{"id":441027,"date":"2025-10-05T15:41:12","date_gmt":"2025-10-05T15:41:12","guid":{"rendered":"https:\/\/www.europesays.com\/fr\/441027\/"},"modified":"2025-10-05T15:41:12","modified_gmt":"2025-10-05T15:41:12","slug":"qui-etait-le-criminel-qui-a-inspire-la-serie-de-netflix","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/www.europesays.com\/fr\/441027\/","title":{"rendered":"qui \u00e9tait\u00a0le criminel qui a inspir\u00e9 la s\u00e9rie de Netflix\u00a0?"},"content":{"rendered":"<p>C&rsquo;est l&rsquo;une des s\u00e9ries les plus attendues de cet automne\u2026 et elle est consacr\u00e9e \u00e0 l&rsquo;un des tueurs en s\u00e9rie les plus gla\u00e7ants des \u00c9tats-Unis. Apr\u00e8s les deux premiers chapitres de leur anthologie Monstre\u00a0consacr\u00e9e \u00e0 Jeffrey Dahmer et aux <a class=\"Link\" href=\"https:\/\/www.lepoint.fr\/culture\/les-freres-menendez-que-vaut-le-documentaire-de-netflix-sur-l-histoire-des-freres-parricides-06-10-2024-2571993_3.php\" title=\"\" data-gtm=\"click:capsule\" data-capsule=\"Lien\" target=\"_blank\" rel=\"noopener\">fr\u00e8res Menendez<\/a>, qui avaient captiv\u00e9 tout autant que divis\u00e9 le public et la critique, <a class=\"Link\" href=\"https:\/\/www.lepoint.fr\/pop-culture\/monstres-sur-netflix-va-t-on-vers-une-overdose-de-ryan-murphy-11-11-2024-2574948_2920.php\" title=\"\" data-gtm=\"click:capsule\" data-capsule=\"Lien\" target=\"_blank\" rel=\"noopener\">Ryan Murphy<\/a> et Ian Brennan se sont pench\u00e9s sur le cas d&rsquo;Ed Gein dans ce troisi\u00e8me volet mis en ligne\u00a0le 3\u00a0octobre sur <a class=\"Link\" href=\"https:\/\/www.lepoint.fr\/tags\/netflix\" data-gtm=\"click:capsule\" data-capsule=\"Lien\" target=\"_blank\" rel=\"noopener\">Netflix<\/a>.<\/p>\n<p>Surnomm\u00e9 \u00ab\u00a0le boucher\u00a0\u00bb ou \u00ab\u00a0la Goule de Painfield\u00a0\u00bb, du nom de la petite bourgade du Wisconsin o\u00f9 il a\u00a0commis ses macabres forfaits, ce meurtrier f\u00e9tichiste et n\u00e9crophile a terroris\u00e9 l&rsquo;Am\u00e9rique des ann\u00e9es 1950, acc\u00e9dant ainsi au triste statut de premi\u00e8re c\u00e9l\u00e9brit\u00e9 criminelle. Il est le \u00ab\u00a0monstre originel\u00a0\u00bb (comme cette\u00a0saison \u00e9tait d&rsquo;abord titr\u00e9e) qui a tr\u00e8s vite inspir\u00e9 les psychopathes mythiques du grand \u00e9cran\u00a0: Norman Bates dans Psychose, Leatherface dans Massacre \u00e0 la tron\u00e7onneuse ou encore Buffalo Bill dans Le Silence des agneaux. Et act\u00e9 le d\u00e9but de la fascination populaire pour les tueurs en s\u00e9rie.<\/p>\n<p> Au-del\u00e0 du sanglant parcours d&rsquo;Ed Gein (incarn\u00e9 par Charlie Hunnam), ces dix \u00e9pisodes s&rsquo;attachent d&rsquo;ailleurs \u00e0 explorer son influence sur l&rsquo;industrie du cin\u00e9ma et l&rsquo;imaginaire collectif. Ils sont ainsi ponctu\u00e9s de nombreuses mises en ab\u00eeme, o\u00f9 se croisent Alfred Hitchcock (Tom Hollander), Anthony Perkins (Joey Pollari) et autres figures hollywoodiennes pendant la conception de leurs films.<\/p>\n<p>Probl\u00e8me\u00a0: ces allers-retours entre la vie du criminel et les plateaux de tournage, qui brouillent la fronti\u00e8re entre la fiction et la r\u00e9alit\u00e9, peinent \u00e0 convaincre, entretenant une certaine confusion dans le r\u00e9cit. Lequel ne parvient pas \u00e0 choisir entre r\u00e9flexion sur le voyeurisme et plong\u00e9e dans l&rsquo;esprit bris\u00e9 d&rsquo;un homme, traumatis\u00e9 par une m\u00e8re abusive. Fascinante \u00e0 d\u00e9faut d&rsquo;\u00eatre subtile (la faute \u00e0 une mise en sc\u00e8ne tr\u00e8s appuy\u00e9e et une musique omnipr\u00e9sente), cette auscultation de la psych\u00e9 Ed Gein reste la partie la plus r\u00e9ussie de la s\u00e9rie. Car elle interroge sur la fabrique d&rsquo;un monstre, qui s&rsquo;est r\u00e9v\u00e9l\u00e9 au monde en novembre\u00a01957.