00e9m\u00e9rite \u00e0 la London School of Economics.<\/p>\n<p><strong class=\"article-body-link-list__item text-gray-800 article-body-link-list__item--one-item\">LIRE AUSSI : <a class=\"article-body-link-list__item-link\" href=\"https:\/\/www.lexpress.fr\/monde\/royaume-uni-la-strategie-risquee-de-keir-starmer-pour-contrer-la-montee-de-lextreme-droite-KL2W65A6RZCBLD2DHW3VO4TRLI\/\" target=\"_blank\" rel=\"noreferrer nofollow noopener\">Royaume-Uni : la strat\u00e9gie risqu\u00e9e de Keir Starmer pour contrer la mont\u00e9e de l\u2019extr\u00eame droite<\/a><\/strong><\/p>\n<p class=\"paragraph article-body-paragraph article__item   \">Les racines du mal sont plus anciennes qu\u2019on ne le pense. \u00ab\u00a0Dans la zone euro, la m\u00e9moire collective gardait en t\u00eate une longue p\u00e9riode de faible inflation avant le choc de 2022, rappelle Michael Saunders. Certes, il y a eu une flamb\u00e9e des prix de l\u2019\u00e9nergie \u00e0 ce moment-l\u00e0, mais les anticipations sont revenues assez vite \u00e0 la cible. Au Royaume-Uni, la situation \u00e9tait diff\u00e9rente. D\u00e8s 2016, avec le Brexit, la livre a chut\u00e9 et l\u2019inflation s\u2019est acc\u00e9l\u00e9r\u00e9e.\u00a0\u00bb<\/p>\n<p class=\"paragraph article-body-paragraph article__item   \"><a href=\"https:\/\/www.lexpress.fr\/monde\/europe\/brexit-trois-ans-apres-les-5-chiffres-qui-montrent-que-leconomie-britannique-souffre-ETL6ZZD2OBBP7M24LEN3AKDXQE\/\" target=\"_blank\" rel=\"noreferrer nofollow noopener\" title=\"https:\/\/www.lexpress.fr\/monde\/europe\/brexit-trois-ans-apres-les-5-chiffres-qui-montrent-que-leconomie-britannique-souffre-ETL6ZZD2OBBP7M24LEN3AKDXQE\/\">La sortie du Royaume-Uni de l\u2019Union europ\u00e9enne<\/a> a laiss\u00e9 des traces dans de nombreux autres domaines. Autant, son principal atout reste sa domination dans de nombreux secteurs des services, notamment financiers, un moteur \u00e0 l\u2019export. Autant, \u00ab\u00a0les exportations de biens restent faibles depuis plusieurs ann\u00e9es en raison de prix de l\u2019\u00e9lectricit\u00e9 \u00e9lev\u00e9s, d\u2019une livre relativement forte, et bien s\u00fbr de l\u2019impact du Brexit. Et l\u2019on ne voit pas comment la tendance pourrait s\u2019inverser\u00a0\u00bb, constate Andrew Wishart \u00e9conomiste sp\u00e9cialiste du Royaume-Uni chez Berenberg.<\/p>\n<p>Investir ou assainir, comment choisir ?<\/p>\n<p class=\"paragraph article-body-paragraph article__item   \">Lors de la campagne des l\u00e9gislatives, le parti du Labour, d\u00e9sormais au pouvoir, avait promis de relancer la croissance via une s\u00e9rie d\u2019investissements dans les infrastructures et la sant\u00e9. Sur ce point, il y a urgence. \u00ab\u00a0L\u2019\u00e9tat des infrastructures est devenu presque ridicule, d\u00e9plore le professeur d\u2019une grande universit\u00e9 britannique. Le probl\u00e8me est que nous n\u2019avons pas une haute fonction publique comp\u00e9tente. En France, il existe des institutions de formation de haut niveau pour la haute administration, mais aussi des \u00e9coles tr\u00e8s orient\u00e9es vers les comp\u00e9tences techniques. Les gens y apprennent r\u00e9ellement \u00e0 construire des ponts ou des routes, et le r\u00e9sultat, c\u2019est que les infrastructures fonctionnent. Chez nous, ce n\u2019est pas le cas.