{"id":359739,"date":"2025-09-02T02:31:11","date_gmt":"2025-09-02T02:31:11","guid":{"rendered":"https:\/\/www.europesays.com\/fr\/359739\/"},"modified":"2025-09-02T02:31:11","modified_gmt":"2025-09-02T02:31:11","slug":"developpe-par-une-filiale-de-naval-group-et-teste-dans-la-rade-de-toulon-le-drone-de-surface-seaquest-s-pret-pour-etre-produit-en-serie","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/www.europesays.com\/fr\/359739\/","title":{"rendered":"D\u00e9velopp\u00e9 par une filiale de Naval Group et test\u00e9 dans la rade de Toulon, le drone de surface Seaquest-S pr\u00eat pour \u00eatre produit en s\u00e9rie"},"content":{"rendered":"<p>Les plaisanciers habitu\u00e9s \u00e0 \u00e9voluer en grande rade de Toulon ont peut-\u00eatre d\u00e9j\u00e0 aper\u00e7u sa silhouette. Ils se sont alors sans doute \u00e9tonn\u00e9s de ne voir aucun marin sur le pont. Rien d\u2019anormal \u00e0 cela! S\u2019il peut bien s\u00fbr \u00eatre t\u00e9l\u00e9op\u00e9r\u00e9, le Seaquest-S, puisque c\u2019est de lui qu\u2019il s\u2019agit, est en effet la premi\u00e8re embarcation en France \u00e0 avoir obtenu l\u2019autorisation de naviguer de fa\u00e7on autonome.<\/p>\n<p>\u00c9prouv\u00e9 \u00e0 la mer<\/p>\n<p>D\u00e9velopp\u00e9 par la soci\u00e9t\u00e9 Sirehna, filiale du g\u00e9ant Naval Group, le Seaquest-S, drone de surface d\u2019\u00e0 peine 9,30m de long (ce qui lui permet d\u2019\u00eatre embarqu\u00e9 \u00e0 bord des navires actuels de la Marine nationale), n\u2019est pas l\u2019un de ces \u00e9ni\u00e8mes prototypes sans lendemain. \u00ab\u00a0Il s\u2019agit du premier de s\u00e9rie. Le Seaquest-S est d\u2019ores et d\u00e9j\u00e0 commercialis\u00e9 et fait l\u2019objet de nombreuses marques d\u2019int\u00e9r\u00eat. Aussi bien de la part de marines de guerre que de clients civils. Avec le chantier naval Couach, notre partenaire, on est pr\u00eat \u00e0 lancer la production en s\u00e9rie d\u00e8s que l\u2019un de nos prospects aboutira\u00a0\u00bb, confie Vincent Vivar\u00e8s, le pr\u00e9sident de Sirehna.<\/p>\n<p>La performance est notable. Le Seaquest-S a en effet \u00e9t\u00e9 mis \u00e0 l\u2019eau pour la premi\u00e8re fois il y a tout juste un an. Mais le drone de surface fran\u00e7ais a pu profiter des exercices de l\u2019Otan auxquels la Marine nationale participe r\u00e9guli\u00e8rement. \u00ab\u00a0Pour l\u2019heure, la Marine nationale peaufine encore sa doctrine d\u2019utilisation des drones. On l\u2019accompagne. Et \u00e0 sa demande, on a embarqu\u00e9 le Seaquest-S \u00e0 bord du b\u00e2timent de soutien et d\u2019assistance m\u00e9tropolitain Rh\u00f4ne qui participait \u00e0 l\u2019exercice Baltic Sentry au Danemark en juin dernier. \u00c0 cette occasion, notre drone s\u2019est fait notamment remarquer pour sa capacit\u00e9 \u00e0 \u00e9voluer dans une mer form\u00e9e (mer 5). Et on repart d\u00e9but septembre pour l\u2019exercice Repmus, au Portugal cette fois\u00a0\u00bb, d\u00e9taille Vincent Vivar\u00e8s.<\/p>\n<p>Un drone polyvalent<\/p>\n<p>              <img ci-src=\"https:\/\/www.varmatin.com\/technologie\/protec\/DATA_ART_16165464-nqUslSWM.jpg?vh=3baf58&amp;ci_seal=f4a1241aea\" alt=\"\"\/><br \/>\n        Si pour les man\u0153uvres portuaires \u00e0 Saint-Mandrier le Seaquest-S est encore t\u00e9l\u00e9command\u00e9, ce drone de surface peut bien \u00e9videmment \u00e9voluer de fa\u00e7on compl\u00e8tement autonome une fois en pleine mer. (Photo Val\u00e9rie Le Parc \/ Var-matin). <strong>LE PARC VAL\u00c9RIE \/ Nice Matin.<\/strong> <\/p>\n<p>Construit en mat\u00e9riaux composites, le Seaquest-S, qui peut \u00e9voluer \u00e0 plus de 30 n\u0153uds (+55km\/h), est modulable \u00e0 l\u2019envi. \u00ab\u00a0On l\u2019a pens\u00e9 pour \u00eatre un drone multimissions. En fonction du client, il peut tr\u00e8s bien assurer la surveillance d\u2019un champ \u00e9olien en mer, effectuer des missions d\u2019Intelligence, surveillance et reconnaissance (ISR) dans le cadre de l\u2019action de l\u2019\u00c9tat en mer. Mais aussi, dans la mesure o\u00f9 l\u2019utilisation de drones l\u00e9taux ne fait plus d\u00e9bat dans les arm\u00e9es fran\u00e7aises, \u00eatre configur\u00e9 pour la lutte anti-surface, anti-sous-marine ou antia\u00e9rienne\u00a0\u00bb, glisse encore Vincent Vivar\u00e8s.