{"id":534452,"date":"2025-11-14T20:34:21","date_gmt":"2025-11-14T20:34:21","guid":{"rendered":"https:\/\/www.europesays.com\/fr\/534452\/"},"modified":"2025-11-14T20:34:21","modified_gmt":"2025-11-14T20:34:21","slug":"les-nouveautes-films-et-series-a-voir-sur-netflix-du-14-au-20-novembre-2025","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/www.europesays.com\/fr\/534452\/","title":{"rendered":"Les nouveaut\u00e9s films et s\u00e9ries \u00e0 voir sur Netflix du 14 au 20 novembre 2025"},"content":{"rendered":"<p><strong>Netflix balance nombre de films et s\u00e9ries dans son catalogue chaque semaine, sans qu\u2019on les remarque ou que la plateforme ne l\u2019annonce officiellement. \u00c9cran Large revient sur les nouveaut\u00e9s ajout\u00e9es par\u00a0<a href=\"https:\/\/www.ecranlarge.com\/c\/streaming\/netflix\" rel=\"nofollow noopener\" target=\"_blank\">Netflix<\/a>\u00a0du 14 au 20 novembre 2025, films et s\u00e9ries confondus dans une liste non exhaustive.<\/strong><\/p>\n<p><strong>Quels sont les films et les s\u00e9ries \u00e0 ne pas manquer cette semaine sur la plateforme de streaming ?<\/strong><\/p>\n<p>Les Rascals<\/p>\n<ul class=\"wp-block-list\">\n<li>Disponible le 15 novembre<\/li>\n<li>Dur\u00e9e : 1h40<\/li>\n<\/ul>\n<p><a href=\"https:\/\/www.ecranlarge.com\/content\/uploads\/2025\/11\/image-64.png\" rel=\"nofollow noopener\" target=\"_blank\"><\/p>\n<p><img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" alt=\"Les Rascals\" src=\"https:\/\/www.europesays.com\/fr\/wp-content\/uploads\/2025\/11\/image-64-1260x709.png\" width=\"1260\" height=\"709\"  \/><\/p>\n<p><\/a>Les Sharks de ce West Side Story moderne <\/p>\n<p><strong>De quoi \u00e7a parle ?<\/strong> Les Rascals, une bande d\u2019amis banlieusards, sont pris pour cible par les n\u00e9onazis du Paris de 1984.<\/p>\n<p><strong>Pourquoi il faut le voir ?<\/strong> <strong><a href=\"https:\/\/www.ecranlarge.com\/films\/1461284-les-rascals\" data-type=\"films\" data-id=\"795200\" rel=\"nofollow noopener\" target=\"_blank\">Les Rascals<\/a><\/strong> est le premier long-m\u00e9trage du r\u00e9alisateur Jimmy Laporal-Tr\u00e9sor, et pourtant, lors de sa sortie, il \u00e9tait d\u00e9j\u00e0 <strong>l\u2019une des plus grandes r\u00e9ussites du cin\u00e9ma fran\u00e7ais de l\u2019ann\u00e9e<\/strong>.<\/p>\n<p>Et ce, en d\u00e9pit de son regrettable \u00e9chec commercial. Avec une grande intelligence d\u2019\u00e9criture (le sc\u00e9nario est sign\u00e9 Laporal-Tr\u00e9sor, mais aussi S\u00e9bastien Birchler et Virak Thun), le film parvient \u00e0 raconter \u00e0 la fois une histoire ancr\u00e9e dans l\u2019\u00e9poque des ann\u00e9es 1980 avec tout ce qu\u2019elle pouvait avoir de sp\u00e9cifique et de parfum vintage, <strong>tout en<\/strong> <strong>rendant le parall\u00e8le avec l\u2019actualit\u00e9 parfaitement limpide<\/strong>.<\/p>\n<p>Une ribambelle de personnages complexes et touchants s\u2019oppose \u00e0 un camp dans lequel<strong> les m\u00e9canismes de la fascisation, toujours plus pernicieux et rapides<\/strong>, font rage. Les drames qui en r\u00e9sultent questionnent et bouleversent, et nous laissent avec un go\u00fbt d\u2019urgence et de sang dans la bouche. Un film tr\u00e8s dur mais beau (autant dans son histoire que dans sa photographie), port\u00e9 par un casting <strong>de jeunes com\u00e9diens tous plus prometteurs les uns que les autres<\/strong>.<\/p>\n<p>The End We Start From <\/p>\n<ul class=\"wp-block-list\">\n<li>Disponible le 19 novembre<\/li>\n<li>Dur\u00e9e : 1h46<\/li>\n<\/ul>\n<p><strong>De quoi \u00e7a parle ?<\/strong>\u00a0Alors que la ville de Londres est submerg\u00e9e par les flots et qu\u2019une grave crise environnementale rend certaines zones inhabitables, une m\u00e8re et son tout jeune b\u00e9b\u00e9 essayent de trouver refuge, dans un monde qui plonge dans le chaos\u2026<\/p>\n<p><strong>Pourquoi il faut le voir ?