{"id":517004,"date":"2025-11-06T23:38:13","date_gmt":"2025-11-06T23:38:13","guid":{"rendered":"https:\/\/www.europesays.com\/fr\/517004\/"},"modified":"2025-11-06T23:38:13","modified_gmt":"2025-11-06T23:38:13","slug":"la-plus-vaste-etude-ridiculise-le-mythe-du-vaccin-plus-dangereux-que-le-virus","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/www.europesays.com\/fr\/517004\/","title":{"rendered":"la plus vaste \u00e9tude ridiculise le mythe du \u00ab vaccin plus dangereux que le virus \u00bb"},"content":{"rendered":"<p>Depuis le d\u00e9but de la pand\u00e9mie en 2020, les sceptiques ayant fait du <a href=\"https:\/\/www.presse-citron.net\/effet-secondaire-positif-vaccins-covid-intrigue-chercheurs\/\" target=\"_blank\" rel=\"noopener\">vaccin contre le COVID-19<\/a> leur pire ennemi mart\u00e8lent le m\u00eame refrain, ad nauseam : \u00ab\u00a0le rem\u00e8de serait pire que le mal\u00a0\u00bb. Leur \u00e9tendard principal \u00e9tait les myocardites post-vaccinales provoqu\u00e9es apr\u00e8s l\u2019injection, qui ne concernait <strong>qu\u2019une tr\u00e8s faible partie de la population<\/strong> (environ 1 cas sur 100\u00a0000), qui \u00e9taient le plus souvent r\u00e9versibles.<\/p>\n<p>Ses d\u00e9tracteurs avaient trouv\u00e9 leur cheval de bataille id\u00e9al\u00a0: quelques cas isol\u00e9s, mont\u00e9s au pinacle, jusqu\u2019\u00e0 ce que la r\u00e9alit\u00e9 soit conforme \u00e0 leurs attentes. N\u00e9anmoins, ce qu\u2019ils avaient oubli\u00e9 de pr\u00e9ciser (c\u2019est normal, l\u2019information n\u2019\u00e9tait pas encore disponible), c\u2019est que le risque de d\u00e9velopper une myocardite \u00e9tait <strong>plus de deux fois sup\u00e9rieur apr\u00e8s une infection au SARS-CoV-2 qu\u2019apr\u00e8s la vaccination<\/strong>. Cette \u00e9tude britannique, la plus vaste men\u00e9e \u00e0 ce jour sur la population p\u00e9diatrique et adolescente, publi\u00e9e dans le volume 9 de <a href=\"https:\/\/www.thelancet.com\/journals\/lanchi\/article\/PIIS2352-4642%2825%2900247-0\/fulltext\" target=\"_blank\" rel=\"false noopener\">la revue The Lancet Child &amp; Adolescent Health<\/a>, vient de le confirmer. Comme quoi, la v\u00e9rit\u00e9 finit toujours par se r\u00e9tablir, m\u00eame apr\u00e8s une gigantesque \u00e9pid\u00e9mie de mensonges propag\u00e9e par une arm\u00e9e d\u2019experts autoproclam\u00e9s.<\/p>\n<p> COVID-19\u00a0: la science vient de clouer le cercueil du mythe antivax <\/p>\n<p>Voil\u00e0 les chiffres de l\u2019\u00e9tude, qui eux, ne souffrent d\u2019aucun biais id\u00e9ologique\u00a0: entre janvier 2020 et d\u00e9cembre 2021, les chercheurs du NHS (National health Service) ont suivi <strong>pr\u00e8s de 14 millions d\u2019enfants \u00e2g\u00e9s de moins de 18 ans<\/strong>, dont 3,9 millions vaccin\u00e9s avec le Pfizer\/BioNTech et 3,4 millions infect\u00e9s pour la premi\u00e8re fois par le virus.<\/p>\n<p>Chez les enfants infect\u00e9s par le SARS-CoV-2, on d\u00e9nombrait plus de 17 cas suppl\u00e9mentaires pour 100\u00a0000 de syndromes inflammatoires multisyst\u00e9miques (SIME), incluant des formes apparent\u00e9es \u00e0 la maladie de Kawasaki, dans les six mois suivant l\u2019infection initiale, contre pr\u00e8s de 2 cas de moins pour 100\u00a0000 chez les vaccin\u00e9s. Le risque de d\u00e9velopper ces syndromes inflammatoires \u00e9tait donc <strong>pr\u00e8s de dix fois plus \u00e9lev\u00e9 apr\u00e8s l\u2019infection par le SARS-CoV-2 qu\u2019apr\u00e8s la vaccination<\/strong>.<\/p>\n<p>Les myocardites suivaient la m\u00eame dynamique\u00a0: 2,1 cas pour 100\u00a0000 apr\u00e8s infection, contre 0,8 apr\u00e8s vaccination. <strong>Le risque \u00e9tait donc 2,6 fois sup\u00e9rieur<\/strong>\u00a0: un chiffre qui transforme ainsi le grand discours des antivax en un cas d\u2019\u00e9cole de d\u00e9sinformation. En effet, <a href=\"https:\/\/www.epi-phare.fr\/rapports-detudes-et-publications\/myocardite-pericardite-vaccination-covid19-12-50ans\/\" target=\"_blank\" rel=\"false noopener\">le rapport EPI-PHARE<\/a> pointait, lui ausssi, vers cette m\u00eame conclusion en 2022, chez les personnes de 12 \u00e0 50 ans\u00a0: l\u2019infection par le SARS-CoV-2 \u00e9tait associ\u00e9e \u00e0 un risque de myocardite neuf fois plus \u00e9lev\u00e9 qu\u2019en temps normal.