{"id":359715,"date":"2025-09-02T02:18:53","date_gmt":"2025-09-02T02:18:53","guid":{"rendered":"https:\/\/www.europesays.com\/fr\/359715\/"},"modified":"2025-09-02T02:18:53","modified_gmt":"2025-09-02T02:18:53","slug":"erin-brockovich-seule-contre-tous-2000","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/www.europesays.com\/fr\/359715\/","title":{"rendered":"Erin Brockovich, Seule Contre Tous (2000)"},"content":{"rendered":"<\/p>\n<p>\u00a0<\/p>\n<p><img decoding=\"async\" class=\"alignright\" height=\"180px\" src=\"https:\/\/www.europesays.com\/fr\/wp-content\/uploads\/2025\/09\/1352-une.jpg\" width=\"180px\"\/><\/p>\n<p><strong>Synopsis<\/strong><\/p>\n<p>M\u00e8re \u00e9levant seule ses trois enfants, Erin Brockovich n&rsquo;avait vraiment pas besoin d&rsquo;un accident de voiture. D&rsquo;autant que le responsable sort du tribunal financi\u00e8rement indemne. Oblig\u00e9e de trouver rapidement un travail pour couvrir tous ses frais medicaux et de justice, Erin obtient de son avocat de l&#8217;employer comme archiviste dans son cabinet. Son allure et son franc-parler ne lui valent pas des d\u00e9buts faciles mais elle apprend vite. En classant des documents, Erin d\u00e9terre une affaire louche d&#8217;empoisonnement et d\u00e9cide de se jeter dans la bataille.<\/p>\n<p>\u00a0<\/p>\n<p><img decoding=\"async\" src=\"https:\/\/www.europesays.com\/fr\/wp-content\/uploads\/2025\/09\/1352-brd (4).jpg\"\/> <img decoding=\"async\" src=\"https:\/\/www.europesays.com\/fr\/wp-content\/uploads\/2025\/09\/1352-hdr (4).jpg\"\/><\/p>\n<p><img decoding=\"async\" src=\"https:\/\/www.europesays.com\/fr\/wp-content\/uploads\/2025\/09\/1352-brd-crop (4).jpg\"\/> <img decoding=\"async\" src=\"https:\/\/www.europesays.com\/fr\/wp-content\/uploads\/2025\/09\/1352-hdr-crop (4).jpg\"\/><\/p>\n<p>\u00a0<\/p>\n<p>NB : Les comparatifs image (compression .jpg, 8-bit) sont strictement \u00e0 usage illustratif et sont non repr\u00e9sentatifs de ce que l&rsquo;Ultra HD Blu-ray diffusera sur votre \u00e9cran UHD HDR calibr\u00e9.<\/p>\n<p>\u00a0<\/p>\n<p><strong>Afin de mettre en \u00e9vidence l&rsquo;utilisation concr\u00e8te du Wide Color Gamut (WCG) sur cette \u00e9dition (<a href=\"https:\/\/www.hdnumerique.com\/actualite\/articles\/20107-cie-wcg-tests-hd.html\" rel=\"nofollow noopener\" target=\"_blank\">voir tutoriel ici)<\/a>, les pixels qui se situent dans la gamme standard\/BT.709 (confin\u00e9s \u00e0 l&rsquo;int\u00e9rieur du petit triangle REC.709) vous sont pr\u00e9sent\u00e9s ici enti\u00e8rement d\u00e9satur\u00e9s. A l&rsquo;inverse, ceux faisant partie de la gamme \u00e9largie BT.2020, exclusive au disque 4K Ultra HD Blu-ray (qui s&rsquo;\u00e9tendent \u00e0 l&rsquo;ext\u00e9rieur du petit triangle REC.709) vous sont pr\u00e9sent\u00e9s en couleur :<\/strong><\/p>\n<p><img decoding=\"async\" src=\"https:\/\/www.europesays.com\/fr\/wp-content\/uploads\/2025\/09\/1352-wcg (4).jpg\"\/> <img decoding=\"async\" src=\"https:\/\/www.europesays.com\/fr\/wp-content\/uploads\/2025\/09\/1352-gam (4).jpg\"\/><\/p>\n<p>\u00a0<\/p>\n<p>\u00a0\ud83d\udcc1\u2622\ufe0f\u2620\ufe0f\u00a0<strong>\u00ab N&rsquo;en parlez pas autour de vous. Les dossiers compromettants ont tendance \u00e0 dispara\u00eetre. \u00bb<\/strong><\/p>\n<p>Plus qu&rsquo;un simple biopic,\u00a0Erin Brockovich\u00a0(2000), r\u00e9alis\u00e9 par Steven Soderbergh, se d\u00e9ploie comme un manifeste sur le courage et la d\u00e9termination des lanceurs d\u2019alerte. L\u2019histoire vraie d\u2019Erin Brockovich nous plonge au c\u0153ur d\u2019un combat visc\u00e9ral contre la corruption silencieuse et l\u2019injustice sociale.