{"id":505569,"date":"2025-11-01T23:09:23","date_gmt":"2025-11-01T23:09:23","guid":{"rendered":"https:\/\/www.europesays.com\/fr\/505569\/"},"modified":"2025-11-01T23:09:23","modified_gmt":"2025-11-01T23:09:23","slug":"albufera-brasserie-georges-elbi-notre-selection-bistrots-du-mois","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/www.europesays.com\/fr\/505569\/","title":{"rendered":"Albufera, Brasserie Georges, Elbi\u2026 Notre s\u00e9lection bistrots du mois"},"content":{"rendered":"<p class=\"paragraph text_align_left lp-f-body-02\">Tous les mois, nous vous proposons une s\u00e9lection de <a href=\"https:\/\/www.leparisien.fr\/bien-manger\/noi-benjamin-schmitt-le-louchebem-notre-selection-de-bistrots-du-mois-04-10-2025-HKTAACJHKZBVVIFZB5T34IYICU.php\" target=\"_self\" rel=\"nofollow noopener\">restaurants<\/a>, test\u00e9s et souvent valid\u00e9s par notre critique gastronomique Laurent Guez.<\/p>\n<p>Albufera \u00e0 Boulogne, r\u00e9gal aux accents portugais<\/p>\n<p class=\"paragraph text_align_left lp-f-body-02\">Un nouveau bistrot tr\u00e8s original vient d\u2019ouvrir \u00e0 Boulogne. Il s\u2019appelle Albufera, jeu de mots entre le nom d\u2019une sauce issue du r\u00e9pertoire fran\u00e7ais (bouillon de volaille, cr\u00e8me, foie gras) et celui d\u2019une ville du sud du Portugal, Albufeira (avec un i). Un clin d\u2019\u0153il \u00e0 la fois \u00e0 la technique classique et au pays d\u2019origine du chef, Jos\u00e9 Dantas. \u00c0 tout juste trente ans, ce dernier a pu ouvrir sa propre affaire gr\u00e2ce au soutien de son ancien patron devenu associ\u00e9, l\u2019excellentissime \u00c9mile Cotte, sorcier du restaurant Baca\u2019v, lui aussi \u00e0 Boulogne et dont nous avons dit le plus grand bien ici.<\/p>\n<p><img decoding=\"async\" class=\"image \" loading=\"lazy\" src=\"https:\/\/www.europesays.com\/fr\/wp-content\/uploads\/2025\/11\/AQDQ2CKQEJDNDMNSUT3ADKKYUQ.jpg\" alt=\"Le plat de riz au canard du restaurant Albufera, un r\u00e9gal. \" align=\"\" data-rubrique-principale=\"\" data-article-type=\"\" fetchpriority=\"auto\"\/>Le plat de riz au canard du restaurant Albufera, un r\u00e9gal.<\/p>\n<p class=\"paragraph text_align_left lp-f-body-02\">Comme Baca\u2019v, Albufera a un charme fou, mais diff\u00e9rent, avec son d\u00e9cor et sa cuisine aux accents portugais. Apr\u00e8s quelques tranchettes de jambon ib\u00e9rique, on a go\u00fbt\u00e9 les croustillants de sardine, un peu trop gras mais tr\u00e8s go\u00fbteux. Ensuite, on a command\u00e9 le grand plat de riz pour deux, comme une paella. Le nom du riz ? Je vous le donne en mille, \u00c9mile : Albufera, mais cette fois il s\u2019agit d\u2019une lagune de la r\u00e9gion de Valence, en Espagne, o\u00f9 pousse cette vari\u00e9t\u00e9 qui reste ferme tout en absorbant le bouillon. Le jour de la visite, il \u00e9tait propos\u00e9 au canard r\u00f4ti. Un plat extra et original qui donne envie d\u2019y retourner. En dessert, j\u2019ai pris la mousse au chocolat noir couverte de noisettes croquantes, d\u2019huile d\u2019olive et de fleur de sel, une tuerie.<\/p>\n<p class=\"paragraph text_align_left lp-f-body-02\"><a href=\"https:\/\/www.instagram.com\/p\/DMmf69VN9aY\/\" target=\"_self\" rel=\"nofollow noopener\">Albufera<\/a> : 38, rue de Meudon, Boulogne-Billancourt (Hauts-de-Seine). T\u00e9l. : 01.46.21.75.90. Menu d\u00e9jeuner \u00e0 29 euros (deux plats) et 39 euros (trois plats). \u00c0 la carte, comptez 50 euros.