{"id":446648,"date":"2025-10-08T04:53:14","date_gmt":"2025-10-08T04:53:14","guid":{"rendered":"https:\/\/www.europesays.com\/fr\/446648\/"},"modified":"2025-10-08T04:53:14","modified_gmt":"2025-10-08T04:53:14","slug":"comment-goya-a-influence-tant-dartistes-jusqua-aujourdhui","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/www.europesays.com\/fr\/446648\/","title":{"rendered":"Comment Goya a influenc\u00e9 tant d&rsquo;artistes jusqu&rsquo;\u00e0 aujourd&rsquo;hui"},"content":{"rendered":"<p class=\"ap-StoryElement ap-StoryElement--mb ap-StoryText\">Goya a v\u00e9cu \u00e0 une \u00e9poque de crises, de transformations et de bouleversements qui rappelle, par certains c\u00f4t\u00e9s, la n\u00f4tre. Une partie de ses \u0153uvres a acquis une port\u00e9e universelle et reste encore tr\u00e8s contemporaine, tout en restant profond\u00e9ment espagnole.<\/p>\n<p><img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" class=\"w-full lazyload lazyload--opacity object-contain\" style=\"aspect-ratio:133 \/ 100;opacity:1\" alt=\"Picasso : Corrida de toros, 1934\" width=\"768\" height=\"576\" fetchpriority=\"auto\" src=\"https:\/\/www.europesays.com\/fr\/wp-content\/uploads\/2025\/04\/S5VKD3X55FFF3BW6V4SEHXNP7I.png\"  data- data-optimumx=\"1\"\/>Picasso : Corrida de toros, 1934 \u00a9cr\u00e9dit: Museo Nacional Thyssen-Bornemisza, Madrid.  Succession : Pablo Picasso<\/p>\n<p class=\"text-left ap-StoryElement ap-StoryElement--mb ap-StoryText\">L&rsquo;exposition n&rsquo;a pas craint de montrer comment Goya a aussi continu\u00e9 \u00e0 forger un imaginaire collectif espagnol. Elle reprend l&rsquo;adjectif \u00ab\u00a0goyesque\u00a0\u00bb qui selon les deux commissaires de cette vaste et dense exposition, Rocio Gracia Ivana et Leticia Sastre Sanchez, d\u00e9signe la peinture de Goya et ses suivants avec des sc\u00e8nes alimentant les clich\u00e9s que les voyageurs romantiques avaient construits autour de l&rsquo;Espagne.<\/p>\n<p class=\"text-left ap-StoryElement ap-StoryElement--mb ap-StoryText\">\u00ab\u00a0Le fil rouge, expliquent-elles, a \u00e9t\u00e9 de trouver des artistes qui s&rsquo;int\u00e9ressaient \u00e0 Goya et de comprendre ce qui les int\u00e9ressait dans son \u0153uvre. Les questions et r\u00e9flexions de ces artistes, critiques et historiens de l&rsquo;art espagnols constituent le cadre de cette exposition. Goya repr\u00e9sente \u00e9galement une figure cl\u00e9 \u00e0 un point de bascule de l&rsquo;histoire, qui marque le d\u00e9but de l&rsquo;\u00e9poque contemporaine. Ceci fait de cette exposition une r\u00e9flexion importante sur la &lsquo;question espagnole&rsquo;, et sur le regard port\u00e9 sur notre culture tant en Espagne qu&rsquo;\u00e0 l&rsquo;\u00e9tranger. \u00ab\u00a0<\/p>\n<p><a href=\"https:\/\/www.lalibre.be\/culture\/2025\/10\/06\/lespagne-deploie-son-eventail-culturel-pour-4-mois-en-belgique-TWJ333N7ARHVFJCLAORIB3NHZU\/\" target=\"_blank\" rel=\"noopener noreferrer\" class=\"ap-StoryInterstitialLink ap-StoryElement ap-StoryElement--mb\">L&rsquo;Espagne d\u00e9ploie son \u00e9ventail culturel pour 4 mois en Belgique<\/a><\/p>\n<p class=\"text-left ap-StoryElement ap-StoryElement--mb ap-StoryText\">M\u00eame si l&rsquo;exposition \u00e0 Bozar n&rsquo;est pas une r\u00e9trospective Goya (il y faudrait alors ses formidables pinturas negras qui ne quittent pas le Prado, comme il y faudrait ses fusill\u00e9s des Los dos y tres de mayo et sa Maja desnuda), mais le grand peintre espagnol en est bien le fil conducteur avec au total 200 \u0153uvres, de lui et de nombreux autres artistes.