{"id":466467,"date":"2025-10-16T03:39:14","date_gmt":"2025-10-16T03:39:14","guid":{"rendered":"https:\/\/www.europesays.com\/fr\/466467\/"},"modified":"2025-10-16T03:39:14","modified_gmt":"2025-10-16T03:39:14","slug":"saint-antonin-noble-val-ecrire-pour-raconter-le-rouergue-du-20-siecle","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/www.europesays.com\/fr\/466467\/","title":{"rendered":"Saint-Antonin-Noble-Val. Ecrire pour raconter le Rouergue du 20\u00b0 si\u00e8cle."},"content":{"rendered":"<p>\n                                                                    l&rsquo;essentiel<br \/>\n                                                                L\u2019Oiseleur d\u2019Anglars, le dernier livre du po\u00e8te et \u00e9crivain Michel Ferrer de Saint-Antonin, vient de sortir.\n                            <\/p>\n<p>Un jeudi de septembre, 10 heures du matin. La porte du restaurant est largement ouverte. Michel Ferrer m\u2019accueille, les 80 ans alertes, des yeux rieurs avec un brin de nostalgie. Maria, sa femme, travaille en cuisine. Une viande en sauce certainement, qui anime les papilles. Il y a bien longtemps ce lieu \u00e9tait une \u00e9curie. Ils en ont d\u2019abord fait une brocante appel\u00e9e le Capharna\u00fcm, puis un resto.<\/p>\n<p>Le nom est rest\u00e9, il sonne bien aux oreilles du po\u00e8te.<\/p>\n<p><b>A 12 ans,<\/b> <b>Michel Ferrer \u00e9crit ses premiers vers.<\/b><\/p>\n<p>Une passion qui ne le l\u00e2chera pas et lui fera rencontrer moulte personnalit\u00e9s litt\u00e9raires. Il me sert un caf\u00e9 et pose sur la table les deux tomes de son dernier livre \u00ab\u00a0L\u2019oiseleur d\u2019Anglars\u00a0\u00bb. A vue d\u2019oeil, autour de 500 pages publi\u00e9es dans la Collection du Beffroi. Une maison d\u2019\u00e9dition qui ne craint pas de tomber dans les filets d\u2019un groupe c\u00f4t\u00e9 en bourse, c\u2019est la sienne. Auto-\u00e9diteur, il n\u2019est pas le seul mais, fait beaucoup plus rare, il est aussi avec son ami Bernard Capdeville l\u2019imprimeur de ses \u0153uvres, comme par exemple son Ab\u00e9c\u00e9daire de Noble Val qui compte \u00ab\u00a014 volumes de 250 pages copieusement illustr\u00e9es\u00a0\u00bb.<\/p>\n<p><b>Un roman pour raconter St-Antonin au 20\u00b0 si\u00e8cle<\/b><\/p>\n<p>L\u2019oiseleur d\u2019Anglars n\u2019est pas un recueil de po\u00e9sies, c\u2019est un roman. \u00ab\u00a0Un roman, c\u2019est plus simple d\u2019acc\u00e8s pour le lecteur. J\u2019avais envie de raconter\u00a0\u00bb. Raconter le Saint-Antonin de son enfance des ann\u00e9es 50. Pour lui, c\u2019\u00e9tait le m\u00eame que dans les ann\u00e9es 20, comme immuable. Il \u00e9voque avec nostalgie la relation au temps, \u00e0 la nature, la chasse et les relations humaines. \u00ab\u00a0Chaque g\u00e9n\u00e9ration le dit, c\u2019\u00e9tait mieux de mon temps, plus simple et plus vrai\u00a0\u00bb. On pressent qu\u2019il le pense vraiment. Le roman s\u2019ouvre sur les aventures d\u2019un jeune gar\u00e7on. Avec sa m\u00e8re, ils viennent des Pyr\u00e9n\u00e9es. Ils ont trouv\u00e9 refuge chez un oncle dans une ferme pr\u00e8s de Sainte-Sabine. Des gosses lui ont racont\u00e9 qu\u2019on pouvait se faire quelques sous en vendant des oisillons sur le march\u00e9 de Saint-Antonin.