{"id":544307,"date":"2025-11-19T08:46:24","date_gmt":"2025-11-19T08:46:24","guid":{"rendered":"https:\/\/www.europesays.com\/fr\/544307\/"},"modified":"2025-11-19T08:46:24","modified_gmt":"2025-11-19T08:46:24","slug":"les-meilleures-expositions-photo-a-paris-en-novembre-2025","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/www.europesays.com\/fr\/544307\/","title":{"rendered":"Les meilleures expositions photo \u00e0 Paris en novembre\u00a02025"},"content":{"rendered":"\n<p class=\"article__chapeau\">Felipe Romero Beltr\u00e1n, Aurore Bagarry, Julie Balagu\u00e9, Sibylle Bergemann\u2026 Notre s\u00e9lection d\u2019expos et foires photo \u00e0 ne pas rater, mise \u00e0 jour chaque semaine.<\/p>\n<p>             <a href=\"https:\/\/www.europesays.com\/fr\/wp-content\/uploads\/2025\/11\/9a88260_upload-1-so1akazo7yvt-felipe.jpeg\" data-pswp-width=\"\" data-pswp-height=\"\" class=\"media__hd\" target=\"_blank\">      <img decoding=\"async\" fetchpriority=\"high\" src=\"https:\/\/www.europesays.com\/fr\/wp-content\/uploads\/2025\/11\/9a88260_upload-1-so1akazo7yvt-felipe.jpeg\" class=\"media__picture js-media-zoom-main \" alt=\"Felipe Romero Beltr\u00e1n d\u00e9voile la vie quotidienne de neuf jeunes Marocains \u00e0 S\u00e9ville, en attente d\u2019un statut de r\u00e9fugi\u00e9.\" title=\"Photo Felipe Romero Beltr\u00e1n\"\/>      <\/p>\n<p class=\"media__legend\"> Felipe Romero Beltr\u00e1n d\u00e9voile la vie quotidienne de neuf jeunes Marocains \u00e0 S\u00e9ville, en attente d\u2019un statut de r\u00e9fugi\u00e9.  Photo Felipe Romero Beltr\u00e1n  <\/p>\n<p>     <\/a>                    <\/p>\n<p class=\"author author--simple\">Par  <a class=\"author author--link\" href=\"https:\/\/www.telerama.fr\/recherche\/articles?q=Marie-Anne+Kleiber\" rel=\"nofollow noopener\" target=\"_blank\"> Marie-Anne Kleiber <\/a>    <\/p>\n<p class=\"publication__date\">Publi\u00e9 le 19 novembre 2025 \u00e0 09h33<\/p>\n<p>   Partager   <\/p>\n<ul class=\"sharing-popin--results\">\n<li class=\"sharing-popin--item sharing-popin--item-container\"> Partage  <\/li>\n<li data-share=\"linkedin\" class=\"sharing-popin--item\">  LinkedIn <\/li>\n<li data-share=\"facebook\" class=\"sharing-popin--item\">  Facebook <\/li>\n<li data-share=\"mail\" data-social=\"mail\" class=\"sharing-popin--item\">  Envoyer par email <\/li>\n<li data-share=\"copy\" class=\"sharing-popin--item\">  Copier le lien <\/li>\n<\/ul>\n<p>        Favoris       <\/p>\n<p>                <a class=\"openapp__link\" data-event=\"click-open-app\" data-deep-link=\"tlrm:\/\/element?id=\/arts-expositions\/les-meilleures-expositions-photo-a-paris-en-novembre-2025-3349-7023712.php&amp;source=deeplink_site\">  Lire dans l&rsquo;application<br \/>\n  <\/a>                         Felipe Romero Beltr\u00e1n \u2013 Dialect                      <\/p>\n<p class=\"paragraph\">Le temps s\u2019\u00e9coule avec lenteur et fausse douceur dans ce centre pour migrants situ\u00e9 \u00e0 S\u00e9ville, o\u00f9 le Colombien Felipe Romero Beltr\u00e1n a r\u00e9alis\u00e9 une s\u00e9rie\u00a0de 2020 \u00e0 2023. Une douzaine de ses tirages sont ici accroch\u00e9s, dans une structure en bois \u00e9voquant une pi\u00e8ce grillag\u00e9e. Le photographe, n\u00e9 en 1992, y d\u00e9voile la vie quotidienne de neuf jeunes Marocains en attente depuis des mois d\u2019un statut de r\u00e9fugi\u00e9. Ces derniers sont portraitur\u00e9s dans des couleurs chaudes et apparaissent presque toujours torse nu. Des images prises au vol montrant les liens qui les unissent (un jeune homme tient le miroir \u00e0 un autre qui se rase) se m\u00ealent \u00e0 des clich\u00e9s mis en sc\u00e8ne. Les jeunes ont ainsi rejou\u00e9 en dansant devant son objectif des \u00e9pisodes de leurs parcours souvent traumatisants, leur donnant une dimension \u00e9pique.<\/p>\n<p>r Jusqu\u2019au 7 d\u00e9cembre, 11h-20h (mercredi, vendredi), 11h-22h (jeudi), 10h-20h (samedi, dimanche), Maison europ\u00e9enne de la photographie, 5-7, rue de Fourcy, 4e, 01 44 78 75 00. (8-13\u2009\u20ac).