{"id":3593,"date":"2025-04-04T23:15:37","date_gmt":"2025-04-04T23:15:37","guid":{"rendered":"https:\/\/www.europesays.com\/fr\/3593\/"},"modified":"2025-04-04T23:15:37","modified_gmt":"2025-04-04T23:15:37","slug":"le-lutetia-entre-dans-le-cercle-tres-ferme-de-mandarin-oriental","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/www.europesays.com\/fr\/3593\/","title":{"rendered":"Le Lutetia entre dans le cercle tr\u00e8s ferm\u00e9 de Mandarin Oriental"},"content":{"rendered":"<p>Le groupe h\u00f4telier Mandarin Oriental reprend les r\u00eanes du Lutetia, seul palace de la Rive gauche. Une transition discr\u00e8te qui renforce son ancrage parisien et pr\u00e9serve l\u2019\u00e2me d\u2019un lieu embl\u00e9matique de l\u2019\u00e9l\u00e9gance germanopratine.<\/p>\n<p class=\"fig-paragraph\">\u00abIl y a des h\u00f4tels, et il y a le Lutetia. C\u2019est un honneur d\u2019apposer notre nom \u00e0 cette institution.<strong>\u00bb<\/strong> Le ton est donn\u00e9 par Laurent Kleitman, CEO de Mandarin Oriental. Ce jeudi 3 avril, sous un soleil printanier et dans une discr\u00e9tion toute parisienne, le groupe asiatique s\u2019installe sur la Rive gauche, au c\u0153ur du l\u00e9gendaire Lutetia. Une op\u00e9ration hautement symbolique\u00a0: pour la premi\u00e8re fois, une enseigne h\u00f4teli\u00e8re internationale de luxe s\u2019implante dans ce quartier longtemps rest\u00e9 \u00e0 l\u2019\u00e9cart des grandes marques mondiales.<\/p>\n<p class=\"fig-paragraph\"><strong>L\u2019union de deux maisons<\/strong><\/p>\n<p class=\"fig-paragraph\">\u00abMandarin Oriental est une famille, et le Lutetia aussi\u00bb, poursuit le dirigeant. \u00c0 ses yeux, ce rapprochement ne rel\u00e8ve pas d\u2019une simple logique de marque, mais d\u2019un geste d\u2019affinit\u00e9. \u00abCe lieu voit aujourd\u2019hui le regroupement de deux familles, apr\u00e8s avoir regroup\u00e9 autant de familles apr\u00e8s la guerre.\u00bb Une r\u00e9f\u00e9rence \u00e0 l\u2019histoire de l\u2019h\u00f4tel, r\u00e9quisitionn\u00e9 \u00e0 la Lib\u00e9ration pour accueillir les rescap\u00e9s des camps et les familles d\u00e9plac\u00e9es.<\/p>\n<p class=\"fig-paragraph\">Propri\u00e9t\u00e9 de la famille Akirov depuis quinze ans, le Lutetia c\u00e9l\u00e8bre cette ann\u00e9e ses 115 ans. \u00abC\u2019est un virage pour l\u2019h\u00f4tel, symbole de la Rive gauche, confie Georgi Akirov, discret homme d\u2019affaires isra\u00e9lien. Nous continuons \u00e0 travailler autour de l\u2019h\u00e9ritage de cette maison.\u00bb<\/p>\n<p>Un monument de la Rive gauche<\/p>\n<p class=\"fig-paragraph\">On connaissait Mandarin Oriental pour son \u00e9l\u00e9gance contemporaine rue Saint-Honor\u00e9. Il faudra d\u00e9sormais compter avec une adresse rive gauche de la Seine\u00a0: le Mandarin Oriental Lutetia, Paris. Deux styles, deux histoires, un m\u00eame souci du d\u00e9tail. L\u2019un, cocon cisel\u00e9 pour amateurs de calme feutr\u00e9. L\u2019autre, d\u00e9cor vibrant d\u2019un Paris litt\u00e9raire et artistique, o\u00f9 l\u2019on croise encore l\u2019ombre d\u2019un Joyce ou d\u2019un Gainsbourg entre deux volutes de cognac.<\/p>\n<p class=\"fig-paragraph\">Ouvert en 1910 par les Boucicaut, fondateurs du Bon March\u00e9, le Lutetia incarne d\u00e8s l\u2019origine l\u2019esprit du quartier\u00a0: intellectuel, cosmopolite, libre. Situ\u00e9 boulevard Raspail, entre Saint-Germain-des-Pr\u00e9s et Montparnasse, il devient dans les ann\u00e9es 1930 repaire d\u2019\u00e9crivains, de musiciens, de r\u00e9sistants. Jean Cocteau y laisse ses dessins, Juliette Gr\u00e9co ses souvenirs. \u00abLa l\u00e9gende raconte que le g\u00e9n\u00e9ral De Gaulle y aurait pass\u00e9 sa nuit de noces\u00bb, glisse Laurent Kleitman. \u00c0 la fin de la Seconde Guerre mondiale, l\u2019h\u00f4tel devient centre d\u2019accueil pour les d\u00e9port\u00e9s et leurs familles. Une fonction discr\u00e8te, essentielle, grav\u00e9e dans la m\u00e9moire du lieu.<\/p>\n<p>Une renaissance tout en nuances<\/p>\n<p>    Le Lutetia n\u2019est pas devenu un Mandarin Oriental. Il est devenu un Mandarin Oriental Lutetia.<br \/>\n                Mandarin Oriental \/Photo presse<\/p>\n<p class=\"fig-paragraph\">Ferm\u00e9 de 2014 \u00e0 2018 pour une r\u00e9novation d\u2019un co\u00fbt de 200 millions d\u2019euros men\u00e9e par l\u2019architecte Jean-Michel Wilmotte, le Lutetia a retrouv\u00e9 sa place parmi les grandes adresses internationales et obtient la distinction \u00abPalace\u00bb en 2019. Le graal. \u00abDepuis la fin de la pand\u00e9mie, le Lutetia fait de nouveau partie des grands h\u00f4tels du monde\u00bb, se r\u00e9jouit Jean-Pierre Trevisan, son directeur g\u00e9n\u00e9ral. Le passage sous pavillon Mandarin Oriental marque un nouveau cap. \u00abMandarin Oriental va nous apporter une visibilit\u00e9 mondiale. C\u2019est avec beaucoup d\u2019humilit\u00e9 que nous nous tournons vers l\u2019avenir.