{"id":452211,"date":"2025-10-10T09:50:39","date_gmt":"2025-10-10T09:50:39","guid":{"rendered":"https:\/\/www.europesays.com\/fr\/452211\/"},"modified":"2025-10-10T09:50:39","modified_gmt":"2025-10-10T09:50:39","slug":"les-films-a-voir-ou-a-eviter-au-cinema-ce-mercredi-8-octobre-2025","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/www.europesays.com\/fr\/452211\/","title":{"rendered":"Les films \u00e0 voir (ou \u00e0 \u00e9viter)\u00a0au cin\u00e9ma ce mercredi 8\u00a0octobre 2025"},"content":{"rendered":"<p>\u00c9v\u00e9nement de cette semaine, Nouvelle Vague, du cin\u00e9aste am\u00e9ricain Richard Linklater, est une relecture joyeuse et tonique d&rsquo;\u00c0 bout de souffle, avec de jeunes acteurs fran\u00e7ais qui font revivre avec brio Jean-Luc Godard, Jean-Paul Belmondo ou Jean Seberg. Pour les amateurs d&rsquo;anticipation, voici Tron\u00a0: Ares, le troisi\u00e8me volet de la saga, r\u00e9alis\u00e9\u00a0par\u00a0Joachim Ronning, avec Jared Leto en t\u00eate d&rsquo;affiche.<\/p>\n<p>La newsletter culture<\/p>\n<p class=\"period\">Tous les mercredis \u00e0 16h<\/p>\n<p>Recevez l\u2019actualit\u00e9 culturelle de la semaine \u00e0 ne pas manquer ainsi que les Enqu\u00eates, d\u00e9cryptages, portraits, tendances\u2026<\/p>\n<p>Merci !<br \/>Votre inscription a bien \u00e9t\u00e9 prise en compte avec l&rsquo;adresse email :<\/p>\n<p>Pour d\u00e9couvrir toutes nos autres newsletters, rendez-vous ici : <a href=\"https:\/\/moncompte.lepoint.fr\/\" title=\"\" rel=\"nofollow noopener\" target=\"_blank\">MonCompte<\/a><\/p>\n<p>En vous inscrivant, vous acceptez les <a href=\"https:\/\/www.lepoint.fr\/html\/cgu\/\" title=\"Conditions g\u00e9n\u00e9rales d&#039;utilisation\" rel=\"nofollow noopener\" target=\"_blank\">conditions g\u00e9n\u00e9rales d\u2019utilisations<\/a> et notre <a href=\"https:\/\/www.lepoint.fr\/html\/politique-de-protection-donnees-personnelles\/\" title=\"Politique de confidentialit\u00e9\" rel=\"nofollow noopener\" target=\"_blank\">politique de confidentialit\u00e9<\/a>.<\/p>\n<p>C\u00f4t\u00e9 politique, Andrea Segre propose dans Berlinguer, la grande ambition, le portrait du\u00a0secr\u00e9taire du Parti communiste italien dans les ann\u00e9es 1970.\u00a0Huit ans apr\u00e8s Petit Paysan, Hubert Charuel et sa complice Claude Le Pape reviennent en Haute-Marne avec M\u00e9t\u00e9ors, chronique d&rsquo;une jeunesse qui survit dans les territoires, avec\u00a0Paul Kircher, Idir Azougli et Salif Ciss\u00e9. Enfin, le m\u00e9lodrame japonais\u00a0Egoist\u00a0nous plonge dans\u00a0le milieu lustr\u00e9 et un peu superficiel de la mode avec, en son centre, un personnage toujours impeccablement v\u00eatu et coiff\u00e9.<\/p>\n<p>\u00ab\u00a0Nouvelle Vague\u00a0\u00bb <strong>\u272d\u272d\u272d\u272d<\/strong>En roue libre<\/p>\n<p>Dans cette com\u00e9die en noir et blanc, d\u00e9brid\u00e9e et joyeuse, l&rsquo;Am\u00e9ricain Richard Linklater nous plonge \u00e0 Paris \u00e0 la fin des ann\u00e9es 1950, sur le tournage d&rsquo;\u00c0\u00a0bout de souffle, de <a class=\"Link\" href=\"https:\/\/www.lepoint.fr\/culture\/jean-luc-godard-est-mort-13-09-2022-2489733_3.php\" title=\"\" data-gtm=\"click:capsule\" data-capsule=\"Lien\" rel=\"nofollow noopener\" target=\"_blank\">Jean-Luc Godard qui signait ainsi\u00a0le\u00a0manifeste de la Nouvelle Vague<\/a>. Apr\u00e8s avoir tritur\u00e9 le sc\u00e9nario offert par son copain des Cahiers du <a class=\"Link\" href=\"https:\/\/www.lepoint.fr\/tags\/cinema\" data-gtm=\"click:capsule\" data-capsule=\"Lien\" rel=\"nofollow noopener\" target=\"_blank\">cin\u00e9ma<\/a>\u00a0Fran\u00e7ois Truffaut, le cin\u00e9aste mal ras\u00e9, grosses Boyards aux l\u00e8vres et \u00e9ternelles lunettes noires, se lance dans cette histoire de petit voyou qui tourne mal sans trop savoir o\u00f9 il va. Avec lui, les id\u00e9es fusent, l&rsquo;improvisation r\u00e8gne, une douce folie aussi.