{"id":437970,"date":"2025-10-04T06:07:47","date_gmt":"2025-10-04T06:07:47","guid":{"rendered":"https:\/\/www.europesays.com\/fr\/437970\/"},"modified":"2025-10-04T06:07:47","modified_gmt":"2025-10-04T06:07:47","slug":"les-dessous-du-rachat-dugc-par-canal","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/www.europesays.com\/fr\/437970\/","title":{"rendered":"Les dessous du rachat d\u2019UGC par Canal+"},"content":{"rendered":"<p>Selon <a href=\"https:\/\/www.lesechos.fr\/tech-medias\/medias\/bollore-saade-pourquoi-les-milliardaires-francais-investissent-dans-les-salles-de-cinema-2184220\" target=\"_blank\" rel=\"noopener\" title=\"Nouvelle fen\u00eatre\">les \u00c9chos<\/a>, les propri\u00e9taires ont d\u2019abord discut\u00e9 avec Xavier Niel (actionnaire de l\u2019Inform\u00e9), mais sans aboutir, avant de longuement n\u00e9gocier avec Maxime Saada, le patron de Canal+. Il y a eu aussi un \u00e9change entre Vincent Bollor\u00e9 et Guy Verrecchia, mais leurs entourages assurent que les deux hommes n\u2019ont pas initi\u00e9 les discussions sur la cession. Quoi qu\u2019il en soit, un accord a finalement \u00e9t\u00e9 scell\u00e9. Selon nos informations, la cha\u00eene crypt\u00e9e va souscrire \u00e0 une augmentation de capital de 100\u00a0millions d\u2019euros, et racheter en parall\u00e8le une fraction du capital pour quelques dizaines de millions d\u2019euros suppl\u00e9mentaires. Pour sa mont\u00e9e au capital dans deux ans et demi, elle signera un nouveau ch\u00e8que dont le montant d\u00e9pendra des r\u00e9sultats des deux ann\u00e9es pr\u00e9c\u00e9dentes calcul\u00e9s essentiellement sur les entr\u00e9es en salles. La valorisation pourrait donc \u00eatre sup\u00e9rieure en cas d\u2019embellie, mais inf\u00e9rieure en cas de d\u00e9gradation. Alain Sussfeld est confiant\u00a0: la fr\u00e9quentation\u00a0des salles obscures, certes en baisse de 15\u00a0% depuis le d\u00e9but de l\u2019ann\u00e9e, commence \u00e0 retrouver des couleurs depuis septembre. Et cela, avant m\u00eame l\u2019arriv\u00e9e sur les \u00e9crans du tr\u00e8s prometteur Avatar 3 en d\u00e9cembre. De plus, l\u2019ann\u00e9e 2026 sera, selon lui, un tr\u00e8s bon cru.<\/p>\n<p>L\u2019exploitation de salles reste en effet le c\u0153ur de m\u00e9tier d\u2019UGC, lui assurant les trois quarts de son chiffre d\u2019affaires. L\u2019ex-Union g\u00e9n\u00e9rale cin\u00e9matographique d\u00e9tient 51 complexes totalisant 526 \u00e9crans, exclusivement dans les grandes villes, ce qui en fait le troisi\u00e8me r\u00e9seau fran\u00e7ais, derri\u00e8re Path\u00e9 et CGR. Elle poss\u00e8de aussi des salles en Belgique, apr\u00e8s avoir c\u00e9d\u00e9 ces derni\u00e8res ann\u00e9es ses filiales au Royaume-Uni, en Italie et en Espagne.<\/p>\n<p>Dans environ la moiti\u00e9 de ces \u00e9tablissements, UGC est seulement locataire des murs, par exemple aupr\u00e8s d\u2019Unibail pour le multiplex des Halles \u00e0 Paris (le plus grand d\u2019Europe), de la Part Dieu \u00e0 Lyon, de V\u00e9lizy et de Rouen. C\u2019\u00e9tait aussi le cas de plusieurs adresses prestigieuses qui ont ferm\u00e9 ces derni\u00e8res ann\u00e9es dans la capitale, comme le Normandie (2024), le George V (2020) et le Triomphe (2007) sur les Champs-\u00c9lys\u00e9es, ou encore l\u2019Orient-Express aux Halles (2014).