{"id":403983,"date":"2025-09-20T04:27:26","date_gmt":"2025-09-20T04:27:26","guid":{"rendered":"https:\/\/www.europesays.com\/fr\/403983\/"},"modified":"2025-09-20T04:27:26","modified_gmt":"2025-09-20T04:27:26","slug":"10-coups-de-coeur-de-libraires-pour-une-belle-rentree-litteraire","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/www.europesays.com\/fr\/403983\/","title":{"rendered":"10 coups de coeur de libraires pour une belle rentr\u00e9e\u00a0litt\u00e9raire"},"content":{"rendered":"<p><strong>Selon le magazine professionnel Livres Hebdo, 484 livres vont \u00eatre publi\u00e9s entre ao\u00fbt et octobre cette ann\u00e9e pour la rentr\u00e9e litt\u00e9raire, contre 559 l\u2019ann\u00e9e derni\u00e8re. Soit bien plus qu\u2019il n\u2019est possible d\u2019en lire en une seule ann\u00e9e. Comment s\u2019y retrouver dans cette offre pl\u00e9thorique ? Pour d\u00e9nicher quelques p\u00e9pites, nous avons demand\u00e9 conseil aux libraires strasbourgeois(es).<\/strong><\/p>\n<p>\u00c0 Strasbourg, <strong>les librairies nous permettent, tout au long de l\u2019ann\u00e9e, de voyager sans quitter notre canap\u00e9<\/strong> ou coin lecture pr\u00e9f\u00e9r\u00e9. En cette rentr\u00e9e, on a rencontr\u00e9 plusieurs libraires pour conna\u00eetre leurs recommandations. C\u2019est parti !<\/p>\n<p>                <a href=\"https:\/\/pokaa.fr\/2024\/10\/09\/lire-cest-sexy-a-strasbourg-ces-23-librairies-nous-font-redecouvrir-le-plaisir-de-bouquiner\/\" target=\"_blank\" rel=\"noopener\"><br \/>\n                    <img width=\"450\" height=\"270\" src=\"https:\/\/www.europesays.com\/fr\/wp-content\/uploads\/2025\/08\/pokaa-couv-site-librairie-450x270.png\" class=\"attachment-card-horizontal--same-subject size-card-horizontal--same-subject wp-post-image\" alt=\"\" decoding=\"async\" loading=\"lazy\"\/>                <\/a><\/p>\n<p>Histoires de liens<\/p>\n<p>En alsacien, il existe une dr\u00f4le d\u2019expression adress\u00e9e le soir aux enfants qui vont se coucher : <strong>\u00ab\u00a0Dors bien, et r\u00eave d\u2019une pomme acide.\u00a0\u00bb<\/strong> Originaire de Moselle, l\u2019autrice Justine Arnal en a fait le titre de son dernier roman.<\/p>\n<p><strong>Dans R\u00eave d\u2019une pomme acide, elle raconte l\u2019histoire d\u2019une famille et la place que chacun(e) y occupe<\/strong>. Il y est d\u2019abord question de la m\u00e8re, devenue prisonni\u00e8re de sa propre existence. Mais aussi de son mari et de ses filles.<\/p>\n<p>    <img width=\"800\" height=\"600\" src=\"https:\/\/www.europesays.com\/fr\/wp-content\/uploads\/2025\/09\/20250820-112052-800x600.jpg\" class=\"attachment-image-size-L size-image-size-L\" alt=\"livre\" decoding=\"async\" loading=\"lazy\"  \/>         \u00a9 A.Me \/ Pokaa <\/p>\n<p>\u00ab <strong>L\u2019autrice d\u00e9crit tr\u00e8s bien les casseroles, les n\u0153uds et les ranc\u0153urs qui peuvent exister entre les membres d\u2019une m\u00eame famille, <\/strong>d\u00e9taille Diane Albisser, cog\u00e9rante de la librairie L\u2019Oiseau Rare. La langue est tr\u00e8s belle, tr\u00e8s riche, presque sensuelle. On y retrouve des th\u00e8mes tels que la maternit\u00e9, les liens intra-familiaux.