<\/p>\n<p>                                    Aurore Bagarry \u2013 De la c\u00f4te                           <a href=\"https:\/\/www.europesays.com\/fr\/wp-content\/uploads\/2025\/11\/7efa47e_upload-1-hixde2ldp0hc-de-la-coi-te-plage-du-platin-1-2-et-3a-aurore-bagarry-courtesy-galerie.jpeg\" data-pswp-width=\"\" data-pswp-height=\"\" class=\"media__hd\" target=\"_blank\">      <img decoding=\"async\" loading=\"lazy\" src=\"https:\/\/www.europesays.com\/fr\/wp-content\/uploads\/2025\/11\/7efa47e_upload-1-hixde2ldp0hc-de-la-coi-te-plage-du-platin-1-2-et-3a-aurore-bagarry-courtesy-galerie.jpeg\" class=\"media__picture js-media-zoom  media__size--large\" alt=\"Aurore Bagarry tourne le dos \u00e0 l\u2019oc\u00e9an pour cadrer le paysage c\u00f4tier.\" title=\"Photo Aurore Bagarry\/Courtesy Galerie Sit Down\"\/>      <\/p>\n<p class=\"media__legend\"> Aurore Bagarry tourne le dos \u00e0 l\u2019oc\u00e9an pour cadrer le paysage c\u00f4tier.  Photo Aurore Bagarry\/Courtesy Galerie Sit Down  <\/p>\n<p>     <\/a>                          <\/p>\n<p class=\"paragraph\">Des lignes sinueuses qui semblent plisser la roche, des cicatrices de fractures ou des amas de pierres \u00e9rod\u00e9es\u2026 C\u2019est un incroyable mouvement tellurique caus\u00e9 par la force de la mer depuis des milliers d\u2019ann\u00e9es qui se lit dans ces images des c\u00f4tes bretonnes et vend\u00e9ennes. Aurore Bagarry (n\u00e9e en 1982) les a saisies \u00e0 la chambre dans les moindres d\u00e9tails entre 2022 et 2025. Elle tourne r\u00e9solument le dos \u00e0 l\u2019oc\u00e9an, objet de nos contemplations habituelles, pour cadrer le paysage c\u00f4tier, souvent sans le ciel. Elle d\u00e9voile ici, en une quinzaine de clich\u00e9s, la richesse des couleurs de la pierre\u00a0: un maelstr\u00f6m presque abstrait, \u00e0 base de veines jaune dor\u00e9, de taches rouge-orang\u00e9, de marbrures brunes ou gris-vert, mais aussi de simples galets blancs auxquels elle donne des lettres de noblesse.<\/p>\n<p>r Jusqu\u2019au 13 d\u00e9cembre, 14h-19h (sf dimanche, lundi, mardi), galerie Sit Down, 4, rue Sainte-Anastase, 3e, 01 42 78 08 07. Entr\u00e9e libre.<\/p>\n<p>                                    Julie Balagu\u00e9 \u2013\u00a0Anatomie de l\u2019invisible                      <\/p>\n<p class=\"paragraph\">Dans la chapelle de La Piti\u00e9-Salp\u00eatri\u00e8re, le bruit des pas sur les dalles in\u00e9gales tranche avec le silence des visiteurs face \u00e0 la trentaine d\u2019\u0153uvres aux couleurs claires de Julie Balagu\u00e9 (n\u00e9e en 1986). Dans cette s\u00e9rie, la photographe s\u2019est pench\u00e9e sur le d\u00e9ni de grossesse. Des extraits poignants de t\u00e9moignages de femmes qu\u2019elle a recueillis sont accroch\u00e9s \u00e0 c\u00f4t\u00e9 de clich\u00e9s centr\u00e9s sur un d\u00e9tail (un ventre avec la ligne brune de grossesse) ou une m\u00e9taphore (une main allumant la lumi\u00e8re). Pour traduire la complexit\u00e9 de ce ph\u00e9nom\u00e8ne, Balagu\u00e9 a con\u00e7u plusieurs dispositifs plastiques. Les photos sont r\u00e9tro\u00e9clair\u00e9es et troubles, ou pli\u00e9es. Six grands formats d\u00e9coup\u00e9s en bandes verticales pr\u00e9sentent chacun deux images diff\u00e9rentes selon l\u2019endroit o\u00f9 l\u2019on se place. Ils soulignent la violence du moment de la d\u00e9couverte de la grossesse et la sid\u00e9ration qui s\u2019ensuit.<\/p>\n<p>r Jusqu\u2019au 12 d\u00e9cembre, 9h30-18h tlj., Chapelle Saint-Louis \u2013 H\u00f4pital universitaire de la Piti\u00e9-Salp\u00eatri\u00e8re, 83, bd de l\u2019H\u00f4pital, 13e, photodays.paris. Entr\u00e9e libre. Dans le cadre du festival Photo Days.<\/p>\n<p>                                    Sibylle Bergemann \u2013\u00a0Le monument                      <\/p>\n<p class=\"paragraph\">D\u2019un travail documentaire rigoureux de onze ans, pour lequel elle utilisa plus de quatre cents rouleaux de pellicule, la photographe allemande Sibylle Bergemann (1941-2010) ne retint que douze images. Douze clich\u00e9s qui t\u00e9moignent de la construction, de 1975\u00a0\u00e0 1986, du monument hommage \u00e0 Marx et Engels \u00e0 Berlin-Est. Ces photographies en noir et blanc, sans aucune pr\u00e9sence humaine, sont charg\u00e9es d\u2019ironie\u00a0: on voit les statues empaquet\u00e9es, trimball\u00e9es dans les airs\u2026 Elles soulignent la d\u00e9liquescence du r\u00e9gime est-allemand, trois ans avant la chute du Mur. La sc\u00e9nographie aust\u00e8re oppose cette s\u00e9lection \u00e0 d\u2019autres \u00e9preuves qu\u2019elle avait finalement mises de c\u00f4t\u00e9. Ces derni\u00e8res montrent par exemple le travail des ouvriers. Un aspect du chantier qu\u2019elle a d\u00e9cid\u00e9 d\u2019\u00e9carter pour rendre sa s\u00e9rie plus forte et, sans le savoir, proph\u00e9tique.