<\/p>\n<p>La maison des horreurs d\u00e9couverte \u00e0 Plainfield<\/p>\n<p>C&rsquo;est \u00e0 cette date que la disparition de Bernice Worden, 58\u00a0ans, qui tient la quincaillerie de Plainfield, alerte les policiers. Diff\u00e9rents indices les am\u00e8nent \u00e0 perquisitionner la ferme d&rsquo;Ed Gein, un quinquag\u00e9naire solitaire et timide. Ils y d\u00e9couvrent non seulement le cadavre d\u00e9capit\u00e9 et \u00e9visc\u00e9r\u00e9 de la commer\u00e7ante accroch\u00e9 au plafond mais aussi le corps d\u00e9coup\u00e9 de Mary Hogan, la propri\u00e9taire d&rsquo;une taverne disparue trois ans plus t\u00f4t.<\/p>\n<p>Pire\u00a0: la maison se r\u00e9v\u00e8le un v\u00e9ritable mus\u00e9e des horreurs, recelant des restes humains transform\u00e9s en vaisselle, objets de d\u00e9coration et autres accessoires\u00a0: bols \u00e0 soupe creus\u00e9s dans des cr\u00e2nes, abat-jour, assises de chaise, corset et\u00a0jambi\u00e8res en peau\u2026 Les enqu\u00eateurs trouvent aussi des masques faciaux\u00a0ainsi qu&rsquo;une ceinture de mamelons et une bo\u00eete \u00e0 chaussures contenant des vulves s\u00e9ch\u00e9es. La pi\u00e8ce la plus effroyable de cette abominable exposition\u00a0? Un costume de femme, con\u00e7u en chair humaine\u00a0!<\/p>\n<p> Ed Gein avoue rapidement les meurtres de Bernice Worden et Mary Hogan, ainsi que la profanation des tombes de femmes ressemblant selon lui \u00e0 sa m\u00e8re, d\u00e9c\u00e9d\u00e9e en 1945. C&rsquo;est pour essayer de \u00ab\u00a0devenir elle\u00a0\u00bb qu&rsquo;il a fabriqu\u00e9 le sanglant costume, confesse-t-il. Car il v\u00e9n\u00e9rait autant qu&rsquo;il craignait celle qui\u00a0l&rsquo;avait \u00e9lev\u00e9 dans la d\u00e9testation des femmes\u2026Une enfance sous emprise<\/p>\n<p>N\u00e9 le 27\u00a0ao\u00fbt\u00a01906\u00a0\u00e0 La Crosse, Ed Gein est le second fils de Georges, un ch\u00f4meur alcoolique, et d&rsquo;Augusta, une \u00e9pici\u00e8re fanatiquement bigote, qui fait r\u00e9gner sa dure loi dans le foyer. M\u00e9prisant son \u00e9poux, elle ne se prive pas d&rsquo;insulter aussi Ed et son a\u00een\u00e9 Henry. Elle les abreuve de lectures sur le divin ch\u00e2timent, professant que toutes les femmes sont l&rsquo;incarnation du Diable. Pas question pour eux de les approcher\u2026 sous peine d&rsquo;aller en enfer. Contrainte de les scolariser, elle les d\u00e9courage de nouer quelques formes d&rsquo;amiti\u00e9. Moqu\u00e9 par les autres \u00e9coliers qui le jugent trop doux et eff\u00e9min\u00e9, Ed se r\u00e9fugie dans la lecture pour rompre son isolement\u2026<\/p>\n<p>Un isolement qui s&rsquo;accentue lorsque sa m\u00e8re d\u00e9cide de d\u00e9m\u00e9nager dans une ferme \u00e0 quelques kilom\u00e8tres de Plainfield, loin des p\u00eacheurs immoraux de la ville. Dans la foul\u00e9e, elle retire ses enfants de l&rsquo;\u00e9cole. Ed a alors 13\u00a0ans. Malgr\u00e9 les brimades, il voue une adoration totale \u00e0 Augusta, la seule femme de son entourage et son seul r\u00e9f\u00e9rent. Pendant des ann\u00e9es, il s&rsquo;efforce donc de lui ob\u00e9ir, se tenant \u00e0 l&rsquo;\u00e9cart des villageois et travaillant \u00e0 la ferme en compagnie de son fr\u00e8re.