<\/p>\n<p>Le sommeil de la raison<img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" class=\"w-full lazyload lazyload--opacity object-contain\" style=\"aspect-ratio:66 \/ 100;opacity:1\" alt=\"Goya :Gravure  El sue\u00f1o de la raz\u00f3n produce monstruos, serie Caprichos, no. 43\" width=\"768\" height=\"1162\" fetchpriority=\"auto\" src=\"https:\/\/www.europesays.com\/fr\/wp-content\/uploads\/2025\/04\/S5VKD3X55FFF3BW6V4SEHXNP7I.png\"  data- data-optimumx=\"1\"\/>Goya :Gravure  El sue\u00f1o de la raz\u00f3n produce monstruos, serie Caprichos, no. 43 \u00a9photo: Real Academia de Bellas Artes de San Fernando<\/p>\n<p class=\"text-left ap-StoryElement ap-StoryElement--mb ap-StoryText\">Goya (1746-1828) a v\u00e9cu entre les deux autres g\u00e9ants de l&rsquo;Espagne, Vel\u00e1zquez (1599-1660) et Picasso (1881-1973). N\u00e9 le 30 mars 1746 \u00e0 Saragosse, Goya s\u00e9journe en Italie de 1770 \u00e0 1771. Il \u00e9pouse Josefa Bayeu \u00e0 Madrid en 1773 et devient le peintre du roi Charles III en 1786. En 1792, il tombe malade et devient sourd. Il s\u00e9journe en Andalousie de 1796 \u00e0 1797 et y r\u00e9alise ses Caprices qu&rsquo;il publie en 1799. Tir\u00e9 \u00e0 300 exemplaires, le recueil de gravures rencontre peu de succ\u00e8s. Napol\u00e9on envahit l&rsquo;Espagne en 1808 et la r\u00e9volte gronde en 1810. Goya assiste \u00e0 ces atrocit\u00e9s qu&rsquo;il d\u00e9crit dans les D\u00e9sastres de la guerre. En 1814, il peint ses tableaux Deux mai et Trois mai. Log\u00e9 dans \u00ab\u00a0la maison du sourd\u00a0\u00bb, il peint ses incroyables peintures noires de 1820 \u00e0 1823. Et dans la m\u00eame veine, sa s\u00e9rie de gravures, les Disparates. Il meurt \u00e0 Bordeaux le 16 avril 1828.<\/p>\n<p class=\"text-left ap-StoryElement ap-StoryElement--mb ap-StoryText\">D\u00e8s le d\u00e9but du parcours \u00e0 Bozar, on rep\u00e8re son beau portrait de Francisco Bayeu (1786), d&rsquo;apparence plus acad\u00e9mique, mais on voit sa touche rapide, presque excessive, annon\u00e7ant l&rsquo;impressionnisme.<\/p>\n<p><img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" class=\"w-full lazyload lazyload--opacity object-contain\" style=\"aspect-ratio:73 \/ 100;opacity:1\" alt=\"Goya : Los c\u00f3micos ambulantes, 1793\" width=\"768\" height=\"1049\" fetchpriority=\"auto\" src=\"https:\/\/www.europesays.com\/fr\/wp-content\/uploads\/2025\/04\/S5VKD3X55FFF3BW6V4SEHXNP7I.png\"  data- data-optimumx=\"1\"\/>Goya : Los c\u00f3micos ambulantes, 1793 \u00a9 Archivo Fotogr\u00e1fico. Museo Nacional del Prado. Madrid<\/p>\n<p class=\"text-left ap-StoryElement ap-StoryElement--mb ap-StoryText\">On peut admirer ensuite des tableaux et tapisseries de Goya chantant le folklore (comme monter au sommet d&rsquo;un m\u00e2t) et les campagnes espagnoles comme dans son d\u00e9licieux Los comicos ambulantes (1793). Goya montre sa capacit\u00e9 \u00e0 se d\u00e9tacher des notions traditionnelles de la peinture pour inventer et annoncer un Art moderne.