{"id":556178,"date":"2025-11-24T21:01:42","date_gmt":"2025-11-24T21:01:42","guid":{"rendered":"https:\/\/www.europesays.com\/fr\/556178\/"},"modified":"2025-11-24T21:01:42","modified_gmt":"2025-11-24T21:01:42","slug":"le-sculpteur-de-memoire-qui-enchante-le-marche","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/www.europesays.com\/fr\/556178\/","title":{"rendered":"le sculpteur de m\u00e9moire qui enchante le march\u00e9"},"content":{"rendered":"<p>                    Par<br \/>\n        <strong><br \/>\n            <a href=\"https:\/\/actu.fr\/auteur\/jeanclaude\" title=\"Consulter tous les articles de Jean-Claude Bonnem\u00e8re\" target=\"_blank\" rel=\"noopener\">Jean-Claude Bonnem\u00e8re<\/a><br \/>\n                    <\/strong><\/p>\n<p>        Publi\u00e9 le<\/p>\n<p>            23 nov. 2025 \u00e0 12h41        <\/p>\n<p data-end=\"969\">Sous les b\u00e2ches color\u00e9es du <a href=\"https:\/\/www.saint-cere.fr\/\" target=\"_blank\" rel=\"noopener\"><b>march\u00e9 de Saint-C\u00e9r\u00e9<\/b><\/a>, entre les senteurs de grillades et les \u00e9clats de voix, un petit stand attire les regards autour de Gabriel Delfau.\u00a0<\/p>\n<p>    <a href=\"https:\/\/maps.google.com\/maps?q=44.85943899999999,1.892482&amp;z=15&amp;output=embed\" title=\"Ouvrie le lien\" target=\"_blank\" rel=\"noopener\">Cliquez ici pour visualiser le contenu<\/a><\/p>\n<p data-end=\"969\" class=\" wall-content\">L\u00e0, parmi paniers, brouettes et jouets d\u2019antan, le temps semble suspendu. Derri\u00e8re ce d\u00e9cor de bois patin\u00e9 se tient Gabriel Delfau, 98 ans, artisan du souvenir et sculpteur de m\u00e9moire, il transforme la nostalgie en objets intemporels. Ses mains, qui ont b\u00e2ti tant de murs, fa\u00e7onnent aujourd\u2019hui des r\u00eaves d\u2019enfant, entre tradition et tendresse. Claude Daval, nous conte Gabriel Delfau.<\/p>\n<p>Un march\u00e9 haut en couleu et en rencontres<\/p>\n<p class=\" wall-content\">Chaque dimanche matin, au march\u00e9 de Saint-C\u00e9r\u00e9 viennent se superposer les couleurs des b\u00e2ches, les discordances bigarr\u00e9es des \u00e9tals, les senteurs plurielles, les odeurs de grillades\u2026 Et par-dessus, la gouaille des forains entrem\u00eal\u00e9e aux nombreux conciliabules de groupes, en discussions dispers\u00e9es.<\/p>\n<p class=\" wall-content\">On vient au march\u00e9 pour acheter ; on y vient aussi pour se retrouver et l\u2019on se pla\u00eet \u00e0 d\u00e9ambuler dans cet enchev\u00eatrement d\u2019\u00e9talages o\u00f9 se rencontrent surprises et visages connus. Salutations, poign\u00e9es de main, bises, c\u2019est selon. S\u2019il y a pluie, on s\u2019avance sous la b\u00e2che, s\u2019il y a soleil, lunettes et casquette. Ici pain, p\u00e2tisseries ; l\u00e0 fruits et l\u00e9gumes r\u00e9partis sur l\u2019espace. On a ses fournisseurs, ses pr\u00e9f\u00e9r\u00e9s qui passent avant l\u2019avis de l\u2019autre. On a son exp\u00e9rience avec des connaissances avis\u00e9es et \u00e7a, c\u2019est personnel !<\/p>\n<p>Vid\u00e9os : en ce moment sur Actu<\/p>\n<p class=\" wall-content\">Les matins de soleil remplissent les terrasses. Il faut m\u00e9riter sa chaise apr\u00e8s le temps d\u2019attente ou, au mieux, saisir l\u2019invitation amie. Un rayon fac\u00e9tieux se joue du parasol, vient caresser ce moment enthousiaste et c\u2019est un beau matin de march\u00e9 retrouv\u00e9.