{"id":438420,"date":"2025-10-04T10:36:16","date_gmt":"2025-10-04T10:36:16","guid":{"rendered":"https:\/\/www.europesays.com\/fr\/438420\/"},"modified":"2025-10-04T10:36:16","modified_gmt":"2025-10-04T10:36:16","slug":"noi-benjamin-schmitt-le-louchebem-notre-selection-de-bistrots-du-mois","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/www.europesays.com\/fr\/438420\/","title":{"rendered":"NO\u00ef, Benjamin Schmitt, Le Louch\u00e9bem\u2026 Notre s\u00e9lection de bistrots du mois"},"content":{"rendered":"<p class=\"paragraph text_align_left lp-f-body-02\">Tous les mois, nous vous proposons <a href=\"https:\/\/www.leparisien.fr\/bien-manger\/laltro-frenchie-la-table-du-marche-le-cornichon-notre-selection-de-bistrots-du-mois-19-07-2025-TOFW7SFGUJBGVLR6YQIHX4V3AE.php\" target=\"_blank\" rel=\"noreferrer nofollow noopener\">une s\u00e9lection de restaurants<\/a> \u00e0 Paris et ses alentours, test\u00e9s par notre critique gastronomique Laurent Guez.<\/p>\n<p>Benjamin Schmitt, un de mes bistrots pr\u00e9f\u00e9r\u00e9s \u00e0 Paris<\/p>\n<p class=\"paragraph text_align_left lp-f-body-02\">Aujourd\u2019hui, je vous ai mitonn\u00e9 une chronique sur un de mes bistrots pr\u00e9f\u00e9r\u00e9s \u00e0 Paris : Benjamin Schmitt, du nom du chef et proprio. Form\u00e9 entre autres au Meurice du temps de Yannick All\u00e9no, au Peninsula avec David Bizet mais aussi \u00e0 L\u2019Office de la rue Richer, il a r\u00e9ussi \u00e0 cr\u00e9er une institution gourmande et chaleureuse, alors qu\u2019elle est n\u00e9e il y a \u00e0 peine deux ans. La maison rouvre mardi 2 septembre, apr\u00e8s quelques travaux.<\/p>\n<p class=\"paragraph text_align_left lp-f-body-02\">Mon dernier repas, cet \u00e9t\u00e9, m\u2019a encore emball\u00e9. En entr\u00e9e, j\u2019avais choisi les sardines grill\u00e9es \u00e0 la flamme accompagn\u00e9es de tomates, marin\u00e9es et givr\u00e9es, un d\u00e9lice, et mon ami une tartelette d\u2019escargots, couverte d\u2019une \u00e9mulsion d\u2019ail doux et de persil d\u2019un vert \u00e9clatant. En plat, avec un verre d\u2019aligot\u00e9 de Fanny Sabre, nous avions vot\u00e9 pour le thon blanc \u00e0 la bisque de favouilles, ces petits crabes qui sont venus apporter une gicl\u00e9e iod\u00e9e, contrebalanc\u00e9e par une courgette \u00e0 la nectarine.<\/p>\n<p><img decoding=\"async\" class=\"image \" loading=\"lazy\" src=\"https:\/\/www.europesays.com\/fr\/wp-content\/uploads\/2025\/10\/ZDGIYHC44BDYRNA7UM5UFQTHV4.jpg\" alt=\"LP \/ Laurent Guez\" align=\"\" data-rubrique-principale=\"\" data-article-type=\"\" fetchpriority=\"auto\"\/>LP \/ Laurent Guez<\/p>\n<p class=\"paragraph text_align_left lp-f-body-02\">Benjamin sait cr\u00e9er des compositions personnelles, mais aussi d\u00e9livrer du classique. D\u2019ailleurs, si vous n\u2019y allez pas tout de suite, gardez cet article (ou au moins les coordonn\u00e9es du resto, si ma prose vous barbe), et courez-y par temps frisquet. Vous d\u00e9couvrirez le fameux cassoulet, version Castelnaudary, l\u2019un des meilleurs de Paris. Les amateurs de vin trouveront leur bonheur \u00e0 tous les prix, gr\u00e2ce \u00e0 la vaste s\u00e9lection r\u00e9alis\u00e9e par le chef lui-m\u00eame.