\u00bb Bas\u00e9 \u00e0 Hongkong, le groupe compte aujourd\u2019hui 43 h\u00f4tels \u00e0 travers le monde, et vise les 80 d\u2019ici dix ans.<\/p>\n<p>Un \u00ab fan\u00a0\u00bb tr\u00e8s attendu<\/p>\n<p class=\"fig-paragraph\">Avec deux \u00e9tablissements parisiens, deux palaces, Mandarin Oriental devient le seul acteur international \u00e0 proposer une double lecture du luxe h\u00f4telier dans la capitale. Un choix strat\u00e9gique autant qu\u2019\u00e9motionnel. Car ici, tout est affaire d\u2019\u00e9quilibre. Entre pass\u00e9 et avenir. Entre rigueur asiatique et l\u00e9g\u00e8ret\u00e9 rive gauche. Entre l\u2019h\u00f4tel et la ville.<\/p>\n<p class=\"fig-paragraph\">Dans le hall, \u00e0 la blancheur subtilement patin\u00e9e, le bar Jos\u00e9phine reste fid\u00e8le \u00e0 lui-m\u00eame. La brasserie Lutetia conserve son marbre, ses banquettes et sa verve. Rien n\u2019a boug\u00e9. Et c\u2019est sans doute l\u00e0 la premi\u00e8re victoire du groupe\u00a0: ne pas transformer, mais sublimer. Le Lutetia n\u2019est pas devenu un Mandarin Oriental. Il est devenu un Mandarin Oriental Lutetia. Et Laurent Kleitman de d\u00e9clamer devant le parterre d\u2019invit\u00e9s\u00a0: \u00abLe Lutetia n\u2019appartient vraiment qu\u2019\u00e0 ses clients\u00bb.<\/p>\n<p class=\"fig-paragraph\">Saviez-vous qu\u2019\u00e0 chaque h\u00f4tel du groupe correspond un fan \u2013 un \u00e9ventail symbolique, signature visuelle de la marque\u00a0? Celui du Lutetia reste \u00e0 d\u00e9couvrir. Mais les amoureux de la maison peuvent s\u2019attendre \u00e0 une surprise\u00a0: il se murmure qu\u2019une grande maison fran\u00e7aise de haute confection pourrait en assurer la cr\u00e9ation. R\u00e9ponse dans quelques semaines.<\/p>\n<p class=\"fig-paragraph\">Mandarin Oriental Lutetia, 45 Bd Raspail, 75006 Paris.<\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"Le groupe h\u00f4telier Mandarin Oriental reprend les r\u00eanes du Lutetia, seul palace de la Rive gauche. Une transition&hellip;\n","protected":false},"author":2,"featured_media":3594,"comment_status":"","ping_status":"","sticky":false,"template":"","format":"standard","meta":{"footnotes":""},"categories":[1888],"tags":[1111,1928,11,1927,1777,674,1011,27,2527,2523,2522,2519,2425,2525,2521,12,1926,2524,626,1925,25,2526,2520,602,2528,586],"class_list":{"0":"post-3593","1":"post","2":"type-post","3":"status-publish","4":"format-standard","5":"has-post-thumbnail","7":"category-paris","8":"tag-actu","9":"tag-actu-paris","10":"tag-actualites","11":"tag-actualites-paris","12":"tag-eu","13":"tag-europe","14":"tag-fr","15":"tag-france","16":"tag-gite-de-luxe","17":"tag-hotel-5-etoiles","18":"tag-hotel-de-luxe","19":"tag-hotellerie","20":"tag-luxe","21":"tag-meilleur-hebergement","22":"tag-meilleure-hotel","23":"tag-news","24":"tag-news-paris","25":"tag-ou-dormir","26":"tag-paris","27":"tag-paris-news","28":"tag-republique-francaise","29":"tag-reserver-hotel","30":"tag-sejour","31":"tag-tourisme","32":"tag-vacances","33":"tag-voyage"},"share_on_mastodon":{"url":"https:\/\/pubeurope.com\/@fr\/114282241972210435","error":""},"_links":{"self":[{"href":"https:\/\/www.europesays.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/3593","targetHints":{"allow":["GET"]}}],"collection":[{"href":"https:\/\/www.europesays.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/posts"}],"about":[{"href":"https:\/\/www.europesays.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/types\/post"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.europesays.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/users\/2"}],"replies":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.europesays.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/comments?post=3593"}],"version-history":[{"count":0,"href":"https:\/\/www.europesays.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/3593\/revisions"}],"wp:featuredmedia":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.europesays.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/media\/3594"}],"wp:attachment":[{"href":"https:\/\/www.europesays.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/media?parent=3593"}],"wp:term":[{"taxonomy":"category","embeddable":true,"href":"https:\/\/www.europesays.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/categories?post=3593"},{"taxonomy":"post_tag","embeddable":true,"href":"https:\/\/www.europesays.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/tags?post=3593"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}