{"id":515906,"date":"2025-11-06T12:49:16","date_gmt":"2025-11-06T12:49:16","guid":{"rendered":"https:\/\/www.europesays.com\/fr\/515906\/"},"modified":"2025-11-06T12:49:16","modified_gmt":"2025-11-06T12:49:16","slug":"bardot-le-documentaire-intime-sur-licone-b-b","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/www.europesays.com\/fr\/515906\/","title":{"rendered":"\u00ab\u00a0Bardot\u00a0\u00bb, le documentaire intime sur l&rsquo;ic\u00f4ne B.B."},"content":{"rendered":"<p>Alain Berliner et Elora Thevenet signent un portrait \u00e0 multiples facettes de B.B., pr\u00e9sent\u00e9 \u00e0 Cannes Classics en mai dernier et attendu en salles le 3 d\u00e9cembre 2025. BFMTV vous d\u00e9voile en exclusivit\u00e9 la bande-annonce.<\/p>\n<p>Depuis des d\u00e9cennies, <a href=\"https:\/\/www.bfmtv.com\/people\/je-vais-bien-brigitte-bardot-dement-des-rumeurs-sur-son-etat-de-sante_AD-202510230337.html\" title=\"&quot;Je vais bien&quot;: Brigitte Bardot d\u00e9ment des rumeurs sur son \u00e9tat de sant\u00e9\" class=\"internal_link\" rel=\"nofollow noopener\" target=\"_blank\">Brigitte Bardot<\/a> avait toujours refus\u00e9 les interviews, pr\u00e9f\u00e9rant l&rsquo;ombre \u00e0 la lumi\u00e8re, la sobri\u00e9t\u00e9 de sa retraite aux ann\u00e9es fastes du cin\u00e9ma. Mais, \u00e0 la veille de ses 90 ans, relanc\u00e9e par Alain Berliner et Elora Thevenet, l&rsquo;ic\u00f4ne s&rsquo;est finalement pr\u00eat\u00e9e au jeu. En ressort Bardot, riche documentaire d&rsquo;une heure trente, dont BFMTV vous d\u00e9voile la bande-annonce en exclusivit\u00e9.<\/p>\n<p>Plut\u00f4t que de suivre un fil chronologique classique, les r\u00e9alisateurs ont choisi de mettre en lumi\u00e8re les contradictions qui traversent le parcours de l&rsquo;actrice. La femme qui s&rsquo;est mari\u00e9e quatre fois et a tent\u00e9 plusieurs fois de se suicider. La star adul\u00e9e, devenue agoraphobe apr\u00e8s avoir \u00e9t\u00e9 harcel\u00e9e par les paparazzis \u00e0 Cannes. L&rsquo;actrice, enfin, devenue com\u00e9dienne dramatique avec La V\u00e9rit\u00e9 de Henri-Georges Clouzot apr\u00e8s avoir d\u00e9but\u00e9 dans des r\u00f4les de femmes l\u00e9g\u00e8res.<\/p>\n<\/p>\n<p>Une carri\u00e8re qui n&rsquo;aura dur\u00e9 qu&rsquo;une vingtaine d&rsquo;ann\u00e9es avant qu&rsquo;elle ne quitte d\u00e9finitivement le cin\u00e9ma en 1973, au sommet de sa gloire, pour se consacrer enti\u00e8rement \u00e0 la d\u00e9fense des animaux. Cette transition brutale a fait d&rsquo;elle une pionni\u00e8re \u00e0 une \u00e9poque o\u00f9 soutenir la cause animale \u00e9tait encore moqu\u00e9. Les r\u00e9alisateurs montrent les menaces qu&rsquo;elle a subies, les chasseurs qui ont tu\u00e9 ses chiens, les bouchers venus l&rsquo;intimider avec leurs tabliers ensanglant\u00e9s. Mais aussi comment cet engagement a donn\u00e9 un sens \u00e0 sa vie et mis fin \u00e0 ses tentatives de suicide.<\/p>\n<p>Le long-m\u00e9trage refuse l&rsquo;hagiographie, abordant \u00e9galement les aspects les plus controvers\u00e9s du personnage, notamment ses condamnations pour provocation \u00e0 la haine raciale. Des erreurs que Brigitte Bardot reconna\u00eet volontiers dans le documentaire, admettant \u00eatre parfois all\u00e9e trop loin dans ses col\u00e8res.<\/p>\n<p>De Naomi Campbell \u00e0 Claude Lelouch<\/p>\n<p>Pour \u00e9clairer les diff\u00e9rentes facettes de son parcours, les r\u00e9alisateurs ont convoqu\u00e9 une quarantaine d&rsquo;intervenants, film\u00e9s dans le m\u00eame d\u00e9cor sobre sur fond noir. Claude Lelouch et Fr\u00e9d\u00e9rique Bel parlent cin\u00e9ma, Naomi Campbell et Stella McCartney \u00e9voquent son influence sur la mode, Allain Bougrain-Dubourg, Hugo Cl\u00e9ment et Paul Watson t\u00e9moignent de son engagement pour la cause animale.<\/p>\n<p>Le casting international comprend \u00e9galement l&rsquo;actrice espagnole Ester Exp\u00f3sito, qui comme Brigite Bardot a connu tr\u00e8s jeune une popularit\u00e9 foudroyante, et l&rsquo;artiste Marina Abramovi\u0107, qui, enfant, cachait une photo de B.B. dans sa poche en esp\u00e9rant qu&rsquo;un chirurgien lui sculpte le m\u00eame nez apr\u00e8s un accident.