<\/p>\n<p class=\"ap-StoryElement ap-StoryElement--mb ap-StoryText\">Son d\u00e9sir de repr\u00e9senter et de t\u00e9moigner de la r\u00e9alit\u00e9 contribua \u00e0 l\u00e9gitimer le droit et la place du populaire dans l&rsquo;art. Au XXe si\u00e8cle, cela se traduisit par des \u00e9tudes folkloriques et ethnographiques.<\/p>\n<p class=\"ap-StoryElement ap-StoryElement--mb ap-StoryText\">Mais on voit aussi comment il a reproduit les grandes peintures de Vel\u00e1zquez comme pour se placer dans sa foul\u00e9e.<\/p>\n<p><img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" class=\"w-full lazyload lazyload--opacity object-contain\" style=\"aspect-ratio:75 \/ 100;opacity:1\" alt=\"Goya: Las mozas del c\u00e1ntaro 1791\u20131792,\" width=\"768\" height=\"1024\" fetchpriority=\"auto\" src=\"https:\/\/www.europesays.com\/fr\/wp-content\/uploads\/2025\/04\/S5VKD3X55FFF3BW6V4SEHXNP7I.png\"  data- data-optimumx=\"1\"\/>Goya: Las mozas del c\u00e1ntaro 1791\u20131792, \u00a9 Archivo Fotogr\u00e1fico. Museo Nacional del Prado. Madrid<\/p>\n<p class=\"ap-StoryElement ap-StoryElement--mb ap-StoryText\">Ce sont ses gravures qui frappent encore et toujours, d&rsquo;une actualit\u00e9 \u00e9ternelle. Le fantastique qui s&rsquo;y trouve avait impressionn\u00e9, au XIXe si\u00e8cle, Manet, Rops, Delacroix et Ensor. Emile Verhaeren \u00e9voque aussi les peintures cr\u00e9pusculaires de Goya.<\/p>\n<p class=\"text-left ap-StoryElement ap-StoryElement--mb ap-StoryText\">Goya y d\u00e9nonce les travers de la soci\u00e9t\u00e9 espagnole et la cupidit\u00e9 des puissants, parfois de mani\u00e8re tr\u00e8s cod\u00e9e. Une des gravures les plus c\u00e9l\u00e8bres des Caprices est pr\u00e9sent\u00e9e d\u00e8s le d\u00e9but de l&rsquo;exposition : \u00ab\u00a0Le sommeil de la raison engendre des monstres\u00a0\u00bb. Elle montre un homme endormi surmont\u00e9 d&rsquo;une nu\u00e9e de hiboux et de chauve-souris. Goya est un adepte de la Raison, bien malmen\u00e9e dans les temps de guerre qu&rsquo;il a connus comme elle l&rsquo;est aujourd&rsquo;hui \u00e0 travers le monde.<\/p>\n<p>Vie et mort<\/p>\n<p class=\"text-left ap-StoryElement ap-StoryElement--mb ap-StoryText\">Dans ses Caprices, il d\u00e9nonce la fille qui n&rsquo;aide plus sa m\u00e8re, travestie en mendiante, ou il montre une femme volant haut dans le ciel, port\u00e9e par un trio de sorci\u00e8res accroupies. La surdit\u00e9 de Goya, survenue en 1792, sur laquelle l&rsquo;exposition a choisi de ne pas s&rsquo;\u00e9tendre, avait encore accentu\u00e9 le regard acerbe qu&rsquo;il posait sur la soci\u00e9t\u00e9 espagnole et qui garde toujours toute sa charge corrosive, dans notre monde fragilis\u00e9 qui s&rsquo;interroge \u00e0 nouveau sur sa propre survie.