<\/p>\n<p><b>Une saga de 50 ann\u00e9es<\/b><\/p>\n<p>Courant les nids dans la falaise du roc d\u2019Anglars, le voici coinc\u00e9 et appelant \u00e0 l\u2019aide. Le lecteur suivra le h\u00e9ros, puis son fils, jusque dans les ann\u00e9es soixante dix. Comme une saga qui d\u00e9voile le quotidien, surfe sur l\u2019histoire et d\u00e9voile en toile de fond ce Saint-Antonin du d\u00e9but du 20\u00b0 si\u00e8cle. On peut en d\u00e9couvrir les traces aujourd\u2019hui&#8230;si des mots \u00e9clairent notre regard. C\u2019est tout l\u2019objet de L\u2019oiseleur d\u2019Anglars.<\/p>\n<p>Dans ses cartons, Michel Ferrer a aussi des centaines de pages \u00e9crites \u00e0 partir de son exp\u00e9rience du confinement en 2020. Il est sur la route en approche de Portet de Luchon quand est d\u00e9cr\u00e9t\u00e9 le confinement Covid. Il passera 3,5 mois avec ses amis chasseurs dans les Pyr\u00e9n\u00e9es. Finaliser un livre est un challenge. Il faut relire, corriger parfois r\u00e9\u00e9crire. A ce jour, Michel manque d\u2019\u00e9nergie pour s\u2019y lancer mais gageons que sa passion le rattrapera.<\/p>\n<p>Les deux tomes de L\u2019oiseleur sont en vente au restaurant le Capharna\u00fcm, 9 place Mazerac \u00e0 Saint-Antonin. (15 et 10 euros). Contact avec l\u2019auteur : <a href=\"https:\/\/www.ladepeche.fr\/2025\/10\/16\/mailto:ferrer82140@gmail.com\" target=\"_blank\" rel=\"noopener\">ferrer82140@gmail.com<\/a><\/p>\n<p>\u00c9crire pour raconter le Rouergue du XXe si\u00e8cle<\/p>\n<p>Un jeudi de septembre \u00e0 10 heures. La porte du restaurant est largement ouverte. Michel Ferrer m\u2019accueille, les 80 ans alertes, des yeux rieurs avec un brin de nostalgie. Maria, sa femme, travaille en cuisine. Une viande en sauce certainement, qui anime les papilles. Il y a bien longtemps, ce lieu \u00e9tait une \u00e9curie. Ils en ont d\u2019abord fait une brocante appel\u00e9e le Capharna\u00fcm, puis un resto.<\/p>\n<p>Le nom est rest\u00e9, il sonne bien aux oreilles du po\u00e8te.<\/p>\n<p><b>\u00c0 12 ans,<\/b> il <b>\u00e9crit ses premiers vers<\/b><\/p>\n<p>Une passion qui ne le l\u00e2chera pas et lui fera rencontrer moult personnalit\u00e9s litt\u00e9raires. Il me sert un caf\u00e9 et pose sur la table les deux tomes de son dernier livre \u00ab\u00a0L\u2019Oiseleur d\u2019Anglars\u00a0\u00bb. \u00c0 vue d\u2019\u0153il, autour de 500 pages publi\u00e9es dans la collection du Beffroi. Une maison d\u2019\u00e9dition qui ne craint pas de tomber dans les filets d\u2019un groupe cot\u00e9 en Bourse, c\u2019est la sienne. Auto-\u00e9diteur, il n\u2019est pas le seul mais fait beaucoup plus rare, il est aussi avec son ami Bernard Capdeville, l\u2019imprimeur de ses \u0153uvres, comme son ab\u00e9c\u00e9daire de Noble-Val qui compte 14 volumes de 250 pages copieusement illustr\u00e9es.