{"id":444808,"date":"2025-10-07T09:55:18","date_gmt":"2025-10-07T09:55:18","guid":{"rendered":"https:\/\/www.europesays.com\/fr\/444808\/"},"modified":"2025-10-07T09:55:18","modified_gmt":"2025-10-07T09:55:18","slug":"ces-produits-laitiers-pour-enfants-sont-loin-detre-si-sains","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/www.europesays.com\/fr\/444808\/","title":{"rendered":"Ces produits laitiers pour enfants sont loin d&rsquo;\u00eatre si sains !"},"content":{"rendered":"<p>             <a href=\"https:\/\/ma-sante.news\/wp-content\/uploads\/2025\/10\/risques-sante-des-produits-laitiers-pour-enfants-riches-en-sucres-additifs-et-graisses-saturees-Ma-Sante.jpeg\" data-caption=\"Pr\u00e8s de 70 % des enfants \u00e2g\u00e9s de 3 \u00e0 17 ans consomment au moins un produit ultra-transform\u00e9 chaque jour, selon Sant\u00e9 publique France.   \u00a9 Adobe Stock\" rel=\"nofollow noopener\" target=\"_blank\"><img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" width=\"696\" height=\"380\" class=\"entry-thumb td-modal-image ewww_webp_lazy_load\" src=\"data:image\/svg+xml,%3Csvg%20xmlns=\" http:=\"\" data-lazy- data-lazy- alt=\"Une m\u00e8re et ses enfants h\u00e9sitent devant un rayon de produits laitiers pour enfants, symbole d\u2019un marketing attractif mais souvent trompeur selon Foodwatch.\" title=\"risques sant\u00e9 des produits laitiers pour enfants riches en sucres additifs et graisses satur\u00e9es Ma Sant\u00e9\" data-lazy-src=\"https:\/\/www.europesays.com\/fr\/wp-content\/uploads\/2025\/10\/risques-sante-des-produits-laitiers-pour-enfants-riches-en-sucres-additifs-et-graisses-saturees-Ma-S.jpeg\" data-lazy-src-webp=\"https:\/\/www.europesays.com\/fr\/wp-content\/uploads\/2025\/10\/risques-sante-des-produits-laitiers-pour-enfants-riches-en-sucres-additifs-et-graisses-saturees-Ma-S.jpeg.webp\" data-lazy-srcset-webp=\"https:\/\/www.europesays.com\/fr\/wp-content\/uploads\/2025\/10\/risques-sante-des-produits-laitiers-pour-enfants-riches-en-sucres-additifs-et-graisses-saturees-Ma-S.jpeg.webp 696w, https:\/\/ma-sante.news\/wp-content\/uploads\/2025\/10\/risques-sante-des-produits-laitiers-pour-enfants-riches-en-sucres-additifs-et-graisses-saturees-Ma-Sante-300x164.jpeg.webp 300w, https:\/\/ma-sante.news\/wp-content\/uploads\/2025\/10\/risques-sante-des-produits-laitiers-pour-enfants-riches-en-sucres-additifs-et-graisses-saturees-Ma-Sante-768x419.jpeg.webp 768w, https:\/\/ma-sante.news\/wp-content\/uploads\/2025\/10\/risques-sante-des-produits-laitiers-pour-enfants-riches-en-sucres-additifs-et-graisses-saturees-Ma-Sante-770x420.jpeg.webp 770w, https:\/\/ma-sante.news\/wp-content\/uploads\/2025\/10\/risques-sante-des-produits-laitiers-pour-enfants-riches-en-sucres-additifs-et-graisses-saturees-Ma-Sante.jpeg.webp 799w\"\/><\/a>Pr\u00e8s de 70 % des enfants \u00e2g\u00e9s de 3 \u00e0 17 ans consomment au moins un produit ultra-transform\u00e9 chaque jour, selon Sant\u00e9 publique France.   \u00a9 Adobe Stock                                    \t\t\t             <a class=\"gofollow\" data-track=\"MjgsMCw2MA==\" href=\"https:\/\/ma-sante.news\/inscrivez-vous-a-notre-newsletter\/\" rel=\"nofollow noopener\" target=\"_blank\"><img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" width=\"1068\" height=\"131\" src=\"data:image\/svg+xml,%3Csvg%20xmlns=\" http:=\"\" data-lazy-src=\"https:\/\/www.europesays.com\/fr\/wp-content\/uploads\/2025\/03\/banniere-newsletter.png\"\/><\/a> <\/p>\n<p>Derri\u00e8re la petite cire rouge