<\/p>\n<p><a href=\"https:\/\/www.lalibre.be\/culture\/arts\/2008\/04\/24\/goya-les-caprices-revisites-GWWDD4PZP5CLRAYNQTDUI6E3HY\/\" target=\"_blank\" rel=\"noopener noreferrer\" class=\"ap-StoryInterstitialLink ap-StoryElement ap-StoryElement--mb\">Goya : les caprices revisit\u00e9s<\/a><\/p>\n<p class=\"ap-StoryElement ap-StoryElement--mb ap-StoryText\">L&rsquo;exposition \u00e9voque l&rsquo;antagonisme tr\u00e8s espagnol entre ombre et lumi\u00e8re, entre l&rsquo;exaltation de la vie et la contemplation mystique de la mort. On y retrouve autant le flamenco que le rappel des cort\u00e8ges de la Semaine Sainte en Andalousie quand on y \u00e9voque \u00e0 la fois la fin de la vie et la perspective du salut. Tous ceux qui ont pu la suivre \u00e0 S\u00e9ville en restent encore marqu\u00e9s.<\/p>\n<p><img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" class=\"w-full lazyload lazyload--opacity object-contain\" style=\"aspect-ratio:79 \/ 100;opacity:1\" alt=\"Jos\u00e9 Guti\u00e9rrez Solana (1886\u20131945), Cabezas y caretas 1943\" width=\"768\" height=\"978\" fetchpriority=\"auto\" src=\"https:\/\/www.europesays.com\/fr\/wp-content\/uploads\/2025\/04\/S5VKD3X55FFF3BW6V4SEHXNP7I.png\"  data- data-optimumx=\"1\"\/>Jos\u00e9 Guti\u00e9rrez Solana (1886\u20131945), Cabezas y caretas 1943 \u00a9Cr\u00e9dit : Museo Nacional Centro de Arte Reina Sof\u00eda<\/p>\n<p class=\"ap-StoryElement ap-StoryElement--mb ap-StoryText\">La tauromachie r\u00e9unit aussi cet antagonisme. Elle inspira \u00e0 Goya une s\u00e9rie magnifique de gravures expos\u00e9es \u00e0 Bozar. Mais elle a inspir\u00e9 aussi Picasso dont on voit un tableau d&rsquo;une corrida \u00e0 c\u00f4t\u00e9 d&rsquo;un autre de 1939, peinte en pleine guerre civile espagnole, avec des cr\u00e2nes rouges.<\/p>\n<p class=\"ap-StoryElement ap-StoryElement--mb ap-StoryText\">Une installation vid\u00e9o cr\u00e9\u00e9e pour l&rsquo;exposition par Albert Serra (n\u00e9 en 1975) montre bien cette dualit\u00e9. On la suit sur deux \u00e9crans oppos\u00e9s (on ne peut voir qu&rsquo;un \u00e9cran \u00e0 la fois). Albert Serra distingue dans sa double repr\u00e9sentation, l&rsquo;ext\u00e9rieur et l&rsquo;int\u00e9rieur. Dans la premi\u00e8re, nous assistons \u00e0 la fiesta et l&rsquo;anticipation de la mort. Dans la deuxi\u00e8me, nous accompagnons au plus pr\u00e8s le tor\u00e9ro dans ses mouvements jusqu&rsquo;\u00e0 leur dissolution dans l&rsquo;abstraction.<\/p>\n<blockquote class=\"ap-StoryQuote ap-StoryQuote--blockquote\">\n<p class=\"ap-StoryQuote-text\">L&rsquo;exaltation de la vie et la contemplation mystique de la mort.<\/p>\n<\/blockquote>\n<p class=\"ap-StoryElement ap-StoryElement--mb ap-StoryText\">Tout au long de cette exposition, on retrouve de nombreux artistes espagnols connus ou r\u00e9v\u00e9l\u00e9s. On y retrouve Eduardo Arroyo (1937-2018) qui, sous le r\u00e9gime franquiste, a \u00e9voqu\u00e9, inspir\u00e9 par Goya, la r\u00e9pression polici\u00e8re contre les \u00e9pouses des mineurs des Asturies pendant les gr\u00e8ves de 1962 et 1963. Ses tableaux traitent de l&rsquo;exil, des assassinats politiques, des complicit\u00e9s dont b\u00e9n\u00e9ficia le r\u00e9gime de Franco.<\/p>\n<p class=\"ap-StoryElement ap-StoryElement--mb ap-StoryText\">Marisa Gonzalez (n\u00e9e en 1943), figure majeure du f\u00e9minisme en Espagne, rejoue les tortures subies par les femmes sous les dictatures.<\/p>\n<p class=\"ap-StoryElement ap-StoryElement--mb ap-StoryText\">Joaquin Sorolla (1863-1923) peint Clotilde \u00e0 la mani\u00e8re ironique de la duchesse d&rsquo;Albe immortalis\u00e9e par Goya.