{"id":447905,"date":"2025-10-08T16:40:11","date_gmt":"2025-10-08T16:40:11","guid":{"rendered":"https:\/\/www.europesays.com\/fr\/447905\/"},"modified":"2025-10-08T16:40:11","modified_gmt":"2025-10-08T16:40:11","slug":"pascal-fouche-proust-limec-et-lhistoire-de-ledition","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/www.europesays.com\/fr\/447905\/","title":{"rendered":"Pascal Fouch\u00e9\u00a0: Proust, l&rsquo;IMEC et l&rsquo;histoire de l&rsquo;\u00e9dition"},"content":{"rendered":"<p>Pascal Fouch\u00e9 pr\u00e9sentera ce jeudi 9\u00a0octobre \u00e0 19\u00a0heures \u00e0 l\u2019H\u00f4tel litt\u00e9raire Le Swann \u00e0 Paris les deux recueils de correspondances parus hier et aujourd\u2019hui ainsi qu\u2019une s\u00e9lection de manuscrits autographes de lettres in\u00e9dites. Livres Hebdo l&rsquo;a rencontr\u00e9.<\/p>\n<p>\u00a0<\/p>\n<p><strong>Livres Hebdo\u00a0: Les deux correspondances dont vous venez d&rsquo;\u00e9tablir l&rsquo;\u00e9dition mettent en exergue un parall\u00e9lisme qui en dit long sur le fait que nul n&rsquo;avait mesur\u00e9 l&rsquo;immensit\u00e9 de l&rsquo;\u0153uvre du g\u00e9nie qu&rsquo;est Marcel Proust\u2026 Chez Grasset, on a longtemps pr\u00e9tendu avoir d\u00e9cel\u00e9 le grand \u00e9crivain, quoiqu&rsquo;on n&rsquo;ait pas vraiment lu ce premier volume d&rsquo;\u00c0 la recherche du temps perdu avant de l&rsquo;accepter. Du c\u00f4t\u00e9 de Gallimard qui, au d\u00e9part, n&rsquo;en avait pas voulu, on disait n&rsquo;avoir pas ouvert le manuscrit alors qu&rsquo;on y avait quand m\u00eame largement jet\u00e9 un \u0153il.\u00a0<\/strong><\/p>\n<p><strong>Pascal Fouch\u00e9\u00a0: <\/strong>On conna\u00eet les mots de Gide qui, se rangeant \u00e0 l&rsquo;avis de ses camarades de La Nouvelle Revue fran\u00e7aise (La NRF), n&rsquo;avait pas voulu du Temps perdu, le titre initial de Du c\u00f4t\u00e9 de chez Swann\u00a0: \u00ab\u00a0Le refus de ce livre restera la plus grave erreur de La NRF, et (car j&rsquo;ai cette honte d&rsquo;en \u00eatre beaucoup responsable) l&rsquo;un des regrets, des remords des plus cuisants de ma vie.\u00a0\u00bb \u00c0 la d\u00e9charge de Gallimard, la maison d&rsquo;\u00e9dition n&rsquo;avait qu&rsquo;\u00e0 peine un an et demi d&rsquo;existence et trente titres \u00e0 son catalogue. L&rsquo;\u00e9criture de Proust ne s&rsquo;inscrivait pas dans la ligne de celle-ci, qui publiait essentiellement les proches de la revue, un club assez ferm\u00e9. C&rsquo;\u00e9tait en plus un paquet de feuilles dactylographi\u00e9es amplement corrig\u00e9es \u00e0 la main\u2026<\/p>\n<p>Pour Grasset, le cas est particulier. Proust, m\u00eame s&rsquo;il avait essuy\u00e9 des refus, n&rsquo;\u00e9tait pas un inconnu\u00a0: il signait dans les colonnes du Figaro, il avait d\u00e9j\u00e0 publi\u00e9 Les plaisirs et les jours chez Calmann-L\u00e9vy, pr\u00e9fac\u00e9 par Anatole France. Et surtout, il a tout de suite dit \u00e0 Bernard Grasset\u00a0: \u00ab\u00a0Je veux payer l&rsquo;\u00e9dition\u00a0!\u00a0\u00bb Du fait que Proust prenne \u00e0 son compte la fabrication, la correction, la publicit\u00e9\u2026 Quelle raison Grasset aurait-il eu de ne pas le publier\u00a0? Il avait, dit-il, feuillet\u00e9 le manuscrit mais il n&rsquo;a pas eu besoin de le lire pour prendre sa d\u00e9cision. Constatant que cela n&rsquo;existait pas, j&rsquo;ai eu l&rsquo;id\u00e9e de reprendre l&rsquo;ensemble des correspondances concernant l&rsquo;\u00e9dition de Proust chez Grasset, enrichies des lettres \u00e0 l&rsquo;imprimeur, pour retracer leur relation, qui s&rsquo;av\u00e8re passionnante et permet d&rsquo;en pr\u00e9ciser bien des aspects.