{"id":537549,"date":"2025-11-16T06:03:15","date_gmt":"2025-11-16T06:03:15","guid":{"rendered":"https:\/\/www.europesays.com\/fr\/537549\/"},"modified":"2025-11-16T06:03:15","modified_gmt":"2025-11-16T06:03:15","slug":"spoliation-doeuvres-dart-en-tunisie-pendant-la-seconde-guerre-mondiale-un-voyage-sans-retour","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/www.europesays.com\/fr\/537549\/","title":{"rendered":"Spoliation d&rsquo;\u0153uvres d&rsquo;art en Tunisie pendant la Seconde Guerre mondiale : \u00ab\u00a0Un voyage sans retour\u00a0\u00bb"},"content":{"rendered":"<p class=\"mb-4 text-lg md:leading-8 break-words\">Une l\u00e9gende raconte que le mar\u00e9chal allemand Erwin Rommel, surnomm\u00e9 le \u00ab\u00a0Renard du d\u00e9sert\u00a0\u00bb, aurait rassembl\u00e9 un tr\u00e9sor inestimable. Compos\u00e9 de six caisses, il aurait \u00e9t\u00e9 jet\u00e9 en 1943 au large de Bastia, pr\u00e8s des c\u00f4tes corses, par des soldats SS qui le convoyaient. Ce chargement aurait \u00e9t\u00e9 constitu\u00e9 de pi\u00e8ces d\u2019or, de bijoux ou encore de tableaux vol\u00e9s, notamment \u00e0 des familles juives lors de la campagne de <a class=\"link \" href=\"https:\/\/www.france24.com\/fr\/tag\/tunisie\/\" rel=\"nofollow noopener\" target=\"_blank\" data-ylk=\"slk:Tunisie;elm:context_link;itc:0;sec:content-canvas\">Tunisie<\/a> opposant les forces allemandes et italiennes aux forces alli\u00e9es. De nombreux chercheurs ont tent\u00e9 de le retrouver, mais en vain.<\/p>\n<p class=\"mb-4 text-lg md:leading-8 break-words\">Depuis 80 ans, ce mythe perdure et le myst\u00e8re demeure. Peu d\u2019historiens se sont pench\u00e9s sur le pillage de la Tunisie lors de la <a class=\"link \" href=\"https:\/\/www.france24.com\/fr\/tag\/seconde-guerre-mondiale\/\" rel=\"nofollow noopener\" target=\"_blank\" data-ylk=\"slk:Seconde Guerre mondiale;elm:context_link;itc:0;sec:content-canvas\">Seconde Guerre mondiale<\/a>. \u00c0 l\u2019occasion d\u2019une <a href=\"http:\/\/cloud.inha.fr\/s\/kyYRXZZW2ZADwmE?dir=\/&amp;editing=false&amp;openfile=true\" rel=\"nofollow noopener\" target=\"_blank\" data-ylk=\"slk:journ\u00e9e d\u2019\u00e9tudes;elm:context_link;itc:0;sec:content-canvas\" class=\"link \">journ\u00e9e d\u2019\u00e9tudes<\/a> organis\u00e9e le 13 novembre, \u00e0 Paris, par l\u2019Institut national d\u2019histoire de l\u2019art sur les arts africains pendant cette p\u00e9riode, le professeur <a href=\"https:\/\/fr.wikipedia.org\/wiki\/Sofiane_Bouhdiba\" rel=\"nofollow noopener\" target=\"_blank\" data-ylk=\"slk:Sofiane Bouhdiba de l\u2019Universit\u00e9 de Tunis;elm:context_link;itc:0;sec:content-canvas\" class=\"link \">Sofiane Bouhdiba de l\u2019Universit\u00e9 de Tunis<\/a> a enfin \u00e9clair\u00e9 le sujet. D\u00e9mographe de formation, sp\u00e9cialiste de la mortalit\u00e9, il travaille depuis plusieurs ann\u00e9es avec le Mus\u00e9e d\u2019histoire de la m\u00e9decine de Tunis. Dans le cadre de ses recherches, il a \u00e9t\u00e9 amen\u00e9 \u00e0 s\u2019int\u00e9resser au sort des collections des \u00e9tablissements culturels de son pays entre 1939 et 1945.<\/p>\n<p class=\"mb-4 text-lg md:leading-8 break-words\">\u00ab\u00a0Spolier, c\u2019est profiter d\u2019une situation de domination pour accaparer des biens qui ont une valeur\u00a0\u00bb, explique Sofiane Bouhdiba. \u00ab\u00a0Cela peut-\u00eatre une domination militaire, mais aussi diplomatique. Dans tous les cas, c\u2019est profiter d\u2019une situation pour prendre les richesses des autres\u00a0\u00bb, ajoute-t-il en pr\u00e9ambule de sa pr\u00e9sentation intitul\u00e9e \u00ab\u00a0Spoliation, destruction, et d\u00e9placements des objets d\u2019art en Tunisie pendant la Seconde Guerre mondiale\u00a0\u00bb.