{"id":530545,"date":"2025-11-13T04:53:22","date_gmt":"2025-11-13T04:53:22","guid":{"rendered":"https:\/\/www.europesays.com\/fr\/530545\/"},"modified":"2025-11-13T04:53:22","modified_gmt":"2025-11-13T04:53:22","slug":"jai-fait-ce-film-pour-les-jeunes-qui-font-de-plus-en-plus-de-passages-a-lacte","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/www.europesays.com\/fr\/530545\/","title":{"rendered":"\u201cJ\u2019ai fait ce film pour les jeunes qui font de plus en plus de passages \u00e0 l\u2019acte\u201d"},"content":{"rendered":"\n<p class=\"article__chapeau\">\u00c0 l\u2019adolescence, Isabelle Carr\u00e9 a \u00e9t\u00e9 hospitalis\u00e9e en p\u00e9dopsychiatrie. Apr\u00e8s l\u2019avoir \u00e9crit dans un livre, \u201cLes R\u00eaveurs\u201d, elle le dit maintenant dans un premier film qui se veut une main tendue, un appui \u00e0 la r\u00e9flexion sur la sant\u00e9 mentale.<\/p>\n<p>             <a href=\"https:\/\/www.europesays.com\/fr\/wp-content\/uploads\/2025\/11\/3398547_upload-1-scpqzc1orovx-isabelle-carre-073-edit.jpg\" data-pswp-width=\"\" data-pswp-height=\"\" class=\"media__hd\" target=\"_blank\">      <img decoding=\"async\" fetchpriority=\"high\" src=\"https:\/\/www.europesays.com\/fr\/wp-content\/uploads\/2025\/11\/3398547_upload-1-scpqzc1orovx-isabelle-carre-073-edit.jpg\" class=\"media__picture js-media-zoom-main \" alt=\"Isabelle Carr\u00e9, au Th\u00e9\u00e2tre de la Renaissance, \u00e0 Paris, le 24 octobre 2025.\" title=\"Photo Laura Stevens pour T\u00e9l\u00e9rama\"\/>      <\/p>\n<p class=\"media__legend\"> Isabelle Carr\u00e9, au Th\u00e9\u00e2tre de la Renaissance, \u00e0 Paris, le 24 octobre 2025.  Photo Laura Stevens pour T\u00e9l\u00e9rama  <\/p>\n<p>     <\/a>                    <\/p>\n<p class=\"author author--simple\">Par  <a class=\"author author--link\" href=\"https:\/\/www.telerama.fr\/recherche\/articles?q=Fr%C3%A9d%C3%A9ric+Strauss\" rel=\"nofollow noopener\" target=\"_blank\"> Fr\u00e9d\u00e9ric Strauss <\/a>    <\/p>\n<p class=\"publication__date\">Publi\u00e9 le 12 novembre 2025 \u00e0 13h00<\/p>\n<p class=\"publication__update\">Mis \u00e0 jour le 12 novembre 2025 \u00e0 16h18<\/p>\n<p>   Partager   <\/p>\n<ul class=\"sharing-popin--results\">\n<li class=\"sharing-popin--item sharing-popin--item-container\"> Partage  <\/li>\n<li data-share=\"linkedin\" class=\"sharing-popin--item\">  LinkedIn <\/li>\n<li data-share=\"facebook\" class=\"sharing-popin--item\">  Facebook <\/li>\n<li data-share=\"mail\" data-social=\"mail\" class=\"sharing-popin--item\">  Envoyer par email <\/li>\n<li data-share=\"copy\" class=\"sharing-popin--item\">  Copier le lien <\/li>\n<\/ul>\n<p>        Favoris       <\/p>\n<p>                <a class=\"openapp__link\" data-event=\"click-open-app\" data-deep-link=\"tlrm:\/\/element?id=\/cinema\/les-reveurs-d-isabelle-carre-j-ai-fait-ce-film-pour-les-jeunes-qui-font-de-plus-en-plus-de-passages-a-l-acte-7028249.php&amp;source=deeplink_site\">  Lire dans l&rsquo;application<br \/>\n  <\/a>                         <\/p>\n<p class=\"paragraph\">\u00abOn n\u2019a pas beaucoup parl\u00e9 de cin\u00e9ma, mais ce n\u2019est pas