{"id":481960,"date":"2025-10-22T12:28:10","date_gmt":"2025-10-22T12:28:10","guid":{"rendered":"https:\/\/www.europesays.com\/fr\/481960\/"},"modified":"2025-10-22T12:28:10","modified_gmt":"2025-10-22T12:28:10","slug":"royaume-uni-marche-du-travail","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/www.europesays.com\/fr\/481960\/","title":{"rendered":"Royaume-Uni march\u00e9 du travail"},"content":{"rendered":"<p class=\"PE-textenormal\" style=\"text-align:justify;\">Le rapport du march\u00e9 du travail du mois d\u2019octobre publi\u00e9 le 14 octobre (incluant les donn\u00e9es \u00e0 fin ao\u00fbt et des estimations pr\u00e9liminaires de l\u2019emploi salari\u00e9 pour le mois de septembre) sugg\u00e8re une poursuite du processus progressif de r\u00e9duction des tensions, d\u00e9but\u00e9 il y a trois ans. <\/p>\n<p class=\"PE-textenormal\" style=\"text-align:justify;\">En ligne avec notre pr\u00e9vision, le taux de ch\u00f4mage des personnes \u00e2g\u00e9es de plus de 16 ans progresse \u00e0 4,8% sur les trois mois \u00e0 fin ao\u00fbt, contre 4,7% en juillet et 4,1% il y a un an. Le taux de ch\u00f4mage atteint un plus haut depuis mai 2021. <\/p>\n<p class=\"PE-textenormal\" style=\"text-align:justify;\">L\u2019emploi selon la Labour Force Survey (LFS) s\u2019inscrit en l\u00e9g\u00e8re baisse sur les trois derniers mois \u00e0 fin ao\u00fbt (-22\u00a0000 par rapport aux trois mois \u00e0 fin juillet). C\u2019est une premi\u00e8re depuis le mois de mars. Le taux de croissance de l\u2019emploi affiche ainsi un ralentissement pour le troisi\u00e8me mois cons\u00e9cutif \u00e0 1,4% sur un an, contre un pic \u00e0 2,3% en mai. Ce rythme de croissance demeure relativement \u00e9lev\u00e9 et sup\u00e9rieur \u00e0 sa moyenne de long terme. N\u00e9anmoins, le taux d\u2019emploi baisse \u00e0 75,1%, contre 75,2% en juillet et demeure inf\u00e9rieur \u00e0 son niveau d\u2019avant-Covid (76,5%). <\/p>\n<p class=\"PE-textenormal\" style=\"text-align:justify;\">L\u2019office des statistiques nationales (ONS) note que les r\u00e9sultats de la LFS sont toujours entour\u00e9s d\u2019incertitude en raison d\u2019une faiblesse du taux de r\u00e9ponse \u00e0 l\u2019enqu\u00eate, ce qui rend leur interpr\u00e9tation difficile et n\u00e9cessite la prise en compte d\u2019indicateurs alternatifs. Les donn\u00e9es de l\u2019administration fiscale et douani\u00e8re (HMRC), notamment, seraient plus fiables que la LFS pour juger de l\u2019\u00e9tat du march\u00e9 du travail, bien que ces donn\u00e9es n\u2019int\u00e8grent pas les auto-entrepreneurs. Contrairement \u00e0 la LFS, ces donn\u00e9es montrent une d\u00e9t\u00e9rioration de l\u2019emploi depuis environ un an, ce qui est \u00e9galement compatible avec les enqu\u00eates aupr\u00e8s des entreprises dans le secteur priv\u00e9 telles que les PMI (enqu\u00eates aupr\u00e8s des directeurs d\u2019achat). Les emplois salari\u00e9s enregistr\u00e9s aupr\u00e8s de l\u2019administration fiscale enregistrent une chute de 10\u00a0000 au mois de septembre (estimation pr\u00e9liminaire), et de 100 000 sur un an (-0,3%). En revanche, en raison d\u2019un rebond au mois d\u2019ao\u00fbt, les emplois salari\u00e9s sont stables sur les trois derniers mois. Il y a 30,3 millions d\u2019emplois salari\u00e9s en septembre, selon l\u2019estimation pr\u00e9liminaire, en baisse de 0,4% par rapport au plus haut d\u2019octobre 2024. <\/p>\n<p class=\"PE-textenormal\" style=\"text-align:justify;\">Si l\u2019emploi s\u2019infl\u00e9chit, ce n\u2019est pas encore d\u00fb \u00e0 une hausse des licenciements. Ils sont stables \u00e0 des niveaux bas et inf\u00e9rieurs \u00e0 leurs niveaux de d\u00e9but de l\u2019ann\u00e9e. <\/p>\n<p class=\"PE-textenormal\" style=\"text-align:justify;\">Cela sugg\u00e8re qu\u2019\u00e0 ce stade les conditions sur le march\u00e9 du travail ne sont pas encore d\u00e9t\u00e9rior\u00e9es au point de conduire \u00e0 des hausses des suppressions de poste. En revanche, la demande de main-d\u2019\u0153uvre continue de diminuer. Le nombre de postes vacants baisse \u00e0 717\u00a0000 sur la p\u00e9riode de juillet \u00e0 septembre (-9\u00a0000 par rapport aux trois mois \u00e0 fin juin), un niveau inf\u00e9rieur \u00e0 ceux d\u2019avant-Covid et en baisse de 45% par rapport au pic de 2022. Il y a d\u00e9sormais 2,4 ch\u00f4meurs par poste vacant, au plus haut depuis mars 2021 et contre un plus bas \u00e0 1 au T2-2022.