<\/p>\n<p>\u00ab\u00a0Une spoliation l\u00e9gale\u00a0\u00bb<\/p>\n<p class=\"mb-4 text-lg md:leading-8 break-words\">La France instaure un protectorat en Tunisie en 1881. Deux institutions sont rapidement mises sur pied pour g\u00e9rer les objets d\u2019art dans le pays sous domination coloniale : le service d\u2019antiquit\u00e9s des Beaux-Arts et des Monuments historiques, cr\u00e9\u00e9 en 1885, et le mus\u00e9e arch\u00e9ologique, connu <a href=\"https:\/\/www.france24.com\/fr\/20150318-tunisie-attaque-musee-bardo-jihad-terrorisme-libye-jihadistes-armee\" rel=\"nofollow noopener\" target=\"_blank\" data-ylk=\"slk:aujourd\u2019hui sous le nom de Mus\u00e9e du Bardo;elm:context_link;itc:0;sec:content-canvas\" class=\"link \">aujourd\u2019hui sous le nom de Mus\u00e9e du Bardo<\/a>, qui voit le jour en 1882. \u00ab\u00a0Pendant cette p\u00e9riode, la m\u00e9tropole va centraliser la d\u00e9couverte, la classification, mais \u00e9galement l\u2019exportation des objets d\u2019art qui sont issus des fouilles locales\u00a0\u00bb, d\u00e9crit Sofiane Bouhdiba. \u00ab\u00a0Il s\u2019agit principalement d\u2019antiquit\u00e9s romaines et puniques [autre nom des Carthaginois, civilisation antique dont le berceau est la Tunisie actuelle, NDLR].\u00a0\u00bb<\/p>\n<p class=\"mb-4 text-lg md:leading-8 break-words\">Lorsque la Seconde Guerre mondiale \u00e9clate en 1939, l\u2019administration coloniale d\u00e9cide de mettre \u00e0 l\u2019abri certaines pi\u00e8ces majeures dans des d\u00e9p\u00f4ts, notamment \u00e0 Alger et Marseille. \u00ab\u00a0C\u2019est vraiment un voyage sans retour\u00a0\u00bb, souligne le professeur tunisien. \u00ab\u00a0Ce sont des transferts administratifs qui sont pr\u00e9sent\u00e9s comme des mesures conservatoires, mais qu\u2019on peut consid\u00e9rer comme une spoliation l\u00e9gale, puisqu\u2019elles vont priver le peuple tunisien de la jouissance de son patrimoine.\u00a0\u00bb Op\u00e9r\u00e9 dans l\u2019urgence, cette \u00e9vacuation se fait sans inventaire rigoureux : \u00ab\u00a0Les archives du service des antiquit\u00e9s de Tunisie mentionnent le d\u00e9part de certaines pi\u00e8ces, mais on a tr\u00e8s peu de documents qui attestent de leur retour apr\u00e8s 1945. On suppose que certaines d\u2019entre elles ont \u00e9t\u00e9 int\u00e9gr\u00e9es depuis dans des collections fran\u00e7aises.\u00a0\u00bb<\/p>\n<p class=\"mb-4 text-lg md:leading-8 break-words\">Cette premi\u00e8re spoliation est suivie d\u2019une seconde \u00e0 partir de 1942, lorsque Allemands et Italiens vont occuper en partie la Tunisie. \u00c0 la suite <a href=\"https:\/\/www.france24.com\/fr\/afrique\/20221108-l-op\u00e9ration-torch-un-premier-d\u00e9barquement-alli\u00e9-r\u00e9ussi-pourtant-oubli\u00e9-des-manuels-d-histoire\" rel=\"nofollow noopener\" target=\"_blank\" data-ylk=\"slk:du d\u00e9barquement alli\u00e9 en Afrique du Nord le 8 novembre 1942;elm:context_link;itc:0;sec:content-canvas\" class=\"link \">du d\u00e9barquement alli\u00e9 en Afrique du Nord le 8 novembre 1942<\/a> et de leur <a href=\"https:\/\/www.france24.com\/fr\/afrique\/20221023-la-bataille-d-el-alamein-un-tournant-de-la-seconde-guerre-mondiale\" rel=\"nofollow noopener\" target=\"_blank\" data-ylk=\"slk:d\u00e9faite en Libye face \u00e0 l\u2019arm\u00e9e britannique;elm:context_link;itc:0;sec:content-canvas\" class=\"link \">d\u00e9faite en Libye face \u00e0 l\u2019arm\u00e9e britannique<\/a>, Berlin et Rome envoient des renforts pour s&rsquo;assurer de la possession de Tunis et de Bizerte et conserver la ma\u00eetrise de cette partie du bassin m\u00e9diterran\u00e9en.