du Babybel, le sourire moelleux du Kiri ou les couleurs acidul\u00e9es des Petits Filous se cache une strat\u00e9gie marketing parfaitement rod\u00e9e. Ces produits ont \u00e9t\u00e9 pens\u00e9s pour plaire aux plus jeunes et rassurer les parents. <\/p>\n<p>Mais selon Foodwatch, cette image \u201cplaisir et sant\u00e9\u201d rel\u00e8ve davantage du discours publicitaire que de la r\u00e9alit\u00e9 nutritionnelle. L\u2019association, connue pour ses campagnes contre les emballages trompeurs, a publi\u00e9 le 6 octobre 2025 un <a href=\"https:\/\/www.foodwatch.org\/fr\/communiques-de-presse\/2025\/ces-dix-produits-laitiers-pour-les-enfants-au-marketing-racoleur-ne-sont-pas-sains-avertit-foodwatch\" target=\"_blank\" rel=\"noreferrer noopener nofollow\">rapport<\/a> intitul\u00e9 : \u00ab Ces dix produits laitiers pour enfants au marketing racoleur ne sont pas sains \u00bb. <\/p>\n<p>Elle \u00e9pingle dix r\u00e9f\u00e9rences tr\u00e8s connues : Kiri Go\u00fbter, Mini Rolls Babybel, Petits Filous, Danonino, P\u2019tite Danette, Nesquik Petit, P\u2019tit Louis, yaourts Smarties, et les gourdes de yaourt Carrefour.<\/p>\n<p>Ce qui leur est reproch\u00e9 ? D\u2019abord, leur marketing jug\u00e9 trompeur, avec ses mascottes, ses couleurs vives et ses slogans qui sugg\u00e8rent un produit sain, adapt\u00e9 \u00e0 la croissance des enfants. Ensuite, leur composition nutritionnelle, souvent riche en sucres ajout\u00e9s, en graisses satur\u00e9es ou en additifs issus de l\u2019industrie agroalimentaire. <\/p>\n<p>Autrement dit, ces produits cumulent deux travers : s\u00e9duire les enfants et rassurer les parents tout en contournant les recommandations de sant\u00e9 publique.<\/p>\n<p>        Mais que reproche-t-on vraiment \u00e0 ces produits ?\u00a0    <strong>Du calcium, certes\u2026 mais aussi du sucre et des additifs<\/strong>    <\/p>\n<p>Les industriels mettent souvent en avant la pr\u00e9sence de calcium et de prot\u00e9ines dans leurs produits. C\u2019est vrai, un Babybel, par exemple, contient environ 650 mg de calcium pour 100 g, soit pr\u00e8s des deux tiers des besoins quotidiens d\u2019un enfant de 6 ans. <\/p>\n<p>Mais Foodwatch rappelle qu\u2019il ne suffit pas d\u2019avoir du calcium pour \u00eatre \u201csain\u201d. Car le reste de la recette m\u00e9rite d\u2019\u00eatre scrut\u00e9 : taux de graisses satur\u00e9es \u00e9lev\u00e9, <a href=\"https:\/\/ma-sante.news\/diabete-inserm-pointe-melanges-additifs-alimentaires-causes\/\" rel=\"nofollow noopener\" target=\"_blank\">utilisation d\u2019additifs<\/a>, ou pr\u00e9sence d\u2019ar\u00f4mes artificiels dans les desserts lact\u00e9s.<\/p>\n<p>Un exemple frappant, le Kiri Go\u00fbter. Ce produit associe un fromage fondu sucr\u00e9, une tartinette et des petits biscuits. Or, selon les donn\u00e9es d\u2019\u00e9tiquetage, il contient des polyphosphates (des additifs servant \u00e0 \u00e9mulsionner la texture) et environ 15 % de graisses satur\u00e9es. <\/p>\n<p>De m\u00eame, certains Petits Filous ou Danonino peuvent afficher jusqu\u2019\u00e0 12 g de sucres pour 100 g, soit l\u2019\u00e9quivalent de trois morceaux de sucre dans un seul pot. \u00c0 l\u2019\u00e9chelle d\u2019un go\u00fbter quotidien, ces quantit\u00e9s ne sont pas anodines.<\/p>\n<p>Les recommandations de l\u2019Organisation mondiale de la Sant\u00e9 (OMS) sont pourtant claires. Les sucres libres ne devraient pas d\u00e9passer 10 % de l\u2019apport \u00e9nerg\u00e9tique total, et id\u00e9alement 5 % pour pr\u00e9server la sant\u00e9 m\u00e9tabolique des enfants. En pratique, un enfant de 7 ans ne devrait pas consommer plus de 25 g de sucres libres par jour, soit \u00e0 peine deux yaourts aromatis\u00e9s.