{"id":495522,"date":"2025-10-28T13:53:13","date_gmt":"2025-10-28T13:53:13","guid":{"rendered":"https:\/\/www.europesays.com\/fr\/495522\/"},"modified":"2025-10-28T13:53:13","modified_gmt":"2025-10-28T13:53:13","slug":"5-expositions-a-voir-absolument-en-novembre-a-paris","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/www.europesays.com\/fr\/495522\/","title":{"rendered":"5 expositions \u00e0 voir absolument en novembre \u00e0 Paris"},"content":{"rendered":"<p>Les temp\u00e9ratures se rafra\u00eechissent tandis que la saison automnale bat son plein. L&rsquo;occasion de se ruer dans les galeries, <a href=\"https:\/\/www.vogue.fr\/dossier\/musees\" rel=\"nofollow noopener\" target=\"_blank\">mus\u00e9es<\/a> et autres fondations pour admirer les <a href=\"https:\/\/www.vogue.fr\/dossier\/expositions\" rel=\"nofollow noopener\" target=\"_blank\">expositions<\/a> pr\u00e9sent\u00e9es jusqu&rsquo;\u00e0 la fin de l&rsquo;ann\u00e9e. Des clich\u00e9s de <a href=\"https:\/\/www.vogue.fr\/article\/exposition-mame-diarra-niang-fondation-henri-cartier-bresson-interview\" rel=\"nofollow noopener\" target=\"_blank\"><strong>Tyler Mitchell<\/strong><\/a> \u00e0 la Maison Europ\u00e9enne de la Photographie en passant par la premi\u00e8re exposition parisienne de <strong>Precious Okoyomon<\/strong>, Vogue France se propose de faire le tour des rendez-vous les plus attirants du mois de novembre \u00e0 <a href=\"https:\/\/www.vogue.fr\/dossier\/paris\" rel=\"nofollow noopener\" target=\"_blank\">Paris<\/a> et ailleurs en France.<\/p>\n<p>Tyler Mitchell \u00e0 la Maison Europ\u00e9enne de la Photographie<\/p>\n<p>Malgr\u00e9 son \u00e2ge \u2013 30 ans cette ann\u00e9e \u2013, <a href=\"https:\/\/www.vogue.fr\/article\/tyler-mitchell-interview-richard-avedon-paris-photo\" rel=\"nofollow noopener\" target=\"_blank\"><strong>Tyler Mitchell<\/strong><\/a> fait d&rsquo;ores et d\u00e9j\u00e0 partie des photographes les plus reconnus de sa g\u00e9n\u00e9ration, et ce, partout dans le monde. Une reconnaissance qu&rsquo;il doit \u00e0 un talent certain pour capter les couleurs dans leur plus grande vivacit\u00e9, en studio comme au dehors, ainsi qu&rsquo;\u00e0 raconter quelque chose de l&rsquo;exp\u00e9rience noire aux \u00c9tats-Unis, en interrogeant des th\u00e8mes comme l&rsquo;acc\u00e8s \u00e0 la propri\u00e9t\u00e9 pour les familles afro-descendantes, ou la tradition du portrait, qu&rsquo;il n&rsquo;a eu de cesse d&rsquo;interroger et de r\u00e9inventer tout au long de son parcours.<\/p>\n<p>10 ans de carri\u00e8re \u2013 c&rsquo;est un laps de temps que l&rsquo;exposition Wish This Was Real entend couvrir, gr\u00e2ce \u00e0 une mise en sc\u00e8ne de <strong>Brendan Embser<\/strong>, journaliste pour le magazine Aperture et commissaire de cette pr\u00e9sentation. D&rsquo;abord imagin\u00e9e en collaboration avec le C\/O Berlin, un lieu d&rsquo;exposition d\u00e9di\u00e9 \u00e0 la <a href=\"https:\/\/www.vogue.fr\/dossier\/photographie\" rel=\"nofollow noopener\" target=\"_blank\">photographie<\/a> et aux m\u00e9dias visuels, avec un int\u00e9r\u00eat particulier pour les jeunes talents, Wish This Was Real a ensuite voyag\u00e9 \u00e0 Lausanne, puis au Finnish Museum de la photographie, \u00e0 Helsinki, avant d&rsquo;arriver \u00e0 <a href=\"https:\/\/www.vogue.fr\/dossier\/paris\" rel=\"nofollow noopener\" target=\"_blank\">Paris<\/a>, au troisi\u00e8me \u00e9tage de la Maison Europ\u00e9enne de la Photographie.