<\/p>\n<p>r Jusqu\u2019au 11 janvier 2026, 11h-19h (sf lundi), Fondation Henri-Cartier-Bresson, 79, rue des Archives, 3e, 01 40 61 50 50. (6-10\u2009\u20ac).<\/p>\n<p>                                    Claude Gassian \u2013 Ailleurs, exactemen<strong>t<\/strong>                      <\/p>\n<p class=\"paragraph\">Patti Smith, Nick Cave, Leonard Cohen, Lou Reed, mais aussi de grands noms de la sc\u00e8ne fran\u00e7aise\u00a0: \u00c9tienne Daho, Alain Bashung, Myl\u00e8ne Farmer,\u00a0etc. De\u00a01970 \u00e0\u00a02023, Claude Gassian (n\u00e9 en\u00a01949) a photographi\u00e9 les stars de la pop et du rock. Parfois sur sc\u00e8ne, comme les Rolling Stones, mais le plus souvent \u00ab\u00a0ailleurs, exactement\u00a0\u00bb. Gassian privil\u00e9gie en effet des d\u00e9cors (une loge vide pour Prince) o\u00f9 il isole les artistes de fa\u00e7on \u00e0 cr\u00e9er un d\u00e9calage avec leur image publique. Parmi la centaine de clich\u00e9s, la plupart en noir et blanc, des diptyques associent le visage d\u2019une c\u00e9l\u00e9brit\u00e9 \u00e0 un lieu, cr\u00e9ant une atmosph\u00e8re particuli\u00e8re (dans le cas de Madonna, l\u2019ombre de deux croix sur l\u2019herbe d\u2019un cimeti\u00e8re). Une vuln\u00e9rabilit\u00e9 \u00e9mouvante \u00e9mane de certains portraits\u00a0: Christophe se cachant le visage (2012), ou un Chet Baker us\u00e9, le regard au loin (1986).<\/p>\n<p>r Jusqu\u2019au 30 novembre, 10h-19h (sf dimanche, lundi), galerie Rabouan Moussion, 11, rue Pastourelle, 3e, 01\u00a048\u00a087\u00a075\u00a091. Entr\u00e9e libre.<\/p>\n<p>                                    Biennale de l\u2019image tangible                      <\/p>\n<p class=\"paragraph\">Dans le b\u00e2timent spectaculaire de Niemeyer, cette biennale d\u00e9fend les \u00ab\u00a0nouvelles pratiques photographiques et de l\u2019image\u00a0\u00bb en exposant une quinzaine d\u2019artistes conceptuels. Sandra Matamoros a transf\u00e9r\u00e9 ses images sur un totem en miroir, fait d\u2019inox et de pierre. Marine Pistien pr\u00e9sente une immense image fragment\u00e9e en cent soixante feuilles A3. Richard Pak nous emm\u00e8ne, dans sa s\u00e9rie \u00ab\u00a0Le Voleur d\u2019\u00eeles\u00a0\u00bb, \u00e0 la d\u00e9couverte de paysages marins de carte postale d\u2019o\u00f9 les \u00eelots ont disparu, comme subtilis\u00e9s.<\/p>\n<p>                      Jusqu\u2019au 23 novembre, 12h-19h (sf lundi), Espace Niemeyer, 2, place du Colonel-Fabien, 19e, <a target=\"_blank\" href=\"http:\/\/bit20.paris\" rel=\"nofollow noopener\">bit20.paris<\/a>. Entr\u00e9e libre.                                    Sandra Eleta \u2013 Regards au c\u0153ur du Panama                      <\/p>\n<p class=\"paragraph\">Une femme de m\u00e9nage d\u2019allure princi\u00e8re, tenant son plumeau comme un sceptre. Ce portrait d\u2019une servante fi\u00e8re et insoumise est l\u2019un des plus marquants de la s\u00e9rie \u00ab\u00a0La servitude\u00a0\u00bb (1975-1989), de Sandra Eleta. L\u2019artiste panam\u00e9enne, n\u00e9e en\u00a01942, y questionne les rapports de domination en immortalisant les domestiques de familles fortun\u00e9es du Panama et d\u2019Espagne (deux pays qui ont connu des dictatures). On les voit faire un lit ou du repassage, arborant souvent un air de d\u00e9fi. Ces photos ouvrent l\u2019exposition, qui r\u00e9unit trente-cinq clich\u00e9s au noir et blanc \u00e9quilibr\u00e9, de format carr\u00e9. La photographe a aussi document\u00e9 la vie et les rites des habitants du village de Portobelo, des descendants d\u2019esclaves en fuite, sur la c\u00f4te carib\u00e9enne de son pays. Des clich\u00e9s, o\u00f9 la po\u00e9sie et la magie affleurent.<\/p>\n<p>r Jusqu\u2019au 6 d\u00e9cembre, 11h-19h (sf dimanche, lundi, mardi), Galerie rouge, 3, rue du Pont-Louis-Philippe, 4e, 01\u00a042\u00a077\u00a038\u00a024. Entr\u00e9e libre.