<\/p>\n<p>    <img   decoding=\"async\" loading=\"lazy\" class=\"size-large\" src=\"https:\/\/www.europesays.com\/fr\/wp-content\/uploads\/2025\/11\/0f31efd9e50960341efd9e509f641ev-960x640.jpg\" alt=\"Jean-Claude BONNEM\u00c8RE\" width=\"960\" height=\"640\"\/><br \/>\n    Quelques-unes des \u0153uvres magnifiques de Gabriel Delfau. \u00a9Claude Daval<\/p>\n<p>Votre r\u00e9gion, votre actu !<\/p>\n<p>Recevez chaque jour les infos qui comptent pour vous.<\/p>\n<p>\t<a href=\"https:\/\/actu.fr\/newsletter\" class=\"ac-btn ac-btn--corner ac-btn--medium ac-btn--blue800\" target=\"_blank\" rel=\"noopener\">S&rsquo;incrire<\/a><br \/>\nLe stand de bois : un voyage dans le temps qui s\u00e9duit !\u00a0<\/p>\n<p class=\" wall-content\">Sur un bout de placette, entre l\u00e9gumes et senteurs de poulets grill\u00e9s, se cache un petit stand aux reflets de bois, comme une enclave temporelle dans ce cama\u00efeu contemporain. Sur des planches \u00e0 tr\u00e9teaux et sur le sol s\u2019aligne, au garde \u00e0 vous, toute une collection de petits objets en bois, comme ressuscit\u00e9s de foires des ann\u00e9es soixante : paniers, brouettes, tabourets, nichoirs\u2026 jusqu\u2019\u00e0 cet attelage jouet, b\u0153ufs et charrette proche d\u2019un r\u00e2teau grandeur nature, roi des fenaisons d\u2019antan. D\u2019aucuns le qualifieraient de stand \u00ab vintage \u00bb ! Moi, il m\u2019interpelle. J\u2019appartiens \u00e0 cette tranche d\u2019\u00e2ge des septuag\u00e9naires bien avanc\u00e9s ayant grandi dans le S\u00e9gala du nord du Lot o\u00f9 chacun de ces objets aurait fascin\u00e9 mes r\u00eaves d\u2019enfant. Et je me vois si bien dans mes \u00ab culottes courtes \u00bb de huit ans invectivant les b\u0153ufs de la charrette charg\u00e9e ou de paille ou de foin, accroupi dans le talus de terre devant la porte de l\u2019\u00e9table\u2026 Ce n\u2019est pas un stand, c\u2019est un tremplin de nostalgie pour retrait\u00e9s de nos villages. Et ici, ils sont nombreux.<\/p>\n<p class=\" wall-content\">Devant, sur le c\u00f4t\u00e9, le r\u00e9alisateur, artisan et artiste, Gabriel Delfau, un jeune homme de 98\u00a0ans ! Je l\u2019ai rencontr\u00e9 \u00e0 plusieurs reprises. Nous nous sommes apprivois\u00e9s et lui, certainement touch\u00e9 par mon admiration pour ses cr\u00e9ations, m\u2019a invit\u00e9 \u00e0 le rencontrer dans son atelier \u00e0 Saint-Vincent du Pendit. Derni\u00e8rement, il m\u2019a ouvert la porte. Un local fantastique qui fleure bon la sciure fra\u00eeche. Des familles de planches s\u2019appuient contre les murs. Dans l\u2019espace organis\u00e9 : scie circulaire, scie \u00e0 chantourner, scie \u00e0 ruban, machine \u00e0 bois\u2026 Des r\u00e9alisations en cours ou termin\u00e9es sur des \u00e9tag\u00e8res. L\u00e0, Gabriel Delfau est dans son repaire, son lieu de vie autant que de cr\u00e9ation. Il s\u2019est assis tranquille sur un bout de chaise et me confie quelques images de son\u00a0histoire comme autant de bulles remontant d\u2019un fond lointain envas\u00e9 et venant \u00e9clater \u00e0 la surface actuelle.