<\/p>\n<p>L\u2019autre moiti\u00e9 des cin\u00e9mas appartient \u00e0 des filiales du groupe. La principale d\u2019entre elles, l\u2019OPPCI UGC, d\u00e9tient 16 complexes, notamment \u00e0 Paris (**). Elle empoche ainsi chaque ann\u00e9e 22\u00a0millions d\u2019euros de loyers de sa maison m\u00e8re. En 2014, UGC avait rachet\u00e9 ces murs pour 196\u00a0millions d\u2019euros, puis trois ans plus tard avait c\u00e9d\u00e9 61,4\u00a0% de l\u2019OPPCI pour 124\u00a0millions d\u2019euros \u00e0 un consortium d\u2019investisseurs dirig\u00e9 par Amundi. UGC ne d\u00e9tient plus aujourd\u2019hui que 35\u00a0% de l\u2019OPPCI, mais en a gard\u00e9 le contr\u00f4le. Cela lui permet de consolider en int\u00e9gralit\u00e9 ses profits, mais aussi son lourd endettement. La dette nette des activit\u00e9s immobili\u00e8res s\u2019\u00e9l\u00e8ve ainsi \u00e0 152\u00a0millions d\u2019euros fin 2024, qui s\u2019ajoutent aux 139\u00a0millions d\u2019euros pesant d\u00e9j\u00e0 sur les autres branches (exploitation et production).<\/p>\n<p>Ces dettes sont compos\u00e9es de divers dispositifs \u00e9tatiques (*). Mais l\u2019essentiel est constitu\u00e9 de cr\u00e9dits bancaires accord\u00e9s par BNP, LCL et le Cr\u00e9dit agricole, qui devront \u00eatre rembours\u00e9s en 2028. Ces derniers comprennent des \u00ab\u00a0covenants\u00a0\u00bb, c\u2019est-\u00e0-dire des plafonds maximums d\u2019endettement \u00e0 respecter, faute de quoi les cr\u00e9dits deviennent en th\u00e9orie imm\u00e9diatement exigibles. Or, les crises qui se sont abattues sur le secteur ces derni\u00e8res ann\u00e9es ont fait exploser ces limites. D\u2019abord, la pand\u00e9mie du Covid avec la fermeture des salles durant 300 jours. Cela a emp\u00each\u00e9 UGC de respecter entre 2020 et 2022 le ratio impos\u00e9 (une dette inf\u00e9rieure \u00e0 2,5 ann\u00e9es d\u2019exc\u00e9dent brut d\u2019exploitation). En 2023, la dette bancaire a donc \u00e9t\u00e9 ren\u00e9goci\u00e9e. Mais, la m\u00eame ann\u00e9e, la gr\u00e8ve des sc\u00e9naristes et des acteurs \u00e0 Hollywood a frein\u00e9 la sortie de nouveaut\u00e9s, ce qui l\u2019a de nouveau emp\u00each\u00e9 fin 2024 de respecter les clauses des pr\u00eats. \u00c0 chaque fois, les banques ont accept\u00e9 de repousser les \u00e9ch\u00e9ances, et renonc\u00e9 \u00e0 exiger le remboursement, mais leur patience a sans doute des limites.<\/p>\n<p>Face \u00e0 ces difficult\u00e9s, le r\u00e9sultat net du groupe a plong\u00e9 dans le rouge depuis 2020, et aucun dividende n\u2019a plus \u00e9t\u00e9 distribu\u00e9 depuis 2017 (cf. graphique ci-dessous). En outre, les actionnaires d\u2019UGC ont d\u00fb donner des signes de bonne volont\u00e9 aux banques. Fin 2024, ils ont remis au pot 8\u00a0millions d\u2019euros via une augmentation de capital<strong>.<\/strong> \u00c0 cette occasion, le capital a \u00e9t\u00e9 valoris\u00e9 \u00e0 seulement 100\u00a0millions d\u2019euros. Quant \u00e0 l\u2019argent apport\u00e9 par Canal+, une bonne partie (50\u00a0millions d\u2019euros) va servir \u00e0 r\u00e9duire le fardeau de la dette, tandis que 50 autres millions seront investis dans la modernisation des salles.