<\/p>\n<p class=\"mb-4 text-lg md:leading-8 break-words\">Pendant six mois, jusqu\u2019en mai 1943, la Tunisie tombe sous le joug nazi. Les mus\u00e9es ne sont pas \u00e9pargn\u00e9s, comme le raconte Sofiane Bouhdiba : \u00ab\u00a0Beaucoup d\u2019objets d\u2019art islamique ou de manuscrits anciens sont r\u00e9quisitionn\u00e9s pour \u00eatre prot\u00e9g\u00e9s par des officiers allemands ou italiens. Ces pillages visent aussi \u00e0 enrichir les collections du Reich, dans la continuit\u00e9 du programme de spoliation des biens culturels mis en place par les Allemands en Europe occup\u00e9e.\u00a0\u00bb<\/p>\n<p class=\"mb-4 text-lg md:leading-8 break-words\">\u00c0 lire aussi<a class=\"link \" href=\"https:\/\/www.france24.com\/fr\/afrique\/20221023-la-bataille-d-el-alamein-un-tournant-de-la-seconde-guerre-mondiale\" rel=\"nofollow noopener\" target=\"_blank\" data-ylk=\"slk:La bataille d&#039;El Alamein, un tournant de la Seconde Guerre mondiale ?;elm:context_link;itc:0;sec:content-canvas\">La bataille d&rsquo;El Alamein, un tournant de la Seconde Guerre mondiale ?<\/a><\/p>\n<p class=\"mb-4 text-lg md:leading-8 break-words\">Comme sur le Vieux Continent, la communaut\u00e9 juive, qui rassemble alors 90 000 personnes, <a href=\"https:\/\/www.france24.com\/fr\/afrique\/20221208-comm\u00e9morer-les-80-ans-de-la-rafle-de-tunis-pour-ne-pas-oublier-les-juifs-de-tunisie\" rel=\"nofollow noopener\" target=\"_blank\" data-ylk=\"slk:est particuli\u00e8rement cibl\u00e9e;elm:context_link;itc:0;sec:content-canvas\" class=\"link \">est particuli\u00e8rement cibl\u00e9e<\/a>. Rafles, travaux forc\u00e9s, humiliations publiques et bien entendu vols se multiplient. \u00ab\u00a0Certaines familles juives poss\u00e9daient des objets d\u2019art ou des objets rituels de grande valeur qui ont \u00e9t\u00e9 confisqu\u00e9s par les autorit\u00e9s locales qui collaboraient avec l\u2019occupant \u00ab\u00a0, pr\u00e9cise le professeur de l\u2019Universit\u00e9 de Tunis.<\/p>\n<p class=\"mb-4 text-lg md:leading-8 break-words\">\u00c0 lire aussi<a class=\"link \" href=\"https:\/\/www.france24.com\/fr\/afrique\/20221208-comm\u00e9morer-les-80-ans-de-la-rafle-de-tunis-pour-ne-pas-oublier-les-juifs-de-tunisie\" rel=\"nofollow noopener\" target=\"_blank\" data-ylk=\"slk:Comm\u00e9morer les 80 ans de la rafle de Tunis pour ne pas oublier les juifs de Tunisie;elm:context_link;itc:0;sec:content-canvas\">Comm\u00e9morer les 80 ans de la rafle de Tunis pour ne pas oublier les juifs de Tunisie<\/a><\/p>\n<p class=\"mb-4 text-lg md:leading-8 break-words\">Lors des diff\u00e9rents affrontements, certains soldats, mais \u00e9galement des civils, en profitent pour se livrer \u00e0 des pillages : \u00ab\u00a0Ces objets se sont retrouv\u00e9s dans des familles et se revendent encore aujourd\u2019hui sur Internet.\u00a0\u00bb Un march\u00e9 de l\u2019art va m\u00eame \u00e9merger \u00e0 cette p\u00e9riode. Les ports de Tunis et de Sfax deviennent des points de transit pour des antiquit\u00e9s vendues \u00e0 des officiers \u00e9trangers. Des mosa\u00efques ou encore des statues disparaissent de cette mani\u00e8re pendant la guerre, avant de r\u00e9apparaitre, parfois dans des collections priv\u00e9es en Europe ou aux \u00c9tats-Unis.