<\/p>\n<p>\u00c0 Lyon, Georges, la brasserie qui brasse<\/p>\n<p class=\"paragraph text_align_left lp-f-body-02\">\u00c0 quelques pas de la gare Perrache, \u00e0 Lyon (<a href=\"https:\/\/www.leparisien.fr\/rhone-69\/\" target=\"_blank\" rel=\"noreferrer nofollow noopener\">Rh\u00f4ne<\/a>), Georges accueille les gourmets depuis pr\u00e8s de deux si\u00e8cles. Enfin, Georges Hoffher n\u2019est plus l\u00e0 en chair et en os. Mais son buste tr\u00f4ne \u00e0 l\u2019entr\u00e9e de l\u2019immense restaurant que ce brasseur venu d\u2019<a href=\"https:\/\/www.leparisien.fr\/bas-rhin-67\/a-lapproche-des-marches-de-noel-en-alsace-voyageurs-hoteliers-et-restaurateurs-se-frottent-deja-les-mains-09-10-2025-EGXDDQRIWNGCRDPGM7RJDNVWAE.php\" target=\"_blank\" rel=\"noreferrer nofollow noopener\">Alsace<\/a> a b\u00e2ti en 1836 et dirig\u00e9 jusqu\u2019\u00e0 sa mort en 1873. Tous les jours s\u2019y pressent des centaines de mangeurs, peut-\u00eatre un millier de couverts par jour, servis par un bataillon de chefs de rangs qui virevoltent entre les tables, quitte \u00e0 hurler sur ceux qu\u2019ils trouvent sur leur passage.<\/p>\n<p><img decoding=\"async\" class=\"image \" loading=\"lazy\" src=\"https:\/\/www.europesays.com\/fr\/wp-content\/uploads\/2025\/11\/C6ISAJ3ZQREM7GN7Z6ZQB3ZWZY.jpg\" alt=\"Le plat signature de la brasserie Georges \u00e0 Lyon ? La choucroute ! LP\/ Laurent Guez \" align=\"\" data-rubrique-principale=\"\" data-article-type=\"\" fetchpriority=\"auto\"\/>Le plat signature de la brasserie Georges \u00e0 Lyon ? La choucroute ! LP\/ Laurent Guez<\/p>\n<p class=\"paragraph text_align_left lp-f-body-02\">Les gens du coin viennent volontiers y f\u00eater leur anniversaire : \u00e0 l\u2019heure du dessert, la vieille bo\u00eete \u00e0 musique \u00e0 cartes perfor\u00e9es tourne \u00e0 plein r\u00e9gime. Le d\u00e9cor est spectaculaire : murs couverts de marbre, 600 m2 de carrelage en fausse mosa\u00efque, bas reliefs et luminaires Art d\u00e9co\u2026 La devise de la maison est affich\u00e9e : \u00ab Bonne bi\u00e8re et bonne ch\u00e8re depuis 1936 \u00bb.<\/p>\n<p class=\"paragraph text_align_left lp-f-body-02\">C\u00f4t\u00e9 bonne ch\u00e8re, on dira que le rapport qualit\u00e9 prix, ambiance incluse, est excellent. La carte oscille entre <a href=\"https:\/\/www.leparisien.fr\/rhone-69\/jai-21-salaries-il-men-faudrait-40-pris-dassaut-les-grands-buffets-lyonnais-ferment-le-midi-29-05-2025-ZSNS76SAFBEFPN3ZV5QLZU2EWA.php\" target=\"_blank\" rel=\"noreferrer nofollow noopener\">sp\u00e9cialit\u00e9s locales<\/a> (saucisson pistach\u00e9 chaud, quenelle de brochet), recettes de partout (linguine alle vongole, moules marini\u00e8res, salade C\u00e9sar) et plats typiques de brasserie, \u00e0 commencer par la choucroute, servie g\u00e9n\u00e9reusement sur un chauffe-plat. Georges s\u2019adapte \u00e0 tous les go\u00fbts.<\/p>\n<p class=\"paragraph text_align_left lp-f-body-02\">Brasserie Georges : 30, cour de Verdun-Perrache, Lyon (Rh\u00f4ne). T\u00e9l. : 04.72.56.54.54. Menu lyonnais \u00e0 27 euros. \u00c0 la carte, comptez 30 \u00e0 40 euros.<\/p>\n<p>Hokusa\u00ef, nippon ni trop cher<\/p>\n<p class=\"paragraph text_align_left lp-f-body-02\">Les vrais restos japonais, tous les sp\u00e9cialistes vous le diront, vous assomment souvent d\u2019un coup de bambou au moment de r\u00e9gler l\u2019addition. Mais c\u2019est surtout vrai de ceux centr\u00e9s sur le poisson ultra-frais, moins pour les sp\u00e9cialistes des soupes \u00ab ramen \u00bb ou \u00ab soba \u00bb, les cantines de porc pan\u00e9 (\u00ab tonkatsu \u00bb) ou de brochettes grill\u00e9es (\u00ab yakitori \u00bb), beaucoup plus accessibles.