<\/p>\n<p class=\"ap-StoryElement ap-StoryElement--mb ap-StoryText\">Jos\u00e9 Luis Solana (1886-1945) repr\u00e9sente un cr\u00e2ne de taureau, des t\u00eates rouges de sang et des masques dignes d&rsquo;Ensor.<\/p>\n<p><img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" class=\"w-full lazyload lazyload--opacity object-contain\" style=\"aspect-ratio:65 \/ 100;opacity:1\" alt=\"Joaqu\u00edn Sorolla Bastida :  Clotilde con mantilla negra 1919\u20131920,\" width=\"768\" height=\"1183\" fetchpriority=\"auto\" src=\"https:\/\/www.europesays.com\/fr\/wp-content\/uploads\/2025\/04\/S5VKD3X55FFF3BW6V4SEHXNP7I.png\"  data- data-optimumx=\"1\"\/>Joaqu\u00edn Sorolla Bastida :  Clotilde con mantilla negra 1919\u20131920, \u00a9Cr\u00e9dit : Museo Sorolla<\/p>\n<p class=\"text-left ap-StoryElement ap-StoryElement--mb ap-StoryText\">La radicalit\u00e9 formidable d&rsquo;Antonio Saura (1930-1998) s&rsquo;impose dans cette exposition o\u00f9 on admire plusieurs \u0153uvres dont sa forte Crucifixion. Saura a souvent cit\u00e9 Goya, en particulier la peinture noire iconique que fit Goya d&rsquo;un chien hurlant dans le coin d&rsquo;une toile monochrome.<\/p>\n<p class=\"ap-StoryElement ap-StoryElement--mb ap-StoryText\">L&rsquo;exposition propose aussi d&rsquo;\u00e9tonnants raccourcis comme celui o\u00f9 on voit en face de l&rsquo;\u00e9vocation des tapisseries par Goya, un tableau abstrait contemporain qui est en r\u00e9alit\u00e9 tiss\u00e9 en feutre avec de la laine de moutons de toutes les r\u00e9gions d&rsquo;Espagne !<\/p>\n<p class=\"text-left ap-StoryElement ap-StoryElement--mb ap-StoryText\">Autour de cette exposition principale, et comme toujours, Bozar avec Europalia, propose un programme multidisciplinaire parmi lequel on trouve :<\/p>\n<p class=\"text-left ap-StoryElement ap-StoryElement--mb ap-StoryText\">Des performances dans l&rsquo;exposition m\u00eame : de <a href=\"https:\/\/europalia.us17.list-manage.com\/track\/click?u=b6be41c79c7f801df9f644013&amp;id=5405b43017&amp;e=718e569d8e\" target=\"_blank\" rel=\"noopener\">Soph\u00eda Rodr\u00edguez, La Maja Desnuda Eaten by Saturn<\/a> ; une autre de N\u00faria Guiu et les \u00e9tudiants Bachelor Dance du Conservatoire Royal d&rsquo;Anvers autour du Sommeil de la raison ; une performance aussi de <a href=\"https:\/\/europalia.us17.list-manage.com\/track\/click?u=b6be41c79c7f801df9f644013&amp;id=e6a16fa6b0&amp;e=718e569d8e\" target=\"_blank\" rel=\"noopener\">La Ribot &amp; Asier Puga, Juana Ficci\u00f3n<\/a> et cinq jours consacr\u00e9s au flamenco. (Dates et d\u00e9tails sur le site de Bozar et d&rsquo;Europalia).<\/p>\n<p class=\"text-left ap-StoryElement ap-StoryElement--mb ap-StoryText\">Programme aussi de musique avec <a href=\"https:\/\/europalia.us17.list-manage.com\/track\/click?u=b6be41c79c7f801df9f644013&amp;id=4f3fccbb1d&amp;e=718e569d8e\" target=\"_blank\" rel=\"noopener\">Francisco L\u00f3pez, Dark Sonic Goya<\/a>, avec le <a href=\"https:\/\/europalia.us17.list-manage.com\/track\/click?u=b6be41c79c7f801df9f644013&amp;id=5353f3fbd5&amp;e=718e569d8e\" target=\"_blank\" rel=\"noopener\">Cuarteto Quiroga, The Music of Goya in the Time of Madrid<\/a> et avec <a href=\"https:\/\/europalia.us17.list-manage.com\/track\/click?u=b6be41c79c7f801df9f644013&amp;id=63bb41e073&amp;e=718e569d8e\" target=\"_blank\" rel=\"noopener\">Suso Saiz &amp; Echo Collective<\/a>, Inside Sounds.