\u00a0\u00bb<\/p>\n<p><strong class=\"article-body-link-list__item text-gray-800 article-body-link-list__item--one-item\">LIRE AUSSI : <a class=\"article-body-link-list__item-link\" href=\"https:\/\/www.lexpress.fr\/monde\/europe\/keir-starmer-un-an-au-pouvoir-la-presse-britannique-tacle-un-premier-ministre-invisible-EWTYJAPDURBEZBWZQ7W3NMOSQI\/\" target=\"_blank\" rel=\"noreferrer nofollow noopener\">Keir Starmer &#8211; Marine Le Pen : l&rsquo;Europe tiraill\u00e9e entre \u00ab\u00a0BrexINeurs\u00a0\u00bb honteux et Frexiteurs masqu\u00e9s<\/a><\/strong><\/p>\n<p class=\"paragraph article-body-paragraph article__item   \">Le d\u00e9fi est d\u2019autant plus difficile \u00e0 relever qu\u2019il faut pouvoir se projeter dans un horizon de long terme. \u00ab\u00a0Les fruits de ces politiques prennent des ann\u00e9es \u00e0 se manifester\u00a0\u00bb, pointe Charles Bean. Cette promesse est surtout difficilement conciliable avec l\u2019ambition des travaillistes d\u2019assainir la situation financi\u00e8re de l\u2019Etat. La photo de 2024 r\u00e9v\u00e9lait une dette publique de 100 % du PIB et un d\u00e9ficit de 5,3 %. Investir ou assainir, l\u00e0 est la question. \u00ab\u00a0Les gouvernements successifs, de gauche comme de droite, ont souvent choisi de r\u00e9duire l\u2019investissement public en p\u00e9riode de contraintes budg\u00e9taires. C\u2019est la variable d\u2019ajustement la plus facile \u00e0 court terme, mais qui finit par se payer : infrastructures d\u00e9grad\u00e9es, d\u00e9ficit de logements sociaux, manque d\u2019investissements dans l\u2019avenir. On en ressent durement les cons\u00e9quences aujourd\u2019hui\u00a0\u00bb, souligne Charles Bean.<\/p>\n<p class=\"paragraph article-body-paragraph article__item   \">Il y a un an, la chanceli\u00e8re de l\u2019\u00e9chiquier Rachel Greeves <a href=\"https:\/\/www.lexpress.fr\/monde\/europe\/royaume-uni-le-budget-de-keir-starmer-unanimement-vu-comme-un-pari-risque-UYJDMBBHGVD3LMMQ3TTCTKNF7A\/\" target=\"_blank\" rel=\"noreferrer nofollow noopener\" title=\"https:\/\/www.lexpress.fr\/monde\/europe\/royaume-uni-le-budget-de-keir-starmer-unanimement-vu-comme-un-pari-risque-UYJDMBBHGVD3LMMQ3TTCTKNF7A\/\">pr\u00e9sentait un budget pr\u00e9voyant une s\u00e9rie de hausses d\u2019imp\u00f4ts notamment pour les entreprises<\/a>. Le m\u00eame sc\u00e9nario devrait, sauf surprise, se r\u00e9p\u00e9ter cet automne. \u00ab\u00a0Si le gouvernement souhaite respecter ses engagements budg\u00e9taires, de nouvelles hausses d\u2019imp\u00f4ts semblent in\u00e9vitables, mais lesquelles ? Les travaillistes se sont engag\u00e9s \u00e0 ne pas alourdir la fiscalit\u00e9 sur les personnes qui travaillent. Ils ont augment\u00e9 les cotisations employeurs et n\u2019envisagent pas d\u2019alourdir \u00e0 nouveau la fiscalit\u00e9 des entreprises. Les retrait\u00e9s pourraient \u00eatre mis \u00e0 contribution, mais ce serait politiquement difficile\u2026\u00a0\u00bb, estime Catherine Mathieu de l\u2019OFCE. L\u2019ex\u00e9cutif britannique marche sur des \u0153ufs. Peu apr\u00e8s son entr\u00e9e en fonction, il avait tent\u00e9 de supprimer une aide au chauffage pour les retrait\u00e9s, avant de reculer, confront\u00e9 \u00e0 une lev\u00e9e de boucliers. \u00ab\u00a0Je soup\u00e7onne que le budget se composera de petites mesures \u00e9parses \u2013 des hausses d\u2019imp\u00f4ts d\u00e9guis\u00e9es \u2013 mais rien de v\u00e9ritablement audacieux. Il est bien plus probable que le gouvernement se contente de chercher \u00e0 amasser des recettes \u00e0 court terme au d\u00e9triment de toute v\u00e9ritable vision \u00e0 long terme\u00a0\u00bb, craint Paul Collier, professeur d\u2019\u00e9conomie \u00e0 l\u2019universit\u00e9 d\u2019Oxford.