grave\u00a0\u00bb, dit-elle finalement, en souriant. C\u2019est vrai. \u00c0 la Brasserie des minist\u00e8res, pas loin du lyc\u00e9e qu\u2019elle fr\u00e9quenta dans le 7e arrondissement de Paris, on n\u2019a pas parl\u00e9 avec Isabelle Carr\u00e9 de ses trente-cinq ans de carri\u00e8re, ni m\u00eame vraiment de ses d\u00e9buts derri\u00e8re la cam\u00e9ra avec Les R\u00eaveurs. On a parl\u00e9 de l\u2019adolescente qu\u2019elle \u00e9tait en\u00a01985, quand, \u00e0 14\u00a0ans, elle tenta de se suicider et fut envoy\u00e9e \u00e0 Necker, l\u2019h\u00f4pital des enfants malades, en p\u00e9dopsychiatrie. Une histoire devenue, en\u00a02018, <a target=\"_blank\" href=\"https:\/\/www.telerama.fr\/livre\/isabelle-carre,-une-fameuse-inconnue,n5450863.php\" rel=\"nofollow noopener\">son premier roman<\/a>, et maintenant son premier film, dans lequel elle a mis bien plus qu\u2019un d\u00e9fi artistique.<\/p>\n<p class=\"paragraph\">\u00ab\u00a0Je ne pensais pas devenir r\u00e9alisatrice. Mais, lors du confinement, quand j\u2019ai vu les chiffres du mal-\u00eatre chez les jeunes exploser, je me suis dit que cela pouvait avoir du sens de mettre en perspective mon exp\u00e9rience pour eux. On vit une p\u00e9riode explosive, avec les \u00e9crans et ChatGPT qui fait le psy, au secours\u00a0! Notre soci\u00e9t\u00e9 est devenue illisible m\u00eame pour nous les adultes, qui savons faire la part du vrai et du faux, alors pour les enfants et les ados, c\u2019est encore pire. Il faut les aider.\u00a0\u00bb<\/p>\n<p class=\"edito__prefixe\">   Lire la critique   <\/p>\n<p class=\"edito__text-container\">   r    <a alt=\"Lire aussi\" href=\"https:\/\/www.telerama.fr\/cinema\/les-reveurs-isabelle-carre-trouve-le-ton-juste-pour-filmer-l-ado-hypersensible-qu-elle-fut_cri-7041472.php\" class=\"article__title--edito\" rel=\"nofollow noopener\" target=\"_blank\">\u201cLes R\u00eaveurs\u201d\u00a0: Isabelle Carr\u00e9 trouve le ton juste pour filmer l\u2019ado hypersensible qu\u2019elle fut<\/a>  <\/p>\n<p class=\"paragraph\">Et le cin\u00e9ma devint croisade\u00a0: Les R\u00eaveurs ferait \u0153uvre utile. \u00ab\u00a0Il n\u2019y a jamais eu de film sur ce sujet\u00a0!\u00a0\u00bb, s\u2019offusque l\u2019actrice, abandonnant la douceur qu\u2019on lui conna\u00eet pour une d\u00e9termination de pasionaria. \u00ab\u00a0La p\u00e9dopsychiatrie, l\u2019\u00e9preuve que doivent affronter les enfants qui sont contraints d\u2019\u00eatre pris en charge dans ce type de structure, on ne la montre pas. Aujourd\u2019hui, on veut d\u00e9stigmatiser cette r\u00e9alit\u00e9, alors il faut la repr\u00e9senter.\u00a0\u00bb<\/p>\n<blockquote class=\"blockquote\">\n<p class=\"blockquote__citation\">Deux jeunes filles m\u2019ont dit qu\u2019elles se sentaient capables, gr\u00e2ce au film, de parler avec une amie hospitalis\u00e9e en p\u00e9dopsychiatrie.