<\/p>\n<p>        <strong>Un marketing bien huil\u00e9, qui parle d\u2019abord aux enfants<\/strong>    <\/p>\n<p>Au-del\u00e0 de la nutrition, c\u2019est la communication de ces marques qui pose probl\u00e8me. Foodwatch pointe une strat\u00e9gie de s\u00e9duction bien huil\u00e9e, o\u00f9 tout est pens\u00e9 pour attirer l\u2019\u0153il des enfants. Mascottes joyeuses, couleurs vives, slogans simples (\u201cbon pour grandir !\u201d, \u201calli\u00e9 des os solides !\u201d), voire petits jeux imprim\u00e9s sur l\u2019emballage. Un packaging qui rassure les parents press\u00e9s, tout en contournant la vigilance nutritionnelle.<\/p>\n<p>L\u2019ONG d\u00e9nonce \u00e9galement des all\u00e9gations sant\u00e9 ambigu\u00ebs. La mention du calcium ou des vitamines D ne suffit pas \u00e0 compenser la teneur en sucres et en graisses satur\u00e9es. <\/p>\n<p>Ces pratiques, estime Foodwatch, contreviennent \u00e0 l\u2019esprit des recommandations de l\u2019OMS, qui appelle les \u00c9tats \u00e0 limiter le marketing des produits gras, sucr\u00e9s ou sal\u00e9s aupr\u00e8s des enfants. En France, cette r\u00e9gulation reste encore faible. L\u2019usage de personnages, de cadeaux ou d\u2019arguments \u201cbien-\u00eatre\u201d n\u2019est pas interdit, tant que le produit n\u2019est pas explicitement pr\u00e9sent\u00e9 comme \u201cm\u00e9dicalement b\u00e9n\u00e9fique\u201d.<\/p>\n<p>Ce double discours cr\u00e9e un climat de confusion. Dans l\u2019imaginaire collectif, un produit laitier \u201cpour enfants\u201d reste associ\u00e9 \u00e0 la sant\u00e9, m\u00eame lorsque sa formulation s\u2019en \u00e9loigne. Et c\u2019est l\u00e0, souligne Foodwatch, que r\u00e9side la plus grande tromperie, celle de faire passer un aliment plaisir pour un aliment n\u00e9cessaire.<\/p>\n<p>        Que dit la science sur les produits ultra-transform\u00e9s ?    <\/p>\n<p>Depuis une dizaine d\u2019ann\u00e9es, la litt\u00e9rature scientifique ne cesse de confirmer le lien entre <a href=\"https:\/\/ma-sante.news\/aliments-ultra-transformes-impact-maladies-chroniques\/\" rel=\"nofollow noopener\" target=\"_blank\">consommation d\u2019aliments ultra-transform\u00e9s<\/a> et risques accrus de <a href=\"https:\/\/ma-sante.news\/obesite-infantile-pour-la-premiere-fois-elle-depasse-la-sous-nutrition-dans-le-monde\/\" rel=\"nofollow noopener\" target=\"_blank\">surpoids<\/a>, <a href=\"https:\/\/ma-sante.news\/diabete-la-genetique-est-elle-reellement-un-facteur-de-risque\/\" rel=\"nofollow noopener\" target=\"_blank\">diab\u00e8te<\/a> ou maladies cardiovasculaires. <\/p>\n<p>Une \u00e9tude fran\u00e7aise men\u00e9e dans le cadre de la cohorte NutriNet-Sant\u00e9 (Inserm, 2023) montre qu\u2019une augmentation de 10 % de la part d\u2019aliments ultra-transform\u00e9s dans l\u2019alimentation quotidienne est associ\u00e9e \u00e0 une hausse du <a href=\"https:\/\/ma-sante.news\/academie-nationale-medecine-alerte-inegalites-maladies-cardiovasculaires\/\" rel=\"nofollow noopener\" target=\"_blank\">risque de maladies cardiovasculaires<\/a> de 12 %. Ces r\u00e9sultats n\u2019impliquent pas que manger un Babybel soit dangereux en soi, mais qu\u2019une alimentation domin\u00e9e par ce type de produits industriels peut avoir des effets cumul\u00e9s sur la sant\u00e9.