{"id":358077,"date":"2025-09-01T10:36:12","date_gmt":"2025-09-01T10:36:12","guid":{"rendered":"https:\/\/www.europesays.com\/fr\/358077\/"},"modified":"2025-09-01T10:36:12","modified_gmt":"2025-09-01T10:36:12","slug":"top-14-la-chute-du-stade-francais-annonce-comme-favori-au-barrage-daccession-dans-le-sondage-des-entraineurs","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/www.europesays.com\/fr\/358077\/","title":{"rendered":"Top 14 \u2013 La chute du Stade fran\u00e7ais annonc\u00e9 comme favori au barrage d\u2019accession dans le sondage des entra\u00eeneurs"},"content":{"rendered":"<p>\n                Douzi\u00e8me \u00e0 l\u2019issue de la saison derni\u00e8re, le Stade fran\u00e7ais, quatorze boucliers de Brennus au compteur, est donn\u00e9 favori pour disputer l\u2019access match face au finaliste de la Pro D2. Un constat qui en dit long sur la perte d\u2019influence et l\u2019image v\u00e9hicul\u00e9e aujourd\u2019hui par le club de la capitale.\n            <\/p>\n<p>C\u2019est l\u2019histoire d\u2019un d\u00e9classement vertigineux. Une d\u00e9liquescence rare. Par le pass\u00e9, m\u00eame apr\u00e8s une saison rat\u00e9e, le Stade fran\u00e7ais recueillait toujours quelques suffrages pour un \u00e9ventuel titre de champion de France, une place en finale ou dans le dernier carr\u00e9. Dans le pire des cas, il y avait toujours quelques managers ou entra\u00eeneurs qui mettaient une pi\u00e8ce sur le club de la capitale parmi les barragistes de la phase finale. Et pour cause, les Soldats roses sont des habitu\u00e9s des montagnes russes. Une saison tout en haut, la suivante tout en bas ou presque. Le constat est presque devenu une marque de fabrique, un atypisme sur lequel les dirigeants ont longtemps surf\u00e9 comme pour mieux affirmer que le Stade fran\u00e7ais n\u2019est pas un club comme un autre. En interne, les joueurs, toutes \u00e9poques confondues, s\u2019en sont m\u00eame parfois amus\u00e9s. Comme si l\u2019institution se complaisait \u00e0 ne jamais rien faire comme les autres. Sauf que. Sous l\u2019\u00e8re Max Guazzini, malgr\u00e9 certaines crises, les r\u00e9sultats \u00e9taient tr\u00e8s souvent au rendez-vous. Ce qui n\u2019est plus vraiment le cas depuis le titre de champion de France 2015 et le succ\u00e8s en Challenge Cup en 2017, sous la pr\u00e9sidence de Thomas Savare.<\/p>\n<p>R\u00e9sultat\u00a0? Dans le traditionnel sondage Midi Olympique r\u00e9alis\u00e9 avant le d\u00e9but de la saison aupr\u00e8s des managers et entra\u00eeneurs des clubs de l\u2019\u00e9lite, quasiment aucun d\u2019eux ne croit \u00e0 une hypoth\u00e9tique r\u00e9surrection stadiste. Pour la saison \u00e0 venir, si le club parisien truste bien une place de barragiste, il s\u2019agit cette fois-ci de l\u2019access match contre le finaliste malheureux du Pro D2, synonyme de treizi\u00e8me place. Un match \u00e0 la vie, \u00e0 la mort, pouvant conduire \u00e0 une disparition du paysage de l\u2019\u00e9lite du rugby fran\u00e7ais. \u00ab\u00a0Sinc\u00e8rement, quand tu r\u00e9alises une saison pareille, c\u2019est normal, disait il y a peu le capitaine Paul Gabrillagues. Quand tu finis \u00e0 cette place-l\u00e0 en Top 14 (12e), les autres te regardent diff\u00e9remment, c\u2019est logique. Pour moi, aujourd\u2019hui, on doit se taire et travailler. Quand on sort d\u2019une saison comme la n\u00f4tre l\u2019an dernier, il faut mieux \u00e9viter de trop la ramener.\u00a0\u00bb<\/p>\n<p>Le fruit d\u2019une instabilit\u00e9 chronique\u00a0?<\/p>\n<p>L\u2019ancien troisi\u00e8me ligne du XV de France Olivier Magne (89 s\u00e9lections), fin observateur du Top 14, pose dans cette \u00e9dition un constat sans concession\u00a0: \u00ab\u00a0Paris fait partie de ces clubs qui n\u2019ont jamais su comment faire pour basculer sur un vrai projet, avec de la patience, avec de la pers\u00e9v\u00e9rance dans la construction d\u2019un groupe. En fait, ils r\u00e9coltent ce qu\u2019ils s\u00e8ment. Il y a dans ce club une instabilit\u00e9 chronique au niveau des managers [\u2026] En fait, c\u2019est une question de syst\u00e9me. Qu\u2019est-ce qui fait que, finalement, ce syst\u00e8me-l\u00e0 ne marche pas\u00a0? Il y a des questions plus profondes \u00e0 aller chercher.\u00a0\u00bb Depuis 2015, date du dernier titre de champion de France sous la houlette de Gonzalo Quesada, le club de la capitale a \u00e9clus\u00e9 de nombreux entra\u00eeneurs\u00a0: Greg Cooper, Heineke Meyer, le duo Laurent Sempere-Julien Arias, de nouveau Gonzalo Quesada, Laurent Labit et Karim Ghezal. L\u2019instabilit\u00e9 est chronique, notamment depuis la prise de pouvoir du Docteur Hans Peter Wild en 2017. \u00ab\u00a0Repartir de z\u00e9ro, c\u2019est ce qui fatigue tout le monde\u00a0\u00bb, constatait Fabrice Landreau, ancien joueur de la maison rose pass\u00e9 \u00e0 diff\u00e9rents postes d\u2019encadrement ces derni\u00e8res ann\u00e9es. C\u2019\u00e9tait en mars dernier apr\u00e8s le d\u00e9part de Laurent Labit.