<\/p>\n<p class=\"paragraph text_align_left lp-f-body-02\"><a href=\"https:\/\/schmittrestaurant.fr\/\" target=\"_blank\" rel=\"noreferrer nofollow noopener\">Benjamin Schmitt<\/a>, 41-43, rue Catherine de La Rochefoucauld 75009 Paris. T\u00e9l. : 01.42.81.00.17. Formule d\u00e9jeuner \u00e0 29 \u20ac (deux plats). Comptez une cinquantaine d\u2019euros \u00e0 la carte.<\/p>\n<p>NO\u00ef, super bistrot vi\u00eat fait bien fait<\/p>\n<p class=\"paragraph text_align_left lp-f-body-02\">Voici une adresse d\u00e9couverte totalement par hasard, et qui m\u00e9rite de figurer dans cette colonne gourmande. Il s\u2019agit de NO\u00ef, rue de Picpus \u00e0 Paris. En vietnamien, cela signifie \u00ab parler \u00bb, ou alors \u00ab \u00e0 l\u2019int\u00e9rieur \u00bb comme dans Hano\u00ef, qui se situe entre deux fleuves\u2026 Quoi qu\u2019il en soit, on mange sacr\u00e9ment bien dans cette cantine vi\u00eat du XIIe arrondissement, avec son service toujours souriant mais pas toujours carr\u00e9, et sa salle g\u00e9nialement d\u00e9cor\u00e9e : chaises en Formica, enseignes lumineuses comme dans une rue anim\u00e9e de Ho Chi Minh-ville, coupures de journal\u2026<\/p>\n<p><img decoding=\"async\" class=\"image \" loading=\"lazy\" src=\"https:\/\/www.europesays.com\/fr\/wp-content\/uploads\/2025\/10\/KADF2OOL3JDOBBXSPS6OYGSXCU.jpg\" alt=\"LP \/ Laurent Guez\" align=\"\" data-rubrique-principale=\"\" data-article-type=\"\" fetchpriority=\"auto\"\/>LP \/ Laurent Guez<\/p>\n<p class=\"paragraph text_align_left lp-f-body-02\">Beaucoup de clients se repaissent d\u2019un plat unique, vite fait bien fait. Pour ma part, les entr\u00e9es sont ma passion, je n\u2019aime pas aller droit au but. Un soir, j\u2019ai commenc\u00e9 par une salade de concombre \u00e0 l\u2019ail, cacahu\u00e8tes et coriandre (majestueuse, et factur\u00e9e 5 euros), un midi, par un bouillon tom yum (4,50 \u20ac), et un autre soir par des nems au poulet, hyper croustillants et qui fleuraient bon les ingr\u00e9dients frais (6,90 \u20ac). C\u2019est dire si j\u2019y suis all\u00e9 souvent. Mais j\u2019arrive aux plats, assez copieux pour rassasier certains d\u2019entre vous. Les super bobuns \u2013 vermicelles, salades et aromates en chaud-froid \u2013 se d\u00e9clinent en plusieurs versions, poulet ou b\u0153uf marin\u00e9, aubergines saut\u00e9es, tofu frit\u2026 D\u2019autres sp\u00e9cialit\u00e9s, comme la poitrine de porc, le poulet frit ou le b\u0153uf \u00e0 la citronnelle, tous accompagn\u00e9s d\u2019un excellent riz parfum\u00e9 de c\u00e9bette, de papaye, d\u2019\u00e9chalotes frites et de pickles me font saliver rien qu\u2019en vous les d\u00e9crivant.<\/p>\n<p class=\"paragraph text_align_left lp-f-body-02\"><a href=\"https:\/\/www.noiparis.fr\/\" target=\"_blank\" rel=\"noreferrer nofollow noopener\">NO\u00ef<\/a>, 29 Rue de Picpus, 75012 Paris. T\u00e9l. : 09.80.85.49.43 Comptez une vingtaine d\u2019euros. Menu enfant \u00e0 10,90 \u20ac.