<\/p>\n<p>Mais apr\u00e8s la mort de leur p\u00e8re en 1940, tous deux acceptent des emplois d&rsquo;hommes \u00e0 tout faire. Henry s&rsquo;\u00e9mancipe de l&rsquo;influence de sa m\u00e8re castratrice et commence \u00e0 s&rsquo;inqui\u00e9ter de l&rsquo;attachement malsain de son cadet pour elle. Une remise en question qui est probablement la cause de sa mort suspecte le 16\u00a0mai 1944, dans un incendie. Ce jour-l\u00e0, alors que les fr\u00e8res br\u00fblaient la v\u00e9g\u00e9tation autour de la ferme, le feu serait devenu incontr\u00f4lable\u2026 Ed aurait alors perdu de vue Henry. Pourtant, il conduit ensuite les policiers \u00e0 la d\u00e9pouille de son fr\u00e8re, qui pr\u00e9sente des traces de coups sur la t\u00eate. Mais\u00a0le l\u00e9giste conclut \u00e0 une mort par asphyxie. Ed n&rsquo;est pas inqui\u00e9t\u00e9 et reprend sa vie aux c\u00f4t\u00e9s de sa m\u00e8re adul\u00e9e.De la Goule\u2026 au boucher de Plainfield<\/p>\n<p>Son monde s&rsquo;\u00e9croule le 29\u00a0d\u00e9cembre\u00a01945\u00a0quand elle d\u00e9c\u00e8de apr\u00e8s plusieurs AVC. \u00c0 39\u00a0ans, Ed Gein se retrouve pour la premi\u00e8re fois seul face \u00e0 un monde ext\u00e9rieur inconnu et redout\u00e9. De quoi le faire basculer peu \u00e0 peu dans la folie, coinc\u00e9 entre son obsession pour sa m\u00e8re et sa fascination pour l&rsquo;interdit f\u00e9minin, nourrie par la lecture assidue de revues pornographiques mais aussi de manuels d&rsquo;anatomie et d&rsquo;essais sur les exp\u00e9riences nazies.<\/p>\n<p>La ferme est \u00e0 l&rsquo;image de son esprit fractur\u00e9\u00a0: apr\u00e8s avoir scell\u00e9 les pi\u00e8ces o\u00f9 Augusta vivait pour les transformer en sanctuaire inviolable, il s&rsquo;installe dans la cuisine et la petite chambre attenante, o\u00f9 il laisse libre cours \u00e0 ses fantasmes d\u00e9viants. Pour les concr\u00e9tiser, il commence \u00e0 d\u00e9terrer les corps de femmes r\u00e9cemment inhum\u00e9es, avant de les rapporter chez lui.<\/p>\n<p>\u00a0Et s&rsquo;il a par la suite jur\u00e9 ne les avoir jamais profan\u00e9 sexuellement (\u00ab\u00a0ils sentaient trop mauvais\u00a0\u00bb), il semble n&rsquo;avoir \u00e9prouv\u00e9 aucune culpabilit\u00e9 \u00e0 les d\u00e9pecer pour fabriquer sa sinistre collection. Mais bient\u00f4t, il ne trouve plus dans les cimeti\u00e8res la mati\u00e8re n\u00e9cessaire \u00e0 sa r\u00e9alisation. Il commence alors \u00e0 tuer. il est ainsi soup\u00e7onn\u00e9 d&rsquo;\u00eatre impliqu\u00e9 dans les disparitions de Georgia Weckler, une fillette de 8\u00a0ans, Evelyn Grace Heartley, une baby-sitter de 14\u00a0ans, et de Victor Travis et Tay Burgess, deux chasseurs. Mais seuls les meurtres de Bernice Worden et Mary Hogan lui sont formellement attribu\u00e9s au terme de son proc\u00e8s.Ed Gein est d\u00e9clar\u00e9 schizophr\u00e8ne et intern\u00e9<\/p>\n<p>\n\u00c0 D\u00e9couvrir<br \/>\n<strong class=\"discover-kangourou__line\"><br \/>\n<img decoding=\"async\" class=\"discover-kangourou__img\" src=\"https:\/\/static.lpnt.fr\/static\/img\/kangourou\/kangourou_filled.svg\"\/><br \/>\n<strong class=\"discover-kangourou__txt\"><br \/>\n<strong>Le Kangourou du jour<\/strong><br \/>\n<a href=\"https:\/\/kangourou.lepoint.fr\" title=\"kangourou\" data-gtm-cta=\"kangourou_article\" class=\"discover-kangourou__lnk\" target=\"_blank\" rel=\"noopener\"><br \/>\nR\u00e9pondre<br \/>\n<\/a><br \/>\n<\/strong><br \/>\n<\/strong><br \/>\nArr\u00eat\u00e9 le 17\u00a0novembre 1957, Ed Gein subit \u00e0 la demande de son avocat une \u00e9valuation psychiatrique qui le diagnostique schizophr\u00e8ne. Le 6\u00a0janvier 1958, le tribunal le d\u00e9clare inapte \u00e0 \u00eatre jug\u00e9 et il est transf\u00e9r\u00e9 \u00e0 l&rsquo;h\u00f4pital central d&rsquo;\u00c9tat pour les criminels ali\u00e9n\u00e9s de Waupun, o\u00f9 il se r\u00e9v\u00e9lera un patient mod\u00e8le.