\u00a0\u00bb<\/p>\n<p>Autre conseil lecture de cette rentr\u00e9e litt\u00e9raire\u00a0: Le monde est fatigu\u00e9, de Joseph Incardona. <strong>L\u2019auteur de Stella et l\u2019Am\u00e9rique revient avec l\u2019histoire d\u2019une sir\u00e8ne professionnelle, en repr\u00e9sentation dans les plus grands aquariums du monde<\/strong>.<\/p>\n<p>\u00ab\u00a0Derri\u00e8re les paillettes, <strong>c\u2019est l\u2019histoire d\u2019une femme bris\u00e9e<\/strong>, retrace la libraire. On voyage avec elle de ville en ville dans un r\u00e9cit qui revisite le mythe de la sir\u00e8ne et la fronti\u00e8re entre la profondeur et la superficialit\u00e9.\u00a0\u00bb<\/p>\n<p>    <img width=\"800\" height=\"600\" src=\"https:\/\/www.europesays.com\/fr\/wp-content\/uploads\/2025\/09\/20250820-112215-800x600.jpg\" class=\"attachment-image-size-L size-image-size-L\" alt=\"livre\" decoding=\"async\" loading=\"lazy\"  \/>         \u00a9 A.Me \/ Pokaa <\/p>\n<p>Une derni\u00e8re recommandation ? Mon amie de plume, de Yiyun Li. Agn\u00e8s apprend la mort de Fabienne alors qu\u2019elle vit en Am\u00e9rique, bien loin de la campagne fran\u00e7aise o\u00f9 elles ont grandi. Ins\u00e9parables, <strong>les deux fillettes s\u2019\u00e9taient cr\u00e9\u00e9es une bulle d\u2019histoires et de r\u00eaves pour \u00e9chapper \u00e0 la rudesse du quotidien<\/strong>, dans la France d\u2019apr\u00e8s-guerre. Jusqu\u2019\u00e0 leur s\u00e9paration, tragique.<\/p>\n<p>\u00ab <strong>C\u2019est l\u2019histoire d\u2019une grande amiti\u00e9\u00a0entre deux femmes<\/strong>, d\u00e9taille Diane Albisser. On le compare parfois \u00e0 L\u2019Amie prodigieuse, d\u2019Elena Ferrante.\u00a0C\u2019est une \u00e9criture tr\u00e8s pos\u00e9e, sobre\u00a0: toute en subtilit\u00e9. \u00bb<\/p>\n<p>                <img width=\"756\" height=\"500\" src=\"https:\/\/www.europesays.com\/fr\/wp-content\/uploads\/2025\/09\/loiseau-rare-librairie-independantes-strasbourg.jpg\" class=\"attachment-gallery size-gallery\" alt=\"loiseau-rare-librairie-inde\u0301pendantes-strasbourg\" data-full-url=\"https:\/\/www.europesays.com\/fr\/wp-content\/uploads\/2025\/09\/loiseau-rare-librairie-independantes-strasbourg.jpg\" decoding=\"async\" loading=\"lazy\"  \/>            <\/p>\n<p>                <img width=\"375\" height=\"500\" src=\"https:\/\/www.europesays.com\/fr\/wp-content\/uploads\/2025\/08\/img-3253-375x500.jpg\" class=\"attachment-gallery size-gallery\" alt=\"oiseau rare\" data-full-url=\"https:\/\/pokaa.fr\/wp-content\/uploads\/2024\/09\/11\/img-3253.jpg\" decoding=\"async\" loading=\"lazy\"  \/>            <\/p>\n<p>                    1. \u00a9 Coraline Lafon \/ Pokaa ; 2. \u00a9 Nicolas Kaspar \/ Pokaa<\/p>\n<p>Composer avec la marche de l\u2019histoire<\/p>\n<p>\u00c0 la Librairie Oberlin, Anne Herduin a \u00e9galement une petite liste de coups de c\u0153ur pour la rentr\u00e9e litt\u00e9raire. \u00c0 commencer par Les Ombres du monde, de Michel Bussi. <strong>Professeur de g\u00e9ographie \u00e0 l\u2019universit\u00e9 de Rouen, l\u2019auteur s\u2019est int\u00e9ress\u00e9 au g\u00e9nocide des Tutsi du Rwanda d\u00e8s les d\u00e9buts du conflit.