<\/p>\n<p class=\"paragraph text_align_left lp-f-body-02\">Cette semaine, j\u2019en ai d\u00e9nich\u00e9 un, Hokusa\u00ef, qu\u2019on pourrait qualifier de bistrot g\u00e9n\u00e9raliste, tendance fusion, mais qui au moins ne vous force pas \u00e0 taper dans votre Livret A. Ce vrai-faux nippon, nich\u00e9 dans un h\u00f4tel chic de l\u2019ouest parisien, m\u2019a paru tr\u00e8s adapt\u00e9 \u00e0 un repas amical ou amoureux. La d\u00e9co contemporaine glisse sur un fond musical, le service attentionn\u00e9 donne envie de tout go\u00fbter.<\/p>\n<p class=\"paragraph text_align_left lp-f-body-02\">En entr\u00e9e, j\u2019ai command\u00e9 des bouch\u00e9es de riz croustillant au tarama et thon rouge \u00e9pic\u00e9 (mais pas trop), suivies d\u2019une cuisse de poulet d\u00e9soss\u00e9e, marin\u00e9e \u00e0 la citronnelle et grill\u00e9e, puis laqu\u00e9e de sauce teriyaki. Pas mal, voire excellent si l\u2019on prend en compte le riz saut\u00e9 qui l\u2019accompagnait.<\/p>\n<p><img decoding=\"async\" class=\"image \" loading=\"lazy\" src=\"https:\/\/www.europesays.com\/fr\/wp-content\/uploads\/2025\/11\/S4FSQ6KUCRFHDIY2QLWESIMKM4.jpg\" alt=\"A la carte d'Hokusa\u00ef, des classiques nippons servis dans des assiettes au design soign\u00e9.\" align=\"\" data-rubrique-principale=\"\" data-article-type=\"\" fetchpriority=\"auto\"\/>A la carte d&rsquo;Hokusa\u00ef, des classiques nippons servis dans des assiettes au design soign\u00e9.<\/p>\n<p class=\"paragraph text_align_left lp-f-body-02\">Autres options possibles, les sushis traditionnels, les \u00ab rolls \u00bb de la maison, jolis rouleaux \u00e0 la ventr\u00e8che de thon rouge, au saumon-crevettes-shiso, ou au thon-tempura de crevette, signature de la maison. Attention quand m\u00eame, pour rester raisonnable \u00e0 midi, mieux vaut ne pas d\u00e9vier du menu du jour.<\/p>\n<p class=\"paragraph text_align_left lp-f-body-02\">Hokusa\u00ef : H\u00f4tel Metropolitan au 3, rue des Belles Feuilles, Paris (XVIe). T\u00e9l. : 01.56.90.40.12. Formule d\u00e9jeuner \u00e0 29 euros (deux plats) et 34 euros (trois plats). \u00c0 la carte, comptez 40 \u00e0 60 euros.<\/p>\n<p>Elbi, la joie de vivre, et de manger<\/p>\n<p class=\"paragraph text_align_left lp-f-body-02\">Plus que jamais, il faut aller dans les endroits qui font du bien ! Chez Elbi, qui veut dire \u00ab c\u0153ur \u00bb, vous \u00eates quasi s\u00fbr de comprendre ce que le mot \u00ab kif \u00bb signifie. Le bistrot d\u2019Omar Dhiab, un chef d\u2019origine \u00e9gyptienne et tunisienne par ailleurs \u00e9toil\u00e9 dans son restaurant de la rue H\u00e9rold (Paris Ier), est une invitation \u00e0 la joie.<\/p>\n<p class=\"paragraph text_align_left lp-f-body-02\">Au d\u00e9part, on peut \u00eatre surpris par la d\u00e9co et surtout le choix du mat\u00e9riau, l\u2019inox des tables et des chaises, l\u00e0 o\u00f9 la plupart des restos privil\u00e9gient le bois. Mais \u00e7a change, et \u00e7a fonctionne m\u00eame super bien avec l\u2019ambiance musicale, id\u00e9ale pour une soir\u00e9e entre potes.<\/p>\n<p><img decoding=\"async\" class=\"image \" loading=\"lazy\" src=\"https:\/\/www.europesays.com\/fr\/wp-content\/uploads\/2025\/11\/6TDCIUJV5VAKLHCPSQC2MHP5QY.jpg\" alt=\"Le chef Omar Dhiab rend hommage \u00e0 ses racines \u00e9gypsiennes et tunisiennes dans son restaurant, Elbi, rue de Paradis. \" align=\"\" data-rubrique-principale=\"\" data-article-type=\"\" fetchpriority=\"auto\"\/>Le chef Omar Dhiab rend hommage \u00e0 ses racines \u00e9gypsiennes et tunisiennes dans son restaurant, Elbi, rue de Paradis.