<\/p>\n<\/blockquote>\n<p class=\"paragraph\">La mission est accomplie\u00a0: le plus clair des R\u00eaveurs se joue en milieu hospitalier, dans ce monde \u00e0 part que les jeunes patients essaient d\u2019habiter tout en s\u2019impatientant de pouvoir le quitter. Une vie mise entre parenth\u00e8ses, cach\u00e9e aux regards et qu\u2019il \u00e9tait difficile de partager, se souvient Isabelle Carr\u00e9. \u00ab\u00a0En sortant de cet endroit, je me demandais ce que j\u2019allais pouvoir dire \u00e0 mes copines et \u00e0 mes copains. J\u2019avais beaucoup maigri, il aurait fallu pouvoir expliquer la situation, mais je ne savais pas le faire et cela m\u2019isolait. Quand j\u2019ai fini par en parler \u00e0 la fille la plus proche de moi, elle \u00e9tait effray\u00e9e et ne comprenait pas. Il y a quelques jours, apr\u00e8s une pr\u00e9sentation de mon film, deux jeunes filles m\u2019ont dit qu\u2019elles se sentaient capables, gr\u00e2ce \u00e0 moi, de parler avec une amie hospitalis\u00e9e en p\u00e9dopsychiatrie. Voir Les R\u00eaveurs leur a permis d\u2019aborder cette r\u00e9alit\u00e9, de ne plus la tenir \u00e0 distance comme une \u00e9nigme et un tabou.\u00a0\u00bb<\/p>\n<p class=\"paragraph\">Pour que ce mal de vivre puisse \u00eatre regard\u00e9, il a fallu trouver une m\u00e9thode douce. Sugg\u00e9rer avec mesure la violence de l\u2019ab\u00eeme qui s\u2019ouvre sous les pieds du personnage d\u2019\u00c9lisabeth, la duret\u00e9 des traitements, et faire jouer aux c\u00f4t\u00e9s de son interpr\u00e8te, Tessa Dumont Janod, d\u2019autres enfants qui, comme elle, allaient, en r\u00e9alit\u00e9, tr\u00e8s bien.<\/p>\n<p class=\"edito__prefixe\">   \u00c0 lire aussi :   <\/p>\n<p class=\"edito__text-container\">     <a alt=\"Lire aussi\" href=\"https:\/\/www.telerama.fr\/enfants\/sante-mentale-des-ados-aller-bien-mentalement-ne-veut-pas-dire-aller-bien-tout-le-temps-7027781.php\" class=\"article__title--edito\" rel=\"nofollow noopener\" target=\"_blank\">Sant\u00e9 mentale des ados\u00a0: \u201cAller bien mentalement ne veut pas dire aller bien tout le temps\u201d<\/a>  <\/p>\n<p class=\"paragraph\">\u00ab\u00a0J\u2019ai fait ce film pour les jeunes d\u2019aujourd\u2019hui, qui font de plus en plus de passages \u00e0 l\u2019acte, explique la r\u00e9alisatrice. Je ne voulais pas leur enfoncer la t\u00eate dans l\u2019eau. Les images choc auraient \u00e9t\u00e9 contre-productives. J\u2019ai pr\u00e9f\u00e9r\u00e9 \u00eatre dans la v\u00e9rit\u00e9 \u00e0 travers des sensations, des couleurs, des bruits.\u00a0\u00bb Mais sans omettre d\u2019\u00e9pingler ces soignants qui se comportent comme des gardes-chiourmes et sont surnomm\u00e9s \u00ab\u00a0la Gestapo\u00a0\u00bb par les camarades d\u2019\u00c9lisabeth, au milieu des ann\u00e9es\u00a01980.<\/p>\n<p class=\"paragraph\">Bien loin des sp\u00e9cialistes de la psychiatrie d\u2019aujourd\u2019hui, comme les professeurs Frank Bellivier et Marie Rose Moro, en qui Isabelle Carr\u00e9 a trouv\u00e9 des conseillers pr\u00e9cieux autant que des personnes extraordinaires, souligne-t-elle. \u00ab\u00a0Ils m\u2019ont expliqu\u00e9 qu\u2019en cas de passage \u00e0 l\u2019acte, on parle maintenant avec le patient d\u00e8s que possible. On apporte des mots, un regard. Pour moi, il n\u2019y a pas eu d\u2019\u00e9change ni de parole, c\u2019est pour cela que je parle d\u2019internement et non pas d\u2019hospitalisation.