<\/p>\n<p>Richard Linklater a le truc pour nous embarquer aussit\u00f4t dans l&rsquo;aventure en compagnie de jeunes acteurs formidables, Guillaume Marbeck (Jean-Luc Godard), Aubry Dullin (Jean-Paul Belmondo)\u00a0Zoey Deutch (Jean Seberg), Adrien\u00a0Rouyard (Fran\u00e7ois Truffaut), qui ont le chic pour adopter les mimiques de leurs mod\u00e8les. L&rsquo;effet est bluffant. C&rsquo;est \u00e0 la fois le reflet en noir et blanc d&rsquo;une \u00e9poque effervescente o\u00f9\u00a0tout semble possible et le portrait alerte d&rsquo;un cin\u00e9aste anticonformiste, radical, illumin\u00e9. Son id\u00e9e fixe\u00a0: \u00ab\u00a0faire souffrir la pellicule\u00a0\u00bb, oublier les codes techniques, ne jamais faire r\u00e9p\u00e9ter les acteurs, pour mieux restituer la spontan\u00e9it\u00e9 et la surprise. Richard Linklater s&rsquo;en est souvenu et\u00a0signe cette ode \u00e0 la jeunesse et \u00e0 un cin\u00e9ma en roue libre. En un seul clap, \u00c0 bout de souffle revit sous nos yeux.<\/p>\n<p>\u00ab\u00a0Tron\u00a0: Ares\u00a0\u00bb<strong>\u272d\u272d\u272d<\/strong>Spectaculaire<\/p>\n<p>Dans ce troisi\u00e8me volet d&rsquo;une franchise devenue culte depuis la sortie du premier film en 1982, une redoutable intelligence artificielle baptis\u00e9e Ar\u00e8s (Jared Leto) est recr\u00e9\u00e9e sous une forme humano\u00efde dans notre monde par son concepteur, le malfaisant businessman de la tech Julian Dillinger (Evan Peters), \u00e0 des fins militaires. Mais au contact de la visionnaire Eve Kim (Greta Lee), rivale de Dillinger et pr\u00e9sidente de la soci\u00e9t\u00e9 Encom, Ar\u00e8s casse le programme de son cr\u00e9ateur et poursuit une autre qu\u00eate cruciale pour l&rsquo;avenir de l&rsquo;humanit\u00e9.<\/p>\n<p>Scand\u00e9e par la puissante partition techno de Nine Inch Nails, v\u00e9ritable rouleau compresseur sonore, cette suite se r\u00e9v\u00e8le extr\u00eamement spectaculaire et bien plus mouvement\u00e9e que les deux premiers opus. Le sc\u00e9nario, assez confus \u00e0 mi-parcours, fr\u00f4le souvent le court-circuit mais Tron\u00a0: Ar\u00e8s d\u00e9ploie ses\u00a0trouvailles visuelles somptueuses en assez grand nombre pour nous happer. Qualit\u00e9 rare, Jared Lero reste \u00e9tonnamment sobre\u00a0!<\/p>\n<p>\u00ab\u00a0Berlinguer, la grande ambition\u00a0\u00bb <strong>\u272d\u272d\u272d\u272d<\/strong>Utopie politique<\/p>\n<p>Qui en France se souvient aujourd&rsquo;hui d&rsquo;Enrico Berlinguer, le secr\u00e9taire du Parti communiste italien dans les ann\u00e9es 1970\u00a0? Ce formidable film d&rsquo;Andrea Segre vient rappeler l&rsquo;importance d&rsquo;un homme politique qui a en Italie le prestige d&rsquo;un Pierre Mend\u00e8s France de ce c\u00f4t\u00e9 des Alpes. L&rsquo;enjeu de son parcours\u00a0est la qu\u00eate d&rsquo;un socialisme affranchi de l&rsquo;URSS et\u00a0qui pr\u00e9serve la d\u00e9mocratie\u2026 alors m\u00eame que les Brigades rouges font r\u00e9gner une terreur croissante. Cette\u00a0grande ambition\u00a0ne pla\u00eet pas \u00e0 tout le monde\u00a0: en octobre\u00a01973, Enrico Berlinguer est victime d&rsquo;un accident de voiture plus que suspect alors qu&rsquo;il se trouve en Bulgarie\u2026<\/p>\n<p>Andrea Segre s&rsquo;est donn\u00e9 pour objectif de raconter la politique non en d\u00e9ployant des slogans (dont Berlinguer se m\u00e9fiait, lui qui