<\/strong><\/p>\n<p>\u00ab Il s\u2019est appuy\u00e9 sur les faits, sur la r\u00e9alit\u00e9 de ce g\u00e9nocide pour en faire un roman. C\u2019est extr\u00eamement bien document\u00e9 et tr\u00e8s instructif, rel\u00e8ve la libraire. Je pense que c\u2019est le livre qui permet de comprendre le pourquoi du comment si l\u2019on ne connait pas l\u2019histoire de ce conflit. L\u2019auteur s\u2019int\u00e9resse notamment \u00e0 l\u2019implication de la France dans le g\u00e9nocide. \u00bb <strong>La Librairie Oberlin accueillera d\u2019ailleurs Michel Bussi pour une rencontre autour de son ouvrage le 25 septembre.<\/strong><\/p>\n<p>    <img width=\"800\" height=\"600\" src=\"https:\/\/www.europesays.com\/fr\/wp-content\/uploads\/2025\/09\/548692407-1323984716181409-8693389464101588767-n-800x600.jpg\" class=\"attachment-image-size-L size-image-size-L\" alt=\"librairie Oberlin\" decoding=\"async\" loading=\"lazy\"  \/>         \u00a9 Page Facebook de la Librairie Oberlin \/ Capture d&rsquo;\u00e9cran <\/p>\n<p>Parmi les titres publi\u00e9s en ce d\u00e9but d\u2019ann\u00e9e scolaire, <strong>Anne Herduin recommande \u00e9galement Les promesses orphelines<\/strong>, de Gilles Marchand. Fils d\u2019un ing\u00e9nieur, Gino grandit dans la France des Trente Glorieuses. Son p\u00e8re dirige les travaux du t\u00e9l\u00e9ph\u00e9rique du Mont Blanc quand un accident l\u2019emporte, laissant la famille sans ressources.<\/p>\n<p>Pas tr\u00e8s bon \u00e0 l\u2019\u00e9cole, le jeune homme renonce \u00e0 emprunter la m\u00eame voie que son p\u00e8re, mais il se passionne pour le projet d\u2019a\u00e9rotrain cens\u00e9 relier Paris et Orl\u00e9ans. Alors il s\u2019engage sur les chantiers en tant qu\u2019ouvrier, d\u00e9sireux de laisser sa trace dans l\u2019\u00e9poque, \u00e0 son niveau. \u00ab<strong> Tout au long du roman, Gino joue les seconds r\u00f4les : il vit simplement sa vie. Ce livre, c\u2019est surtout le portrait d\u2019une \u00e9poque<\/strong>. \u00bb<\/p>\n<p>    <img width=\"800\" height=\"600\" src=\"https:\/\/www.europesays.com\/fr\/wp-content\/uploads\/2025\/09\/547648590-1323984779514736-8148105347421427890-n-800x600.jpg\" class=\"attachment-image-size-L size-image-size-L\" alt=\"librairie Oberlin\" decoding=\"async\" loading=\"lazy\"  \/>         \u00a9 Page Facebook de la Librairie Oberlin \/ Capture d&rsquo;\u00e9cran <\/p>\n<p>Dans la cat\u00e9gorie \u00ab au fil de l\u2019histoire \u00bb, toujours, Anne Herduin conseille aussi Marcher dans tes pas, de L\u00e9onor de Recondo. \u00ab\u00a0<strong>Tout commence en ao\u00fbt 1936 avec une famille espagnole qui doit tout quitter pour partir en France imm\u00e9diatement<\/strong>, retrace la responsable de la librairie. C\u2019est l\u2019histoire de la grand-m\u00e8re de l\u2019autrice, qui a d\u00fb faire ses bagages en quelques heures pour aller passer la fronti\u00e8re, en laissant ses fr\u00e8res derri\u00e8re elle.