<\/p>\n<p>Aux antipodes de l&rsquo;h\u00e9ro\u00efne conventionnelle, Erin est une m\u00e8re c\u00e9libataire sans dipl\u00f4me ni fortune, dont la pr\u00e9carit\u00e9 semble \u00eatre le seul horizon. Pourtant, c\u2019est de cette marge qu\u2019elle tire sa force. Sa rage face \u00e0 l&rsquo;injustice et son intuition redoutable deviennent ses armes les plus ac\u00e9r\u00e9es contre le g\u00e9ant Pacific Gas &amp; Electric (PG&amp;E). La corporation est au centre d\u2019un des scandales environnementaux les plus graves du moment aux Etats-Unis : la contamination d\u00e9lib\u00e9r\u00e9e des nappes phr\u00e9atiques de Hinkley, en Californie, par le chrome hexavalent. Une trag\u00e9die humaine, un cort\u00e8ge de maladies et de vies bris\u00e9es, que PG&amp;E a m\u00e9ticuleusement tent\u00e9 d\u2019\u00e9touffer.<\/p>\n<p>Avec une mise en sc\u00e8ne brute et un style quasi documentaire, Soderbergh ancre son r\u00e9cit dans le r\u00e9el, au plus pr\u00e8s du quotidien de l&rsquo;h\u00e9ro\u00efne. La cam\u00e9ra nerveuse capture l&rsquo;\u00e9nergie incandescente de cette femme hors-norme. Ses tenues provocantes et ses talons claquant sur le bitume ne sont pas des accessoires de s\u00e9duction, mais les attributs d&rsquo;une guerri\u00e8re moderne. Erin impose sa pr\u00e9sence, refuse de se plier aux codes et brise les attentes avec une d\u00e9termination insolente.<\/p>\n<p>Au-del\u00e0 du simple r\u00e9cit, le film s&rsquo;\u00e9l\u00e8ve en une ode \u00e0 la conscience citoyenne, rappelant l&rsquo;importance vitale des lanceurs d&rsquo;alerte face aux trag\u00e9dies sanitaires. Erin Brockovich est l&rsquo;arch\u00e9type de ces voix discordantes qui percent le silence orchestr\u00e9 autour des poisons du quotidien. Son obstination, de dossier en t\u00e9moignage, met en lumi\u00e8re la vocation sacr\u00e9e de ces sentinelles : donner un corps \u00e0 l&rsquo;intuition, une voix \u00e0 la v\u00e9rit\u00e9, et une issue \u00e0 la justice.<\/p>\n<p>La performance de Julia Roberts, qui lui valut un Oscar amplement m\u00e9rit\u00e9, est un v\u00e9ritable tour de force. Loin d&rsquo;une simple composition, elle fusionne avec son personnage, lui insufflant une humanit\u00e9 brute et une \u00e9nergie incandescente. Elle sculpte un portrait tout en contrastes, o\u00f9 la femme est aussi imparfaite que la combattante est redoutable. Son Erin est un alliage de f\u00e9rocit\u00e9 et de maladresse, de vuln\u00e9rabilit\u00e9 et d&rsquo;une d\u00e9termination de fer qui la rend, au final, in\u00e9branlable. Un grand film ou une tr\u00e8s grande h\u00e9ro\u00efne.<\/p>\n<p><strong>Qualit\u00e9 Vid\u00e9o<\/strong><\/p>\n<p>Port\u00e9 par la photographie si singuli\u00e8re d\u2019Ed Lachman, Erin Brockovich (2000) est une \u0153uvre dont l\u2019esth\u00e9tique naturelle, presque documentaire, appelait de toute \u00e9vidence une restauration 4K et un \u00e9talonnage HDR soign\u00e9s. Pour son 25\u00e8me anniversaire, l&rsquo;\u0153uvre tourn\u00e9e en 35mm d\u00e9barque pour la premi\u00e8re fois au format Ultra HD Blu-ray, dans une version UHD b\u00e9n\u00e9ficiant d&rsquo;un \u00e9talonnage HDR, d&rsquo;une compression HEVC et des m\u00e9tadonn\u00e9es Dolby Vision (ici en profil DV-MEL, sous 10-bit). Un disque BD-100 est mobilis\u00e9 aujourd&rsquo;hui.