<\/strong>\u00a0Mieux vaut tard que jamais. Si <strong><a href=\"https:\/\/www.ecranlarge.com\/films\/1489067-the-end-we-start-from\" data-type=\"films\" data-id=\"796212\" rel=\"nofollow noopener\" target=\"_blank\">The End We Start From<\/a><\/strong> vous dit vaguement quelque chose, c\u2019est normal : tourn\u00e9 en 2022, ce film post-apocalyptique avec Jodie Comer (<strong>Killing Eve<\/strong>, <strong>Le Dernier Duel<\/strong>, <strong>28 ans plus tard<\/strong>) est sorti au cin\u00e9ma\u2026 fin 2023 aux Etats-Unis et dans plusieurs pays. Mais pas en France, o\u00f9 il <strong>d\u00e9barque finalement en catimini sur Netflix.<\/strong><\/p>\n<p>Dommage pour ce film r\u00e9alis\u00e9 par Mahalia Belo et \u00e9crit par Alice Birch (<strong>Lady Macbeth<\/strong>, <strong>Die My Love<\/strong>), dot\u00e9 d\u2019un tr\u00e8s beau casting de seconds r\u00f4les (Benedict Cumberbatch, Katherine Waterston,\u00a0Mark Strong). Il y avait donc tous les bons ingr\u00e9dients, sauf peut-\u00eatre <strong>une approche un peu plus originale sur le sujet ultra-balis\u00e9<\/strong> du monde qui bascule dans le post-apoca (version c\u00e9r\u00e9brale, pas Roland Emmerich, navr\u00e9), avec toutes les r\u00e9flexions habituelles sur la solitude, l\u2019importance de la famille, le rapport \u00e0 la nature, et les bas instincts humains.<\/p>\n<p>I.S.S.<\/p>\n<ul class=\"wp-block-list\">\n<li>Disponible le 19 novembre <\/li>\n<li>Dur\u00e9e : 1h35<\/li>\n<\/ul>\n<p><strong>De quoi \u00e7a parle<\/strong> : Lorsqu\u2019un conflit mon\u00addial se pro\u00adduit sur Terre dans un ave\u00adnir proche, des ten\u00adsions \u00e9clatent \u00e0 bord de la Sta\u00adtion spa\u00adtiale inter\u00adna\u00adtio\u00adnale. Sous le choc, les astro\u00adnautes am\u00e9\u00adri\u00adcains et russes re\u00e7oivent des ordres du sol. Ils doivent prendre le contr\u00f4le de la sta\u00adtion par tous les moyens n\u00e9cessaires.<\/p>\n<p><strong>Pourquoi il faut regarder<\/strong> : parce qu\u2019un film qui se d\u00e9roule dans l\u2019espace a toujours un petit quelque chose d\u2019attirant (c\u2019est d\u2019ailleurs comme \u00e7a qu\u2019on s\u2019est fait avoir avec les <strong>Rebel Moon<\/strong>, <strong>Moonfall <\/strong>et autres <strong>Minuit dans l\u2019univers<\/strong>). M\u00eame si on ne s\u2019attend pas \u00e0 voir le nouveau <strong>Gravity<\/strong>, ni m\u00eame une d\u00e9monstration de g\u00e9opolitique ultra pertinente, <strong><a href=\"https:\/\/www.ecranlarge.com\/films\/1497780-i-s-s\" data-type=\"films\" data-id=\"796435\" rel=\"nofollow noopener\" target=\"_blank\">I.S.S.<\/a><\/strong> est vendu comme un modeste petit thriller en huis clos, qui a l\u2019occasion d\u2019installer la m\u00e9fiance et la parano\u00efa entre les membres de cette station spatiale rattrap\u00e9e par la r\u00e9alit\u00e9 terrestre. <strong>Au pire, \u00e7a occupera juste le temps d\u2019une soir\u00e9e, au mieux, ce sera une bonne surprise<\/strong>.<\/p>\n<p>En plus, le casting compte la talentueuse Ariana DeBose, qui, depuis son Oscar pour <strong>West Side Story<\/strong> n\u2019a pas vraiment eu l\u2019occasion de briller, que ce soit dans <strong>Wish<\/strong>, <strong>Kraven le chasseur<\/strong> ou <strong>Argylle<\/strong>. Alors sur un malentendu\u2026<\/p>\n<p>Espion \u00e0 l\u2019ancienne saison 2<\/p>\n<ul class=\"wp-block-list\">\n<li>Sur Netflix le 20 novembre<\/li>\n<li>Dur\u00e9e : 8 \u00e9pisodes d\u2019environ 30 min<\/li>\n<\/ul>\n<p><a href=\"https:\/\/www.ecranlarge.com\/content\/uploads\/2025\/11\/amoti_204_unit_00706rc.jpg\" rel=\"nofollow noopener\" target=\"_blank\"><\/p>\n<p><img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" alt=\"Lilah Richcreek Estrada et Ted Danson dans Espion \u00e0 l'ancienne saison 2\" src=\"https:\/\/www.europesays.com\/fr\/wp-content\/uploads\/2025\/11\/amoti_204_unit_00706rc-1260x840.jpg\" width=\"1260\" height=\"840\"  \/><\/p>\n<p><\/a>Notre nouveau duo du moment<\/p>\n<p><strong>De quoi \u00e7a parle<\/strong> : R\u00eavant de travailler incognito sur une autre affaire d\u2019envergure, Charles Nieuwendyk saute sur l\u2019occasion quand une personne myst\u00e9rieuse fait chanter le pr\u00e9sident de l\u2019universit\u00e9 Wheeler, Jack Berenger, qui l\u2019engage et lui demande de se faire passer pour un professeur.