\u00a0\u00bb<\/p>\n<p>Le roman fait des allers-retours entre l\u2019histoire de l\u2019autrice et celle de sa grand-m\u00e8re. \u00ab <strong>C\u2019est une r\u00e9flexion personnelle sur l\u2019identit\u00e9 politique, une plong\u00e9e historique dans la p\u00e9riode franquiste et ses exil\u00e9s. L\u2019\u00e9criture est jolie, avec un sens aigu du mot juste<\/strong>.\u00a0\u00bb<\/p>\n<p>    <img width=\"800\" height=\"457\" src=\"https:\/\/www.europesays.com\/fr\/wp-content\/uploads\/2025\/09\/lecture-800x457.png\" class=\"attachment-image-size-L size-image-size-L\" alt=\"livre lecture\" decoding=\"async\" loading=\"lazy\"  \/>         \u00a9 Bicanski &#8211; Pixnio \/ Photo d&rsquo;illustration <\/p>\n<p>Des filles normales<\/p>\n<p>\u00c0 la librairie BD Le Tigre, le g\u00e9rant, Nico, a aussi son coup de c\u0153ur. Dans son album Des filles normales, l\u2019illustratrice Manon Debaye raconte <strong>l\u2019histoire de trois amies<\/strong>, l\u2019\u00e9t\u00e9 de leurs 16 ans.<\/p>\n<p>Alice, Ma\u00e9 et Giulia bullent dans les vertes collines normandes qui les ont vues na\u00eetre quand elles apprennent que leur idole, une rockstar du nom d\u2019Isaac Dean, se retire provisoirement de la sc\u00e8ne musicale pour se r\u00e9installer dans sa maison d\u2019enfance, dans la r\u00e9gion. Elles d\u00e9cident de le rencontrer. Et cela va bouleverser leur vie. <strong>Sept ans plus tard, que reste-t-il de cet \u00e9t\u00e9 ? De leur jeunesse et de leur amiti\u00e9 ?<\/strong><\/p>\n<p>    <img width=\"450\" height=\"600\" src=\"https:\/\/www.europesays.com\/fr\/wp-content\/uploads\/2025\/09\/20250829-142813-450x600.jpg\" class=\"attachment-image-size-M size-image-size-M\" alt=\"livre\" decoding=\"async\" loading=\"lazy\"  \/>         \u00a9 A.Me \/ Pokaa <\/p>\n<p>\u00ab\u00a0<strong>C\u2019est une histoire dans laquelle beaucoup de jeunes femmes peuvent se retrouver, je pense.<\/strong> \u00c7a parle de jusqu\u2019o\u00f9 aller pour bien se faire voir par son premier amoureux, explique Nico. J\u2019aime beaucoup le dessin de Manon Debaye parce qu\u2019il est tr\u00e8s doux, tr\u00e8s beau. On pourrait presque penser que c\u2019est une histoire jeunesse. Mais ses histoires, elles, ne sont jamais tr\u00e8s douces. \u00bb<strong>\u00a0<\/strong><\/p>\n<p>    <img width=\"450\" height=\"600\" src=\"https:\/\/www.europesays.com\/fr\/wp-content\/uploads\/2025\/09\/img-3158-450x600.jpg\" class=\"attachment-image-size-M size-image-size-M\" alt=\"le tigre patron\" decoding=\"async\" loading=\"lazy\"  \/>         \u00a9 Nicolas Kaspar \/ Pokaa <\/p>\n<p>R\u00e9sistances<\/p>\n<p><strong>Confin\u00e9 \u00e0 Besan\u00e7on pendant l\u2019\u00e9pid\u00e9mie de Covid, Paul Kawczak s\u2019est int\u00e9ress\u00e9 \u00e0 l\u2019occupation de la ville par les Allemand(e)s pendant la Seconde Guerre mondiale.<\/strong> Il en a tir\u00e9 un livre : Le Bonheur, paru cet \u00e9t\u00e9 aux \u00e9ditions La Peuplade.<\/p>\n<p>\u00ab C\u2019est l\u2019histoire d\u2019une chasse \u00e0 l\u2019homme \u00bb, d\u00e9taille Juliette Pelletier, libraire au Quai des Brumes, qui a beaucoup aim\u00e9 ce titre. <strong>Un officier nazi sans visage traque un groupe d\u2019enfants<\/strong>, cach\u00e9s par des R\u00e9sistantes. Il est persuad\u00e9 qu\u2019ils d\u00e9tiennent des pouvoirs magiques susceptibles de changer le cours de la guerre.