<\/p>\n<p>                                    PhotoSaintGermain                           <a href=\"https:\/\/www.europesays.com\/fr\/wp-content\/uploads\/2025\/11\/0eae672_upload-1-l21ye6l4yja6-marion-poussier-06simona.jpg\" data-pswp-width=\"\" data-pswp-height=\"\" class=\"media__hd\" target=\"_blank\">      <img decoding=\"async\" loading=\"lazy\" src=\"https:\/\/www.europesays.com\/fr\/wp-content\/uploads\/2025\/11\/0eae672_upload-1-l21ye6l4yja6-marion-poussier-06simona.jpg\" class=\"media__picture js-media-zoom  media__size--large\" alt=\"\u00ab\u00a0On est la\u0300\u00a0\u00bb, de Marion Poussier, est une s\u00e9rie pr\u00e9sent\u00e9e en regard des travaux des e\u0301tudiants \u00e0 l\u2019E\u0301cole nationale supe\u0301rieure d\u2019architecture Paris\u2010Malaquais.\" title=\"Photo Marion Poussier\"\/>      <\/p>\n<p class=\"media__legend\"> \u00ab\u00a0On est la\u0300\u00a0\u00bb, de Marion Poussier, est une s\u00e9rie pr\u00e9sent\u00e9e en regard des travaux des e\u0301tudiants \u00e0 l\u2019E\u0301cole nationale supe\u0301rieure d\u2019architecture Paris\u2010Malaquais.  Photo Marion Poussier  <\/p>\n<p>     <\/a>                          <\/p>\n<p class=\"paragraph\">Voil\u00e0 un autre parcours consacr\u00e9 au huiti\u00e8me art situ\u00e9 rive gauche. Soit une trentaine d\u2019expositions dans des galeries, mais aussi dans des endroits inattendus comme le tr\u00e8s beau mus\u00e9e d\u2019Histoire de la m\u00e9decine (une salle datant de\u00a01905, au si\u00e8ge de l\u2019universit\u00e9 Paris-Cit\u00e9), l\u2019h\u00f4tel La Louisiane et l\u2019Institut des jeunes aveugles. \u00c0 voir, entre autres, \u00e0 la galerie Taschen, le New York \u00e9nergique de Jamel Shabazz, n\u00e9 \u00e0 Brooklyn en\u00a01960. Et, \u00e0 la mairie du 7e, les photos d\u2019Anne-Lise Broyer, issues d\u2019une r\u00e9sidence au mus\u00e9e de l\u2019Arm\u00e9e\u00a0; des \u0153uvres po\u00e9tiques et romanesques.<\/p>\n<p>                      Du 6 au 30 novembre 11h-20h tlj., galerie Taschen, 2, rue de Buci, 6e, 01\u00a040\u00a051\u00a079\u00a022. Entr\u00e9e libre. 8h30-17h (sf dimanche, mardi), 8h30-19h30 (jeudi), 9h-12h30 (samedi), mairie du 7e, 116, rue de Grenelle, 7e, 01\u00a053\u00a058\u00a075\u00a007. Entr\u00e9e libre. <a target=\"_blank\" href=\"https:\/\/www.photosaintgermain.com\/\" rel=\"nofollow noopener\">Programme complet<\/a>.                                    Photo Days                           <a href=\"https:\/\/www.europesays.com\/fr\/wp-content\/uploads\/2025\/11\/220b98e_upload-1-gjryjkwyuvvk-photo-days-a-sorbonne-artgallery-a-yan-carpenter-2025-3.jpg\" data-pswp-width=\"\" data-pswp-height=\"\" class=\"media__hd\" target=\"_blank\">      <img decoding=\"async\" loading=\"lazy\" src=\"https:\/\/www.europesays.com\/fr\/wp-content\/uploads\/2025\/11\/220b98e_upload-1-gjryjkwyuvvk-photo-days-a-sorbonne-artgallery-a-yan-carpenter-2025-3.jpg\" class=\"media__picture js-media-zoom  media__size--large\" alt=\"Le photographe br\u00e9silien Yan Carpenter est expos\u00e9 \u00e0 la galerie Soufflot de la Sorbonne.\" title=\"Photo Yan Carpenter, 2025\"\/>      <\/p>\n<p class=\"media__legend\"> Le photographe br\u00e9silien Yan Carpenter est expos\u00e9 \u00e0 la galerie Soufflot de la Sorbonne.  Photo Yan Carpenter, 2025  <\/p>\n<p>     <\/a>                          <\/p>\n<p class=\"paragraph\">Novembre, mois de la photo. La preuve avec ce festival, qui pr\u00e9sente des expositions dans une cinquantaine de galeries et d\u2019institutions partenaires, et six cartes blanches dans des lieux particuliers. \u00c0 la galerie Soufflot de la Sorbonne, sont ainsi expos\u00e9s des clich\u00e9s en couleurs du Br\u00e9silien Yan Carpenter, qui illustrent la vie chaotique \u00e0 Rio de Janeiro, mais aussi la r\u00e9silience. \u00c0 explorer aussi (sur rendez-vous), la rotonde Balzac de la Fondation des artistes, nich\u00e9e au fond du jardin de l\u2019h\u00f4tel Salomon-de-Rothschild. On y verra des photos (en partie peintes) de l\u2019Italien Paolo Ventura, qui est all\u00e9 sur les traces de l\u2019auteur de La Com\u00e9die humaine dans un Paris d\u00e9sert et nocturne, mettant en avant l\u2019architecture XIXe de la ville.<\/p>\n<p>                      Jusqu\u2019au 30 novembre, 10h-18h (sf dimanche, mardi), 10h-17h (samedi), Sorbonne Artgallery, aile Soufflot, 12, place du Panth\u00e9on, 5e, 01\u00a044\u00a007\u00a084\u00a029. Entr\u00e9e libre sur r\u00e9servation.