{"id":495122,"date":"2025-10-28T09:32:11","date_gmt":"2025-10-28T09:32:11","guid":{"rendered":"https:\/\/www.europesays.com\/fr\/495122\/"},"modified":"2025-10-28T09:32:11","modified_gmt":"2025-10-28T09:32:11","slug":"a-rouen-des-aperos-de-la-mort-pour-ceux-qui-preferent-en-parler-avec-tout-le-monde-au-cafe","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/www.europesays.com\/fr\/495122\/","title":{"rendered":"\u00c0 Rouen, des \u00ab ap\u00e9ros de la mort \u00bb pour ceux qui pr\u00e9f\u00e8rent en parler avec tout le monde au caf\u00e9"},"content":{"rendered":"<p class=\"paragraph text_align_left lp-f-body-02\">La mort ! Sujet complexe et tabou, intrins\u00e8quement li\u00e9s \u00e0 la souffrance, la maladie, la religion, la tristesse et la philosophie. Sujet qui n\u2019est pas abord\u00e9 de la m\u00eame fa\u00e7on selon les conditions sociales et l\u2019\u00e9ducation. \u00c0 Rouen, depuis 2023, une fois par trimestre, Audrey Gourlaouen, fondatrice de la soci\u00e9t\u00e9 de pompes fun\u00e8bres L\u2019Autre Rive et la th\u00e9rapeute Cl\u00e9mence Delon animent <a href=\"https:\/\/www.leparisien.fr\/societe\/des-aperos-pour-parler-du-deuil-lidee-cest-de-trinquer-a-la-vie-en-parlant-de-la-mort-01-11-2024-2TPEPCBUPNG5BONMINTIQIDZSI.php\" target=\"_self\" rel=\"noopener\">\u00ab Les ap\u00e9ros de la mort \u00bb<\/a>.<\/p>\n<p class=\"paragraph text_align_left lp-f-body-02\">Toutes les deux sont des ambassadrices b\u00e9n\u00e9voles de <a href=\"https:\/\/www.happyend.life\/nos-evenements\/\" target=\"_self\" rel=\"noopener\">Happy End Asso<\/a>, un m\u00e9dia fond\u00e9 \u00e0 Paris par Sarah Dumont en 2018, \u00ab un espace num\u00e9rique pour parler de la mort, lib\u00e9rer la parole et accompagner les endeuill\u00e9s \u00bb. En version ap\u00e9ro, cela donne des s\u00e9ances d\u2019une heure trente sans conseil, ni jugement ni approche th\u00e9rapeutique \u00ab pour adoucir ce sujet tabou \u00bb.<\/p>\n<p class=\"paragraph text_align_left lp-f-body-02\">Une douzaine de personnes se retrouvent dans un caf\u00e9 de la ville. \u00ab On vient comme on est, explique Audrey Gourlaouen. Il n\u2019y a pas forc\u00e9ment de deuil en cours ou de personne en fin de vie autour de nous. Il y a des jeunes ou encore Henri, 90 ans. Il y a toutes les classes sociales, des gens qui ne se connaissent pas. Cela lib\u00e8re plus facilement la parole, nourrit la r\u00e9flexion. On parle de sa mort, de celle d\u2019un proche, d\u2019un ami\u2026 \u00bb<\/p>\n<p class=\"paragraph text_align_left lp-f-body-02\">\u00ab Les sujets arrivent dans les conversations : comment vivre sans l\u2019autre ? Comment vivre la perte d\u2019un enfant ? Comment se comporter lors d\u2019une c\u00e9r\u00e9monie ? Suis-je plus pour la cr\u00e9mation ou l\u2019inhumation ? Rien n\u2019est pr\u00e9vu \u00e0 l\u2019avance. C\u2019est vraiment apporter un autre regard de fa\u00e7on naturelle, sensible, dans le respect, sans s\u2019enflammer \u00bb, poursuit l\u2019ambassadrice.<\/p>\n<p>Une cinquantaine de rendez-vous en France<\/p>\n<p class=\"paragraph text_align_left lp-f-body-02\">Certaines s\u00e9ances peuvent \u00eatre l\u2019occasion de d\u00e9tecter des personnes plus touch\u00e9es. \u00ab Si cela d\u00e9passe le cadre de la soir\u00e9e, \u00e0 part, nous l\u2019orientons, mais nous ne sommes pas l\u00e0 pour faire de la promotion \u00bb, promet Audrey Goualouen. Pour parler de la mort, il faut se repr\u00e9senter la mort physique, \u00ab qui d\u00e9pend de l\u2019imaginaire de chacun \u00bb. \u00ab On n\u2019est pas tous \u00e9duqu\u00e9 de la m\u00eame mani\u00e8re face \u00e0 la mort. Nous n\u2019avons pas tous les m\u00eames rep\u00e8res, symboles, repr\u00e9sentations. L\u2019\u00e9ducation que l\u2019on re\u00e7oit aide \u00e0 vivre les choses plus ou moins fortement. Pour certains, c\u2019est une chose dont il ne faut pas parler, car cela peut arriver. C\u2019est encore tr\u00e8s courant. \u00bb<\/p>\n<p class=\"paragraph text_align_left lp-f-body-02\">\u00ab Malgr\u00e9 tout, il y a une autre part de la population qui a envie de s\u2019exprimer, t\u00e9moigner, partager. Dire que je ne suis pas seul face \u00e0 ce sujet universel. On vit tous des pertes, mais pas tous de la m\u00eame mani\u00e8re. Plus ou moins jeune, plus ou moins violente, tr\u00e8s \u00e2g\u00e9. La peur de souffrir est r\u00e9elle. Certains veulent pouvoir choisir le moment. D\u2019autres, non. Nous ne sommes pas \u00e9gaux face \u00e0 la mort. Avant ou face au deuil, des personnes veulent en parler. Les ap\u00e9ros de la mort, n\u00e9s en Suisse en 2004 sont pr\u00e9cieux pour cela \u00bb, assure Audrey Gourlaouen.<\/p>\n<p class=\"paragraph text_align_left lp-f-body-02\">Il en existe une cinquantaine en France. A Rouen, le prochain rendez-vous est donn\u00e9 le jeudi 22 janvier \u00e0 18h au bar \u00ab Le 3 pi\u00e8ces \u00bb, 49 bis place du G\u00e9n\u00e9ral-de-Gaulle (entr\u00e9e gratuite, les participants paient leur verre). De nombreux ap\u00e9ros sont organis\u00e9s ailleurs en France d\u2019ici l\u00e0. La liste compl\u00e8te et les modalit\u00e9s d\u2019inscription sont \u00e0 retrouver sur le site de Happy End.<\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"La mort ! 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