<\/p>\n<p><strong>Les correspondances de Proust ont d\u00e9j\u00e0 paru, vous aviez d&rsquo;ailleurs publi\u00e9 en 1989 un premier volume de lettres entre Marcel et Gaston Gallimard\u00a0: qu&rsquo;apportent ces Lettres retrouv\u00e9es 1912-1922\u00a0?<\/strong><\/p>\n<p>Jusqu&rsquo;aux ann\u00e9es 1980 on avait surtout l&rsquo;habitude de publier des lettres d&rsquo;auteurs. Il existait des correspondances de Gide ou de Val\u00e9ry, d&rsquo;auteurs entre eux, mais les \u00e9diteurs entretenaient encore une esp\u00e8ce de secret de l&rsquo;\u00e9dition, ne voulant d\u00e9voiler d&rsquo;aucune mani\u00e8re les tenants et aboutissants d&rsquo;une publication avec les pourcentages de droits, les devis, etc. Soixante ans apr\u00e8s la mort de Proust, il me semblait qu&rsquo;il \u00e9tait temps de publier le dossier complet et donc la correspondance crois\u00e9e entre Proust et Gaston Gallimard retra\u00e7ant l&rsquo;histoire de la publication de La Recherche. Il a fallu plusieurs ann\u00e9es pour en convaincre Claude Gallimard [fils du fondateur Gaston Gallimard, qui dirigeait alors l&rsquo;entreprise familiale] mais, gr\u00e2ce \u00e0 lui, j&rsquo;ai pu b\u00e9n\u00e9ficier des archives de Gallimard et de ce que poss\u00e9daient \u00e0 l&rsquo;\u00e9poque les ayants droit de l&rsquo;\u00e9crivain.<\/p>\n<p>\u00ab\u00a0Il n&rsquo;existait pas r\u00e9ellement de services d&rsquo;archives dans les maisons d&rsquo;\u00e9dition, sauf chez Gallimard. C&rsquo;est une des raisons de la cr\u00e9ation de l&rsquo;IMEC\u00a0\u00bb<\/p>\n<p>En 1989, j&rsquo;ai publi\u00e9 tout ce qu&rsquo;on avait retrouv\u00e9, ce qui a permis \u00e0 Philip Kolb, qui publiait la Correspondance de Marcel Proust chez Plon, de reprendre les lettres dans son \u00e9dition. Depuis j&rsquo;ai continu\u00e9 \u00e0 chercher dans les salles de ventes, dans les collections publiques ou priv\u00e9es et dans les publications proustiennes, des lettres que nous n&rsquo;avions pas \u00e0 l&rsquo;\u00e9poque. C&rsquo;est ainsi que j&rsquo;ai propos\u00e9 aux \u00e9ditions Gallimard de faire un compl\u00e9ment \u00e0 l&rsquo;\u00e9dition de 1989. J&rsquo;ai \u00e9galement eu la chance, au d\u00e9but de l&rsquo;ann\u00e9e, de prendre connaissance du fonds que Bernard de\u00a0Fallois a rendu aux ayants droit de Proust et dont la BnF est en train de finaliser l&rsquo;acquisition. Il s&rsquo;y trouve deux pr\u00e9cieux dossiers\u00a0: l&rsquo;un concernant Gallimard et l&rsquo;autre Grasset, qui m&rsquo;ont permis d&rsquo;enrichir mon travail d&rsquo;\u00e9dition des deux correspondances. J&rsquo;ai pu reprendre certaines lettres dans leur version d\u00e9finitive, dont je n&rsquo;avais eu que la copie dactylographi\u00e9e\u00a0 qu&rsquo;avait conserv\u00e9e Gaston Gallimard sans la partie manuscrite qu&rsquo;il ajoutait parfois. L&rsquo;ensemble repr\u00e9sente finalement un compl\u00e9ment substantiel \u00e0 ce qui avait paru en 1989.