<\/p>\n<p>Aujourd\u2019hui, c\u2019est le technicien anglais Paul Gustard, conserv\u00e9 contre son gr\u00e9 alors que ce dernier avait demand\u00e9 \u00e0 \u00eatre lib\u00e9r\u00e9 de sa derni\u00e8re ann\u00e9e de contrat pour rejoindre Leicester, qui est aux commandes. Pour combien de temps\u00a0? \u00ab\u00a0Il y a une v\u00e9ritable volont\u00e9 de stabilit\u00e9, r\u00e9pondait dans ces colonnes vendredi dernier le capitaine Paul Gabrillagues. Cette question, vous pouvez la poser \u00e0 tout le monde au sein du club, personne ne r\u00e9pondra autre chose. \u00c7a ne peut pas faire de mal. \u00c7a ferait m\u00eame du bien \u00e0 tout le monde, de la stabilit\u00e9.\u00a0\u00bb Dans l\u2019intimit\u00e9 du vestiaire parisien, on tente tout de m\u00eame de positiver en rappelant que la demi-finale de 2024 perdue de peu face \u00e0 l\u2019Union Bordeaux-B\u00e8gles (20-22) n\u2019est pas si loin. Et qu\u2019apr\u00e8s la pluie vient le beau temps.<\/p>\n<p>Toujours est-il que la situation du Stade fran\u00e7ais interpelle. Plusieurs anciens joueurs historiques (ou non) ont \u00e9t\u00e9 sollicit\u00e9s pour conna\u00eetre leur sentiment sur cette image salement amoch\u00e9e aupr\u00e8s des acteurs du Top 14, mais aussi probablement aupr\u00e8s du grand public. Aucun n\u2019a souhait\u00e9 s\u2019exprimer ouvertement, certains avaient le c\u0153ur lourd, d\u2019autres \u00e9taient en col\u00e8re contre la gestion ayant men\u00e9 \u00e0 cette situation. Des silences assourdissants synonymes d\u2019inqui\u00e9tude grandissante quant \u00e0 l\u2019avenir d\u2019un club comptabilisant 14 Boucliers de Brennus. Contact\u00e9 \u00e9galement, l\u2019ancien pr\u00e9sident embl\u00e9matique Max Guazzini, qui avait fait du Stade fran\u00e7ais une v\u00e9ritable marque populaire autant gr\u00e2ce aux r\u00e9sultats sportifs qu\u2019\u00e0 une politique de d\u00e9veloppement d\u00e9tonante en direction du grand public, est demeur\u00e9 longtemps mutique lorsqu\u2019on lui a expos\u00e9 les r\u00e9sultats du sondage. Et ce dernier de l\u00e2cher tristement\u00a0: \u00ab\u00a0Pas de commentaire s\u2019il vous pla\u00eet.\u00a0\u00bb<\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"Douzi\u00e8me \u00e0 l\u2019issue de la saison derni\u00e8re, le Stade fran\u00e7ais, quatorze boucliers de Brennus au compteur, est donn\u00e9&hellip;\n","protected":false},"author":2,"featured_media":358078,"comment_status":"","ping_status":"","sticky":false,"template":"","format":"standard","meta":{"footnotes":""},"categories":[1416],"tags":[1011,27,479,1468,60],"class_list":{"0":"post-358077","1":"post","2":"type-post","3":"status-publish","4":"format-standard","5":"has-post-thumbnail","7":"category-rugby","8":"tag-fr","9":"tag-france","10":"tag-rugby","11":"tag-rugby-football","12":"tag-sports"},"share_on_mastodon":{"url":"https:\/\/pubeurope.com\/@fr\/115128604063777046","error":""},"_links":{"self":[{"href":"https:\/\/www.europesays.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/358077","targetHints":{"allow":["GET"]}}],"collection":[{"href":"https:\/\/www.europesays.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/posts"}],"about":[{"href":"https:\/\/www.europesays.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/types\/post"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.europesays.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/users\/2"}],"replies":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.europesays.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/comments?post=358077"}],"version-history":[{"count":0,"href":"https:\/\/www.europesays.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/358077\/revisions"}],"wp:featuredmedia":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.europesays.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/media\/358078"}],"wp:attachment":[{"href":"https:\/\/www.europesays.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/media?parent=358077"}],"wp:term":[{"taxonomy":"category","embeddable":true,"href":"https:\/\/www.europesays.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/categories?post=358077"},{"taxonomy":"post_tag","embeddable":true,"href":"https:\/\/www.europesays.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/tags?post=358077"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}