\u00a0\u00bb<\/p>\n<p class=\"paragraph\">\u00c0 son passage \u00e0 l\u2019acte, la petite Isabelle trouva elle-m\u00eame le rem\u00e8de\u00a0: un passage \u00e0 l\u2019actrice. Elle s\u2019\u00e9merveille encore aujourd\u2019hui de ce qu\u2019elle montre avec beaucoup de force dans une sc\u00e8ne des R\u00eaveurs\u00a0: \u00ab\u00a0Pendant que j\u2019\u00e9tais intern\u00e9e, j\u2019ai vu Romy Schneider \u00e0 la t\u00e9l\u00e9vision dans Une femme \u00e0 sa fen\u00eatre, de Pierre Granier-Deferre (1976), o\u00f9 elle dit qu\u2019il faut \u201cpr\u00e9f\u00e9rer les risques de la vie aux fausses certitudes de la mort\u201d. Ces mots\u00a0! Et puis, j\u2019\u00e9tais \u00e9motive, mal \u00e0 l\u2019aise, et gr\u00e2ce \u00e0 Romy Schneider, je vois que l\u2019\u00e9motion rend belle. Je me suis dit que j\u2019allais m\u2019inscrire dans un cours de th\u00e9\u00e2tre et que j\u2019allais faire quelque chose de mon \u00e9motivit\u00e9. Quand je suis arriv\u00e9e, Val\u00e9rie N\u00e8gre, ma professeure, m\u2019a dit\u00a0: \u201cIl y a beaucoup d\u2019\u00e9motion, mais on va la canaliser.\u201d Elle m\u2019a donn\u00e9 Mademoiselle Else de Schnitzler, ce qui est compl\u00e8tement dingue car cette pi\u00e8ce parle d\u2019une jeune fille qui se suicide et elle ne connaissait pas mon histoire. Quelques ann\u00e9es plus tard, je joue Mademoiselle Else au Petit Th\u00e9\u00e2tre de Paris, c\u2019est complet pendant sept mois et je re\u00e7ois un Moli\u00e8re.\u00a0\u00bb<\/p>\n<p class=\"edito__prefixe\">   Lire la critique   <\/p>\n<p class=\"edito__text-container\">   r    <a alt=\"Lire aussi\" href=\"https:\/\/www.telerama.fr\/cinema\/les-reveurs-isabelle-carre-trouve-le-ton-juste-pour-filmer-l-ado-hypersensible-qu-elle-fut_cri-7041472.php\" class=\"article__title--edito\" rel=\"nofollow noopener\" target=\"_blank\">\u201cLes R\u00eaveurs\u201d\u00a0: Isabelle Carr\u00e9 trouve le ton juste pour filmer l\u2019ado hypersensible qu\u2019elle fut<\/a>  <\/p>\n<p class=\"paragraph\">Avec Les R\u00eaveurs, Isabelle Carr\u00e9 veut redonner une chance \u00e0 une si belle histoire de se reproduire\u00a0: qu\u2019un film ouvre un chemin de vie, montre la voie d\u2019une passion sur laquelle s\u2019appuyer. Responsable d\u2019ateliers d\u2019\u00e9criture destin\u00e9s aux adolescents en souffrance, elle croit en l\u2019art-th\u00e9rapie, par le septi\u00e8me art aussi. En intervenant dans des lieux de soin comme la Maison de Solenn, elle a d\u00e9couvert que le fait de puiser dans son propre v\u00e9cu pour aider des jeunes en difficult\u00e9 avait un nom\u00a0: \u00ab\u00a0C\u2019est la \u201cpair-aidance\u201d. Ce terme a \u00e9t\u00e9 cr\u00e9\u00e9 par Cynthia Fleury et signifie, en le disant \u00e0 ma mani\u00e8re, que ceux qui ont travers\u00e9 des difficult\u00e9s similaires peuvent communiquer m\u00eame au-del\u00e0 des mots. Une confiance est l\u00e0 et facilite l\u2019aide. \u00c0 Paris, La Maison perch\u00e9e fait un travail extraordinaire dans ce domaine et va essaimer en province.