<\/p>\n<p>Film\u00e9e \u00e0 la Madrague, Brigitte Bardot appara\u00eet, quant \u00e0 elle, bri\u00e8vement de dos mais c&rsquo;est sa voix qui ponctue le film. Elle s&rsquo;y confie sur sa solitude, ses regrets concernant ses emportements qui l&rsquo;ont men\u00e9e devant les tribunaux, et son rapport \u00e0 la c\u00e9l\u00e9brit\u00e9 qu&rsquo;elle compare \u00e0 celui d&rsquo;un animal traqu\u00e9.<\/p>\n<p>Des archives et des chansons<\/p>\n<p>Avec le soutien de plusieurs monteurs et documentalistes, l&rsquo;\u00e9quipe a \u00e9pluch\u00e9 des tonnes d&rsquo;archives, y compris des images in\u00e9dites de la famille Bardot et de Paris Match, partenaire du projet. Le volet musical du documentaire repose sur deux approches compl\u00e9mentaires. Laurent Perez del Mar a compos\u00e9 une partition instrumentale nostalgique et lumineuse qui fait \u00e9cho \u00e0 l&rsquo;enfance perdue de Bardot.<\/p>\n<p>En parall\u00e8le, le duo Madame Monsieur a revisit\u00e9 plusieurs chansons embl\u00e9matiques de l&rsquo;actrice. \u00c9milie Satt interpr\u00e8te Initials B.B., ce texte que Serge Gainsbourg avait \u00e9crit dans un train pour Londres en imaginant son ancienne compagne d\u00e9barquant dans un bar. Albin de la Simone et Alice on the Roof pr\u00eatent leurs voix \u00e0 Bonnie and Clyde, tandis qu&rsquo;Ibrahim Maalouf joue \u00e0 la trompette la m\u00e9lodie de Je t&rsquo;aime moi non plus, initialement enregistr\u00e9e avec Bardot avant la version d\u00e9finitive avec Jane Birkin. Selah Sue signe une version de Harley Davidson.<\/p>\n<p>Pr\u00e9sent\u00e9 en avant-premi\u00e8re au Festival de Cannes le 19 mai 2025, Bardot a \u00e9galement \u00e9t\u00e9 s\u00e9lectionn\u00e9 dans plusieurs festivals internationaux dont Taormine, Montr\u00e9al et Los Angeles. Le film sortira en salles le 3 d\u00e9cembre 2025.<\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"Alain Berliner et Elora Thevenet signent un portrait \u00e0 multiples facettes de B.B., pr\u00e9sent\u00e9 \u00e0 Cannes Classics en&hellip;\n","protected":false},"author":2,"featured_media":515907,"comment_status":"","ping_status":"","sticky":false,"template":"","format":"standard","meta":{"footnotes":""},"categories":[1354],"tags":[58,59,1346,1011,27,1360],"class_list":{"0":"post-515906","1":"post","2":"type-post","3":"status-publish","4":"format-standard","5":"has-post-thumbnail","7":"category-films","8":"tag-divertissement","9":"tag-entertainment","10":"tag-films","11":"tag-fr","12":"tag-france","13":"tag-movies"},"share_on_mastodon":{"url":"https:\/\/pubeurope.com\/@fr\/115502839532609167","error":""},"_links":{"self":[{"href":"https:\/\/www.europesays.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/515906","targetHints":{"allow":["GET"]}}],"collection":[{"href":"https:\/\/www.europesays.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/posts"}],"about":[{"href":"https:\/\/www.europesays.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/types\/post"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.europesays.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/users\/2"}],"replies":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.europesays.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/comments?post=515906"}],"version-history":[{"count":0,"href":"https:\/\/www.europesays.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/515906\/revisions"}],"wp:featuredmedia":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.europesays.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/media\/515907"}],"wp:attachment":[{"href":"https:\/\/www.europesays.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/media?parent=515906"}],"wp:term":[{"taxonomy":"category","embeddable":true,"href":"https:\/\/www.europesays.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/categories?post=515906"},{"taxonomy":"post_tag","embeddable":true,"href":"https:\/\/www.europesays.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/tags?post=515906"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}