<\/p>\n<p>Commen\u00e7ons par le point qui f\u00e2che. Une d\u00e9cision technique \u00e9tonne : l\u2019abandon du ratio original 1.85:1 au profit d\u2019un format plein cadre 1.78:1, destin\u00e9 \u00e0 remplir un \u00e9cran 16\/9. Sur le papier, l\u2019intention peut s\u00e9duire une partie du public. Dans les faits, elle se traduit par un recadrage destructeur. La comparaison avec le Blu-ray pr\u00e9c\u00e9dent est sans appel : des portions lat\u00e9rales non n\u00e9gligeables disparaissent sur chaque plan. Pass\u00e9 ce regret, force est de constater que l\u2019apport de d\u00e9finition est ind\u00e9niable. Cette pr\u00e9sentation 2025 se r\u00e9v\u00e8le bien plus pr\u00e9cise et plus aboutie. Les plans larges sur la vall\u00e9e centrale de Californie, \u00e9cras\u00e9e de soleil, d\u00e9voilent une profondeur de champ et une richesse de d\u00e9tails insoup\u00e7onn\u00e9es. Le grain fin est mieux restitu\u00e9, et le gain en acuit\u00e9 se ressent \u00e0 chaque instant : des tenues flamboyantes d\u2019Erin aux poils de barbe de son compagnon George, du d\u00e9sordre organis\u00e9 des bureaux d\u2019avocats \u00e0 la modestie de la maison familiale.<\/p>\n<p>Le HDR, quant \u00e0 lui, magnifie l\u2019esth\u00e9tique brute et sans fard voulue par Lachman. Ici, pas d\u2019effets tapageurs : l\u2019extension de la plage dynamique sert avant tout l\u2019authenticit\u00e9 et les valeurs d&rsquo;intensit\u00e9 lumineuses restent contenues. La gestion des contre-jours atteint n\u00e9anmoins une justesse exemplaire. Les halos lumineux autour des personnages, presque mystiques, sont sublim\u00e9s. L\u00e0 o\u00f9 l\u2019ancien master \u00e9tait affect\u00e9 par de nombreuses zones surexpos\u00e9es, y compris sur les ciels, cette version UHD retrouve une profusion de nuances et de d\u00e9tails. Les fen\u00eatres baign\u00e9es de lumi\u00e8re californienne, les \u00e9clairages int\u00e9rieurs ou les lampes de bureau s\u2019affichent avec un model\u00e9 bien plus subtil.<\/p>\n<p>L\u2019\u00e9talonnage du film reste domin\u00e9 par des teintes telluriques \u2014 beiges, bruns, jaunes, ocres et verts l\u00e9g\u00e8rement d\u00e9lav\u00e9s \u2014 qui gagnent en nuances gr\u00e2ce au WCG, tout en conservant ce fond \u00e9touffant et r\u00e9sign\u00e9, en parfaite ad\u00e9quation avec la gravit\u00e9 du scandale du chrome hexavalent. Mais au c\u0153ur de cet environnement lourd, Erin et sa garde-robe tapageuse continuent de se d\u00e9tacher : roses fuchsia, bleus \u00e9lectriques, imprim\u00e9s l\u00e9opard semblent respirer plus librement. L\u2019h\u00e9ro\u00efne d\u00e9gage une \u00e9nergie indomptable et, par son apparence, manifeste ouvertement son refus du conformisme.