<\/p>\n<p class=\"paragraph text_align_left lp-f-body-02\">Quant \u00e0 la cuisine, elle vous embarque. La carte est rubriqu\u00e9e en fonction des temp\u00e9ratures de cuisson : vapeur (\u00e0 80 degr\u00e9s), frit (\u00e0 180 degr\u00e9s), grill\u00e9 (\u00e0 350), r\u00f4ti (\u00e0 400). Je ne sais pas si \u00e7a aide \u00e0 passer commande, mais pourquoi pas ? En tout cas, il faut go\u00fbter le magnifique poulet grill\u00e9 pos\u00e9 sur une sauce \u00e0 la \u00ab mloukhia \u00bb, nom arabe de la cor\u00e8te, une herbe tr\u00e8s aromatique commune aux traditions \u00e9gyptiennes et tunisiennes, m\u00eame si leurs pr\u00e9parations diff\u00e8rent.<\/p>\n<p class=\"paragraph text_align_left lp-f-body-02\">Autre trouvaille du chef, une romaine brais\u00e9e au jus de couscous, que lui a inspir\u00e9 le souvenir du chou dans le bouillon du couscous de sa tante. Une merveille. Sinon, l\u2019un des plats signatures d\u2019Elbi, c\u2019est ce petit pain \u00e9gyptien fourr\u00e9 de b\u0153uf, d\u2019agneau et de fromage haloumi, l\u2019hawawchi, qui est vraiment irr\u00e9sistible. J\u2019ai aussi ador\u00e9 le riz aux vermicelles, couvert d\u2019oignons dor\u00e9s. Franchement, c\u2019est une magnifique adresse !<\/p>\n<p class=\"paragraph text_align_left lp-f-body-02\">Elbi : 54, rue de Paradis, Paris (Xe). T\u00e9l. : 01.42.26.40.14. Assiettes de 8 \u00e0 38 \u20ac.<\/p>\n<p><script async src=\"\/\/www.instagram.com\/embed.js\"><\/script><\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"Tous les mois, nous vous proposons une s\u00e9lection de restaurants, test\u00e9s et souvent valid\u00e9s par notre critique gastronomique&hellip;\n","protected":false},"author":2,"featured_media":505570,"comment_status":"","ping_status":"","sticky":false,"template":"","format":"standard","meta":{"footnotes":""},"categories":[1888],"tags":[11,3013,1777,674,1011,27,12,626,25],"class_list":{"0":"post-505569","1":"post","2":"type-post","3":"status-publish","4":"format-standard","5":"has-post-thumbnail","7":"category-paris","8":"tag-actualites","9":"tag-bien-manger","10":"tag-eu","11":"tag-europe","12":"tag-fr","13":"tag-france","14":"tag-news","15":"tag-paris","16":"tag-republique-francaise"},"share_on_mastodon":{"url":"https:\/\/pubeurope.com\/@fr\/115476966762635130","error":""},"_links":{"self":[{"href":"https:\/\/www.europesays.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/505569","targetHints":{"allow":["GET"]}}],"collection":[{"href":"https:\/\/www.europesays.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/posts"}],"about":[{"href":"https:\/\/www.europesays.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/types\/post"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.europesays.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/users\/2"}],"replies":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.europesays.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/comments?post=505569"}],"version-history":[{"count":0,"href":"https:\/\/www.europesays.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/505569\/revisions"}],"wp:featuredmedia":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.europesays.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/media\/505570"}],"wp:attachment":[{"href":"https:\/\/www.europesays.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/media?parent=505569"}],"wp:term":[{"taxonomy":"category","embeddable":true,"href":"https:\/\/www.europesays.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/categories?post=505569"},{"taxonomy":"post_tag","embeddable":true,"href":"https:\/\/www.europesays.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/tags?post=505569"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}