<\/p>\n<p class=\"PE-textenormal\" style=\"text-align:justify;\">Fait int\u00e9ressant, les enqu\u00eates Business Insight de l\u2019ONS sugg\u00e8rent que le d\u00e9veloppement de l\u2019IA ne serait pas sans cons\u00e9quence pour l\u2019emploi. Environ un quart des entreprises interrog\u00e9es utilisent une forme d\u2019IA en septembre, une proportion en hausse constante depuis septembre 2023. En outre, 4% de ces entreprises envisagent de r\u00e9duire leurs effectifs en raison de l\u2019utilisation de ces technologies. Cette proportion augmente \u00e0 7% pour les entreprises qui pr\u00e9voient d\u2019adopter une technologie d\u2019IA dans les prochains trois mois. <\/p>\n<p class=\"PE-textenormal\" style=\"text-align:justify;\">C\u00f4t\u00e9 offre, la population inactive remonte l\u00e9g\u00e8rement sur les deux derniers mois (+42\u00a0000), interrompant sa tendance baissi\u00e8re observ\u00e9e depuis le T2-2024. Ce rebond est largement d\u00fb \u00e0 la poursuite de la hausse du nombre de personnes inactives \u00e0 cause d\u2019une maladie de longue dur\u00e9e (leur nombre d\u00e9passe d\u00e9sormais 2,8 millions, soit 5% de la population en \u00e2ge de travailler). Une baisse des inactifs \u00e9tudiants et des personnes restant \u00e0 la maison pour des raisons familiales semble expliquer l\u2019essentiel du recul de la population inactive depuis un an. <\/p>\n<p class=\"PE-textenormal\" style=\"text-align:justify;\">Le taux de participation progresse 63,9% sur les trois mois \u00e0 fin ao\u00fbt, en hausse de 1,1 point de pourcentage depuis 2023. Il se situe \u00e0 son plus haut depuis le d\u00e9but de la pand\u00e9mie en f\u00e9vrier 2020. <\/p>\n<p class=\"PE-textenormal\" style=\"text-align:justify;\">La combinaison d\u2019une hausse du taux de participation et d\u2019une baisse de la demande de main-d\u2019\u0153uvre diminue les tensions sur les salaires. La croissance des salaires a recul\u00e9 \u00e0 4,7% sur les trois derniers mois \u00e0 fin ao\u00fbt, contre 4,8% sur les trois mois \u00e0 fin juillet et pr\u00e8s de 6% en d\u00e9but d\u2019ann\u00e9e. Cette mod\u00e9ration est le fait du secteur priv\u00e9\u00a0: la croissance des salaires y diminue \u00e0 4,4%, contre 4,7% en juillet et pr\u00e8s de 6% en d\u00e9but d\u2019ann\u00e9e. Dans le secteur public, en revanche, les salaires acc\u00e9l\u00e8rent \u00e0 6% sur un an, contre 5,6% pr\u00e9c\u00e9demment. <\/p>\n<p class=\"PE-textenormal\" style=\"text-align:justify;\">Selon l\u2019ONS, des hausses de salaires \u00e9tant intervenues en 2025 au lieu de 2024 expliqueraient cette acc\u00e9l\u00e9ration, mais la hausse du salaire minimum national (National Living Wage) de 6,7% en avril dernier a sans doute jou\u00e9 un r\u00f4le significatif. Apr\u00e8s le secteur public, ce sont les secteurs de la vente au d\u00e9tail, de l\u2019h\u00f4tellerie et de la restauration qui enregistrent la plus forte croissance des salaires. L\u2019emploi de main-d\u2019\u0153uvre peu qualifi\u00e9e, et donc faiblement r\u00e9mun\u00e9r\u00e9, y est le plus utilis\u00e9.<\/p>\n<p class=\"PE-textenormal\" style=\"text-align:justify;\">Corrig\u00e9e de l\u2019inflation des prix \u00e0 la consommation (indice CPI), la croissance des salaires r\u00e9els a continu\u00e9 de diminuer. Elle atteint 1% sur un an, au plus bas depuis deux ans. Elle devrait baisser fortement d\u2019ici la fin de l\u2019ann\u00e9e, avec la poursuite de la mod\u00e9ration des salaires, tandis que l\u2019inflation restera \u00e9lev\u00e9e.