<\/p>\n<p><strong>Pourquoi il faut regarder<\/strong> : Mike Schur nous avait fait rire et pleurer avec sa g\u00e9niale <strong>The Good Place <\/strong>et notamment le personnage de Ted Danson. Pour notre plus grand bonheur, il a d\u00e9cid\u00e9 de retrouver l\u2019acteur avec sa nouvelle cr\u00e9ation originale : <strong><a href=\"https:\/\/www.ecranlarge.com\/series\/espion-a-lancienne\" data-type=\"series\" data-id=\"1229738\" rel=\"nofollow noopener\" target=\"_blank\">Espion \u00e0 l\u2019ancienne<\/a><\/strong>. La saison 1 \u00e9tait un petit bonbon de douceur et m\u00e9lancolie, au milieu d\u2019une enqu\u00eate touchante et dr\u00f4le au c\u0153ur d\u2019une maison de retraite. Avec un peu de chance, la saison 2 maintiendra ce cap, cette fois dans une universit\u00e9.<\/p>\n<p>Ce qu\u2019on esp\u00e8re le plus, c\u2019est surtout retrouv\u00e9 la belle alchimie entre les personnages de Charles et Julie, incarn\u00e9 par Ted Danson donc et Lilah Richcreek. Le duo n\u2019a pas r\u00e9ussi \u00e0 faire oublier la paire Michael-Eleanor de <strong>The Good Place,<\/strong> mais leur relation \u00e9tait parfaitement \u00e9crite et compos\u00e9e pour prendre de l\u2019ampleur au fil des \u00e9pisodes.<\/p>\n<p>                    <img decoding=\"async\" alt=\"\" class=\"wp-image-518375\" style=\"object-fit:cover;width:25px;height:25px\" src=\"https:\/\/www.ecranlarge.com\/content\/uploads\/2023\/09\/arrow-right-circle.svg\"\/><\/p>\n<p>MAIS AUSSI\u2026<\/p>\n<p><strong>The Greatest Showman, Selena y Los Dinos : Une affaire de famille, Les secrets emport\u00e9s des Carman, The Rookie saison 6, Le fils de mille hommes, \u00c0 la joie, Jurassic World : La th\u00e9orie du chaos saison 4, Nos folies, Ast\u00e9rix et Cl\u00e9\u00f4patre\u2026<\/strong><\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"Netflix balance nombre de films et s\u00e9ries dans son catalogue chaque semaine, sans qu\u2019on les remarque ou que&hellip;\n","protected":false},"author":2,"featured_media":534453,"comment_status":"","ping_status":"","sticky":false,"template":"","format":"standard","meta":{"footnotes":""},"categories":[1354],"tags":[58,59,1346,1011,27,1360],"class_list":{"0":"post-534452","1":"post","2":"type-post","3":"status-publish","4":"format-standard","5":"has-post-thumbnail","7":"category-films","8":"tag-divertissement","9":"tag-entertainment","10":"tag-films","11":"tag-fr","12":"tag-france","13":"tag-movies"},"share_on_mastodon":{"url":"https:\/\/pubeurope.com\/@fr\/115549967723614718","error":""},"_links":{"self":[{"href":"https:\/\/www.europesays.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/534452","targetHints":{"allow":["GET"]}}],"collection":[{"href":"https:\/\/www.europesays.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/posts"}],"about":[{"href":"https:\/\/www.europesays.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/types\/post"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.europesays.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/users\/2"}],"replies":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.europesays.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/comments?post=534452"}],"version-history":[{"count":0,"href":"https:\/\/www.europesays.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/534452\/revisions"}],"wp:featuredmedia":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.europesays.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/media\/534453"}],"wp:attachment":[{"href":"https:\/\/www.europesays.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/media?parent=534452"}],"wp:term":[{"taxonomy":"category","embeddable":true,"href":"https:\/\/www.europesays.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/categories?post=534452"},{"taxonomy":"post_tag","embeddable":true,"href":"https:\/\/www.europesays.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/tags?post=534452"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}