<br \/>10h-12h, 14h-18h dimanche, lundi), rotonde Balzac, h\u00f4tel Salomon-de-Rotschild, 11, rue Berryer, 8e, 01\u00a045\u00a063\u00a059\u00a002. Entr\u00e9e libre sur r\u00e9servation. <a target=\"_blank\" href=\"https:\/\/photodays.paris\/\" rel=\"nofollow noopener\">Programme complet<\/a>.                                    Tyler Mitchell \u2013 Wish this was real                           <a href=\"https:\/\/www.europesays.com\/fr\/wp-content\/uploads\/2025\/11\/bead608_upload-1-rzw6xli6ufvx-untitled-red-steps.jpg\" data-pswp-width=\"\" data-pswp-height=\"\" class=\"media__hd\" target=\"_blank\">      <img decoding=\"async\" loading=\"lazy\" src=\"https:\/\/www.europesays.com\/fr\/wp-content\/uploads\/2025\/11\/bead608_upload-1-rzw6xli6ufvx-untitled-red-steps.jpg\" class=\"media__picture js-media-zoom  media__size--large\" alt=\"\u00ab\u00a0Untitled (Red Steps)\u00a0\u00bb, de Tyler Mitchell. \u00c0 voir \u00e0 la Maison europ\u00e9enne de la photographie.\" title=\"Photo Tyler Mitchell Courtesy de l\u2019artiste et Gagosian\"\/>      <\/p>\n<p class=\"media__legend\"> \u00ab\u00a0Untitled (Red Steps)\u00a0\u00bb, de Tyler Mitchell. \u00c0 voir \u00e0 la Maison europ\u00e9enne de la photographie.  Photo Tyler Mitchell Courtesy de l\u2019artiste et Gagosian  <\/p>\n<p>     <\/a>                          <\/p>\n<p class=\"paragraph\">Retour sur dix ans de travail, dans la mode mais pas seulement, de Tyler Mitchell, 30\u00a0ans \u00e0 peine. Originaire d\u2019Atlanta, il s\u2019est fait conna\u00eetre \u00e0 23\u00a0ans en r\u00e9alisant le portrait de Beyonc\u00e9 pour la une de Vogue. En une trentaine d\u2019\u0153uvres \u2014\u00a0qui flottent un peu, h\u00e9las, dans les salles\u00a0\u2014 aux couleurs r\u00e9solument optimistes, il propose une repr\u00e9sentation des Noirs am\u00e9ricains pendant des moments de loisirs et d\u2019insouciance. Mitchell photographie des skateurs, des baigneurs, des stars. Ses clich\u00e9s sont pris sur le vif ou en studio, o\u00f9 il reprend les codes des portraits peints, en majest\u00e9. Ses \u00ab\u00a0pastorales post-coloniales\u00a0\u00bb, des paysages en grand format o\u00f9 des familles afro-am\u00e9ricaines se d\u00e9tendent, \u00e9voquent magnifiquement les tableaux de Seurat et l\u2019affirmation d\u2019un droit au bonheur.<\/p>\n<p>r Jusqu\u2019au 25 janvier 2026, 11h-20h (mercredi, vendredi), 11h-22h (jeudi), 10h-20h (samedi, dimanche), Maison europ\u00e9enne de la photographie, 5-7, rue de Fourcy, 4e, 01\u00a044\u00a078\u00a075\u00a000. (8-13\u00a0\u20ac).<\/p>\n<p>                                    Edward Weston \u2013 Modernit\u00e9 r\u00e9v\u00e9l\u00e9e                           <a href=\"https:\/\/www.europesays.com\/fr\/wp-content\/uploads\/2025\/11\/ce419d7_upload-1-7l1pajvqvmrb-06-9399.jpg\" data-pswp-width=\"\" data-pswp-height=\"\" class=\"media__hd\" target=\"_blank\">      <img decoding=\"async\" loading=\"lazy\" src=\"https:\/\/www.europesays.com\/fr\/wp-content\/uploads\/2025\/11\/ce419d7_upload-1-7l1pajvqvmrb-06-9399.jpg\" class=\"media__picture js-media-zoom  media__size--large\" alt=\"\u00ab\u00a0Nude on Sand, Oceano\u00a0\u00bb, 1936.\" title=\"Photo Edward Weston, Adagp, Paris, 2025\u00a0- Center for Creative Photography, Arizona Board of Regents\/Courtesy Wilson Centre for Photography\"\/>      <\/p>\n<p class=\"media__legend\"> \u00ab\u00a0Nude on Sand, Oceano\u00a0\u00bb, 1936.  Photo Edward Weston, Adagp, Paris, 2025\u00a0&#8211; Center for Creative Photography, Arizona Board of Regents\/Courtesy Wilson Centre for Photography  <\/p>\n<p>     <\/a>                          <\/p>\n<p class=\"paragraph\">Cette exposition consacr\u00e9e au photographe am\u00e9ricain, la premi\u00e8re \u00e0 Paris depuis trente ans, r\u00e9unit plus de cent quinze clich\u00e9s allant de\u00a01908\u00a0\u00e0\u00a01945. Les tirages, d\u2019une pr\u00e9cision \u00e9tourdissante, de la main d\u2019Edward Weston (1886-1958), sont align\u00e9s chronologiquement, sobrement. Tout commence en Californie avec les pictorialistes, ces photographes qui cherchaient \u00e0 imiter la peinture. Mais Weston se lasse du flou vaporeux, du clair-obscur et des poses \u00e9tudi\u00e9es, et change de cap \u00e0 partir de\u00a01922. Il entre dans le modernisme avec des images nettes, non retouch\u00e9es, dans l\u2019esprit de la straight photography, ou photographie pure. En t\u00e9moignent ces l\u00e9gumes en gros plan, dont trois magnifiques clich\u00e9s de poivrons aux formes sculpturales, ces fragments de corps f\u00e9minins nus et sensuels et ces paysages \u00e9pur\u00e9s. La vie est ici restitu\u00e9e dans sa \u00ab\u00a0quintessence [\u2026] qu\u2019il s\u2019agisse d\u2019acier poli ou de chair palpitante\u00a0\u00bb\u2026<\/p>\n<p>s Jusqu\u2019au 25 janvier 2026, 11h-20h (mercredi, vendredi), 11h-22h (jeudi), 10h-20h (samedi, dimanche), Maison europ\u00e9enne de la photographie, 5-7, rue de Fourcy, 4e, 01\u00a044\u00a078\u00a075\u00a000. (8-13\u00a0\u20ac).<\/p>\n<p>                                    Denise Bellon \u2013 Un regard vagabond                           <a href=\"https:\/\/www.europesays.com\/fr\/wp-content\/uploads\/2025\/11\/9f2cfc3_upload-1-tqcbgrhkpsd5-16.jpg\" data-pswp-width=\"\" data-pswp-height=\"\" class=\"media__hd\" target=\"_blank\">      <img decoding=\"async\" loading=\"lazy\" src=\"https:\/\/www.europesays.com\/fr\/wp-content\/uploads\/2025\/11\/9f2cfc3_upload-1-tqcbgrhkpsd5-16.jpg\" class=\"media__picture js-media-zoom  media__size--large\" alt=\"\u00ab\u00a0Afrique occidentale fran\u00e7aise (AOF) \/ Haute-Volta \/ Conscription\u00a0\u00bb (1939).\" title=\"Photo akg-images\/Denise Bellon\"\/>      <\/p>\n<p class=\"media__legend\"> \u00ab\u00a0Afrique occidentale fran\u00e7aise (AOF) \/ Haute-Volta \/ Conscription\u00a0\u00bb (1939).  Photo akg-images\/Denise Bellon  <\/p>\n<p>     <\/a>                          <\/p>\n<p class=\"paragraph\">Pourquoi a-t-elle choisi la photo une fois la trentaine pass\u00e9e\u00a0? \u00ab\u00a0C\u2019est que son c\u00f4t\u00e9 magique m\u2019a toujours fascin\u00e9e\u00a0\u00bb, disait Denise Bellon (1902-1999) en\u00a01988. Autodidacte, grande voyageuse, elle est aujourd\u2019hui peu connue alors qu\u2019elle a beaucoup travaill\u00e9, surtout dans les ann\u00e9es\u00a01930, pour la publicit\u00e9 et pour des magazines. Le Mahj retrace sa carri\u00e8re de fa\u00e7on chronologique en plus de 250 images en noir et blanc, allant des commandes pour l\u2019agence Alliance Photo \u2014 des images de la vie au grand air, solaire, sportive \u2014 \u00e0 ses reportages humanistes aupr\u00e8s des gitans de la \u00ab\u00a0zone\u00a0\u00bb \u00e0 Paris ou des habitants d\u2019un bidonville au Maroc. Inspir\u00e9e par le mouvement de la Nouvelle Vision, elle a jou\u00e9 sur les formes, les lignes et os\u00e9 plong\u00e9es et contre-plong\u00e9es. Elle a aussi \u00e9t\u00e9 proche des surr\u00e9alistes, dont elle a photographi\u00e9 toutes les expositions. En mai\u00a01968, elle immortalisait encore un slogan graffit\u00e9 sur un mur, qui r\u00e9sonne avec tout son parcours\u00a0: \u00ab\u00a0Vivre au pr\u00e9sent.\u00a0\u00bb<\/p>\n<p>r Jusqu\u2019au 8\u00a0mars 2026, 11h-21h (mercredi), 11h-18h (jeudi, vendredi, mardi), 10h-19h (samedi, dimanche), mus\u00e9e d\u2019Art et d\u2019Histoire du juda\u00efsme, 71, rue du Temple, 3e, 01\u00a053\u00a001\u00a086\u00a057. (5-13\u00a0\u20ac).<\/p>\n<p>                                    Hoda Afshar \u2013 Performer l\u2019invisible                           <a href=\"https:\/\/www.europesays.com\/fr\/wp-content\/uploads\/2025\/11\/0558916_upload-1-jkbnfr6hku4d-h-a-11-20-36.jpg\" data-pswp-width=\"\" data-pswp-height=\"\" class=\"media__hd\" target=\"_blank\">      <img decoding=\"async\" loading=\"lazy\" src=\"https:\/\/www.europesays.com\/fr\/wp-content\/uploads\/2025\/11\/0558916_upload-1-jkbnfr6hku4d-h-a-11-20-36.jpg\" class=\"media__picture js-media-zoom  media__size--large\" alt=\"\u00ab\u00a0Speak the Wind, 2015-2020\u00a0\u00bbpar Hoda Afshar, expos\u00e9 jusqu\u2019au 25\u00a0jan. 2026\u00a0au mus\u00e9e du Quai Branly.\" title=\"Photo Hoda Afshar\/Galerie Milani\/Brisbane\/Australie\"\/>      <\/p>\n<p class=\"media__legend\"> \u00ab\u00a0Speak the Wind, 2015-2020\u00a0\u00bbpar Hoda Afshar, expos\u00e9 jusqu\u2019au 25\u00a0jan. 2026\u00a0au mus\u00e9e du Quai Branly.  