pr\u00e9f\u00e9rait l&rsquo;\u00e9coute aux discours) mais en s&rsquo;attachant au parcours d&rsquo;un homme et \u00e0 ses dilemmes. Il\u00a0tresse images d&rsquo;archives et sc\u00e8nes fictionnelles avec une grande intelligence, parvenant \u00e0 ne jamais faire la le\u00e7on mais \u00e0 sugg\u00e9rer par la tension qu&rsquo;il met en sc\u00e8ne entre son personnage principal et ceux qui l&rsquo;entourent l&rsquo;impossibilit\u00e9 de l&rsquo;utopie qui anime Berlinguer. Ce dernier est jou\u00e9 par le formidable Elio Germano, qui a remport\u00e9 pour son interpr\u00e9tation subtile le David di Donatello (\u00e9quivalent italien du c\u00e9sar) du meilleur acteur. Un film politique passionnant.<\/p>\n<p>\u00ab\u00a0M\u00e9t\u00e9ors\u00a0\u00bb <strong>\u272d\u272d\u272d<\/strong>Portrait d&rsquo;un territoire<\/p>\n<p>Huit ans apr\u00e8s Petit Paysan, Hubert Charuel et sa complice Claude Le Pape reviennent en Haute-Marne avec M\u00e9t\u00e9ors, chronique d&rsquo;une jeunesse qui survit dans la diagonale du vide. Mika (Paul Kircher) jongle entre piges locales et Burger King, Daniel (Idir Azougli) bricole et boit trop, Tony (Salif Ciss\u00e9) s&rsquo;en est sorti avec son entreprise de BTP. Les trois amis d\u00e9connent, sortent, boivent, fument\u2026 Jusqu&rsquo;\u00e0 la nuit de trop pour Mika et Daniel\u00a0: une soir\u00e9e d&rsquo;ivresse et le vol absurde d&rsquo;un chat de concours les envoient devant la justice. Les voil\u00e0 somm\u00e9s de se racheter \u2013 sobrement, six mois durant \u2013 et de travailler pour leur ami Tony sur un chantier de d\u00e9chets nucl\u00e9aires, \u00e0 g\u00e9rer les restes du monde. Ce qui ne sera pas une mince affaire.<\/p>\n<p>Et M\u00e9t\u00e9ors, sous ses airs de chronique sociale, glisse peu \u00e0 peu vers le drame. On rit, puis on ne rit plus, parce que Daniel a une cirrhose, parce que Mika cherche un sens au travail effectu\u00e9 dans ces \u00ab\u00a0poubelles nucl\u00e9aires\u00a0\u00bb, parce qu&rsquo;il faut trouver une solution face \u00e0 un accident de travail. Et au milieu de ce rien qui les pousse \u00e0 s&rsquo;intoxiquer, les jeunes se d\u00e9battent pour survivre\u00a0: Mika peut-il sauver son ami\u00a0? Faut-il qu&rsquo;il tranche les liens, m\u00eame si ce sont les seuls qui le rattachent au monde\u00a0? Le film, pr\u00e9sent\u00e9 cette ann\u00e9e \u00e0 la s\u00e9lection \u00ab\u00a0Un certain regard\u00a0\u00bb au Festival de Cannes, traduit avec sensibilit\u00e9 les r\u00e9alit\u00e9s de ces territoires et des\u00a0jeunes qui les peuplent, sans tomber dans le mis\u00e9rabilisme ni dans les clich\u00e9s du film social.<\/p>\n<p>\u00ab\u00a0Egoist\u00a0\u00bb <strong>\u272d\u272d<\/strong>M\u00e9lo japonais<\/p>\n<p>Situ\u00e9 dans le milieu de la mode avec en son centre un personnage toujours impeccablement v\u00eatu et coiff\u00e9, Egoist nous plonge d&rsquo;abord dans un monde lustr\u00e9, s\u00e9duisant, un peu superficiel. Puis prend un virage inattendu qui emporte l&rsquo;histoire du c\u00f4t\u00e9 du m\u00e9lodrame. Sait\u00f4 K\u00f4suke (Ryohei Suzuki) travaille pour un magazine de mode mais souffre du manque d&rsquo;amour dans sa vie. Il engage un prof de gym qui l&rsquo;attire, Nakamura Ry\u00fbta (Hio Miyazawa). L&rsquo;intimit\u00e9 entre eux cro\u00eet rapidement, au point que le jeune homme lui confie bient\u00f4t un secret surprenant\u2026<\/p>\n<p>\n\u00c0 D\u00e9couvrir<br \/>\n<strong class=\"discover-kangourou__line\"><br \/>\n<img decoding=\"async\" class=\"discover-kangourou__img\" src=\"https:\/\/static.lpnt.fr\/static\/img\/kangourou\/kangourou_filled.svg\"\/><br \/>\n<strong