<\/p>\n<p>L\u2019\u00e9tude ESTEBAN men\u00e9e par Sant\u00e9 publique France entre 2014 et 2016 tire d\u2019ailleurs le m\u00eame constat. Les enfants fran\u00e7ais consomment encore trop de produits sucr\u00e9s et gras, et leurs apports en fibres ou en fruits sont insuffisants. L\u2019agence recommande de limiter les produits transform\u00e9s et de favoriser les produits bruts (fruits, l\u00e9gumes, l\u00e9gumineuses, yaourts nature) pour r\u00e9\u00e9quilibrer les apports.\u00a0<\/p>\n<p>        Faut-il bannir Babybel et Kiri ?\u00a0    <strong>Pas forc\u00e9ment, mais les r\u00e9server \u00e0 l\u2019occasion<\/strong>    <\/p>\n<p>Tous les produits point\u00e9s du doigt ne se valent pas. Certains, comme le Mini Babybel, restent des fromages relativement simples, riches en calcium et pauvres en sucres. <\/p>\n<p>Leur reproche principal concerne surtout leur positionnement marketing \u201cpour enfants\u201d plus que leur composition intrins\u00e8que. D\u2019autres, en revanche (cr\u00e8mes dessert, yaourts aromatis\u00e9s, go\u00fbters lact\u00e9s) sont plus probl\u00e9matiques sur le plan nutritionnel.<\/p>\n<p>Autrement dit, tout est une question de fr\u00e9quence et de quantit\u00e9. Consommer une P\u2019tite Danette ou un Kiri Go\u00fbter de temps \u00e0 autre n\u2019a rien d\u2019alarmant ; mais en faire un r\u00e9flexe quotidien revient \u00e0 exposer l\u2019enfant \u00e0 <a href=\"https:\/\/ma-sante.news\/exces-de-sucre-favorise-aussi-les-troubles-mentaux\/\" rel=\"nofollow noopener\" target=\"_blank\">un exc\u00e8s de sucres<\/a>, d\u2019additifs et de graisses satur\u00e9es. Ces produits devraient rester des encas occasionnels, pas des \u201cindispensables du go\u00fbter\u201d.<\/p>\n<p>Pour les parents, quelques r\u00e9flexes simples peuvent aider : privil\u00e9gier les yaourts nature, les fromages blancs non sucr\u00e9s, ou encore les produits portant un bon Nutri-Score (A ou B). On peut aussi aromatiser soi-m\u00eame les yaourts avec un peu de fruit frais ou une cuill\u00e8re de compote sans sucre ajout\u00e9.\u00a0<\/p>\n<p>        <strong>Une question de transparence et de confiance<\/strong>    <\/p>\n<p>Le d\u00e9bat ouvert par Foodwatch d\u00e9passe le simple cas de Babybel ou Kiri. Il interroge notre rapport collectif \u00e0 la transparence alimentaire. Pourquoi les produits destin\u00e9s aux enfants ne font-ils pas l\u2019objet de r\u00e8gles plus strictes ? Pourquoi tol\u00e8re-t-on encore des emballages qui flattent la sant\u00e9 sans obligation d\u2019\u00e9quilibre nutritionnel ? <\/p>\n<p>Ces questions, d\u00e9j\u00e0 soulev\u00e9es au niveau europ\u00e9en, restent d\u2019actualit\u00e9. L\u2019association appelle \u00e0 mieux encadrer le marketing ciblant les enfants, \u00e0 imposer un \u00e9tiquetage clair et lisible, et \u00e0 <a href=\"https:\/\/ma-sante.news\/obesite-maladies-cardiovasculaires-nutri-score-obligatoire\/\" rel=\"nofollow noopener\" target=\"_blank\">rendre obligatoire le Nutri-Score sur l\u2019ensemble des produits vendus en Europe<\/a>.<\/p>\n<p>Car au fond, le vrai enjeu n\u2019est pas de diaboliser des marques historiques, mais de r\u00e9tablir une information honn\u00eate. Les enfants n\u2019ont pas besoin de promesses color\u00e9es ; ils ont besoin de produits simples, s\u00fbrs, et d\u2019une \u00e9ducation alimentaire coh\u00e9rente. Et c\u2019est aussi \u00e0 nous, adultes, de redonner \u00e0 leurs go\u00fbters la place qu\u2019ils m\u00e9ritent.