<\/p>\n<p><strong>Publier Proust n&rsquo;\u00e9tait-il pas un cauchemar pour les imprimeurs \u00e9tant donn\u00e9 qu&rsquo;il se corrigeait sans cesse\u00a0? L&rsquo;arriv\u00e9e de la monotype a facilit\u00e9 la republication des volumes\u2026<\/strong><\/p>\n<p>Proust \u00e9tait en effet un \u00e9crivain extr\u00eamement pointilleux, multipliant les jeux d&rsquo;\u00e9preuves. Jusqu&rsquo;\u00e0 la publication d&rsquo;\u00c0 l&rsquo;ombre des jeunes filles en fleurs, on composait \u00e0 la main, lettre \u00e0 lettre. L&rsquo;arriv\u00e9e de la monotype, qui fond les caract\u00e8res au fur et \u00e0 mesure, a r\u00e9volutionn\u00e9 l&rsquo;imprimerie et a heureusement accompagn\u00e9 les impressions et r\u00e9impressions des volumes suivants d&rsquo;\u00c0 la recherche du temps perdu.<\/p>\n<p><strong>Si l&rsquo;imprimerie a aujourd&rsquo;hui beaucoup \u00e9volu\u00e9, la concurrence entre les maisons d&rsquo;\u00e9dition ne date pas d&rsquo;hier. Proust, et notamment son prix Goncourt, le premier, ont \u00e9t\u00e9 l&rsquo;objet d&rsquo;une bataille assez f\u00e9roce. En cette saison de prix litt\u00e9raires, racontez-nous cette anecdote\u2026<\/strong><\/p>\n<p>Quand Albin Michel, qui avait souscrit pour 750\u00a0F de publicit\u00e9 pour douze pages \u00e0 para\u00eetre mensuellement dans La NRF, n&rsquo;obtint pas le prix Goncourt pour Les croix de bois de Roland Dorgel\u00e8s, il fait une publicit\u00e9 et met sur le livre une bande qui toutes deux indiquent \u00ab\u00a0Prix Goncourt\u00a0\u00bb avec en dessous en plus petits caract\u00e8res \u00ab\u00a04 voix sur 10\u00a0\u00bb. Gallimard, qui est l&rsquo;\u00e9diteur du Goncourt \u00c0 l&rsquo;ombre des jeunes filles en fleurs, fait un proc\u00e8s et le gagne.<\/p>\n<p><strong>Aujourd&rsquo;hui l&rsquo;\u00e9dition est plus sensible aux sources mat\u00e9rielles d&rsquo;une \u0153uvre textuelle, qu&rsquo;elles soient constitu\u00e9es de lettres ou d&rsquo;autres manuscrits g\u00e9n\u00e9tiques. De ce point de vue, votre travail a \u00e9t\u00e9 pionnier. R\u00e9cemment, on vous doit l&rsquo;\u00e9dition de l&rsquo;in\u00e9dit de Louis-Ferdinand C\u00e9line, Guerre (Gallimard, 2022)&#8230;<\/strong><\/p>\n<p>J&rsquo;avais d\u00e9j\u00e0 travaill\u00e9 dans les ann\u00e9es 1980 sur les manuscrits de C\u00e9line pour un volume de la Pl\u00e9iade et \u00e9dit\u00e9 ses Lettres \u00e0 la N.R.F. (Gallimard, 1991), c&rsquo;est pourquoi j&rsquo;ai accept\u00e9 de transcrire le manuscrit de Guerre. J&rsquo;ai publi\u00e9 un livre sur L&rsquo;\u00e9dition fran\u00e7aise sous l&rsquo;Occupation (BLCF, 1987), alors que quasiment aucun \u00e9diteur ne m&rsquo;avait ouvert ses archives, \u00e0 part Gallimard et Flammarion. En fait, il n&rsquo;existait pas r\u00e9ellement de services d&rsquo;archives dans les maisons d&rsquo;\u00e9dition, sauf chez Gallimard. C&rsquo;est une des raisons de la cr\u00e9ation de l&rsquo;IMEC. Avec les cofondateurs aujourd&rsquo;hui disparus Olivier Corpet, sp\u00e9cialiste de l&rsquo;histoire des revues, et Jean-Pierre Dauphin, archiviste et \u00e9diteur chez Gallimard, nous avons voulu rendre accessibles les archives des \u00e9diteurs du XXe\u00a0si\u00e8cle, les mettre \u00e0 disposition des chercheurs et les valoriser, notamment par des expositions.\u00a0<\/p>\n<p><strong>Pascal Fouch\u00e9, que nous r\u00e9servez-vous prochainement\u00a0?