{"id":363751,"date":"2025-09-03T17:23:38","date_gmt":"2025-09-03T17:23:38","guid":{"rendered":"https:\/\/www.europesays.com\/fr\/363751\/"},"modified":"2025-09-03T17:23:38","modified_gmt":"2025-09-03T17:23:38","slug":"le-bleu-et-le-blanc-interferences-entre-les-litteratures-dites-populaire-et-savante-du-xviie-s-a-nos-jours-rouen","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/www.europesays.com\/fr\/363751\/","title":{"rendered":"Le bleu et le blanc. Interf\u00e9rences entre les litt\u00e9ratures dites populaire et savante du XVIIe s. \u00e0 nos jours (Rouen)"},"content":{"rendered":"<p><strong>Le bleu et le blanc\u00a0<\/strong><\/p>\n<p><strong>Interf\u00e9rences entre les litt\u00e9ratures dites \u00ab\u00a0populaire\u00a0\u00bb et \u00ab\u00a0savante\u00a0\u00bb du XVIIe si\u00e8cle \u00e0 nos jours\u00a0<\/strong><\/p>\n<p>\u2013 Cycle de journ\u00e9es \u2013 \u00a0<\/p>\n<p><strong>Deuxi\u00e8me journ\u00e9e: 20 f\u00e9vrier 2026. Universit\u00e9 de Rouen Normandie<\/strong><\/p>\n<p>Comit\u00e9 scientifique\u00a0:<\/p>\n<p>Olivier Belin, Anne Besson, Sandra Provini, Laetitia Gonon, Judith le Blanc,<\/p>\n<p>Yohann Deguin, Marie-Gabrielle Lallemand, St\u00e9phane Pouyaud<\/p>\n<p>Comit\u00e9 organisateur\u00a0:<\/p>\n<p>Karine Abiven, Anna Fouqu\u00e9-Legros, Tony Gheeraert, Coline Moy<\/p>\n<p>\u2014\u00a0<\/p>\n<p>Apr\u00e8s une premi\u00e8re journ\u00e9e qui s&rsquo;est tenue le 28 f\u00e9vrier 2025, le comit\u00e9 d&rsquo;organisation du s\u00e9minaire \u00ab\u00a0Le bleu et le blanc\u00a0\u00bb lance un nouvel appel \u00e0 contributions pour une seconde \u00e9dition. Les actes des deux journ\u00e9es seront publi\u00e9s simultan\u00e9ment.\u00a0<\/p>\n<p>La dichotomie entre culture populaire et culture savante, qui fit les beaux jours de la critique d\u2019ob\u00e9dience marxiste dans les ann\u00e9es 1960-1970, poss\u00e8de-t-elle encore un sens\u00a0? Trente ans apr\u00e8s la cr\u00e9ation du Web et la d\u00e9mocratisation inou\u00efe du savoir qui en a r\u00e9sult\u00e9, le principe d\u2019une confiscation par l\u2019\u00e9lite d\u2019une litt\u00e9rature qui lui serait r\u00e9serv\u00e9e para\u00eet bien p\u00e9rim\u00e9. Inversement, la reconnaissance jusqu\u2019au sein de l\u2019universit\u00e9 de formes autrefois discr\u00e9dit\u00e9es (policiers, fantasy, science-fiction) conf\u00e8re \u00e0 ces \u00ab\u00a0mauvais genres\u00a0\u00bb un surcro\u00eet de l\u00e9gitimit\u00e9 institutionnelle, au point que leur valeur symbolique entre aujourd\u2019hui en concurrence avec celle de la litt\u00e9rature dite blanche ou g\u00e9n\u00e9rale. Le d\u00e9veloppement d\u2019une litt\u00e9rature \u00ab\u00a0young adult\u00a0\u00bb, qui adopte les codes habituels de la litt\u00e9rature jeunesse mais en traitant de th\u00e8mes graves, contribue aussi au brouillage des fronti\u00e8res et \u00e0 l\u2019hybridation des cat\u00e9gories.<\/p>\n<p>Ce parasitage est-il toutefois aussi r\u00e9cent qu\u2019on pourrait le croire\u00a0? Au XVIIe si\u00e8cle d\u00e9j\u00e0, Perrault empruntait le sujet de Gris\u00e9lidis \u00e0 des r\u00e9cits circulant dans la Biblioth\u00e8que bleue, collection d\u2019ouvrages bon march\u00e9 publi\u00e9s \u00e0 partir de 1602 \u00e0 des fins agressivement commerciales, diffus\u00e9s par colportage, v\u00e9hiculant jusqu\u2019\u00e0 l\u2019\u00e9c\u0153urement des fictions d\u2019aventure r\u00e9p\u00e9t\u00e9es \u00e0 l\u2019identique. De m\u00eame, quelques ann\u00e9es plus tard, Fran\u00e7ois Nodot entreprenait-il de faire publier