{"id":453410,"date":"2025-10-10T21:00:15","date_gmt":"2025-10-10T21:00:15","guid":{"rendered":"https:\/\/www.europesays.com\/fr\/453410\/"},"modified":"2025-10-10T21:00:15","modified_gmt":"2025-10-10T21:00:15","slug":"cedric-jubillar-est-reste-inflexible-pendant-un-interrogatoire-de-presque-quatre-heures","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/www.europesays.com\/fr\/453410\/","title":{"rendered":"C\u00e9dric Jubillar est rest\u00e9 inflexible pendant un interrogatoire de presque quatre heures"},"content":{"rendered":"<p>\u00ab\u00a0Tout \u00e0 fait\u00a0\u00bb, \u00ab\u00a0exactement\u00a0\u00bb, \u00ab\u00a0pas du tout\u00a0\u00bb. Le style <a href=\"https:\/\/www.franceinfo.fr\/faits-divers\/disparition-de-delphine-jubillar\/je-me-suis-trompe-ca-arrive-a-son-proces-pour-le-meurtre-de-delphine-aussaguel-cedric-jubillar-interroge-sur-ses-contradictions_7537552.html\" rel=\"nofollow noopener\" target=\"_blank\">C\u00e9dric Jubillar<\/a> est lapidaire. Appuy\u00e9 de ses deux\u00a0mains sur le rebord de son box vitr\u00e9, il r\u00e9pond du tac-au-tac d\u00e8s les premi\u00e8res questions de la pr\u00e9sidente, H\u00e9l\u00e8ne Ratinaud, vendredi 10 octobre. Sa rencontre avec Delphine Aussaguel a bien lieu en 2007, lors d&rsquo;une soir\u00e9e\u00a0? \u00ab\u00a0Oui, tout \u00e0 fait.\u00a0\u00bb Le couple s&rsquo;est-il install\u00e9 dans le village d&rsquo;Arth\u00e8s, \u00e0 dix minutes d&rsquo;Albi, dans le Tarn, avant d&#8217;emm\u00e9nager \u00e0 Cagnac-les-Mines, en 2014\u00a0? \u00ab\u00a0Oui, tout \u00e0 fait.\u00a0\u00bb C&rsquo;\u00e9tait bien juste avant la naissance de leur fils Louis\u00a0? \u00ab\u00a0Oui, tout \u00e0 fait\u00a0\u00bb.<\/p>\n<p>L&rsquo;accus\u00e9 de 38\u00a0ans est parfaitement concentr\u00e9. Il sait que la journ\u00e9e concentre toutes les attentes, dans une affaire sans corps, ni aveux, ni preuves tangibles. L&rsquo;accusation, comme la partie civile, esp\u00e8rent le voir avouer le meurtre de son \u00e9pouse, Delphine Aussaguel, pour lequel il compara\u00eet depuis le 22\u00a0septembre devant la cour d&rsquo;assises du Tarn.<\/p>\n<p>C\u00e9dric Jubillar dispose d&rsquo;un avantage de taille\u00a0: il conna\u00eet d\u00e9j\u00e0 le programme de son interrogatoire r\u00e9capitulatif. La pr\u00e9sidente l&rsquo;a annonc\u00e9 juste avant la pause d\u00e9jeuner, \u00e9num\u00e9rant, comme une enseignante consciencieuse, le plan d&rsquo;un cours\u00a0: \u00ab\u00a0th\u00e8me\u00a01\u00a0: le couple et l&rsquo;\u00e9volution du couple, th\u00e8me\u00a02\u00a0: la situation financi\u00e8re, th\u00e8me\u00a03\u00a0: la proc\u00e9dure de divorce et son acceptation, th\u00e8me\u00a04\u00a0: la surveillance et la connaissance d&rsquo;une relation extraconjugale, th\u00e8me\u00a05\u00a0: les menaces, th\u00e8me\u00a06\u00a0: la journ\u00e9e du 15\u00a0d\u00e9cembre, th\u00e8me\u00a07\u00a0: la soir\u00e9e du 15\u00a0d\u00e9cembre, th\u00e8me\u00a08\u00a0: la matin\u00e9e du 16\u00a0d\u00e9cembre, th\u00e8me 9\u00a0: les suites de la disparition.