<\/p>\n<p>Des d\u00e9g\u00e2ts consid\u00e9rables<\/p>\n<p class=\"mb-4 text-lg md:leading-8 break-words\">Alors que le pays est transform\u00e9 en champ de bataille, le patrimoine tunisien est frapp\u00e9 en plein c\u0153ur : \u00ab\u00a0Lors de la campagne de Tunisie, surtout dans les villes de Tunis, Sfax et Bizerte, beaucoup de mus\u00e9es vont \u00eatre partiellement d\u00e9truits. Le mus\u00e9e du Bardo va \u00eatre \u00e9pargn\u00e9, mais il va subir quelques dommages. Beaucoup de mosa\u00efques vont \u00eatre fissur\u00e9es. Des fragments de l\u2019Antiquit\u00e9 romaine ont \u00e9t\u00e9 d\u00e9plac\u00e9s pour \u00e9viter les bombardements, mais cela va les endommager.\u00a0\u00bb Plusieurs sites arch\u00e9ologiques souffrent du conflit. Sbe\u00eftla, vestige de l\u2019antique Sufetula, est le th\u00e9\u00e2tre de combats lors de la bataille de Kasserine opposant les Am\u00e9ricains et les Allemands. L\u2019ancienne colonie romaine d\u2019Haidra devient le quartier g\u00e9n\u00e9ral pour des forces a\u00e9riennes alli\u00e9es en Tunisie, une pr\u00e9sence qui ab\u00eeme le site.<\/p>\n<p class=\"mb-4 text-lg md:leading-8 break-words\">Au sortir de la guerre, Sofiane Bouhdiba note que les sites arch\u00e9ologiques ou les mus\u00e9es ont bien \u00e9t\u00e9 reconstruits. \u00ab\u00a0J\u2019ai cependant constat\u00e9 que certains objets endommag\u00e9s par des bombardements ont \u00e9t\u00e9 un peu trop rapidement consid\u00e9r\u00e9s comme irr\u00e9cup\u00e9rables et remplac\u00e9s par des copies venues de France\u00a0\u00bb, ajoute-t-il. Les efforts pour r\u00e9cup\u00e9rer les objets spoli\u00e9s ont en revanche \u00e9t\u00e9 \u00ab\u00a0timides\u00a0\u00bb, estime le chercheur. \u00ab\u00a0Apr\u00e8s l\u2019ind\u00e9pendance, le jeune gouvernement tunisien va commencer des actions de restitution, mais cela ne sera pas tr\u00e8s efficace. Nous n\u2019avons pas de liste exhaustive de ces \u0153uvres d\u00e9plac\u00e9es\u00a0\u00bb. Huit d\u00e9cennies plus tard, \u00ab\u00a0la r\u00e9cup\u00e9ration de ce patrimoine pose encore probl\u00e8me\u00a0\u00bb, selon Sofiane Bouhdiba.<\/p>\n<p class=\"mb-4 text-lg md:leading-8 break-words\">Ce constat est valable en Tunisie, mais aussi pour de nombreux pays d\u2019Afrique touch\u00e9s directement ou indirectement par la Seconde Guerre mondiale. Pour tenter d\u2019avancer sur cette question, l\u2019Institut national d\u2019histoire de l\u2019Art a lanc\u00e9 une s\u00e9rie de six s\u00e9minaires qui se d\u00e9rouleront en 2026 et seront ouverts aux historiens, mais aussi \u00e0 des anthropologues, arch\u00e9ologues, chercheurs en provenance, conservateurs de mus\u00e9es ou encore \u00e0 des juristes. Ils mettront en lumi\u00e8re pour la premi\u00e8re fois les cons\u00e9quences multiples de la guerre sur les arts d\u2019Afrique.<\/p>\n<p class=\"mb-4 text-lg md:leading-8 break-words\">\u00ab\u00a0Il ne s\u2019agit pas d\u2019\u00e9tablir une hi\u00e9rarchie des violences subies, mais plut\u00f4t d\u2019apporter une compr\u00e9hension suppl\u00e9mentaire \u00e0 la trajectoire des \u0153uvres dans laquelle le contexte colonial vient se t\u00e9lescoper au fascisme et nazisme\u00a0\u00bb, r\u00e9sume l\u2019historienne <a href=\"https:\/\/www.inha.fr\/annuaire\/personnel-scientifique\/yaelle-biro\/\" rel=\"nofollow noopener\" target=\"_blank\" data-ylk=\"slk:Ya\u00eblle Biro, coordinatrice scientifique de ce programme;elm:context_link;itc:0;sec:content-canvas\" class=\"link \">Ya\u00eblle Biro, coordinatrice scientifique de ce programme<\/a>. Le <a