chez un \u00e9diteur parisien L\u2019Histoire de M\u00e9lusine, l\u2019un des grands succ\u00e8s de la Biblioth\u00e8que bleue. En r\u00e9alit\u00e9 litt\u00e9rature populaire et litt\u00e9rature savante ne s\u2019opposent que comme l\u2019avers et le revers d\u2019une m\u00eame m\u00e9daille. Toutes deux se d\u00e9finissent mutuellement, dans leur alt\u00e9rit\u00e9 ou selon un rapport de hi\u00e9rarchie. Jacques Migozzi, lorsqu\u2019il envisage la \u00ab\u00a0paralitt\u00e9rature\u00a0\u00bb dans une perspective axiologique, la d\u00e9finit comme \u00ab\u00a0tout le refoul\u00e9 de la litt\u00e9rature officielle\u00a0\u00bb, et \u00e0 ce titre intimement li\u00e9 \u00e0 elle. Si le XIXe si\u00e8cle vit l\u2019explosion de la litt\u00e9rature populaire \u00e0 la faveur d\u2019un triple mouvement d\u2019urbanisation, d\u2019alphab\u00e9tisation et de r\u00e9volution technique de l\u2019imprimerie et de la presse, les \u0153uvres destin\u00e9es \u00e0 ce lectorat \u00e9largi n\u2019ont jamais cess\u00e9 d\u2019entretenir des relations \u00e9troites avec les livres r\u00e9put\u00e9s plus ambitieux. Victor Hugo offre ainsi le mod\u00e8le de l\u2019\u00e9crivain universel dont les romans allient profondeur intellectuelle et succ\u00e8s populaire\u00a0: les Mis\u00e9rables connurent d\u00e8s leur publication une vraie r\u00e9ussite \u00e9ditoriale. \u00a0Si, comme l\u2019affirme Migozzi, \u00ab\u00a0la partition litt\u00e9rature\/litt\u00e9rature populaire se rigidifie et se fait plus v\u00e9h\u00e9mente au fil du XIXe si\u00e8cle\u00a0\u00bb, il n\u2019en reste pas moins que \u00ab\u00a0la Litt\u00e9rature a besoin de son Autre pour affirmer son identit\u00e9 et son existence[1].\u00a0\u00bb \u00a0Dans Culture \u00e9crite et soci\u00e9t\u00e9, Roger Chartier, plus sensible \u00e0 la porosit\u00e9 des deux univers \u00e9ditoriaux, s\u2019avance plus loin encore. Il ouvre son chapitre sur les \u00ab\u00a0lectures populaires\u00a0\u00bb en affirmant d&#8217;embl\u00e9e que \u00ab\u00a0la culture populaire est une cat\u00e9gorie savante[2]\u00a0\u00bb.\u00a0<\/p>\n<p>D\u00e8s lors, il s\u2019agira au cours de ces journ\u00e9es d\u2019envisager les diff\u00e9rents liens que peuvent entretenir le \u00ab\u00a0populaire\u00a0\u00bb et le \u00ab\u00a0savant\u00a0\u00bb afin de mettre au jour la perm\u00e9abilit\u00e9 de ces deux cat\u00e9gories et de les d\u00e9cloisonner. L\u2019on privil\u00e9giera l\u2019approche diachronique pour aborder la question du parasitage entre la litt\u00e9rature populaire, h\u00e9riti\u00e8re de la biblioth\u00e8que bleue, et la litt\u00e9rature savante, repr\u00e9sent\u00e9e aujourd\u2019hui par la collection blanche de Gallimard et ses \u00e9quivalents dans d\u2019autres maisons d\u2019\u00e9dition. On pourra par exemple et sans exclusive faire porter les questionnements sur les domaines suivants\u00a0:\u00a0<\/p>\n<p>\u25cf \u00a0 \u00a0 Le succ\u00e8s et la valeur. \u00a0Umberto Eco postule une contradiction intrins\u00e8que entre les principes qui pr\u00e9sident au succ\u00e8s populaire d\u2019une \u0153uvre et leur valeur litt\u00e9raire. La r\u00e9ussite commerciale est selon lui li\u00e9e \u00e0 une r\u00e8gle \u00ab\u00a0d\u2019it\u00e9ration continuelle\u00a0\u00bb dont le but consiste \u00e0 \u00ab\u00a0procurer au public le plaisir r\u00e9gressif du retour \u00e0 l\u2019attendu, [\u2026] les joies de la reconnaissance du d\u00e9j\u00e0 connu\u00a0\u00bb. Autrement dit, la litt\u00e9rature de masse se trouve incapable de toute \u00ab\u00a0narrativit\u00e9 probl\u00e9matique\u00a0\u00bb, et r\u00e9duite \u00e0 \u00ab\u00a0une orgie de redondance[3]\u00a0\u00bb qui viendrait satisfaire les attentes paresseuses de la lectrice et du lecteur. On remarquera toutefois que c\u2019est parfois \u00e0 tort que le succ\u00e8s d\u2019une \u0153uvre se trouve affect\u00e9 d\u2019un marqueur axiologique d\u00e9pr\u00e9ciatif. \u00c0 pr\u00e8s de trois si\u00e8cles d\u2019\u00e9cart, Le Cid et Cyrano de Bergerac ont valu \u00e0 leurs auteurs \u00e0 la fois le triomphe du public et les brocards de critiques acerbes et jaloux. Si la tragi-com\u00e9die de Corneille a \u00e9t\u00e9 depuis longtemps int\u00e9gr\u00e9e au canon, la pi\u00e8ce de Rostand n\u2019est r\u00e9habilit\u00e9e que depuis peu, et dut attendre 2022 pour recevoir les honneurs d\u2019un programme d\u2019Agr\u00e9gation, tant le succ\u00e8s populaire avait rendu suspecte la possibilit\u00e9 m\u00eame de sa valeur litt\u00e9raire. Les journ\u00e9es d\u2019\u00e9tude ici propos\u00e9es seront l\u2019occasion de discuter de cette opposition pr\u00e9sum\u00e9e entre des \u0153uvres n\u00e9cessairement faciles destin\u00e9es \u00e0 plaire au plus grand nombre, et des \u0153uvres difficiles et ambitieuses qui se trouveraient ipso facto cantonn\u00e9es \u00e0 la confidentialit\u00e9.\u00a0<\/p>\n<p>\u25cf \u00a0 \u00a0 La culture mondaine comme culture populaire. Dans quelle mesure peut-il \u00eatre pertinent et \u00e9clairant d\u2019appliquer r\u00e9troactivement aux productions de l\u2019\u00e9poque moderne les m\u00e9thodes d\u2019analyse de la litt\u00e9rature populaire habituellement r\u00e9serv\u00e9es aux deux derniers si\u00e8cles\u00a0? \u00a0On pourra se demander par exemple si, au XVIIe si\u00e8cle, la culture mondaine, fa\u00e7onn\u00e9e par le go\u00fbt des femmes, et consid\u00e9r\u00e9e avec la plus grande m\u00e9fiance par les tenants d\u2019institutions presque exclusivement masculines, n\u2019ob\u00e9it pas \u00e0 certains fonctionnements et certains discr\u00e9dits qui permettent de la rapprocher de la litt\u00e9rature identifi\u00e9e comme populaire deux si\u00e8cles plus tard.<\/p>\n<p>\u25cf \u00a0 \u00a0 La propagation des id\u00e9es. Dans quelle mesure la diffusion d\u2019id\u00e9es complexes justifie-t-elle l\u2019adoption de formes populaires, quitte \u00e0 accepter l\u2019entropie que suppose une telle entreprise de vulgarisation\u00a0? On pourra penser ici aux romans et au th\u00e9\u00e2tre de Sartre, qui simplifient \u00e0 l\u2019extr\u00eame les positions philosophiques de celui qui composa L\u2019\u00catre et le n\u00e9ant.\u00a0<\/p>\n<p>\u25cf \u00a0 \u00a0 Les ph\u00e9nom\u00e8nes de capillarit\u00e9. S\u2019agissant de l\u2019\u00e9poque contemporaine, on pourra s\u2019interroger sur les strat\u00e9gies d\u2019appropriations r\u00e9ciproques qui tendent \u00e0 r\u00e9sorber la fracture entre une litt\u00e9rature destin\u00e9e au grand public et une litt\u00e9rature adress\u00e9e \u00e0 l\u2019\u00e9lite, au point d\u2019aboutir \u00e0 des \u0153uvres hybrides qui font perdre le sens m\u00eame de cette distinction. Le Nom de la Rose, qui adopte la po\u00e9tique du thriller policier mais se trouve farci de r\u00e9f\u00e9rences m\u00e9di\u00e9vales th\u00e9ologiques et historiques a priori arides, a ainsi donn\u00e9 naissance \u00e0 une litt\u00e9rature de genre structur\u00e9e autour de son \u00e9rudition, le roman policier historique. De m\u00eame, il arrive que des \u0153uvres de science-fiction ou de fantasy s\u2019appuient