<\/p>\n<p>    <img width=\"800\" height=\"600\" src=\"https:\/\/www.europesays.com\/fr\/wp-content\/uploads\/2025\/09\/20250820-151155-800x600.jpg\" class=\"attachment-image-size-L size-image-size-L\" alt=\"livre\" decoding=\"async\" loading=\"lazy\"  \/>         \u00a9 A.Me \/ Pokaa <\/p>\n<p>\u00ab\u00a0Ce n\u2019est pas un roman tr\u00e8s lin\u00e9aire, avertit la libraire. <strong>C\u2019est d\u00e9routant, parfois d\u00e9rangeant. Parfois, \u00e0 la lisi\u00e8re du magique. Mais c\u2019est tr\u00e8s bien \u00e9crit.<\/strong>\u00a0\u00bb L\u2019auteur viendra pr\u00e9senter son livre au Quai des Brumes le 23 septembre \u00e0 19h.<\/p>\n<p>Parmi les sorties litt\u00e9raires de la rentr\u00e9e, Juliette Pelletier a \u00e9galement ador\u00e9 Combats de filles, le premier roman traduit en France de Rita Bullwinkel.<\/p>\n<p>\u00ab On va entrer dans un tournoi de boxe de filles mineures, aux \u00c9tats-Unis. On assiste aux premi\u00e8res \u00e9liminations en plongeant dans la t\u00eate des combattantes. On est avec elles \u00e0 chaque match : on suit ce qui les traverse. Certaines ont gal\u00e9r\u00e9 pour s\u2019inscrire, d\u2019autres viennent de familles de boxeuses. On les red\u00e9couvre \u00e0 chaque combat et on apprend \u00e0 conna\u00eetre celles qui se qualifient, un peu plus \u00e0 chaque fois. <strong>L\u2019\u00e9criture est nerveuse : c\u2019est un tr\u00e8s beau texte qui parle de la condition f\u00e9minine. On suit les personnages \u00e0 l\u2019or\u00e9e de l\u2019\u00e2ge adulte et on se demande ce qu\u2019elles vont devenir.<\/strong> \u00bb<\/p>\n<p>    <img width=\"800\" height=\"600\" src=\"https:\/\/www.europesays.com\/fr\/wp-content\/uploads\/2025\/09\/20250820-151116-800x600.jpg\" class=\"attachment-image-size-L size-image-size-L\" alt=\"livre\" decoding=\"async\" loading=\"lazy\"  \/>         \u00a9 A.Me \/ Pokaa <\/p>\n<p>Un dernier pour la route ? \u00c9galement libraire au Quai des Brumes, Alis\u00e9e Leiser a eu un coup de c\u0153ur pour Le compromis de Long Island de Taffy Brodesser-Akner. \u00ab\u00a0<strong>Cela raconte l\u2019histoire d\u2019une famille juive am\u00e9ricaine qui vit le r\u00eave am\u00e9ricain dans les ann\u00e9es 80<\/strong>, pose-t-elle en pr\u00e9ambule. Le p\u00e8re a h\u00e9rit\u00e9 d\u2019une usine : ils sont donc tr\u00e8s riches. Mais un jour, il est kidnapp\u00e9 et une ran\u00e7on est exig\u00e9e. Une fois pay\u00e9e, il rentre \u00e0 la maison sans \u00eatre bless\u00e9 et l\u2019histoire semble \u00eatre oubli\u00e9e. Mais 40 ans plus tard, on va d\u00e9couvrir les cons\u00e9quences que cet \u00e9v\u00e9nement a eu pour tous les membres de la famille, dont on devine qu\u2019aucun n\u2019en est sorti indemne.