<\/p>\n<p class=\"text-left ap-StoryElement ap-StoryElement--mb ap-StoryText\">Enfin Bozar propose en cin\u00e9ma, quatre films d&rsquo;Albert Serra et trois autres qu&rsquo;il a s\u00e9lectionn\u00e9s en pensant \u00e0 Goya.<\/p>\n<p class=\"text-left ap-StoryElement ap-StoryElement--mb ap-StoryText\">\u00ab\u00a0Luz y Sombra. Goya et le R\u00e9alisme espagnol\u00a0\u00bb, \u00e0 Bozar jusqu&rsquo;au 4 janvier. Infos sur <a href=\"http:\/\/www.bozar.be\/\" target=\"_blank\" rel=\"noopener\">www.bozar.be<\/a> et <a href=\"http:\/\/www.europalia.eu\/\" target=\"_blank\" rel=\"noopener\">www.europalia.eu<\/a><\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"Goya a v\u00e9cu \u00e0 une \u00e9poque de crises, de transformations et de bouleversements qui rappelle, par certains c\u00f4t\u00e9s,&hellip;\n","protected":false},"author":2,"featured_media":446649,"comment_status":"","ping_status":"","sticky":false,"template":"","format":"standard","meta":{"footnotes":""},"categories":[1358],"tags":[1348,1384,1385,6051,581,1386,58,59,1011,27],"class_list":{"0":"post-446648","1":"post","2":"type-post","3":"status-publish","4":"format-standard","5":"has-post-thumbnail","7":"category-arts-et-design","8":"tag-arts","9":"tag-arts-and-design","10":"tag-arts-et-design","11":"tag-bruxelles-villes","12":"tag-charles-iii","13":"tag-design","14":"tag-divertissement","15":"tag-entertainment","16":"tag-fr","17":"tag-france"},"share_on_mastodon":{"url":"https:\/\/pubeurope.com\/@fr\/115336761341777291","error":""},"_links":{"self":[{"href":"https:\/\/www.europesays.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/446648","targetHints":{"allow":["GET"]}}],"collection":[{"href":"https:\/\/www.europesays.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/posts"}],"about":[{"href":"https:\/\/www.europesays.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/types\/post"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.europesays.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/users\/2"}],"replies":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.europesays.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/comments?post=446648"}],"version-history":[{"count":0,"href":"https:\/\/www.europesays.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/446648\/revisions"}],"wp:featuredmedia":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.europesays.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/media\/446649"}],"wp:attachment":[{"href":"https:\/\/www.europesays.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/media?parent=446648"}],"wp:term":[{"taxonomy":"category","embeddable":true,"href":"https:\/\/www.europesays.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/categories?post=446648"},{"taxonomy":"post_tag","embeddable":true,"href":"https:\/\/www.europesays.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/tags?post=446648"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}