<\/p>\n<p>Le Clos d\u2019Astorg, au bonheur du midi<\/p>\n<p class=\"paragraph text_align_left lp-f-body-02\">Le premier repas dans un resto parisien, quand on rentre de vacances, a un go\u00fbt particulier. Dans mon cas, il remonte d\u00e9j\u00e0 \u00e0 plus de trois semaines, c\u2019\u00e9tait un jour d\u2019ao\u00fbt qui sentait encore l\u2019\u00e9t\u00e9. Les rues \u00e9taient si calmes que j\u2019aurais pu envisager un geste fou : aller d\u00e9jeuner en voiture. Je ne l\u2019ai pas fait, rassurez-vous, quinze jours au soleil n\u2019avaient pas suffi \u00e0 griller mon cerveau. Je grimpe donc sur mon deux-roues et file dans un bistrot du VIIIe mille fois recommand\u00e9, et j\u2019y retrouve mon ami Philippe. Nous n\u2019\u00e9tions pas les seuls \u00e0 faire notre rentr\u00e9e : pareil pour le Clos d\u2019Astorg, le fameux bistrot. Les habitu\u00e9s du quartier, bronz\u00e9s, d\u00e9tendus, avaient l\u2019air heureux, comme si les retrouvailles avec les \u0153ufs mayo, les courgettes farcies ou le tartare au couteau avaient le pouvoir de faire passer le choc de celles du bureau. En fait, oui ! La chaleur humaine de la pause du midi, parfois, \u00e7a n\u2019a pas de prix.<\/p>\n<p><img decoding=\"async\" class=\"image \" loading=\"lazy\" src=\"https:\/\/www.europesays.com\/fr\/wp-content\/uploads\/2025\/10\/5TWWUQBIABFJFBYQVAHW6B2VEU.jpg\" alt=\"LP \/ Laurent Guez\" align=\"\" data-rubrique-principale=\"\" data-article-type=\"\" fetchpriority=\"auto\"\/>LP \/ Laurent Guez<\/p>\n<p class=\"paragraph text_align_left lp-f-body-02\">Ce jour-l\u00e0, j\u2019ai d\u00e9marr\u00e9 par des artichauts \u00e0 la romaine, pleins de vie, de croquant et de fra\u00eecheur, encha\u00een\u00e9 avec un excellent onglet de b\u0153uf sauce au bleu de Bresse accompagn\u00e9e de frites de premi\u00e8re bourre, et oui, j\u2019avoue, \u00e7a a mis du baume au c\u0153ur de ma rentr\u00e9e. Je ne sais pas si les rognons \u00e0 la dijonnaise de mon camarade ont eu le m\u00eame effet sur lui. S\u2019il lit cette colonne, j\u2019attends sa r\u00e9ponse et me tiens \u00e0 sa disposition pour y retourner, m\u00eame en novembre gris.<\/p>\n<p class=\"paragraph text_align_left lp-f-body-02\"><a href=\"https:\/\/www.instagram.com\/closdastorg\/?hl=fr\" target=\"_blank\" rel=\"noreferrer nofollow noopener\">Clos d\u2019Astorg<\/a> : 22, rue d\u2019Astorg 75008 Paris. T\u00e9l. : 01.55.06.18.16. Superbe formule d\u00e9jeuner \u00e0 25 \u20ac. \u00c0 la carte, comptez 40 \u00e0 60 \u20ac.<\/p>\n<p>Aux Petits Parisiens, le festin Felzine<\/p>\n<p class=\"paragraph text_align_left lp-f-body-02\">Si vous cherchez un endroit o\u00f9 vous r\u00e9galez pr\u00e8s de la Porte d\u2019Orl\u00e9ans, et que vous ne connaissez pas encore Les Petits Parisiens, allez-y les yeux ferm\u00e9s\u2026 Cette adresse a une histoire, qui appartient m\u00eame \u00e0 la grande \u00e9pop\u00e9e de la gastronomie fran\u00e7aise, car c\u2019est ici \u2013 le bistrot s\u2019appelait alors la R\u00e9galade \u2013 que le chef Yves Camdeborde avait invent\u00e9, au d\u00e9but des ann\u00e9es 1990, un style r\u00e9volutionnaire : la bistronomie. Cette cuisine de grande qualit\u00e9 servie sans chichi, et \u00e0 prix abordable, est toujours d\u2019actualit\u00e9 