<\/strong><\/p>\n<p>Je travaille notamment sur une nouvelle \u00e9dition de L&rsquo;\u00e9dition fran\u00e7aise sous l&rsquo;Occupation, qui b\u00e9n\u00e9ficiera d&rsquo;archives ouvertes depuis sa publication en 1987, mais nous pr\u00e9parons \u00e9galement, avec Pascale Froment, l&rsquo;\u00e9dition du troisi\u00e8me volume du Journal de l&rsquo;avocat Maurice Gar\u00e7on. J&rsquo;ai encore un projet sur C\u00e9line mais il est pr\u00e9matur\u00e9 d&rsquo;en faire \u00e9tat&#8230;<\/p>\n<p>          Biographie et bibliographie de Pascal Fouch\u00e9<\/p>\n<p>Pascal Fouch\u00e9, historien et sp\u00e9cialiste de l&rsquo;\u00e9dition, a collabor\u00e9 au tome 4 de l\u2019Histoire de l\u2019\u00e9dition fran\u00e7aise (Promodis, 1986). Docteur en Histoire, il a soutenu une th\u00e8se sur l\u2019\u00c9dition entre les deux guerres mondiales. Il a publi\u00e9 des monographies d\u2019\u00e9diteurs (Au Sans Pareil, La Sir\u00e8ne, BLFC 1983 et 1984), un ouvrage sur L\u2019\u00c9dition fran\u00e7aise sous l\u2019Occupation 1940-1944 (BLFC, 1987) et il est l\u2019\u00e9diteur des correspondances de Proust et C\u00e9line avec les \u00c9ditions Gallimard (Gallimard, 1989 et 1991). Il a dirig\u00e9 L\u2019\u00c9dition fran\u00e7aise depuis 1945 (\u00c9ditions du Cercle de la Librairie, 1998) et est l&rsquo;un des directeurs du Dictionnaire encyclop\u00e9dique du Livre (\u00c9ditions du Cercle de la Librairie, tome 1, 2002 ; tome 2, 2005\u00a0; tome 3, 2011). Il a cr\u00e9\u00e9 le site www.editionfrancaise.com (chronologie de l\u2019\u00e9dition de 1900 \u00e0 nos jours). Il a dirig\u00e9, avec <strong>Alban Cerisier<\/strong>, Gallimard 1911-2011 : un si\u00e8cle d&rsquo;\u00e9dition, (Biblioth\u00e8que nationale de France \/ Gallimard, 2011) dans le cadre de l\u2019exposition r\u00e9alis\u00e9e pour le centenaire des \u00c9ditions Gallimard. Il a publi\u00e9, avec la collaboration d&rsquo;Alban Cerisier, Flammarion 1875-2015. 140 ans d&rsquo;\u00e9dition et de librairie (Gallimard-Flammarion, 2015\u00a0; r\u00e9\u00e9dition augment\u00e9e sous le titre Flammarion. 150 ans d\u2019\u00e9dition et de librairie, Flammarion, 2025). Il a publi\u00e9 Le Cercle de la Librairie et ses pr\u00e9sidents (\u00c9ditions du Cercle de la Librairie, 2024).<\/p>\n<p>Il est l&rsquo;auteur, avec <strong>Jean-Pierre Dauphin<\/strong>, de la Bibliographie des \u00e9crits de Louis-Ferdinand C\u00e9line (BLFC, 1985. Version internet\u00a0: <a href=\"http:\/\/www.biblioceline.fr\/home.html\" target=\"_blank\" rel=\"nofollow noopener\">www.biblioceline.fr<\/a>, 2003) et, avec <strong>Albert Dichy<\/strong>, de Jean Genet. Essai de chronologie 1910-1944 (BLFC, 1989), qui a fait l&rsquo;objet d&rsquo;une r\u00e9\u00e9dition pour le centenaire de la naissance de l&rsquo;\u00e9crivain sous le titre Jean Genet matricule 192.102 (Gallimard, 2010). Il a publi\u00e9 C\u00e9line. \u00ab \u00c7a a d\u00e9but\u00e9 comme \u00e7a \u00bb, Gallimard, 2001 (collection \u00ab\u00a0D\u00e9couvertes\u00a0\u00bb) a \u00e9dit\u00e9 Guerre de C\u00e9line (Gallimard, 2022), particip\u00e9 \u00e0 la nouvelle \u00e9dition des romans de C\u00e9line dans la \u00ab\u00a0Biblioth\u00e8que de la Pl\u00e9iade\u00a0\u00bb (Gallimard, 2023) et publi\u00e9 Mort \u00e0 cr\u00e9dit. Le manuscrit retrouv\u00e9 (Gallimard, 2023).<\/p>\n<p>Collectionneur de flip books, auxquels il a consacr\u00e9 un site internet\u00a0: <a href=\"https:\/\/www.flipbook.info\/\" target=\"_blank\" rel=\"nofollow noopener\">www.flipbook.info<\/a>, il a \u00e9crit sur ce petit livre m\u00e9connu\u00a0: Flip book. Le livre fait son cin\u00e9ma (\u00c9ditions de La Martini\u00e8re, 2021).