<\/p>\n<p>En novembre\u00a01968, ses m\u00e9decins le d\u00e9clarent suffisamment r\u00e9tabli pour se pr\u00e9senter \u00e0 son proc\u00e8s. Le verdict du jury est rapide et sans appel\u00a0: Ed Gein est coupable de meurtre au premier degr\u00e9. Mais le juge Robert H. Gollmar, qui doit se prononcer sur l&rsquo;\u00e9tat mental du pr\u00e9venu, conclut finalement \u00e0 sa non-culpabilit\u00e9, arguant qu&rsquo;il \u00e9tait en \u00e9tat d&rsquo;ali\u00e9nation mentale au moment des faits. Ed Gein retourne donc \u00e0 l&rsquo;h\u00f4pital central\u00a0avant d&rsquo;\u00eatre transf\u00e9r\u00e9 \u00e0 l&rsquo;Institut de sant\u00e9 mentale de Mendota, o\u00f9 il d\u00e9c\u00e8de \u00e9 le 26\u00a0juillet 1984, \u00e0\u00a077\u00a0ans, d&rsquo;un cancer du poumon. Il a \u00e9t\u00e9 enterr\u00e9 dans le cimeti\u00e8re de Plainfield, dans la concession familiale, entre ses parents et son fr\u00e8re Henry. Pour autant, sa mort n&rsquo;a pas effac\u00e9 la fascination du grand public ou de Hollywood \u00e0 son \u00e9gard. En t\u00e9moigne cette nouvelle saison de Monstre, d&rsquo;ores et d\u00e9j\u00e0 promise au m\u00eame succ\u00e8s que les pr\u00e9c\u00e9dentes\u2026<\/p>\n<p>Toute l\u2019actualit\u00e9 \u00e0 1\u20ac le premier mois<\/p>\n<p><a href=\"https:\/\/abo.lepoint.fr\/?provenance=21EDI020098\" class=\"btn\" title=\"S&#039;abonner\" data-gtm=\"click:abo|display:abo\" data-campaign=\"paywall_maison\" target=\"_blank\" rel=\"noopener\">S&rsquo;abonner<\/a><\/p>\n<p>ou<\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"C&rsquo;est l&rsquo;une des s\u00e9ries les plus attendues de cet automne\u2026 et elle est consacr\u00e9e \u00e0 l&rsquo;un des tueurs&hellip;\n","protected":false},"author":2,"featured_media":441028,"comment_status":"","ping_status":"","sticky":false,"template":"","format":"standard","meta":{"footnotes":""},"categories":[1589],"tags":[11,73,1866,127,12,3298,1864,1865,1863,308],"class_list":{"0":"post-441027","1":"post","2":"type-post","3":"status-publish","4":"format-standard","5":"has-post-thumbnail","7":"category-etats-unis","8":"tag-actualites","9":"tag-etats-unis","10":"tag-etats-unis-damerique","11":"tag-netflix","12":"tag-news","13":"tag-series-tv","14":"tag-united-states","15":"tag-united-states-of-america","16":"tag-us","17":"tag-usa"},"share_on_mastodon":{"url":"https:\/\/pubeurope.com\/@fr\/115322322408529344","error":""},"_links":{"self":[{"href":"https:\/\/www.europesays.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/441027","targetHints":{"allow":["GET"]}}],"collection":[{"href":"https:\/\/www.europesays.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/posts"}],"about":[{"href":"https:\/\/www.europesays.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/types\/post"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.europesays.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/users\/2"}],"replies":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.europesays.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/comments?post=441027"}],"version-history":[{"count":0,"href":"https:\/\/www.europesays.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/441027\/revisions"}],"wp:featuredmedia":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.europesays.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/media\/441028"}],"wp:attachment":[{"href":"https:\/\/www.europesays.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/media?parent=441027"}],"wp:term":[{"taxonomy":"category","embeddable":true,"href":"https:\/\/www.europesays.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/categories?post=441027"},{"taxonomy":"post_tag","embeddable":true,"href":"https:\/\/www.europesays.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/tags?post=441027"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}