<\/p>\n<p><img decoding=\"async\" alt=\"Tyler Mitchell Ancestors 2021  Art Basel Paris 2025\" loading=\"lazy\" class=\"ResponsiveImageContainer-eNxvmU cfBbTk responsive-image__image\"   src=\"https:\/\/www.europesays.com\/fr\/wp-content\/uploads\/2025\/10\/1761659593_811_Ancestors.jpg\"\/><\/p>\n<p>Tyler Mitchell, Ancestors, 2021\u00a9 Tyler Mitchell | Courtesy de l&rsquo;artiste et Gagosian<\/p>\n<p>La Volpina de Kourtney Roy \u00e0 la galerie Les filles du calvaire<\/p>\n<p>Qui est <strong>Kourtney Roy<\/strong> ? Canadienne install\u00e9e \u00e0 Paris, la photographe joue les cam\u00e9l\u00e9ons depuis plus de 20 ans, au c\u0153ur d&rsquo;une \u0153uvre \u00e0 la crois\u00e9e des portraits surr\u00e9alistes de <strong>Cindy Sherman<\/strong>, et de l&rsquo;\u0153il amus\u00e9 d&rsquo;un <strong>Martin Parr<\/strong>. <strong>Kourtney Roy<\/strong> dit faire \u201cdu tourisme d&rsquo;identit\u00e9\u201d. Comprendre : elle fait des autoportraits, au sein desquels elle change de peau comme de visage. \u201cTout est r\u00e9el et tout est fantasme\u201d d\u00e9clare-t-elle en 2022 aupr\u00e8s du magazine Fisheye. Ses d\u00e9cors, eux, sont bien r\u00e9els, d&rsquo;un requin gonfl\u00e9 prenant le soleil sur une <a href=\"https:\/\/www.vogue.fr\/dossier\/plage\" rel=\"nofollow noopener\" target=\"_blank\">plage<\/a> de Canc\u00fan aux figurants qu&rsquo;elle engage pour ses s\u00e9ances, dont un que l&rsquo;on aper\u00e7oit sur le portrait Marilyn Wig, repr\u00e9sentation d&rsquo;une jet-setteuse au regard bien ennuy\u00e9, sur un yacht hors-de-prix.<\/p>\n<p>Les couleurs satur\u00e9es de <strong>Kourtney Roy<\/strong> sont \u00e0 la hauteur de son humour d\u00e9sopilant, reflet du regard qu&rsquo;elle pose sur les lieux touristiques qu&rsquo;elle explore \u2013 des lieux qu&rsquo;elle d\u00e9finit comme \u201ctrash\u201d et \u201cvulgaires\u201d. Pourtant, au-del\u00e0 de ses mots, au c\u0153ur de ses <a href=\"https:\/\/www.vogue.fr\/dossier\/images\" rel=\"nofollow noopener\" target=\"_blank\">images<\/a> ringardes, on per\u00e7oit l&rsquo;amour qu&rsquo;elle porte \u00e0 son sujet. Un amour qui lui fait traverser les mers, pour cr\u00e9er des mondes surr\u00e9alistes. Son exposition La Volpina, pr\u00e9sent\u00e9e \u00e0 la galerie Les filles du calvaire \u00e0 partir du 6 novembre prochain, fait suite \u00e0 la derni\u00e8re r\u00e9sidence de l&rsquo;artiste \u00e0 Naples, \u00e0 la Spot Home Gallery. En r\u00e9sulte une s\u00e9rie d&rsquo;\u0153uvres dans la continuit\u00e9 de son travail fantasque et color\u00e9, rehauss\u00e9 par la beaut\u00e9 des paysages italiens, et des \u201cmarges urbaines\u201d qu&rsquo;elle y a trouv\u00e9, inspir\u00e9e par des films comme Reality ou Dogman de <strong>Matteo Garrone<\/strong>, Mamma Roma de <strong>Pasolini<\/strong> ou Amarcord de <strong>Fellini<\/strong>. : \u201cJ&rsquo;ai toujours \u00e9t\u00e9 fascin\u00e9 par l&rsquo;Italie, un pays o\u00f9 la vie se d\u00e9roule comme au th\u00e9\u00e2tre, parfois sophistiqu\u00e9e et lyrique, parfois brute et improvis\u00e9e dans son quotidien, d\u00e9clare-t-elle dans un communiqu\u00e9. Ce qui m&rsquo;attire, c&rsquo;est l&rsquo;espace entre ce qui est montr\u00e9 et ce qui se cache derri\u00e8re, la tension entre l&rsquo;intention et la repr\u00e9sentation. Il y a le fantasme de l&rsquo;Italie, celui que nous recherchons et projetons sur elle, et puis il y a la version que nous rencontrons lorsque ce fantasme s&rsquo;effondre.\u201d<\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"Les temp\u00e9ratures se rafra\u00eechissent tandis que la saison automnale bat son plein. 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