sur les contraintes propres \u00e0 leur genre pour poser des questions soci\u00e9tales ou m\u00e9taphysiques hardies. Inversement, les fictions publi\u00e9es dans les collections les plus prestigieuses ne manquent pas d\u2019\u00eatre model\u00e9es par la culture populaire dans laquelle baignent n\u00e9cessairement les autrices et les auteurs contemporains\u00a0: r\u00e9f\u00e9rences cin\u00e9matographiques, constructions sc\u00e9naristiques, personnages et th\u00e8mes sont volontiers emprunt\u00e9s \u00e0 une culture de masse en principe absente de la litt\u00e9rature blanche et g\u00e9n\u00e9rale.\u00a0<\/p>\n<p>\u25cf \u00a0 \u00a0 Formats et mat\u00e9rialit\u00e9. On pourra aussi s\u2019interroger sur le ph\u00e9nom\u00e8ne du livre de poche comme possibilit\u00e9 d\u2019une d\u00e9mocratisation de la lecture. On pourra rappeler les r\u00e9ticences de Blanchot, Michaux ou Gracq qui protest\u00e8rent contre la transformation du lecteur en consommateur. Chez certains auteurs, le choix d\u2019une langue rare correspond au refus d\u00e9lib\u00e9r\u00e9 de la massification de la lecture, r\u00e9serv\u00e9e \u00e0 qui sait s\u2019en approprier les codes. Un auteur comme Pr\u00e9vert au contraire s\u2019est r\u00e9joui de la diffusion de ses recueils en poche, format qui \u00ab\u00a0va partout\u00a0\u00bb et permet de toucher \u00ab\u00a0un public qui particuli\u00e8rement [lui] pla\u00eet\u00a0\u00bb.<\/p>\n<p>\u25cf \u00a0 \u00a0 L\u2019interm\u00e9dialit\u00e9. Dans quelle mesure un media populaire comme le cin\u00e9ma permet-il d\u2019\u00e9largir les publics et de remettre sur le devant de la sc\u00e8ne des \u0153uvres litt\u00e9raires oubli\u00e9es ou jug\u00e9es mineures\u00a0? On pense par exemple aux adaptations cin\u00e9matographiques ou vid\u00e9oludiques d\u2019\u0153uvres litt\u00e9raires qui, par la transposition d\u2019un genre \u00e0 un autre, contribuent \u00e0 red\u00e9couvrir et \u00e0 populariser un texte<\/p>\n<p>\u25cf \u00a0 \u00a0 Mise en abyme. Quelles sont les repr\u00e9sentations de la culture savante au sein d\u2019\u0153uvres populaires et inversement\u00a0? On pourra par exemple s\u2019int\u00e9resser aux modalit\u00e9s de repr\u00e9sentations des arts jug\u00e9s \u201cnobles\u201d ou r\u00e9serv\u00e9s \u00e0 un public de confirm\u00e9s dans des \u0153uvres plus populaires.\u00a0<\/p>\n<p>\u2014\u00a0<\/p>\n<p><strong>\u00c9l\u00e9ments bibliographiques\u00a0<\/strong><\/p>\n<p>La Po\u00e9sie populaire en France au xixe si\u00e8cle\u00a0: th\u00e9ories, pratiques et r\u00e9ception, sous la direction d\u2019H\u00e9l\u00e8ne Millot, Nathalie Vincent-Munnia, Marie-Claude Schapira et Mich\u00e8le Fontana, Tusson, \u00c9ditions du L\u00e9rot, 2005, p. 768.<\/p>\n<p>Belin Olivier,\u00a0La Po\u00e9sie faite par tous, Bruxelles, Les Impressions Nouvelles, 2022.<\/p>\n<p>Chartier Roger, Culture \u00e9crite et soci\u00e9t\u00e9, Albin Michel, 1996.\u00a0<\/p>\n<p>Eco Umberto, De Superman au surhomme, 1993.<\/p>\n<p>Grignon Claude, Passeron Jean-Claude, Le Savant et le populaire. Mis\u00e9rabilisme et populisme en sociologie et en litt\u00e9rature., Paris, Le Seuil, 1989.\u00a0<\/p>\n<p>Migozzi, Jacques. \u00ab\u00a0Litt\u00e9rature(s) populaire(s)\u00a0: un objet prot\u00e9iforme\u00a0\u00bb, Herm\u00e8s, La Revue, vol. 42, no. 2, 2005, p. 93-100.\u00a0<\/p>\n<p>Mandrou, Robert, De la culture populaire aux XVIIe et XVIIIe si\u00e8cles\u00a0: la Biblioth\u00e8que bleue de Troyes, Paris, Stock, 1964.