<\/p>\n<p class=\"PE-textenormal\" style=\"text-align:justify;\">Selon l\u2019enqu\u00eate des Agents de la BoE sur les salaires (BoE\u2019s Agents Pay survey), les accords salariaux sont en baisse, ce qui conforte les pr\u00e9visions de poursuite de la mod\u00e9ration de la croissance des salaires (\u00e0 3,75% en 2025 et \u00e0 3,25% en 2026 dans le priv\u00e9, selon les anticipations de la BoE).<\/p>\n<p class=\"PE-textenormal\" style=\"text-align:justify;\">Cette mod\u00e9ration devrait conduire \u00e0 son tour \u00e0 une baisse de la croissance du co\u00fbt du travail et \u00e0 un recul de l\u2019inflation dans les services. La croissance des salaires reste toutefois \u00e9lev\u00e9e et la BoE demeure vigilante quant au risque que l\u2019inflation \u00e9lev\u00e9e (en hausse \u00e0 3,8% en ao\u00fbt pour le CPI) puisse conduire \u00e0 davantage de pressions haussi\u00e8res dans le processus de fixation des prix et des salaires des entreprises.<\/p>\n<p style=\"text-align:justify;\"><strong>Notre opinion<\/strong> \u2013 Le taux de ch\u00f4mage \u00e9volue globalement en ligne avec la loi d\u2019Okun (sa relation historique avec la croissance du PIB) : le ralentissement de l\u2019\u00e9conomie britannique a conduit \u00e0 une hausse progressive du taux de ch\u00f4mage depuis un plus bas de 3,6% au T2-2022 \u00e0 4,7% au T2-2025. Il se situe au-dessus de son niveau d\u2019\u00e9quilibre de moyen terme (estim\u00e9 \u00e0 environ 4,5% par la BoE) et devrait augmenter encore l\u00e9g\u00e8rement dans les prochains mois (\u00e0 4,9% anticip\u00e9 d\u2019ici la fin de l\u2019ann\u00e9e), puisque la croissance est sur le point de ralentir en raison du contrecoup des droits de douane.<\/p>\n<p style=\"text-align:justify;\">La hausse du taux de ch\u00f4mage a jusqu\u2019\u00e0 pr\u00e9sent \u00e9t\u00e9 surtout due au retour sur le march\u00e9 du travail d\u2019une partie des inactifs de la p\u00e9riode post-Covid, notamment parmi les \u00e9tudiants. C\u2019est un d\u00e9veloppement positif pour les perspectives de croissance de long terme. Cependant, cette tendance semble s\u2019\u00eatre interrompue r\u00e9cemment. Le nombre d\u2019inactifs en raison de maladie de longue dur\u00e9e reste \u00e9lev\u00e9 et est reparti \u00e0 la hausse r\u00e9cemment.<\/p>\n<p style=\"text-align:justify;\">C\u2019est d\u00e9sormais la faiblesse de la demande de main-d\u2019\u0153uvre, et non l\u2019am\u00e9lioration c\u00f4t\u00e9 offre, qui explique la hausse du taux de ch\u00f4mage. La hausse du salaire minimum l\u00e9gal (National Living Wage) et des contributions patronales en avril p\u00e8sent sur l\u2019emploi, dans un climat des affaires d\u00e9t\u00e9rior\u00e9 en raison des droits de douane am\u00e9ricains et des difficult\u00e9s budg\u00e9taires du gouvernement. Les donn\u00e9es d\u2019enqu\u00eates PMI de septembre sugg\u00e8rent une acc\u00e9l\u00e9ration du rythme de contraction de l\u2019emploi, en particulier dans les services, sur fond d\u2019affaiblissement de la demande. Celui-ci est li\u00e9 \u00e0 un recul des exportations, \u00e0 une baisse de la confiance des m\u00e9nages et \u00e0 des reports des d\u00e9cisions d\u2019achats des entreprises dus \u00e0 l\u2019incertitude politique en amont du budget de l\u2019automne. D\u2019autres enqu\u00eates sugg\u00e8rent \u00e9galement des baisses des effectifs en lien avec l\u2019adoption par les entreprises de technologies de l\u2019intelligence artificielle, un processus qui concerne encore une faible part des entreprises, mais qui est vou\u00e9 \u00e0 se poursuivre.