<\/p>\n<p>En 2025, outre Flammarion, 150 ans d&rsquo;\u00e9dition et de librairie en collaboration avec Alban Cerisier, il publie Marcel Proust-Bernard Grasset, Correspondance pr\u00e9c\u00e9d\u00e9e de Proust chez Grasset, une aventure \u00e9ditoriale, \u00e9dition \u00e9tablie, pr\u00e9sent\u00e9e et annot\u00e9e par Pascal Fouch\u00e9 chez Grasset et Marcel Proust- Gaston Gallimard, Lettres retrouv\u00e9es 1912-1922, \u00e9dition \u00e9tablie, pr\u00e9sent\u00e9e et annot\u00e9e par Pascal Fouch\u00e9 chez Gallimard.<\/p>\n<p>Il est l\u2019un des fondateurs de l\u2019IMEC (Institut M\u00e9moires de l\u2019\u00c9dition contemporaine) dont il est secr\u00e9taire du conseil d&rsquo;administration. Il a \u00e9t\u00e9 directeur de publication du Bulletin du Bibliophile et, \u00e0 ce titre, secr\u00e9taire g\u00e9n\u00e9ral du Syndicat de la presse culturelle et scientifique. Il a travaill\u00e9 aux \u00c9ditions Gallimard de 1979 \u00e0 1986 puis a \u00e9t\u00e9 directeur du service \u00e9ditorial des \u00c9ditions du Cercle de la Librairie de 1987 \u00e0 1994, directeur du d\u00e9veloppement d&rsquo;Electre de 1995 \u00e0 2003 et enfin directeur des \u00c9ditions du Cercle de la Librairie et Directeur g\u00e9n\u00e9ral adjoint d&rsquo;Electre de 2003 \u00e0 2018. Il est Chevalier de l&rsquo;Ordre des Arts et des Lettres.<\/p>\n<p>Pour t\u00e9l\u00e9charger ce document, vous devez d&rsquo;abord acheter l&rsquo;article correspondant.<\/p>\n<p>\u00a0<\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"Pascal Fouch\u00e9 pr\u00e9sentera ce jeudi 9\u00a0octobre \u00e0 19\u00a0heures \u00e0 l\u2019H\u00f4tel litt\u00e9raire Le Swann \u00e0 Paris les deux recueils&hellip;\n","protected":false},"author":2,"featured_media":447906,"comment_status":"","ping_status":"","sticky":false,"template":"","format":"standard","meta":{"footnotes":""},"categories":[1357],"tags":[1379,58,59,1011,27,1380],"class_list":{"0":"post-447905","1":"post","2":"type-post","3":"status-publish","4":"format-standard","5":"has-post-thumbnail","7":"category-livres","8":"tag-books","9":"tag-divertissement","10":"tag-entertainment","11":"tag-fr","12":"tag-france","13":"tag-livres"},"share_on_mastodon":{"url":"https:\/\/pubeurope.com\/@fr\/115339540935124224","error":""},"_links":{"self":[{"href":"https:\/\/www.europesays.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/447905","targetHints":{"allow":["GET"]}}],"collection":[{"href":"https:\/\/www.europesays.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/posts"}],"about":[{"href":"https:\/\/www.europesays.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/types\/post"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.europesays.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/users\/2"}],"replies":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.europesays.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/comments?post=447905"}],"version-history":[{"count":0,"href":"https:\/\/www.europesays.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/447905\/revisions"}],"wp:featuredmedia":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.europesays.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/media\/447906"}],"wp:attachment":[{"href":"https:\/\/www.europesays.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/media?parent=447905"}],"wp:term":[{"taxonomy":"category","embeddable":true,"href":"https:\/\/www.europesays.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/categories?post=447905"},{"taxonomy":"post_tag","embeddable":true,"href":"https:\/\/www.europesays.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/tags?post=447905"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}