Photo Hoda Afshar\/Galerie Milani\/Brisbane\/Australie  <\/p>\n<p>     <\/a>                          <\/p>\n<p class=\"paragraph\">L\u2019Iranienne Hoda Afshar pr\u00e9sente deux installations m\u00ealant photos et vid\u00e9os qui traitent de l\u2019invisibilit\u00e9. Pour Speak the Wind, l\u2019artiste de 42\u00a0ans s\u2019est rendue sur les \u00eeles du d\u00e9troit d\u2019Ormuz. Elle tente de rendre perceptibles le vent et les mauvais esprits qu\u2019il charrie, selon la croyance locale, avec des vues en noir et blanc de reliefs tarabiscot\u00e9s et de transes, des sc\u00e8nes rejou\u00e9es par des habitants cach\u00e9s sous leur voile. Dans Fold (\u00ab\u00a0pli\u00a0\u00bb), elle s\u2019int\u00e9resse aux photographies r\u00e9alis\u00e9es au Maroc en 1918-1919 par le psychiatre Ga\u00ebtan Gatian de Cl\u00e9rambault (1872-1934)\u00a0: des images d\u2019hommes et surtout de femmes disparaissant sous des voiles pliss\u00e9s. Afshar ne montre que des fragments de ces clich\u00e9s, mais par centaines, sans que jamais\u00a0on ne voie vraiment les \u00eatres humains objectifi\u00e9s par le m\u00e9decin. Et ce sont les motivations de ce dernier qui sont diss\u00e9qu\u00e9es en fin de parcours dans une vid\u00e9o faussement documentaire.<\/p>\n<p>r Jusqu\u2019au 25 janvier 2026, 10h30-19h (sf lundi), 10h30-22h (jeudi), mus\u00e9e du Quai Branly, 37, quai Branly, 7e, 01\u00a056\u00a061\u00a070\u00a000. (11-14\u00a0\u20ac).<\/p>\n<p>                                    Inuuteq Storch \u2013 Gardiens de l\u2019oc\u00e9an                           <a href=\"https:\/\/www.europesays.com\/fr\/wp-content\/uploads\/2025\/11\/1ed21ff_upload-1-hbrmcvcykxki-from-the-series-keepers-of-the-ocean-2019-image-credit-inuuteq-storch..png\" data-pswp-width=\"\" data-pswp-height=\"\" class=\"media__hd\" target=\"_blank\">      <img decoding=\"async\" loading=\"lazy\" src=\"https:\/\/www.europesays.com\/fr\/wp-content\/uploads\/2025\/11\/1ed21ff_upload-1-hbrmcvcykxki-from-the-series-keepers-of-the-ocean-2019-image-credit-inuuteq-storch..png\" class=\"media__picture js-media-zoom  media__size--large\" alt=\"\" title=\"Photo \"\/>      <\/p>\n<p class=\"media__legend\">   Photo   <\/p>\n<p>     <\/a>                          <\/p>\n<p class=\"paragraph\">La question de la repr\u00e9sentation d\u2019une communaut\u00e9 par un membre du groupe, plut\u00f4t que par une personne ext\u00e9rieure, est au c\u0153ur de cette exposition. Inuuteq Storch, n\u00e9 en\u00a01989 au Groenland, y photographie la vie dans sa banalit\u00e9. En une trentaine de clich\u00e9s argentiques, souvent en grand format et essentiellement en couleurs claires, il montre des jeunes qui s\u2019\u00e9treignent, des enfants en sweat qui r\u00eavassent allong\u00e9s en regardant le ciel, des nageurs, des p\u00eacheurs\u2026 Bien s\u00fbr, il a capt\u00e9 un iceberg, mais en mettant sa main au premier plan faisant le signe des cornes, cassant ainsi l\u2019image de carte postale. Il y a du grain, des visages parfois flous ou cach\u00e9s, comme celui de cette femme levant le bras devant elle, promenant son chien de tra\u00eeneau, parce que Storch plut\u00f4t que de figer le quotidien de fa\u00e7on ethnographique, a choisi de saisir le mouvement.<\/p>\n<p>r Jusqu\u2019au 23 novembre, 12h-18h (sf lundi), le Bicolore \u2013 Maison du Danemark, 142, av. des Champs-\u00c9lys\u00e9es, 8e, 01\u00a056\u00a059\u00a017\u00a040. Entr\u00e9e libre.<\/p>\n<p>                                    Luc Delahaye \u2013 Le bruit du monde                           <a href=\"https:\/\/www.europesays.com\/fr\/wp-content\/uploads\/2025\/11\/b198072_upload-1-45af6wgqo31r-rei-colte.jpg\" data-pswp-width=\"\" data-pswp-height=\"\" class=\"media__hd\" target=\"_blank\">      <img decoding=\"async\" loading=\"lazy\" src=\"https:\/\/www.europesays.com\/fr\/wp-content\/uploads\/2025\/11\/b198072_upload-1-45af6wgqo31r-rei-colte.jpg\" class=\"media__picture js-media-zoom  media__size--large\" alt=\"\u00ab\u00a0R\u00e9colte\u00a0\u00bb (2016), tirage chromog\u00e8ne num\u00e9rique de Luc Delahaye, \u00e0 voir dans le cadre de l\u2019expo \u00ab\u00a0Le bruit du monde\u00a0\u00bb, au Jeu de paume, jusqu\u2019au 4\u00a0janvier.