<\/p>\n<p>Angela Wood, chercheuse au r\u00e9seau HDR UK de Cambridge, <strong>enfouce le clou<\/strong> : \u00ab\u00a0Ces complications restent tr\u00e8s rares chez les jeunes, mais nos donn\u00e9es montrent qu\u2019elles sont plus fr\u00e9quentes apr\u00e8s une infection qu\u2019apr\u00e8s un vaccin\u00a0\u00bb.<\/p>\n<p>Le mythe inverse s\u2019est d\u00e9vers\u00e9 d\u2019un cocktail explosif\u00a0: l\u2019ignorance, des \u00e9motions mal plac\u00e9es, une certaine d\u00e9fiance gouvernementale et des cas isol\u00e9s sortis de leur contexte. Quelques myocardites, pourtant rares et majoritairement b\u00e9nignes, ont suffi \u00e0 provoquer une panique mondiale, amplifi\u00e9e par des m\u00e9dias en qu\u00eate de controverse et de personnes en mal de certitudes qui se sont empress\u00e9es de crier au complot sur les r\u00e9seaux sociaux.<\/p>\n<p>Le Royaume-Uni, c\u00e9dant \u00e0 la peur, a pr\u00e9f\u00e9r\u00e9 mettre le doute sur un pi\u00e9destal et a <strong>repouss\u00e9 la vaccination des enfants jusqu\u2019en avril 2022<\/strong>. Un laps de temps pendant lequel le virus a pu circuler librement chez les plus jeunes, alors que le d\u00e9bat public s\u2019enlisait dans des querelles st\u00e9riles. La peur de la piqu\u00fbre aura finalement co\u00fbt\u00e9 bien plus cher que la piq\u00fbre elle-m\u00eame, puisqu\u2019en freinant la campagne p\u00e9diatrique, le pays a compromis la protection de millions d\u2019enfants, tout en sapant la confiance du public dans la m\u00e9decine pr\u00e9ventive.<\/p>\n<p> Les vaccins \u00e0 ARNm\u00a0: les alli\u00e9s du c\u0153ur <\/p>\n<p>Les chercheurs rappellent tout de m\u00eame que leur \u00e9tude porte sur les souches en circulation durant le pic pand\u00e9mique, non sur les variants actuels. Ce qui ne change\u2026 absolument rien au fond, puisque les m\u00e9canismes inflammatoires \u00e0 l\u2019origine des myocardites et des syndromes multisyst\u00e9miques <strong>sont les m\u00eames, quel que soit le variant<\/strong>.<\/p>\n<p>Ne parlons m\u00eame pas de sa valeur statistique, qui reste exceptionnelle\u00a0: 97\u00a0% de la population p\u00e9diatrique britannique. La corr\u00e9lation observ\u00e9e entre infection virale et inflammation cardiaque, d\u2019une part, et la faible incidence post-vaccinale, d\u2019autre part, repose sur une base de donn\u00e9es si large qu\u2019aucune variation mineure de souche ne pourrait en inverser la tendance. Le vaccin prot\u00e8ge mieux qu\u2019il ne provoque de risque cardiaque, et<strong> le SARS-CoV-2 reste le facteur le plus d\u00e9terminant de ces complications inflammatoires<\/strong>. \u00ab\u00a0La taille de l\u2019\u00e9chantillon et le croisement complet des bases de donn\u00e9es du NHS nous donnent une grande confiance dans nos conclusions\u00a0\u00bb, pr\u00e9cise Wood.<\/p>\n<p>Son coll\u00e8gue William Whiteley (Universit\u00e9 d\u2019\u00c9dimbourg) rappelle un autre aspect, souvent oubli\u00e9 du grand public\u00a0: <strong>les vaccins \u00e0 ARNm comme le Pfizer\/BioNTech diminuent \u00e9galement le risque d\u2019accidents vasculaires<\/strong>, comme les infarctus et les AVC. En effet, ceux-ci ont une action pr\u00e9ventive sur les ph\u00e9nom\u00e8nes inflammatoires syst\u00e9miques et la coagulation sanguine excessive provoqu\u00e9s par l\u2019infection virale, qui peuvent fragiliser les art\u00e8res et favoriser la formation de caillots.<\/p>\n<p>Sur le plan m\u00e9dical, le d\u00e9bat est donc cl\u00f4t\u00a0: <strong>le rapport b\u00e9n\u00e9fice-risque du vaccin contre le COVID-19 reste \u00e9crasant<\/strong>. L\u2019autre v\u00e9rit\u00e9, qui sera assez inconfortable \u00e0 entendre pour certains\u00a0: la peur irrationnelle a certainement <strong>co\u00fbt\u00e9 plus de vies que les effets secondaires du vaccin<\/strong>.