<\/p>\n<p>\u00a0<\/p>\n<p><a href=\"https:\/\/www.europesays.com\/fr\/wp-content\/uploads\/2025\/09\/1352-hdr-analyser.jpg\" rel=\"prettyPhoto\"><img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" alt=\"Test 4K Ultra HD Blu-ray : Erin Brockovich (2000)\" class=\"aligncenter\" height=\"478\" src=\"https:\/\/www.europesays.com\/fr\/wp-content\/uploads\/2025\/09\/1352-hdr-analyser.jpg\" width=\"850\"\/><\/a><\/p>\n<p><a href=\"https:\/\/www.europesays.com\/fr\/wp-content\/uploads\/2025\/09\/1352-bitrate-analyser.jpg\" rel=\"prettyPhoto\"><img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" alt=\"Test 4K Ultra HD Blu-ray : Erin Brockovich (2000)\" class=\"aligncenter\" height=\"478\" src=\"https:\/\/www.europesays.com\/fr\/wp-content\/uploads\/2025\/09\/1352-bitrate-analyser.jpg\" width=\"850\"\/><\/a><\/p>\n<p>\u00a0<\/p>\n<p><img decoding=\"async\" src=\"https:\/\/www.europesays.com\/fr\/wp-content\/uploads\/2025\/09\/1352-brd (1).jpg\"\/> <img decoding=\"async\" src=\"https:\/\/www.europesays.com\/fr\/wp-content\/uploads\/2025\/09\/1352-hdr (1).jpg\"\/><\/p>\n<p><img decoding=\"async\" src=\"https:\/\/www.europesays.com\/fr\/wp-content\/uploads\/2025\/09\/1352-brd-crop (1).jpg\"\/> <img decoding=\"async\" src=\"https:\/\/www.europesays.com\/fr\/wp-content\/uploads\/2025\/09\/1352-hdr-crop (1).jpg\"\/><\/p>\n<p><img decoding=\"async\" src=\"https:\/\/www.europesays.com\/fr\/wp-content\/uploads\/2025\/09\/1352-wcg (1).jpg\"\/> <img decoding=\"async\" src=\"https:\/\/www.europesays.com\/fr\/wp-content\/uploads\/2025\/09\/1352-gam (1).jpg\"\/><\/p>\n<p><img decoding=\"async\" src=\"https:\/\/www.europesays.com\/fr\/wp-content\/uploads\/2025\/09\/1352-brd (2).jpg\"\/> <img decoding=\"async\" src=\"https:\/\/www.europesays.com\/fr\/wp-content\/uploads\/2025\/09\/1352-hdr (2).jpg\"\/><\/p>\n<p><img decoding=\"async\" src=\"https:\/\/www.europesays.com\/fr\/wp-content\/uploads\/2025\/09\/1352-brd-crop (2).jpg\"\/> <img decoding=\"async\" src=\"https:\/\/www.europesays.com\/fr\/wp-content\/uploads\/2025\/09\/1352-hdr-crop (2).jpg\"\/><\/p>\n<p><img decoding=\"async\" src=\"https:\/\/www.europesays.com\/fr\/wp-content\/uploads\/2025\/09\/1352-wcg (2).jpg\"\/> <img decoding=\"async\" src=\"https:\/\/www.europesays.com\/fr\/wp-content\/uploads\/2025\/09\/1352-gam (2).jpg\"\/><\/p>\n<p><img decoding=\"async\" src=\"https:\/\/www.europesays.com\/fr\/wp-content\/uploads\/2025\/09\/1352-brd (3).jpg\"\/> <img decoding=\"async\" src=\"https:\/\/www.europesays.com\/fr\/wp-content\/uploads\/2025\/09\/1352-hdr (3).jpg\"\/><\/p>\n<p><img decoding=\"async\" src=\"https:\/\/www.europesays.com\/fr\/wp-content\/uploads\/2025\/09\/1352-brd-crop (3).jpg\"\/> <img decoding=\"async\" src=\"https:\/\/www.europesays.com\/fr\/wp-content\/uploads\/2025\/09\/1352-hdr-crop (3).jpg\"\/><\/p>\n<p><img decoding=\"async\" src=\"https:\/\/www.europesays.com\/fr\/wp-content\/uploads\/2025\/09\/1352-wcg (3).jpg\"\/> <img decoding=\"async\" src=\"https:\/\/www.europesays.com\/fr\/wp-content\/uploads\/2025\/09\/1352-gam (3).jpg\"\/><\/p>\n<p><img decoding=\"async\" src=\"https:\/\/www.europesays.com\/fr\/wp-content\/uploads\/2025\/09\/1352-brd (5).jpg\"\/> <img decoding=\"async\" src=\"https:\/\/www.europesays.com\/fr\/wp-content\/uploads\/2025\/09\/1352-hdr (5).jpg\"\/><\/p>\n<p><img decoding=\"async\" src=\"https:\/\/www.europesays.com\/fr\/wp-content\/uploads\/2025\/09\/1352-brd-crop (5).jpg\"\/> <img decoding=\"async\" src=\"https:\/\/www.europesays.com\/fr\/wp-content\/uploads\/2025\/09\/1352-hdr-crop (5).jpg\"\/><\/p>\n<p><img decoding=\"async\" src=\"https:\/\/www.europesays.com\/fr\/wp-content\/uploads\/2025\/09\/1352-wcg (5).jpg\"\/> <img decoding=\"async\" src=\"https:\/\/www.europesays.com\/fr\/wp-content\/uploads\/2025\/09\/1352-gam (5).jpg\"\/><\/p>\n<p><strong>Qualit\u00e9 Audio<\/strong><\/p>\n<p>Le mixage 5.1 d\u2019Erin