<\/p>\n<blockquote class=\"wp-block-quote is-layout-flow wp-block-quote-is-layout-flow\">\n<p><strong>\u00c0 SAVOIR<\/strong><\/p>\n<p>Selon Sant\u00e9 publique France, pr\u00e8s de 70 % des enfants consomment chaque jour au moins un produit ultra-transform\u00e9, et ces aliments repr\u00e9sentent en moyenne plus d\u2019un tiers de leurs apports \u00e9nerg\u00e9tiques. Cette habitude favorise le surpoids, qui touche d\u00e9sormais pr\u00e8s d\u2019un enfant sur cinq en France.\u00a0<\/p>\n<\/blockquote>\n<p>  <a class=\"gofollow\" data-track=\"MTIsMCw2MA==\" href=\"https:\/\/ma-sante.news\/annonceurs\/\" rel=\"nofollow noopener\" target=\"_blank\"><img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" width=\"2560\" height=\"2133\" src=\"data:image\/svg+xml,%3Csvg%20xmlns=\" http:=\"\" data-lazy-src=\"https:\/\/www.europesays.com\/fr\/wp-content\/uploads\/2025\/03\/pub-annonceurs-4-scaled.jpg\"\/><\/a>    <img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" width=\"755\" height=\"495\" src=\"data:image\/svg+xml,%3Csvg%20xmlns=\" http:=\"\" data-lazy-src=\"https:\/\/www.europesays.com\/fr\/wp-content\/uploads\/2025\/03\/Image1.jpg\" data-lazy-src-webp=\"https:\/\/www.europesays.com\/fr\/wp-content\/uploads\/2025\/03\/Image1.jpg.webp\" class=\"ewww_webp_lazy_load\"\/>Inscrivez-vous \u00e0 notre newsletter <br \/>Ma Sant\u00e9                      <\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"Pr\u00e8s de 70 % des enfants \u00e2g\u00e9s de 3 \u00e0 17 ans consomment au moins un produit ultra-transform\u00e9&hellip;\n","protected":false},"author":2,"featured_media":444809,"comment_status":"","ping_status":"","sticky":false,"template":"","format":"standard","meta":{"footnotes":""},"categories":[10],"tags":[1011,27,72,71,25998,57116],"class_list":{"0":"post-444808","1":"post","2":"type-post","3":"status-publish","4":"format-standard","5":"has-post-thumbnail","7":"category-sante","8":"tag-fr","9":"tag-france","10":"tag-health","11":"tag-sante","12":"tag-surpoids","13":"tag-ultra-transformu00e9s"},"share_on_mastodon":{"url":"https:\/\/pubeurope.com\/@fr\/115332286039009992","error":""},"_links":{"self":[{"href":"https:\/\/www.europesays.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/444808","targetHints":{"allow":["GET"]}}],"collection":[{"href":"https:\/\/www.europesays.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/posts"}],"about":[{"href":"https:\/\/www.europesays.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/types\/post"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.europesays.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/users\/2"}],"replies":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.europesays.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/comments?post=444808"}],"version-history":[{"count":0,"href":"https:\/\/www.europesays.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/444808\/revisions"}],"wp:featuredmedia":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.europesays.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/media\/444809"}],"wp:attachment":[{"href":"https:\/\/www.europesays.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/media?parent=444808"}],"wp:term":[{"taxonomy":"category","embeddable":true,"href":"https:\/\/www.europesays.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/categories?post=444808"},{"taxonomy":"post_tag","embeddable":true,"href":"https:\/\/www.europesays.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/tags?post=444808"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}