\u00a0\u00bb<\/p>\n<p>Pour l&rsquo;effet de surprise, on repassera. L&rsquo;artisan plaquiste, pull gris, teint blafard, d\u00e9roule m\u00e9caniquement son r\u00e9cit connu de tous, tant il l&rsquo;a r\u00e9p\u00e9t\u00e9 pendant quatre\u00a0ans et demi d&rsquo;instruction, puis de nouveau face \u00e0 la cour d&rsquo;assises. Il n&rsquo;a, redit-il, \u00ab\u00a0jamais\u00a0\u00bb lev\u00e9 la main sur son \u00e9pouse. Sa cousine Lolita, \u00e0 qui l&rsquo;infirmi\u00e8re se serait confi\u00e9e, est \u00ab\u00a0une menteuse inv\u00e9t\u00e9r\u00e9e\u00a0\u00bb. H\u00e9l\u00e8ne Ratinaud insiste\u00a0: des sc\u00e8nes d&#8217;empoignades ont \u00e9t\u00e9 d\u00e9crites par plusieurs t\u00e9moins. Il conc\u00e8de avoir pu attraper sa femme \u00e0 plusieurs reprises par les \u00e9paules. Mais il certifie\u00a0: \u00ab\u00a0Il n&rsquo;y a jamais eu de baffes, de gifles, de coups de poings ou quoi que ce soit d&rsquo;autre.\u00a0\u00bb<\/p>\n<p>Il nie \u00e9galement avoir lev\u00e9 la main sur sa m\u00e8re, Nadine Fabre, qui soutient le contraire, comme d&rsquo;autres t\u00e9moins. \u00ab\u00a0Elle ment, votre m\u00e8re\u00a0?\u00a0\u00bb, interroge H\u00e9l\u00e8ne Ratinaud. \u00ab\u00a0Non, je ne pense pas\u00a0\u00bb, r\u00e9torque l&rsquo;accus\u00e9, impassible malgr\u00e9 l&rsquo;incoh\u00e9rence de sa r\u00e9ponse.<\/p>\n<p>Nicolas Ruff, l&rsquo;un des deux avocats g\u00e9n\u00e9raux, sait qu&rsquo;il faut \u00e9viter les questions ferm\u00e9es. Il demande \u00e0 C\u00e9dric Jubillar de d\u00e9crire celle qui fut son \u00e9pouse. \u00ab\u00a0C&rsquo;\u00e9tait une femme aimante, que j&rsquo;ai aim\u00e9e\u00a0\u00bb, d\u00e9clare l&rsquo;accus\u00e9, apathique. Le magistrat rappelle les sc\u00e8nes de violences d\u00e9crites par plusieurs t\u00e9moins envers son fils Louis, d\u00e8s l&rsquo;\u00e2ge de 2\u00a0ans. Des \u00ab\u00a0gifles\u00a0\u00bb, des \u00ab\u00a0humiliations\u00a0\u00bb, comme le fait de le mettre \u00e0 genoux sur des Lego. Il confirme, de marbre. En proc\u00e9dure, il a justifi\u00e9\u00a0: \u00ab\u00a0Je commence \u00e0 \u00eatre violent quand la parole ne suffit pas\u00a0\u00bb. \u00ab\u00a0Et qu&rsquo;est-ce qui se passe avec votre femme, quand la parole ne suffit pas\u00a0?\u00a0\u00bb, tente Pierre Aurignac, l&rsquo;autre repr\u00e9sentant du minist\u00e8re public. \u00ab\u00a0\u00c7a suffisait tout le temps\u00a0\u00bb, affirme l&rsquo;accus\u00e9. Mais encore\u00a0? \u00ab\u00a0Elle \u00e9levait la voix, elle aussi, et on en restait l\u00e0\u00a0\u00bb.<\/p>\n<p>\u00ab\u00a0A quel moment vous la traitiez de salope\u00a0?\u00a0\u00bb, l&rsquo;interroge Laurent de Caunes, l&rsquo;avocat d&rsquo;un des fr\u00e8res de la disparue. \u00ab\u00a0Pour des broutilles, quand on se disputait\u00a0\u00bb, r\u00e9pond le peintre en b\u00e2timent. \u00ab\u00a0Pour de l&rsquo;intendance, par exemple\u00a0?