Brockovich est un mod\u00e8le du genre pour un drame judiciaire. Pas d\u2019esbroufe technique ici, ni de remixage Dolby Atmos. Il s&rsquo;agit d&rsquo;une bande-son m\u00fbrement pens\u00e9e, consciente que sa force r\u00e9side dans sa capacit\u00e9 \u00e0 s\u2019effacer au profit de l\u2019histoire et des victimes du scandale. Sobri\u00e9t\u00e9 et r\u00e9alisme constituent un choix assum\u00e9, en parfaite ad\u00e9quation avec la mise en sc\u00e8ne de Soderbergh. La sc\u00e8ne frontale domine, avec des dialogues \u2014 v\u00e9ritable c\u0153ur du r\u00e9cit \u2014 d\u2019une intelligibilit\u00e9 exemplaire. La musique de Thomas Newman tient une autre place centrale dans le mixage, avec des motifs musicaux discrets qui soutiennent les \u00e9motions sans jamais dominer le r\u00e9cit. L&rsquo;activit\u00e9 en surround, quant \u00e0 elle, reste discr\u00e8te. Elle ne cherche pas \u00e0 surprendre, mais \u00e0 fa\u00e7onner une exp\u00e9rience cr\u00e9dible. On y per\u00e7oit tout de m\u00eame de fines nappes d\u2019ambiance : le brouhaha feutr\u00e9 d\u2019un cabinet d\u2019avocats, le grondement lointain de la circulation, et, dans les quartiers r\u00e9sidentiels, les jeux et cris familiers des enfants et du visionnage. Les vrombissements des Harley-Davidson, initialement embl\u00e8mes de libert\u00e9 et de puissance masculine, retiennent l\u2019attention par leur intensit\u00e9. Pourtant, dans le quotidien d\u2019Erin, ils se transforment en contrepoint po\u00e9tique : la virilit\u00e9 qu\u2019ils incarnent se m\u00eale \u00e0 la tendresse que George, son voisin, d\u00e9ploie aupr\u00e8s de ses enfants, r\u00e9v\u00e9lant subtilement une masculinit\u00e9 r\u00e9invent\u00e9e, \u00e0 la fois protectrice et attentive.<\/p>\n<p>La VO est restitu\u00e9e en DTS-HD Master Audio 5.1 (2176 kb\/s, 16-bit). L&rsquo;indicateur de Loudness Range a \u00e9t\u00e9 mesur\u00e9 \u00e0 16.8 LU sur la version originale. La VF est propos\u00e9e \u00e9galement en DTS-HD Master Audio 5.1 (2094 kb\/s, 16-bit).<\/p>\n<p>\u00a0<\/p>\n<p><a href=\"https:\/\/www.europesays.com\/fr\/wp-content\/uploads\/2025\/09\/1352-waveform.jpg\" rel=\"prettyPhoto\"><img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" alt=\"Test 4K Ultra HD Blu-ray : Erin Brockovich (2000)\" class=\"aligncenter\" height=\"478\" src=\"https:\/\/www.europesays.com\/fr\/wp-content\/uploads\/2025\/09\/1352-waveform.jpg\" width=\"850\"\/><\/a><\/p>\n<p><a href=\"https:\/\/www.europesays.com\/fr\/wp-content\/uploads\/2025\/09\/1352-lra.jpg\" rel=\"prettyPhoto\"><img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" alt=\"Test 4K Ultra HD Blu-ray : Erin Brockovich (2000)\" class=\"aligncenter\" height=\"478\" src=\"https:\/\/www.europesays.com\/fr\/wp-content\/uploads\/2025\/09\/1352-lra.jpg\" width=\"850\"\/><\/a><\/p>\n<p>\u00a0<\/p>\n<p><img decoding=\"async\" src=\"https:\/\/www.europesays.com\/fr\/wp-content\/uploads\/2025\/09\/1352-brd (6).jpg\"\/> <img decoding=\"async\" src=\"https:\/\/www.europesays.com\/fr\/wp-content\/uploads\/2025\/09\/1352-hdr (6).jpg\"\/><\/p>\n<p><img decoding=\"async\" src=\"https:\/\/www.europesays.com\/fr\/wp-content\/uploads\/2025\/09\/1352-brd-crop (6).jpg\"\/> <img decoding=\"async\" src=\"https:\/\/www.europesays.com\/fr\/wp-content\/uploads\/2025\/09\/1352-hdr-crop (6).jpg\"\/><\/p>\n<p><img