<\/p>\n<p>Sur le papier, ce mariage pr\u00e9sente moult avantages. Toutefois, l\u2019arriv\u00e9e de Canal+ suscite des inqui\u00e9tudes de la part des professionnels du secteur concernant les films et s\u00e9ries produites par la major. Vincent Bollor\u00e9 a, par le pass\u00e9, impos\u00e9 sa ligne id\u00e9ologique conservatrice dans la cha\u00eene crypt\u00e9e en produisant certains longs-m\u00e9trages (Vaincre ou mourir en 2022 cr\u00e9\u00e9 par le Puy du Fou) et en en refusant d\u2019autres (Gr\u00e2ce \u00e0 Dieu de Fran\u00e7ois Ozon en 2019 sur les abus sexuels dans l\u2019\u00c9glise). Certes, UGC finance aujourd\u2019hui essentiellement des com\u00e9dies (Qu\u2019est-ce qu\u2019on a fait au bon Dieu\u00a0? Ducobu\u2026) et des s\u00e9ries polici\u00e8res (HPI, Master crimes\u2026). Et l\u2019intention du nouveau patron de la production depuis deux ans, Boris Duchesnay, est d\u2019attirer \u00e0 nouveau des films d\u2019auteurs, comme c\u2019\u00e9tait le cas il y a quelques ann\u00e9es (Jacques Audiard, Andr\u00e9 T\u00e9chin\u00e9, Claude Miller, Barbet Schroeder\u2026).<\/p>\n<p>Alain Sussfeld ne s\u2019\u00e9meut pas d\u2019une possible mainmise du milliardaire breton\u00a0: \u00ab\u00a0De par mon exp\u00e9rience avec Canal+, je sais qu\u2019il est industriellement impossible d\u2019imposer une ligne \u00e9ditoriale ou de faire triompher une id\u00e9ologie. Dans leur m\u00e9tier comme dans le n\u00f4tre, il faut obligatoirement montrer toute la diversit\u00e9\u00a0\u00bb\u00a0, a-t-il assur\u00e9 sur France Culture.<\/p>\n<p>En outre, la r\u00e9glementation plafonne le nombre de films que Canal+ peut acheter en interne \u00e0 ses propres soci\u00e9t\u00e9s de production (Studio Canal aujourd\u2019hui, UGC demain). Un d\u00e9cret limite cette part \u00e0 25\u00a0% de l\u2019investissement dans les films europ\u00e9ens. En revanche, aucun texte n\u2019emp\u00eachera les salles UGC de programmer un peu plus de films produits par Studio Canal\u2026<\/p>\n<p>Les deux groupes sont des partenaires de longue date. D\u2019abord, Canal+ avait rachet\u00e9 en 1996 le catalogue d\u2019UGC Droits Audiovisuels (UGC-DA). Parall\u00e8lement, Vivendi avait \u00e9t\u00e9 actionnaire d\u2019UGC des ann\u00e9es 1990 jusqu\u2019en 2005. Ensuite, la vente des \u00e9crans publicitaires avant les films (13\u00a0millions d\u2019euros de chiffre d\u2019affaires net l\u2019an dernier) a \u00e9t\u00e9 confi\u00e9e en 2012 \u00e0 la r\u00e9gie de Canal+. Enfin, une offre ciblant les moins de 26\u00a0ans couplant un abonnement \u00e0 la cha\u00eene crypt\u00e9e et une carte UGC illimit\u00e9e a \u00e9t\u00e9 lanc\u00e9e l\u2019an dernier. Certes, UGC avait bien tent\u00e9 de s\u2019allier avec le rival de Canal+, Orange, nouant en 2017 une s\u00e9rie d\u2019accords portant sur la production, la distribution en salles et les ventes \u00e0 l\u2019\u00e9tranger. Mais l\u2019op\u00e9rateur t\u00e9l\u00e9coms avait fini par vendre ses filiales cin\u00e9ma \u00e0\u2026 Canal+.<\/p>\n<p>Contact\u00e9, Canal+ n\u2019a pas souhait\u00e9 faire de commentaires.