\u00a0En rejetant les faits scientifiques pour embrasser <strong>une id\u00e9ologie toxique et quasiment sectaire<\/strong>, une partie du monde a tourn\u00e9 le dos \u00e0 la m\u00e9decine. Beaucoup \u00ab\u00a0voulaient des preuves\u00a0\u00bb, et d\u00e9non\u00e7aient un \u00ab\u00a0complot m\u00e9dical\u00a0\u00bb : eh bien, les voil\u00e0 : <strong>une d\u00e9monstration clinique \u00e0 l\u2019\u00e9chelle d\u2019un pays<\/strong>. Aucune \u00e9tude m\u00e9dicale, n\u2019aura, \u00e0 ce jour prouv\u00e9 l\u2019inverse des conclusions apport\u00e9es par celle-ci ; <strong>peut-\u00eatre serait-il temps de poser les armes<\/strong>\u00a0?<\/p>\n<ul class=\"tldr\">\n<li>Une \u00e9tude britannique portant sur pr\u00e8s de 14 millions d\u2019enfants confirme que les inflammations cardiaques sont beaucoup plus fr\u00e9quentes apr\u00e8s une infection au COVID qu\u2019apr\u00e8s vaccination.<\/li>\n<li>Les vaccins \u00e0 ARNm r\u00e9duisent aussi le risque d\u2019accidents cardiovasculaires, en limitant les effets inflammatoires du virus.<\/li>\n<li>Aucune donn\u00e9e scientifique s\u00e9rieuse ne contredit ces r\u00e9sultats\u00a0: le danger provenait du virus, pas du vaccin.<\/li>\n<\/ul>\n<blockquote>\n<p class=\"text-base text-neutral-700 dark:text-neutral-300\">\ud83d\udccd Pour ne manquer aucune actualit\u00e9 de Presse-citron, suivez-nous sur <a href=\"https:\/\/news.google.com\/publications\/CAAqBggKMIPiNTC70wU?hl=fr&amp;gl=FR&amp;ceid=FR%3Afr\" target=\"_blank\" rel=\"noopener\">Google Actualit\u00e9s<\/a> et <a href=\"https:\/\/whatsapp.com\/channel\/0029VaCkGuz4NViitBXbEr0b\" target=\"_blank\" rel=\"noopener\">WhatsApp<\/a>.<\/p>\n<\/blockquote>\n<p>            <img decoding=\"async\" src=\"https:\/\/www.europesays.com\/fr\/wp-content\/uploads\/2025\/03\/tous-anti-covid.png\" alt=\"TousAntiCovid\" loading=\"lazy\"\/>                            <\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"Depuis le d\u00e9but de la pand\u00e9mie en 2020, les sceptiques ayant fait du vaccin contre le COVID-19 leur&hellip;\n","protected":false},"author":2,"featured_media":517005,"comment_status":"","ping_status":"","sticky":false,"template":"","format":"standard","meta":{"footnotes":""},"categories":[10],"tags":[328,1011,27,72,224,71,43],"class_list":{"0":"post-517004","1":"post","2":"type-post","3":"status-publish","4":"format-standard","5":"has-post-thumbnail","7":"category-sante","8":"tag-a-la-une","9":"tag-fr","10":"tag-france","11":"tag-health","12":"tag-medecine","13":"tag-sante","14":"tag-science"},"share_on_mastodon":{"url":"https:\/\/pubeurope.com\/@fr\/115505391648179907","error":""},"_links":{"self":[{"href":"https:\/\/www.europesays.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/517004","targetHints":{"allow":["GET"]}}],"collection":[{"href":"https:\/\/www.europesays.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/posts"}],"about":[{"href":"https:\/\/www.europesays.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/types\/post"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.europesays.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/users\/2"}],"replies":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.europesays.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/comments?post=517004"}],"version-history":[{"count":0,"href":"https:\/\/www.europesays.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/517004\/revisions"}],"wp:featuredmedia":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.europesays.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/media\/517005"}],"wp:attachment":[{"href":"https:\/\/www.europesays.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/media?parent=517004"}],"wp:term":[{"taxonomy":"category","embeddable":true,"href":"https:\/\/www.europesays.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/categories?post=517004"},{"taxonomy":"post_tag","embeddable":true,"href":"https:\/\/www.europesays.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/tags?post=517004"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}