decoding=\"async\" src=\"https:\/\/www.europesays.com\/fr\/wp-content\/uploads\/2025\/09\/1352-wcg (6).jpg\"\/> <img decoding=\"async\" src=\"https:\/\/www.europesays.com\/fr\/wp-content\/uploads\/2025\/09\/1352-gam (6).jpg\"\/><\/p>\n<p>\u00a0<\/p>\n<p><strong>Bonus<\/strong><\/p>\n<p>&#8211; Sc\u00e8nes supprim\u00e9es (30 minutes)<br \/>&#13;<br \/>\n&#8211; Making-of d&rsquo;\u00e9poque (15mn16)<br \/>&#13;<br \/>\n&#8211; Souvenirs de d&rsquo;Erin Brockovitch (4mn02)<br \/>&#13;<br \/>\n&#8211; Bande-annonce<\/p>\n<p><strong>Conclusion<\/strong><\/p>\n<p>Plus de 25 ans apr\u00e8s sa sortie, Erin Brockovich (2000) demeure un mod\u00e8le d\u2019inspiration et de courage. Touchant et engag\u00e9, le film incarne avec force la d\u00e9termination des lanceurs d\u2019alerte. Cette \u00e9dition 4K offre une mise \u00e0 niveau appr\u00e9ciable, sublimant les d\u00e9tails d\u2019une photographie \u00e9l\u00e9gante au service du r\u00e9cit. Seul b\u00e9mol : l&rsquo;adoptation curieuse du\u00a0ratio 1.78, accompagn\u00e9 d\u2019un l\u00e9ger recadrage destructeur. Cela reste une \u00e9dition \u00e0 recommander pour tous ceux qui ont appr\u00e9ci\u00e9 ce film sorti en l&rsquo;an 2000.<\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"\u00a0 Synopsis M\u00e8re \u00e9levant seule ses trois enfants, Erin Brockovich n&rsquo;avait vraiment pas besoin d&rsquo;un accident de voiture.&hellip;\n","protected":false},"author":2,"featured_media":359716,"comment_status":"","ping_status":"","sticky":false,"template":"","format":"standard","meta":{"footnotes":""},"categories":[1354],"tags":[58,59,1346,1011,27,1360],"class_list":{"0":"post-359715","1":"post","2":"type-post","3":"status-publish","4":"format-standard","5":"has-post-thumbnail","7":"category-films","8":"tag-divertissement","9":"tag-entertainment","10":"tag-films","11":"tag-fr","12":"tag-france","13":"tag-movies"},"share_on_mastodon":{"url":"https:\/\/pubeurope.com\/@fr\/115132313115021754","error":""},"_links":{"self":[{"href":"https:\/\/www.europesays.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/359715","targetHints":{"allow":["GET"]}}],"collection":[{"href":"https:\/\/www.europesays.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/posts"}],"about":[{"href":"https:\/\/www.europesays.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/types\/post"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.europesays.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/users\/2"}],"replies":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.europesays.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/comments?post=359715"}],"version-history":[{"count":0,"href":"https:\/\/www.europesays.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/359715\/revisions"}],"wp:featuredmedia":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.europesays.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/media\/359716"}],"wp:attachment":[{"href":"https:\/\/www.europesays.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/media?parent=359715"}],"wp:term":[{"taxonomy":"category","embeddable":true,"href":"https:\/\/www.europesays.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/categories?post=359715"},{"taxonomy":"post_tag","embeddable":true,"href":"https:\/\/www.europesays.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/tags?post=359715"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}