class=\"discover-kangourou__txt\"><br \/>\n<strong>Le Kangourou du jour<\/strong><br \/>\n<a href=\"https:\/\/kangourou.lepoint.fr\" title=\"kangourou\" data-gtm-cta=\"kangourou_article\" class=\"discover-kangourou__lnk\" rel=\"nofollow noopener\" target=\"_blank\"><br \/>\nR\u00e9pondre<br \/>\n<\/a><br \/>\n<\/strong><br \/>\n<\/strong><br \/>\nMieux vaut ne pas savoir dans quelle direction le r\u00e9alisateur Daishi Matsunaga nous entra\u00eene. Son\u00a0sc\u00e9nario plein de chausse-trapes et d&rsquo;\u00e9motion est le principal atout de ce film emphatique mais\u00a0un peu trop long et jamais tout \u00e0 fait \u00e0 la hauteur de ses ambitions.<\/p>\n<p><strong>Les \u00e9toiles du\u00a0Point\u00a0:<br \/>\u2729\u2729\u2729\u2729\u2729\u00a0: nul\u00a0;<br \/>\u272d\u00a0: mauvais\u00a0;<br \/>\u272d\u272d\u00a0: moyen\u00a0;<br \/>\u272d\u272d\u272d\u00a0: bien\u00a0;<br \/>\u272d\u272d\u272d\u272d\u00a0: excellent\u00a0;<br \/>\u272d\u272d\u272d\u272d\u272d\u00a0: exceptionnel.<\/strong><\/p>\n<p>Toute l\u2019actualit\u00e9 \u00e0 1\u20ac le premier mois<\/p>\n<p><a href=\"https:\/\/abo.lepoint.fr\/?provenance=21EDI020098\" class=\"btn\" title=\"S&#039;abonner\" data-gtm=\"click:abo|display:abo\" data-campaign=\"paywall_maison\" rel=\"nofollow noopener\" target=\"_blank\">S&rsquo;abonner<\/a><\/p>\n<p>ou<\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"\u00c9v\u00e9nement de cette semaine, Nouvelle Vague, du cin\u00e9aste am\u00e9ricain Richard Linklater, est une relecture joyeuse et tonique d&rsquo;\u00c0&hellip;\n","protected":false},"author":2,"featured_media":452212,"comment_status":"","ping_status":"","sticky":false,"template":"","format":"standard","meta":{"footnotes":""},"categories":[1354],"tags":[650,58,59,1346,1011,27,57792,1360],"class_list":{"0":"post-452211","1":"post","2":"type-post","3":"status-publish","4":"format-standard","5":"has-post-thumbnail","7":"category-films","8":"tag-cinema","9":"tag-divertissement","10":"tag-entertainment","11":"tag-films","12":"tag-fr","13":"tag-france","14":"tag-les-critiques-du-point","15":"tag-movies"},"share_on_mastodon":{"url":"https:\/\/pubeurope.com\/@fr\/115349253990436340","error":""},"_links":{"self":[{"href":"https:\/\/www.europesays.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/452211","targetHints":{"allow":["GET"]}}],"collection":[{"href":"https:\/\/www.europesays.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/posts"}],"about":[{"href":"https:\/\/www.europesays.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/types\/post"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.europesays.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/users\/2"}],"replies":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.europesays.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/comments?post=452211"}],"version-history":[{"count":0,"href":"https:\/\/www.europesays.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/452211\/revisions"}],"wp:featuredmedia":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.europesays.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/media\/452212"}],"wp:attachment":[{"href":"https:\/\/www.europesays.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/media?parent=452211"}],"wp:term":[{"taxonomy":"category","embeddable":true,"href":"https:\/\/www.europesays.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/categories?post=452211"},{"taxonomy":"post_tag","embeddable":true,"href":"https:\/\/www.europesays.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/tags?post=452211"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}