<\/p>\n<p class=\"gray-box\"><strong>L\u2019histoire mouvement\u00e9e de l\u2019ancienne \u00ab\u00a0Continental\u00a0\u00bb<br \/><\/strong><br \/>Les origines d\u2019UGC remontent \u00e0 la seconde guerre mondiale. L\u2019occupant nazi d\u00e9cide alors de cr\u00e9er une soci\u00e9t\u00e9 de production, la Continental, qui donnera naissance notamment au\u00a0Corbeau et \u00e0 L\u2019assassin habite au 21 d\u2019Henri-Georges Clouzot, La main du diable de Maurice Tourneur, L\u2019assassinat du p\u00e8re No\u00ebl de Christian-Jaque\u2026 Parall\u00e8lement, les Allemands rach\u00e8tent \u00e0 vil prix des salles \u00e0 des exploitants juifs qui s\u2019\u00e9taient vus interdire de travailler dans le secteur du cin\u00e9ma. Tous ces actifs sont s\u00e9questr\u00e9s par l\u2019\u00c9tat \u00e0 la Lib\u00e9ration, et donnent naissance en 1946 \u00e0 l\u2019Union g\u00e9n\u00e9rale cin\u00e9matographique. En 1971, l\u2019\u00c9tat d\u00e9cide de la privatiser et de vendre son capital aux principaux exploitants du r\u00e9seau.<br \/>Le capital se r\u00e9partit donc aujourd\u2019hui entre trois familles\u00a0: les Verrecchia (40\u00a0%), les Sussfeld (16\u00a0%) et les Hellmann. Ces derniers poss\u00e8dent en parall\u00e8le le Grand Rex \u00e0 Paris\u00a0: le grand-p\u00e8re Jean a particip\u00e9 \u00e0 la cr\u00e9ation de cette salle mythique en 1932, le p\u00e8re Phillippe l\u2019a longtemps dirig\u00e9e, et le fils Alexandre vient d\u2019en reprendre les r\u00eanes. Sa holding Memento a rachet\u00e9 l\u2019an dernier le Grand Rex Paris SAS, la soci\u00e9t\u00e9 exploitant la salle. Parall\u00e8lement, Swire Investments France, la SCI d\u00e9tenant les murs, a \u00e9t\u00e9 rachet\u00e9e par Th\u00e9\u00e2tre le Rex SAS, la holding familiale des Hellmann. Elle appartenait auparavant \u00e0 une soci\u00e9t\u00e9 britannique, Swain Investments Ltd, elle-m\u00eame d\u00e9tenue par une holding luxembourgeoise, Fedoskina SA. Cette derni\u00e8re est g\u00e9r\u00e9e par les Hellman depuis 2019. En revanche, il est difficile de savoir qui \u00e9tait le propri\u00e9taire auparavant car le montage \u00e9tait g\u00e9r\u00e9 par des pr\u00eate-noms. La soci\u00e9t\u00e9 britannique \u00e9tait administr\u00e9e par des r\u00e9sidents chypriotes ou des comptables panam\u00e9ens.\u00a0Interrog\u00e9, Alexandre Hellmann a indiqu\u00e9 que les murs du Grand Rex appartenaient pr\u00e9c\u00e9demment aux Galeries Lafayette.<\/p>\n<p class=\"gray-box\"><strong>Le virage d\u2019UGC dans les s\u00e9ries<br \/><\/strong><br \/>UGC a pris le virage des s\u00e9ries d\u00e8s 2015, en cr\u00e9ant un d\u00e9partement fiction TV, puis un d\u00e9partement s\u00e9ries en 2018. La major s\u2019est associ\u00e9e \u00e0 plusieurs producteurs. D\u2019abord, en 2015 avec Franck Calderon pour cr\u00e9er UGC Fiction (Jacqueline Sauvage, la Traque\u2026). Puis en 2017 avec Anthony Lancret\u00a0et Pierre Laugier dans Itineraire Productions, ce qui a donn\u00e9 naissance \u00e0 des succ\u00e8s comme HPI, Oussekine, Flashback\u2026 En 2018, la major a rachet\u00e9 pour un million d\u2019euros la soci\u00e9t\u00e9 britannique Headline Pictures de\u00a0Christian Baute et Tom Sherry (Le seigneur du haut ch\u00e2teau, Kin, ou encore Ten Percent, le remake anglais de Dix pour cent\u2026). En 2021, elle s\u2019est associ\u00e9e \u00e0 Joachim Nahum et Cl\u00e9ment Birnbaum, deux anciens de Newen, pour cr\u00e9er Nabi Production (Merteuil). Enfin, en 2023, UGC a lanc\u00e9 Mam Fiction (Master crimes) avec Sophie Exbrayat et Lady Fiction (Contre toi) avec Karine \u00c9vrard. Elle a aussi pris 20\u00a0% de Bahia Blanca, la soci\u00e9t\u00e9\u00a0de la com\u00e9dienne Audrey Fleurot (HPI) et Marc Glissant.