aux Petits Parisiens. <\/p>\n<p class=\"paragraph text_align_left lp-f-body-02\">L\u2019affaire appartient aujourd\u2019hui au restaurateur Arnaud Duhem, pass\u00e9 par Ladur\u00e9e, le Martinez, le Park-Hyatt Vend\u00f4me et Ducasse \u00e0 Monaco. Il a recrut\u00e9 cet \u00e9t\u00e9 un nouveau chef bourr\u00e9 de talent, Lucas Felzine. Lors de ma visite, ce dernier rentrait tout juste de vacances, et il avait rapport\u00e9 du jardin de ses parents de splendides tomates, geste g\u00e9n\u00e9reux et go\u00fbt inoubliable. Tous ses plats participent \u00e0 un festival de saveurs et de fra\u00eecheur. Lucas a la science de l\u2019assaisonnement et le sens des surprises : ses courgettes r\u00f4ties sont napp\u00e9es d\u2019une cr\u00e8me de figue. Fantastique. Avec un verre de savenni\u00e8re du Domaine de la Soucherie, un blanc \u00e9tincelant 100 % chenin, j\u2019ai d\u00e9gust\u00e9 un cabillaud nacr\u00e9, baign\u00e9 d\u2019une sauce \u00e0 la reine-des-pr\u00e9s. Quand on sait que le menu du midi est factur\u00e9 une trentaine d\u2019euros, il ne faut pas h\u00e9siter \u00e0 s\u2019offrir le festin Felzine.<\/p>\n<p class=\"paragraph text_align_left lp-f-body-02\"><a href=\"https:\/\/petits-parisiens.fr\/\" target=\"_blank\" rel=\"noreferrer nofollow noopener\">Les Petits Parisiens<\/a>, 49, avenue Jean Moulin, 75014 Paris. T\u00e9l. : 01.45.43.72.97. Menus d\u00e9jeuner \u00e0 27 \u20ac (deux plats) et \u00e0 31 \u20ac (trois plats).<\/p>\n<p>Un jour viandard au Louch\u00e9bem<\/p>\n<p class=\"paragraph text_align_left lp-f-body-02\">Imaginez que vous sortez d\u2019un rendez-vous du c\u00f4t\u00e9 des Halles, \u00e0 Paris. Tiens tiens, il est midi et demi, n\u2019est-ce pas l\u2019heure du d\u00e9jeuner ? Vous \u00eates tout seul et il se trouve qu\u2019un viandard sommeille en vous. Pas tous les jours, d\u2019ailleurs, mais ce jour-l\u00e0 oui. Et l\u00e0, vous vous trouvez nez \u00e0 nez face au Louch\u00e9bem. Vous l\u2019avez compris, c\u2019est ce qui m\u2019est arriv\u00e9 l\u2019autre jour. Tout excit\u00e9, je retrouve ce resto-mus\u00e9e fond\u00e9 en 1878, o\u00f9 je n\u2019\u00e9tais pas all\u00e9 depuis 10 ans facile, et que j\u2019aime autant pour son nom, qui vient de l\u2019argot des bouchers (\u00ab louch\u00e9bem \u00bb veut dire \u00ab boucher \u00bb\u2026 en argot de boucher), que pour son ambiance vieux Paris et ses belles pi\u00e8ces de viande.<\/p>\n<p class=\"paragraph text_align_left lp-f-body-02\">\u00c0 peine assis pas loin de l\u2019entr\u00e9e, surprise : je vois une \u00e9l\u00e9gante pousser la porte, aussi seule que moi et qui voulait s\u2019enfiler une entrec\u00f4te ni vue ni connue. Sauf qu\u2019elle \u00e9tait connue, en tout cas de moi, et que je l\u2019ai vue. Oh Nathalie ! Oh Laurent ! On a mang\u00e9 ensemble. Elle, son entrec\u00f4te, donc, avec des frites qu\u2019elle a \u00e0 peine touch\u00e9es. Moi, \u00ab l\u2019assiette du r\u00f4tisseur \u00bb\u2026 servie \u00e0 volont\u00e9 avec pur\u00e9e maison et trois petites sauces ! Ce plat g\u00e9n\u00e9reux (et factur\u00e9 33,90 \u20ac) est compos\u00e9 de cuisse de b\u0153uf, de gigot d\u2019agneau et de jambon r\u00f4ti. Pardon, je voulais dire : de \u00ab luisquem de loeufb\u00e9 \u00bb, de \u00ab lanchetrem de ligogem \u00bb et de \u00ab lambonjem \u00bb. Mis \u00e0 part les sauces, sans int\u00e9r\u00eat, on s\u2019est tous les deux r\u00e9gal\u00e9s comme des petits fous. J\u2019ai repris du gigot, juteux et go\u00fbteux \u00e0 souhait. C\u2019\u00e9tait bien.