<\/p>\n<p>Mais si le Seaquest-S, qui b\u00e9n\u00e9ficie avec la rade de Toulon d\u2019un \u00ab\u00a0tr\u00e8s bon laboratoire, au plus pr\u00e8s d\u2019autres dronistes\u00a0\u00bb, pour tester en permanence de nouvelles capacit\u00e9s, a pu \u00eatre d\u00e9ploy\u00e9 de fa\u00e7on op\u00e9rationnelle en si peu de temps, il le doit aussi au Steeris Mission System, un logiciel d\u00e9velopp\u00e9 par Naval Group pour la pr\u00e9paration et la supervision des missions confi\u00e9es aux drones.<\/p>\n<p>              <img ci-src=\"https:\/\/www.varmatin.com\/technologie\/protec\/DATA_ART_16165458-ZCWIyKpk.jpg?vh=bead86&amp;ci_seal=ed3034dede\" alt=\"\"\/><br \/>\n        Le drone de surface Seaquest-S (ici en grande rade de Toulon) a fait ses preuves, m\u00eame par mer form\u00e9e, lors d\u2019un exercice de l\u2019Otan au Danemark en juin dernier.  <strong>LE PARC VAL\u00c9RIE \/ Nice Matin.<\/strong> <\/p>\n<p>            La gestion des drones \u00ab made in \u00bb Naval Group<\/p>\n<p>Informatique Depuis le d\u00e9but des ann\u00e9es 2000, Naval Group s\u2019attache \u00e0 d\u00e9velopper des solutions pour toujours mieux int\u00e9grer les drones \u00e0 bord des navires de guerre.<\/p>\n<p>Qu\u2019ils soient a\u00e9riens, de surface ou sous-marins, les drones seront \u00e0 l\u2019avenir de plus en plus souvent d\u00e9ploy\u00e9s en op\u00e9ration sur les navires de guerre. \u00ab\u00a0Comme une extension de ces derniers\u00a0\u00bb, commente Cyril L\u00e9vy, le directeur des programmes drones et syst\u00e8mes autonomes et collaboratifs chez Naval Group. Si cette \u00ab\u00a0\u00e9longation\u00a0\u00bb, pouvant aller jusqu\u2019\u00e0 200 nautiques, est appr\u00e9ciable, encore faut-il \u00eatre en mesure d\u2019int\u00e9grer au syst\u00e8me de gestion de combat (CMS) les informations fournies par les drones.<\/p>\n<p>Pour int\u00e9grer les contributions des drones \u00e0 la situation tactique d\u2019un th\u00e9\u00e2tre d\u2019op\u00e9rations, Naval Group, et tout particuli\u00e8rement sa Direction Drones, Syst\u00e8mes autonomes et Armes sous-marines (DSA), a mis au point le Steeris Mission System, un logiciel qui fait l\u2019interface en temps r\u00e9el avec le syst\u00e8me de gestion de combat (CMS).<\/p>\n<p>Pour d\u00e9velopper ce logiciel, Naval Group s\u2019est appuy\u00e9 sur plus de douze ann\u00e9es d\u2019exp\u00e9rience. \u00ab\u00a0Il faut se rappeler que l\u2019on avait int\u00e9gr\u00e9 le drone a\u00e9rien Camcopter S-100 \u00e0 bord du patrouilleur Adroit au d\u00e9but des ann\u00e9es 2010\u00a0\u00bb, glisse Cyril L\u00e9vy. Aujourd\u2019hui, le logiciel Steeris Mission System n\u2019a bien entendu plus grand-chose \u00e0 voir avec son lointain anc\u00eatre. Cyril L\u00e9vy d\u00e9taille: \u00ab\u00a0Notre logiciel g\u00e8re tous types de drones, t\u00e9l\u00e9op\u00e9r\u00e9s ou autonomes. Il permet non seulement de pr\u00e9parer et de superviser leurs missions.<\/p>\n<p>Mais aussi de r\u00e9cup\u00e9rer les informations des capteurs install\u00e9s sur les drones, puis d\u2019envoyer ces derni\u00e8res au bon format dans le syst\u00e8me de gestion de combat du bateau m\u00e8re. Enfin, il est capable de rejouer la mission\u00a0\u00bb. Un point capital surtout pour les drones sous-marins d\u00e9velopp\u00e9s par Naval Group, dou\u00e9s d\u2019autonomie d\u00e9cisionnelle contr\u00f4l\u00e9e.<\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"Les plaisanciers habitu\u00e9s \u00e0 \u00e9voluer en grande rade de Toulon ont peut-\u00eatre d\u00e9j\u00e0 aper\u00e7u sa silhouette. 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