<\/p>\n<p class=\"paragraph article-body-paragraph article__item    article__text__endpicto\">Londres devra doser avec pr\u00e9caution la pression fiscale : les ultra-riches ont d\u00e9j\u00e0 commenc\u00e9 \u00e0 quitter le navire. D\u2019apr\u00e8s le think tank Adam Smith Institute, pr\u00e8s de 11 000 millionnaires ont pli\u00e9 bagage en 2024. \u00ab\u00a0Avant les \u00e9lections, le gouvernement avait promis de ne pas relever les principaux taux d\u2019imposition &#8211; imp\u00f4t sur le revenu, TVA ou cotisations sociales des salari\u00e9s &#8211; ce qui l\u2019a oblig\u00e9 \u00e0 chercher d\u2019autres sources de revenus, comme les imp\u00f4ts sur les entreprises ou les droits de succession\u00a0\u00bb, explique Charles Bean. Des assiettes fiscales assez \u00e9troites, qui n\u00e9cessitent d\u2019augmenter fortement les taux pour que les recettes soient au rendez-vous. Au risque que la mesure devienne contre-productive.<\/p>\n<p>.<\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"En pleine pause estivale et alors que le monde avait les yeux riv\u00e9s sur l\u2019Alaska o\u00f9 se tenait&hellip;\n","protected":false},"author":2,"featured_media":354332,"comment_status":"","ping_status":"","sticky":false,"template":"","format":"standard","meta":{"footnotes":""},"categories":[1588],"tags":[11,33,1777,674,12,473,1853,1851,1850,1852],"class_list":{"0":"post-354331","1":"post","2":"type-post","3":"status-publish","4":"format-standard","5":"has-post-thumbnail","7":"category-royaume-uni","8":"tag-actualites","9":"tag-economie","10":"tag-eu","11":"tag-europe","12":"tag-news","13":"tag-royaume-uni","14":"tag-royaume-uni-de-grande-bretagne-et-dirlande-du-nord","15":"tag-uk","16":"tag-united-kingdom","17":"tag-united-kingdom-of-great-britain-and-northern-ireland"},"share_on_mastodon":{"url":"https:\/\/pubeurope.com\/@fr\/115117208700139776","error":""},"_links":{"self":[{"href":"https:\/\/www.europesays.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/354331","targetHints":{"allow":["GET"]}}],"collection":[{"href":"https:\/\/www.europesays.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/posts"}],"about":[{"href":"https:\/\/www.europesays.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/types\/post"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.europesays.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/users\/2"}],"replies":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.europesays.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/comments?post=354331"}],"version-history":[{"count":0,"href":"https:\/\/www.europesays.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/354331\/revisions"}],"wp:featuredmedia":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.europesays.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/media\/354332"}],"wp:attachment":[{"href":"https:\/\/www.europesays.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/media?parent=354331"}],"wp:term":[{"taxonomy":"category","embeddable":true,"href":"https:\/\/www.europesays.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/categories?post=354331"},{"taxonomy":"post_tag","embeddable":true,"href":"https:\/\/www.europesays.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/tags?post=354331"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}