\u00a0\u00bb, insiste la robe noire. \u00ab\u00a0Je ne sais plus\u00a0\u00bb, balaye son interlocuteur.\u00a0<\/p>\n<p>Place \u00e0 la situation financi\u00e8re du couple. La pr\u00e9sidente revient longuement sur la diff\u00e9rence de salaire entre les \u00e9poux\u00a0: Delphine Aussaguel percevait \u00ab\u00a0autour de 2\u00a0000\u00a0euros par mois\u00a0\u00bb. Son salaire \u00e0 lui \u00e9tait fluctuant\u00a0: il gagnait autour \u00ab\u00a01\u00a0000 \u00e0 1\u00a0200\u00a0euros par mois\u00a0\u00bb l&rsquo;ann\u00e9e 2020, expose la magistrate, qui note que les pr\u00e9l\u00e8vements des \u00ab\u00a0charges courantes, de l&rsquo;\u00e9lectricit\u00e9, du t\u00e9l\u00e9phone\u00a0\u00bb se faisaient uniquement sur le compte de son \u00e9pouse. L&rsquo;accus\u00e9 assure qu&rsquo;il la remboursait en liquide. L&rsquo;interrogatoire s&rsquo;enlise, \u00e0 mesure que les \u00ab\u00a0tout \u00e0 fait\u00a0\u00bb s&rsquo;accumulent dans le box.<\/p>\n<p>Quand la pr\u00e9sidente entame l&rsquo;\u00e9pineux sujet du divorce, abord\u00e9 par Delphine Aussaguel \u00e0 l&rsquo;\u00e9t\u00e9 2020, C\u00e9dric Jubillar l&rsquo;assure : il avait fini par accepter l&rsquo;id\u00e9e de la s\u00e9paration. Ce n&rsquo;est pas ce qu&rsquo;il disait \u00e0 Anne S., amie proche de son \u00e9pouse, peu de temps avant la disparition de celle-ci : \u00ab\u00a0On ne divorce pas, sinon, je vais me pendre\u00a0\u00bb, lit la pr\u00e9sidente. Ses contradictions lui sont mises sous le nez. Mais l&rsquo;accus\u00e9 nie, r\u00e9affirme, nie de nouveau. Il ne craque pas, malgr\u00e9 des signes de fatigue. \u00ab\u00a0Vous transpirez monsieur Jubillar\u00a0\u00bb, observe la pr\u00e9sidente.\u00a0\u00a0<\/p>\n<p>A pr\u00e8s de 17 heures, dans une salle toujours pleine \u00e0 craquer, le prochain sujet pourrait le faire sortir de ses gonds. La pr\u00e9sidente aborde la relation extraconjugale de Delphine Aussaguel. \u00ab\u00a0Est-ce que vous \u00eates d&rsquo;accord pour dire que vous avez exerc\u00e9 une certaine forme de surveillance sur elle\u00a0?\u00a0\u00bb, interroge H\u00e9l\u00e8ne Ratinaud. \u00ab\u00a0Oui, tout \u00e0 fait\u00a0\u00bb, d\u00e9clare l&rsquo;accus\u00e9 dans son box.<\/p>\n<p>Le 27 septembre 2020, C\u00e9dric Jubillar tente de la g\u00e9olocaliser sur son t\u00e9l\u00e9phone, \u00ab\u00a0pour savoir ce qu&rsquo;elle faisait vraiment de ses journ\u00e9es\u00a0\u00bb. Le 3\u00a0d\u00e9cembre, il profite du fait d&rsquo;avoir avec lui la carte bancaire de son \u00e9pouse, confi\u00e9e par elle pour acheter un sapin de No\u00ebl, pour consulter le relev\u00e9 de son compte. Le m\u00eame jour, il cherche sur Google\u00a0: \u00ab\u00a0D\u00e9tective priv\u00e9 Albi\u00a0\u00bb. Le 6\u00a0d\u00e9cembre, il consulte de nouveau le compte bancaire de son \u00e9pouse.\u00a0Entre temps, son fils Louis lui explique avoir vu \u00ab\u00a0le copain de maman\u00a0\u00bb lors d&rsquo;une visio, rapporte C\u00e9dric Jubillar.