\u00a0<\/p>\n<p>Wolf Nelly, Le Peuple \u00e0 l&rsquo;\u00e9crit. De Flaubert \u00e0 Virginie Despentes, Presses Universitaires de Vincennes, Paris, 2019.<\/p>\n<p>\u2014\u00a0<\/p>\n<p>Cette journ\u00e9e ainsi que la pr\u00e9c\u00e9dente s\u2019inscrivent dans la continuit\u00e9 des chantiers ouverts lors des deux journ\u00e9es consacr\u00e9es aux Recettes du succ\u00e8s, organis\u00e9es par le CEREdI et parus depuis parmi les colloques de Fabula (https:\/\/www.fabula.org\/colloques\/sommaire8913.php)<\/p>\n<p>Les propositions de communication (environ 300 mots), accompagn\u00e9es d\u2019un court CV, seront transmises \u00e0 \u00a0<a href=\"https:\/\/www.fabula.org\/actualites\/129224\/mailto:blanc-et-bleu@googlegroups.com\" rel=\"nofollow noopener\" target=\"_blank\">blanc-et-bleu@googlegroups.com<\/a> avant le 15\/10\/2025.<\/p>\n<p>____________________<\/p>\n<p>[1] Jacques Migozzi, \u00ab\u00a0Litt\u00e9rature(s) populaire(s)\u00a0: un objet prot\u00e9iforme\u00a0\u00bb, Herm\u00e8s, La Revue, vol. 42, no. 2, 2005, pp. 93-100.\u00a0<br \/>[2] Roger Chartier, Culture \u00e9crite et soci\u00e9t\u00e9, Albin Michel, 1996, p. 205.\u00a0<br \/>[3] Umberto Eco, De\u00a0Superman au surhomme, Paris, Grasset, 1983, p. 19.<\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"Le bleu et le blanc\u00a0 Interf\u00e9rences entre les litt\u00e9ratures dites \u00ab\u00a0populaire\u00a0\u00bb et \u00ab\u00a0savante\u00a0\u00bb du XVIIe si\u00e8cle \u00e0 nos&hellip;\n","protected":false},"author":2,"featured_media":363752,"comment_status":"","ping_status":"","sticky":false,"template":"","format":"standard","meta":{"footnotes":""},"categories":[9587],"tags":[1111,11,1777,674,1011,27,12,5161,25,9590],"class_list":{"0":"post-363751","1":"post","2":"type-post","3":"status-publish","4":"format-standard","5":"has-post-thumbnail","7":"category-rouen","8":"tag-actu","9":"tag-actualites","10":"tag-eu","11":"tag-europe","12":"tag-fr","13":"tag-france","14":"tag-news","15":"tag-normandie","16":"tag-republique-francaise","17":"tag-rouen"},"share_on_mastodon":{"url":"https:\/\/pubeurope.com\/@fr\/115141529044182961","error":""},"_links":{"self":[{"href":"https:\/\/www.europesays.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/363751","targetHints":{"allow":["GET"]}}],"collection":[{"href":"https:\/\/www.europesays.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/posts"}],"about":[{"href":"https:\/\/www.europesays.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/types\/post"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.europesays.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/users\/2"}],"replies":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.europesays.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/comments?post=363751"}],"version-history":[{"count":0,"href":"https:\/\/www.europesays.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/363751\/revisions"}],"wp:featuredmedia":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.europesays.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/media\/363752"}],"wp:attachment":[{"href":"https:\/\/www.europesays.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/media?parent=363751"}],"wp:term":[{"taxonomy":"category","embeddable":true,"href":"https:\/\/www.europesays.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/categories?post=363751"},{"taxonomy":"post_tag","embeddable":true,"href":"https:\/\/www.europesays.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/tags?post=363751"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}