class=\"link \" href=\"https:\/\/www.france24.com\/fr\/tag\/s\u00e9n\u00e9gal\/\" rel=\"nofollow noopener\" target=\"_blank\" data-ylk=\"slk:S\u00e9n\u00e9gal;elm:context_link;itc:0;sec:content-canvas\">S\u00e9n\u00e9gal<\/a>, le <a class=\"link \" href=\"https:\/\/www.france24.com\/fr\/tag\/cameroun\/\" rel=\"nofollow noopener\" target=\"_blank\" data-ylk=\"slk:Cameroun;elm:context_link;itc:0;sec:content-canvas\">Cameroun<\/a>, le <a class=\"link \" href=\"https:\/\/www.france24.com\/fr\/tag\/nigeria\/\" rel=\"nofollow noopener\" target=\"_blank\" data-ylk=\"slk:Nigeria;elm:context_link;itc:0;sec:content-canvas\">Nigeria<\/a> ou encore le <a class=\"link \" href=\"https:\/\/www.france24.com\/fr\/tag\/b\u00e9nin\/\" rel=\"nofollow noopener\" target=\"_blank\" data-ylk=\"slk:B\u00e9nin;elm:context_link;itc:0;sec:content-canvas\">B\u00e9nin<\/a> font partie des pays concern\u00e9s par ces travaux. Un grand colloque international devrait avoir lieu en 2028 au mus\u00e9e du Quai Branly Jacques Chirac pour r\u00e9unir l\u2019ensemble des connaissances acquises au cours de ces recherches.<\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"Une l\u00e9gende raconte que le mar\u00e9chal allemand Erwin Rommel, surnomm\u00e9 le \u00ab\u00a0Renard du d\u00e9sert\u00a0\u00bb, aurait rassembl\u00e9 un tr\u00e9sor&hellip;\n","protected":false},"author":2,"featured_media":537550,"comment_status":"","ping_status":"","sticky":false,"template":"","format":"standard","meta":{"footnotes":""},"categories":[1358],"tags":[1348,1384,1385,1386,58,59,1011,27,26896,935,65643,2028],"class_list":{"0":"post-537549","1":"post","2":"type-post","3":"status-publish","4":"format-standard","5":"has-post-thumbnail","7":"category-arts-et-design","8":"tag-arts","9":"tag-arts-and-design","10":"tag-arts-et-design","11":"tag-design","12":"tag-divertissement","13":"tag-entertainment","14":"tag-fr","15":"tag-france","16":"tag-objets-dart","17":"tag-seconde-guerre-mondiale","18":"tag-sofiane-bouhdiba","19":"tag-tunisie"},"share_on_mastodon":{"url":"https:\/\/pubeurope.com\/@fr\/115557866104874160","error":""},"_links":{"self":[{"href":"https:\/\/www.europesays.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/537549","targetHints":{"allow":["GET"]}}],"collection":[{"href":"https:\/\/www.europesays.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/posts"}],"about":[{"href":"https:\/\/www.europesays.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/types\/post"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.europesays.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/users\/2"}],"replies":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.europesays.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/comments?post=537549"}],"version-history":[{"count":0,"href":"https:\/\/www.europesays.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/537549\/revisions"}],"wp:featuredmedia":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.europesays.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/media\/537550"}],"wp:attachment":[{"href":"https:\/\/www.europesays.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/media?parent=537549"}],"wp:term":[{"taxonomy":"category","embeddable":true,"href":"https:\/\/www.europesays.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/categories?post=537549"},{"taxonomy":"post_tag","embeddable":true,"href":"https:\/\/www.europesays.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/tags?post=537549"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}