<\/p>\n<p>Toutefois, un partenariat a mal tourn\u00e9. En 2018, la major s\u2019\u00e9tait associ\u00e9e avec le sc\u00e9nariste Aur\u00e9lien Molas et le producteur Fran\u00e7ois Lardenois pour cr\u00e9er John Doe Productions, qui a produit La r\u00e9volution, Crime time et Red creek. Mais elle les a r\u00e9voqu\u00e9s en f\u00e9vrier\u00a02021, leur versant une indemnit\u00e9 de 126\u00a0000\u00a0euros. \u00c0 peine quelques mois plus tard, elle s\u2019est associ\u00e9e \u00e0 nouveau avec Aur\u00e9lien Molas dans Aura Productions, avant de le r\u00e9voquer \u00e0 nouveau en 2023.<\/p>\n<p>(*) 67\u00a0millions d\u2019euros de Pr\u00eat garanti par l\u2019\u00c9tat, 30\u00a0millions de Pr\u00eat participatif de relance, 5\u00a0millions de Pr\u00eat vert de la BPI<\/p>\n<p>(**) \u00c0 Paris\u00a0: Od\u00e9on, Danton, Bercy Gobelins, Montparnasse, Lyon Bastille, Cit\u00e9 Cin\u00e9 Paris 19. En province\u00a0: Cin\u00e9 Cit\u00e9 Lille, Cin\u00e9 Cit\u00e9 Strasbourg, Cit\u00e9 Internationale Lyon, Bordeaux, Nancy Saint-Jean, Cergy-le-haut, Ludres, Mondeville, Talence<\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"Selon les \u00c9chos, les propri\u00e9taires ont d\u2019abord discut\u00e9 avec Xavier Niel (actionnaire de l\u2019Inform\u00e9), mais sans aboutir, avant&hellip;\n","protected":false},"author":2,"featured_media":437971,"comment_status":"","ping_status":"","sticky":false,"template":"","format":"standard","meta":{"footnotes":""},"categories":[1356],"tags":[10474,650,58,59,1011,27,252,1364,1022],"class_list":{"0":"post-437970","1":"post","2":"type-post","3":"status-publish","4":"format-standard","5":"has-post-thumbnail","7":"category-television","8":"tag-canal","9":"tag-cinema","10":"tag-divertissement","11":"tag-entertainment","12":"tag-fr","13":"tag-france","14":"tag-television","15":"tag-tv","16":"tag-vincent-bollore"},"share_on_mastodon":{"url":"https:\/\/pubeurope.com\/@fr\/115314406482556506","error":""},"_links":{"self":[{"href":"https:\/\/www.europesays.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/437970","targetHints":{"allow":["GET"]}}],"collection":[{"href":"https:\/\/www.europesays.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/posts"}],"about":[{"href":"https:\/\/www.europesays.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/types\/post"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.europesays.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/users\/2"}],"replies":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.europesays.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/comments?post=437970"}],"version-history":[{"count":0,"href":"https:\/\/www.europesays.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/437970\/revisions"}],"wp:featuredmedia":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.europesays.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/media\/437971"}],"wp:attachment":[{"href":"https:\/\/www.europesays.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/media?parent=437970"}],"wp:term":[{"taxonomy":"category","embeddable":true,"href":"https:\/\/www.europesays.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/categories?post=437970"},{"taxonomy":"post_tag","embeddable":true,"href":"https:\/\/www.europesays.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/tags?post=437970"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}