\u00a0\u00bb<\/p>\n<p>\u00ab\u00a0Ce n\u2019est pas du tout plombant, bien au contraire\u00a0: c\u2019est un roman plein d\u2019humour noir, tr\u00e8s acide. <strong>Tous les personnages vont se rendre compte qu\u2019ils sont tr\u00e8s li\u00e9s \u00e0 l\u2019argent familial et que l\u2019argent ne prot\u00e8ge pas de tout<\/strong>, poursuit Alis\u00e9e Leiser. C\u2019est une analyse tr\u00e8s fine et tr\u00e8s dr\u00f4le des liens familiaux et du rapport \u00e0 la religion.\u00a0\u00bb<\/p>\n<p>    <img width=\"450\" height=\"600\" src=\"https:\/\/www.europesays.com\/fr\/wp-content\/uploads\/2025\/09\/20250820-151546-450x600.jpg\" class=\"attachment-image-size-M size-image-size-M\" alt=\"livre\" decoding=\"async\" loading=\"lazy\"  \/>         \u00a9 A.Me \/ Pokaa <\/p>\n<p style=\"text-align: center;\"><strong>Et vous, quels sont vos coups de c\u0153ur en cette rentr\u00e9e litt\u00e9raire ?<\/strong><\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"Selon le magazine professionnel Livres Hebdo, 484 livres vont \u00eatre publi\u00e9s entre ao\u00fbt et octobre cette ann\u00e9e pour&hellip;\n","protected":false},"author":2,"featured_media":403984,"comment_status":"","ping_status":"","sticky":false,"template":"","format":"standard","meta":{"footnotes":""},"categories":[2820],"tags":[1111,11,1777,674,1011,27,775,14783,12,37338,25,640],"class_list":{"0":"post-403983","1":"post","2":"type-post","3":"status-publish","4":"format-standard","5":"has-post-thumbnail","7":"category-strasbourg","8":"tag-actu","9":"tag-actualites","10":"tag-eu","11":"tag-europe","12":"tag-fr","13":"tag-france","14":"tag-grand-est","15":"tag-librairie","16":"tag-news","17":"tag-rentree-litteraire","18":"tag-republique-francaise","19":"tag-strasbourg"},"share_on_mastodon":{"url":"https:\/\/pubeurope.com\/@fr\/115234737415990320","error":""},"_links":{"self":[{"href":"https:\/\/www.europesays.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/403983","targetHints":{"allow":["GET"]}}],"collection":[{"href":"https:\/\/www.europesays.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/posts"}],"about":[{"href":"https:\/\/www.europesays.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/types\/post"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.europesays.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/users\/2"}],"replies":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.europesays.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/comments?post=403983"}],"version-history":[{"count":0,"href":"https:\/\/www.europesays.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/403983\/revisions"}],"wp:featuredmedia":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.europesays.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/media\/403984"}],"wp:attachment":[{"href":"https:\/\/www.europesays.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/media?parent=403983"}],"wp:term":[{"taxonomy":"category","embeddable":true,"href":"https:\/\/www.europesays.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/categories?post=403983"},{"taxonomy":"post_tag","embeddable":true,"href":"https:\/\/www.europesays.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/tags?post=403983"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}