\u00a0 <\/p>\n<p style=\"text-align:justify;\">Quelles implications pour la politique mon\u00e9taire ? La hausse de l\u2019exc\u00e8s de capacit\u00e9s inutilis\u00e9es sur le march\u00e9 du travail n\u2019est pas encore suffisamment forte pour faire changer d\u2019avis les membres les plus hawkish du comit\u00e9 de politique mon\u00e9taire (MPC). En revanche, il est de nature \u00e0 rassurer la majorit\u00e9 du MPC, dont la tonalit\u00e9 des discours est devenue plus agressive depuis ao\u00fbt. La d\u00e9tente du march\u00e9 du travail se poursuit et p\u00e8se sur la croissance des salaires. Ainsi, la probabilit\u00e9 de voir se mat\u00e9rialiser le risque d\u2019une boucle prix-salaires, qui menacerait le sc\u00e9nario de baisse soutenable de l\u2019inflation \u00e0 la cible de 2% \u00e0 moyen terme, diminue. <\/p>\n<p style=\"text-align:justify;\">N\u00e9anmoins, la banque centrale devrait mettre en pause au T4-2025 son processus d\u2019assouplissement mon\u00e9taire. Cela est justifi\u00e9 par l\u2019inflation toujours trop \u00e9lev\u00e9e, en particulier dans les services (4,7% en ao\u00fbt), et par la hausse des anticipations d\u2019inflation des m\u00e9nages, suscitant des craintes au sein du MPC d\u2019effets de second tour sur les salaires. L\u2019inflation britannique demeure la plus \u00e9lev\u00e9e parmi les pays du G7. Elle devrait augmenter temporairement \u00e0 court terme (4,1% anticip\u00e9s en septembre), avant de rechuter en 2026 en dessous de 3%, en raison d\u2019effets de base au printemps. L\u2019ann\u00e9e prochaine, la BoE devrait donc pouvoir poursuivre son cycle de baisses de taux gr\u00e2ce \u00e0 la mod\u00e9ration anticip\u00e9e de la croissance des salaires qui devrait finir par faire reculer l\u2019inflation dans les services. Nous anticipons deux baisses du taux directeur au premier semestre de l\u2019ann\u00e9e prochaine, qui passerait de 4% \u00e0 3,5%.<\/p>\n<p class=\"EF-texte\" style=\"text-align:left;\">Article publi\u00e9 le 17 octobre 2025 dans notre hebdomadaire <a href=\"https:\/\/urls.fr\/zTrnO8\" rel=\"nofollow noopener\" target=\"_blank\">Monde \u2013 L\u2019actualit\u00e9 de la semaine<\/a> <\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"Le rapport du march\u00e9 du travail du mois d\u2019octobre publi\u00e9 le 14 octobre (incluant les donn\u00e9es \u00e0 fin&hellip;\n","protected":false},"author":2,"featured_media":481961,"comment_status":"","ping_status":"","sticky":false,"template":"","format":"standard","meta":{"footnotes":""},"categories":[1588],"tags":[11,1777,674,12,473,1853,1851,1850,1852],"class_list":{"0":"post-481960","1":"post","2":"type-post","3":"status-publish","4":"format-standard","5":"has-post-thumbnail","7":"category-royaume-uni","8":"tag-actualites","9":"tag-eu","10":"tag-europe","11":"tag-news","12":"tag-royaume-uni","13":"tag-royaume-uni-de-grande-bretagne-et-dirlande-du-nord","14":"tag-uk","15":"tag-united-kingdom","16":"tag-united-kingdom-of-great-britain-and-northern-ireland"},"share_on_mastodon":{"url":"https:\/\/pubeurope.com\/@fr\/115417822262586870","error":""},"_links":{"self":[{"href":"https:\/\/www.europesays.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/481960","targetHints":{"allow":["GET"]}}],"collection":[{"href":"https:\/\/www.europesays.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/posts"}],"about":[{"href":"https:\/\/www.europesays.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/types\/post"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.europesays.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/users\/2"}],"replies":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.europesays.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/comments?post=481960"}],"version-history":[{"count":0,"href":"https:\/\/www.europesays.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/481960\/revisions"}],"wp:featuredmedia":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.europesays.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/media\/481961"}],"wp:attachment":[{"href":"https:\/\/www.europesays.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/media?parent=481960"}],"wp:term":[{"taxonomy":"category","embeddable":true,"href":"https:\/\/www.europesays.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/categories?post=481960"},{"taxonomy":"post_tag","embeddable":true,"href":"https:\/\/www.europesays.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/tags?post=481960"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}