<\/p>\n<p class=\"paragraph text_align_left lp-f-body-02\"><a href=\"https:\/\/www.le-louchebem.fr\/\" target=\"_blank\" rel=\"noreferrer nofollow noopener\">Le Louch\u00e9bem<\/a>, 10, rue des Prouvaires (\u00e0 l\u2019angle du 31, rue Berger) 75001 Paris. T\u00e9l. : 01.42.33.12.99. Comptez 25 \u00e0 50 \u20ac, suivant la viande choisie (et parfois son poids).<\/p>\n<p><script async src=\"\/\/www.instagram.com\/embed.js\"><\/script><\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"Tous les mois, nous vous proposons une s\u00e9lection de restaurants \u00e0 Paris et ses alentours, test\u00e9s par notre&hellip;\n","protected":false},"author":2,"featured_media":438421,"comment_status":"","ping_status":"","sticky":false,"template":"","format":"standard","meta":{"footnotes":""},"categories":[1888],"tags":[11,3013,872,1777,674,1011,27,12,626,25],"class_list":{"0":"post-438420","1":"post","2":"type-post","3":"status-publish","4":"format-standard","5":"has-post-thumbnail","7":"category-paris","8":"tag-actualites","9":"tag-bien-manger","10":"tag-culture-et-loisirs","11":"tag-eu","12":"tag-europe","13":"tag-fr","14":"tag-france","15":"tag-news","16":"tag-paris","17":"tag-republique-francaise"},"share_on_mastodon":{"url":"https:\/\/pubeurope.com\/@fr\/115315460501771744","error":""},"_links":{"self":[{"href":"https:\/\/www.europesays.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/438420","targetHints":{"allow":["GET"]}}],"collection":[{"href":"https:\/\/www.europesays.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/posts"}],"about":[{"href":"https:\/\/www.europesays.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/types\/post"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.europesays.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/users\/2"}],"replies":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.europesays.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/comments?post=438420"}],"version-history":[{"count":0,"href":"https:\/\/www.europesays.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/438420\/revisions"}],"wp:featuredmedia":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.europesays.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/media\/438421"}],"wp:attachment":[{"href":"https:\/\/www.europesays.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/media?parent=438420"}],"wp:term":[{"taxonomy":"category","embeddable":true,"href":"https:\/\/www.europesays.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/categories?post=438420"},{"taxonomy":"post_tag","embeddable":true,"href":"https:\/\/www.europesays.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/tags?post=438420"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}