<\/p>\n<p>Un roman<\/p>\n<p>\u00ab\u00a0L\u2019Oiseleur d\u2019Anglars\u00a0\u00bb n\u2019est pas un recueil de po\u00e9sies, c\u2019est un roman. \u00ab\u00a0Un roman, c\u2019est plus simple d\u2019acc\u00e8s pour le lecteur. J\u2019avais envie de raconter.\u00a0\u00bb Raconter le Saint-Antonin de son enfance des ann\u00e9es \u00ab\u00a050\u00a0\u00bb. Pour lui, c\u2019\u00e9tait le m\u00eame que dans les ann\u00e9es \u00ab\u00a020\u00a0\u00bb, comme immuable. Il \u00e9voque avec nostalgie la relation au temps, \u00e0 la nature, la chasse et les relations humaines. \u00ab\u00a0Chaque g\u00e9n\u00e9ration le dit, c\u2019\u00e9tait mieux de mon temps, plus simple et plus vrai.\u00a0\u00bb On pressent qu\u2019il le pense vraiment. Le roman s\u2019ouvre sur les aventures d\u2019un jeune gar\u00e7on. Avec sa m\u00e8re, ils viennent des Pyr\u00e9n\u00e9es. Ils ont trouv\u00e9 refuge chez un oncle dans une ferme pr\u00e8s de Sainte-Sabine. Des gosses lui ont racont\u00e9 qu\u2019on pouvait se faire quelques sous en vendant des oisillons sur le march\u00e9 de Saint-Antonin.<\/p>\n<p><b>Une saga de 50 ann\u00e9es<\/b><\/p>\n<p>Courant les nids dans la falaise du roc d\u2019Anglars, le voici coinc\u00e9 et appelant \u00e0 l\u2019aide. Le lecteur suivra le h\u00e9ros, puis son fils, jusque dans les ann\u00e9es \u00ab\u00a070\u00a0\u00bb. Comme une saga qui d\u00e9voile le quotidien, surfe sur l\u2019histoire et d\u00e9voile en toile de fond ce Saint-Antonin du d\u00e9but du XXe si\u00e8cle. On peut en d\u00e9couvrir les traces aujourd\u2019hui\u2026 si des mots \u00e9clairent notre regard. C\u2019est tout l\u2019objet de \u00ab\u00a0L\u2019Oiseleur d\u2019Anglars\u00a0\u00bb.<\/p>\n<p>Dans ses cartons, Michel Ferrer a aussi des centaines de pages \u00e9crites \u00e0 partir de son exp\u00e9rience du confinement en 2020. Il est sur la route en approche de Portet-de-Luchon quand est d\u00e9cr\u00e9t\u00e9 le confinement Covid. Il passera 3,5 mois avec ses amis chasseurs dans les Pyr\u00e9n\u00e9es. Finaliser un livre est un challenge. Il faut relire, corriger, parfois r\u00e9\u00e9crire.<\/p>\n<p>\u00c0 ce jour, Michel manque d\u2019\u00e9nergie pour s\u2019y lancer mais gageons que sa passion le rattrapera.<\/p>\n<p>Les deux tomes de \u00ab\u00a0L\u2019Oiseleur\u00a0\u00bb sont en vente au restaurant le Capharna\u00fcm, 9, place Mazerac \u00e0 Saint-Antonin. Prix : 15 et 10 euros. Contact avec l\u2019auteur : <a href=\"https:\/\/www.ladepeche.fr\/2025\/10\/16\/mailto:ferrer82140@gmail.com\" target=\"_blank\" rel=\"noopener\">ferrer82140@gmail.com<\/a><\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"l&rsquo;essentiel L\u2019Oiseleur d\u2019Anglars, le dernier livre du po\u00e8te et \u00e9crivain Michel Ferrer de Saint-Antonin, vient de sortir. 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