\" title=\"Photo Courtesy Luc Delahaye et Galerie Nathalie Obadia, Paris\/Bruxelles\"\/>      <\/p>\n<p class=\"media__legend\"> \u00ab\u00a0R\u00e9colte\u00a0\u00bb (2016), tirage chromog\u00e8ne num\u00e9rique de Luc Delahaye, \u00e0 voir dans le cadre de l\u2019expo \u00ab\u00a0Le bruit du monde\u00a0\u00bb, au Jeu de paume, jusqu\u2019au 4\u00a0janvier.  Photo Courtesy Luc Delahaye et Galerie Nathalie Obadia, Paris\/Bruxelles  <\/p>\n<p>     <\/a>                          <\/p>\n<p class=\"paragraph\">En\u00a02001, le photographe de guerre Luc Delahaye, n\u00e9 en\u00a01962, a arr\u00eat\u00e9 le reportage. Il a choisi de traiter des conflits en passant par des \u00ab\u00a0tableaux photographiques\u00a0\u00bb. Cette r\u00e9trospective comprend une quarantaine d\u2019\u0153uvres de\u00a02001 \u00e0\u00a02025, une installation vertigineuse issue de photos de presse et une vid\u00e9o. Le parcours d\u00e9bute avec ses paysages \u00e9tir\u00e9s de zones de guerres en cours ou pass\u00e9es, capt\u00e9s avec une distance presque clinique. Delahaye reconstruit ensuite des images num\u00e9riques \u00e0 partir de plusieurs prises de vue \u2014 une conf\u00e9rence agit\u00e9e de pays producteurs de p\u00e9trole, en\u00a02004, \u00e0 Vienne. Il met parfois en sc\u00e8ne des clich\u00e9s all\u00e9goriques, tels ces enfants dans un olivier en Cisjordanie en\u00a02016, dont l\u2019un semble sur le point de chuter. L\u2019ensemble dessine un monde gla\u00e7ant dont le bruit est un fracas.<\/p>\n<p>r Jusqu\u2019au 4 janvier 2026, 11h-19h (sf lundi), 11h-21h (mardi), Jeu de paume, 1, place de la Concorde, 1er, 01\u00a047\u00a003\u00a012\u00a050. (7,50-13\u00a0\u20ac).<\/p>\n<p class=\"edito__prefixe\">   \u00c0 lire aussi :   <\/p>\n<p class=\"edito__text-container\">     <a alt=\"Lire aussi\" href=\"https:\/\/www.telerama.fr\/arts-expositions\/les-meilleures-expositions-a-voir-a-paris-en-novembre-2025-1714-7020274.php\" class=\"article__title--edito\" rel=\"nofollow noopener\" target=\"_blank\">Les meilleures expositions \u00e0 voir en ce moment \u00e0 Paris<\/a>  <\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"Felipe Romero Beltr\u00e1n, Aurore Bagarry, Julie Balagu\u00e9, Sibylle Bergemann\u2026 Notre s\u00e9lection d\u2019expos et foires photo \u00e0 ne pas&hellip;\n","protected":false},"author":2,"featured_media":544308,"comment_status":"","ping_status":"","sticky":false,"template":"","format":"standard","meta":{"footnotes":""},"categories":[1358],"tags":[1348,1384,1385,1386,58,59,1011,27],"class_list":{"0":"post-544307","1":"post","2":"type-post","3":"status-publish","4":"format-standard","5":"has-post-thumbnail","7":"category-arts-et-design","8":"tag-arts","9":"tag-arts-and-design","10":"tag-arts-et-design","11":"tag-design","12":"tag-divertissement","13":"tag-entertainment","14":"tag-fr","15":"tag-france"},"share_on_mastodon":{"url":"https:\/\/pubeurope.com\/@fr\/115575495554640271","error":""},"_links":{"self":[{"href":"https:\/\/www.europesays.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/544307","targetHints":{"allow":["GET"]}}],"collection":[{"href":"https:\/\/www.europesays.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/posts"}],"about":[{"href":"https:\/\/www.europesays.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/types\/post"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.europesays.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/users\/2"}],"replies":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.europesays.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/comments?post=544307"}],"version-history":[{"count":0,"href":"https:\/\/www.europesays.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/544307\/revisions"}],"wp:featuredmedia":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.europesays.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/media\/544308"}],"wp:attachment":[{"href":"https:\/\/www.europesays.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/media?parent=544307"}],"wp:term":[{"taxonomy":"category","embeddable":true,"href":"https:\/\/www.europesays.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/categories?post=544307"},{"taxonomy":"post_tag","embeddable":true,"href":"https:\/\/www.europesays.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/tags?post=544307"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}