\u00a0\u00ab\u00a0Qu&rsquo;est-ce que vous en avez pens\u00e9\u00a0?\u00a0\u00bb, lui demande la pr\u00e9sidente. \u00ab\u00a0Qu&rsquo;elle me mentait, qu&rsquo;elle me prenait pour un con\u00a0\u00bb, l\u00e2che l&rsquo;homme d&rsquo;un trait, soudain agac\u00e9.<\/p>\n<p>Mourad Battikh, avocat de plusieurs membres de la famille Aussaguel, prend le micro, et s&rsquo;engouffre dans la br\u00e8che. \u00ab\u00a0Quand on est C\u00e9dric Jubillar, quand on est grande gueule dans la vraie vie, exub\u00e9rant, affable et qu&rsquo;on apprend que sa femme loue une voiture pour rejoindre son amant, qu&rsquo;est-que \u00e7a fait, qu&rsquo;est-ce qu&rsquo;on ressent\u00a0?\u00a0\u00bb \u00ab\u00a0Rien de particulier\u00a0\u00bb, assure l&rsquo;int\u00e9ress\u00e9, d&rsquo;une voix redevenue morne.<\/p>\n<p>\u00ab\u00a0De la trahison\u00a0? Qu&rsquo;est-ce que \u00e7a am\u00e8ne comme sentiment plus profond\u00a0?\u00a0\u00bb, insiste l&rsquo;avocat. \u00ab\u00a0Rien de plus\u00a0\u00bb, r\u00e9torque l&rsquo;accus\u00e9. Et sur la visio, entre son fils et l&rsquo;amant, \u00ab\u00a0qu&rsquo;est-ce qu&rsquo;on ressent\u00a0?\u00a0\u00bb, poursuit Mourad Battikh. \u00ab\u00a0Comme je vous dis\u00a0: de la trahison et du mensonge\u00a0\u00bb, \u00e2nonne l&rsquo;accus\u00e9, de marbre. \u00ab\u00a0De la col\u00e8re, de la haine\u00a0?\u00a0\u00bb. \u00ab\u00a0Pas plus que \u00e7a\u00a0\u00bb. \u00ab\u00a0Un sentiment de vengeance\u00a0?\u00a0\u00bb. \u00ab\u00a0Que je me venge de quoi\u00a0?\u00a0\u00bb<\/p>\n<p>L&rsquo;\u00e9change se poursuit, l&rsquo;avocat tente de fissurer le mur.\u00a0\u00ab\u00a0Quand on apprend peut-\u00eatre la plus haute trahison (\u2026) que son fils, son propre fils, la chair de sa chair, est introduit aupr\u00e8s d&rsquo;un tiers, qu&rsquo;est-ce qu&rsquo;on ressent\u00a0?\u00a0\u00bb, interroge-t-il encore. \u00ab\u00a0De la trahison. \u00c7a fait mal au c\u0153ur, c&rsquo;est tout\u00a0\u00bb, r\u00e9pond platement l&rsquo;accus\u00e9. Peine perdue pour l&rsquo;avocat.\u00a0<\/p>\n<p>C\u00e9dric Jubillar \u00ab\u00a0b\u00e9tonne\u00a0\u00bb, annon\u00e7ait vendredi matin le psychologue qui l&rsquo;a expertis\u00e9\u00a0: \u00ab\u00a0Il ne laisse pas de prise \u00e0 la surprise. Il ne semble ni d\u00e9stabilis\u00e9, ni d\u00e9stabilisable\u00a0\u00bb. Chacun tentera pourtant de nouveau d&rsquo;obtenir des r\u00e9ponses lundi, lors de la derni\u00e8re phase des questions \u00e0 l&rsquo;accus\u00e9, qui sera alors interrog\u00e9 sur la nuit du 15 au 16\u00a0d\u00e9cembre 2020, au cours de laquelle Delphine Aussaguel n&rsquo;a plus donn\u00e9 signe de vie.<\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"\u00ab\u00a0Tout \u00e0 fait\u00a0\u00bb, \u00ab\u00a0exactement\u00a0\u00bb, \u00ab\u00a0pas du tout\u00a0\u00bb. Le style C\u00e9dric Jubillar est lapidaire. 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