\u00a0\u00bb<\/p>\n<p class=\"paragraph\">Il y a de bonnes nouvelles. Le message d\u2019espoir que porte l\u2019actrice trouve des \u00e9chos, comme, le jour de la sortie des R\u00eaveurs, l\u2019ouverture d\u2019un nouveau centre d\u2019appui \u00e0 l\u2019enfance, Asterya, qu\u2019elle suit de pr\u00e8s en tant que marraine de l\u2019association Im\u2019pactes. La vigilance reste malgr\u00e9 tout primordiale\u00a0: \u00ab\u00a0Ma g\u00e9n\u00e9ration de parents a remis les enfants au centre, mais c\u2019est un peu comme si \u00e7a suffisait. Non\u00a0! Il y a encore un mal-\u00eatre des enfants que notre soci\u00e9t\u00e9 refuse d\u2019entendre. Aujourd\u2019hui, un lyc\u00e9en sur quatre a des pens\u00e9es suicidaires, un jeune sur deux ne peut pas \u00eatre soign\u00e9 et on n\u2019a pas de minist\u00e8re de l\u2019Enfance. C\u2019est une honte\u00a0!\u00a0\u00bb \u00c0 la Brasserie des minist\u00e8res, Isabelle Carr\u00e9 a choisi le sien.<\/p>\n<p>r Les R\u00eaveurs, de et avec Isabelle Carr\u00e9. En salles.<\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"\u00c0 l\u2019adolescence, Isabelle Carr\u00e9 a \u00e9t\u00e9 hospitalis\u00e9e en p\u00e9dopsychiatrie. Apr\u00e8s l\u2019avoir \u00e9crit dans un livre, \u201cLes R\u00eaveurs\u201d, elle&hellip;\n","protected":false},"author":2,"featured_media":530546,"comment_status":"","ping_status":"","sticky":false,"template":"","format":"standard","meta":{"footnotes":""},"categories":[1354],"tags":[58,59,1346,1011,27,1360],"class_list":{"0":"post-530545","1":"post","2":"type-post","3":"status-publish","4":"format-standard","5":"has-post-thumbnail","7":"category-films","8":"tag-divertissement","9":"tag-entertainment","10":"tag-films","11":"tag-fr","12":"tag-france","13":"tag-movies"},"share_on_mastodon":{"url":"https:\/\/pubeurope.com\/@fr\/115540604638268674","error":""},"_links":{"self":[{"href":"https:\/\/www.europesays.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/530545","targetHints":{"allow":["GET"]}}],"collection":[{"href":"https:\/\/www.europesays.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/posts"}],"about":[{"href":"https:\/\/www.europesays.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/types\/post"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.europesays.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/users\/2"}],"replies":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.europesays.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/comments?post=530545"}],"version-history":[{"count":0,"href":"https:\/\/www.europesays.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/530545\/revisions"}],"wp:featuredmedia":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.europesays.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/media\/530546"}],"wp:attachment":[{"href":"https:\/\/www.europesays.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/media?parent=530545"}],"wp:term":[{"taxonomy":"category","embeddable":true,"href":"https:\/\/www.europesays.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/categories?post=530545"},{"taxonomy":"post_tag","embeddable":true,"href":"https:\/\/www.europesays.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/tags?post=530545"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}