<\/p>\n<p>D\u2019enfant de ferme \u00e0 artisan du bois<\/p>\n<p class=\" wall-content\">N\u00e9 en 1927, il est le 3e enfant d\u2019une fratrie de cinq. 1934 ; d\u00e9buts de sa scolarit\u00e9. La ferme familiale des Ress\u00e8gues est \u00e0 quelques 4,4 km de l\u2019\u00e9cole, au bourg de Bannes. Novembre de cette ann\u00e9e-l\u00e0. : Ce matin, comme tous les jours de classe, il doit se rendre \u00e0 l\u2019\u00e9cole de Bannes. Il a donc 7 ans. Toute la nuit, Une pluie glac\u00e9e a fouett\u00e9 la campagne. La pendule de la maison sonne les coups de huit heures. Chauss\u00e9 de galoches et prot\u00e9g\u00e9 d\u2019un vilain blouson (h\u00e9ritage de ses a\u00een\u00e9s) il s\u2019\u00e9lance sur le chemin, ses poches gonfl\u00e9es de quelques ch\u00e2taignes froides rescap\u00e9es de la veille. Son fr\u00e8re a\u00een\u00e9 est parti devant. Le sentier est boueux, glissant. Il se h\u00e2te. \u00c0 plusieurs reprises il chute. Les foug\u00e8res fauves des talus d\u00e9trempent ses mollets et ses pantalons courts. Il perd du temps. Arriv\u00e9 \u00e0 l\u2019\u00e9cole \u00e0 9 h et quart, il sait ce qui l\u2019attend ; punition habituelle pour les retardataires : 1 demi-heure debout dans le couloir froid de l\u2019\u00e9cole pour apprendre \u00e0 arriver \u00e0 l\u2019heure. C\u2019est ainsi, il n\u2019y a rien \u00e0 dire ! Il n\u2019y a jamais rien \u00e0 dire, comme cette autre fois o\u00f9 il avait \u00e9t\u00e9 oubli\u00e9, puni par le ma\u00eetre, derri\u00e8re un tableau de la classe, \u00e0 l\u2019heure de la sortie du soir. 1 heure, 1 heure et demie peut-\u00eatre, seul d\u00e9sesp\u00e9r\u00e9 dans la p\u00e9nombre froide de fin d\u2019apr\u00e8s midi, sans bouger. Il a finalement os\u00e9 appeler, crier. L\u2019instituteur est quand m\u00eame venu, et l\u2019a confi\u00e9 alors au boulanger du village qui faisait, avec son fourgon, la tourn\u00e9e du soir dans les hameaux\u2026<\/p>\n<p class=\" wall-content\">Il conna\u00eet tr\u00e8s t\u00f4t, comme tous les autres les obligations li\u00e9es \u00e0 sa condition d\u2019enfant de la campagne. Ne pas perdre son temps en lectures inutiles mais participer autant qu\u2019il le peut aux travaux de la ferme : garder les vaches, aider \u00e0 la fenaison, nourrir les lapins, la volaille\u2026 Les ann\u00e9es passent et occupent son enfance entre chemin d\u2019\u00e9colier et participation active \u00e0 la vie familiale. Adolescent, lou\u00e9 l\u2019\u00e9t\u00e9 dans de plus grosses fermes, nourri, log\u00e9 ; une charge en moins pour ses parents, un plus pour forger son \u00e9ducation au travail. Comme la plupart, il quitte l\u2019\u00e9cole \u00e0 13\u00a0ans et c\u2019est bien vite le saut dans la vie active. \u00c0 15\u00a0ans il est apprenti ma\u00e7on, sur les traces de son fr\u00e8re, de six ans son a\u00een\u00e9. Tr\u00e8s vite le jeune homme se forge une \u00e2me aussi calleuse que ses mains d\u2019artisan. Ses comp\u00e9tences reconnues accompagnent sa r\u00e9putation, de plus en plus solide. La petite entreprise des deux fr\u00e8res prosp\u00e8re\u2026 jusqu\u2019au d\u00e9c\u00e8s pr\u00e9cipit\u00e9 de son a\u00een\u00e9. Gabriel est install\u00e9 et poursuit seul. Il sait qu\u2019il peut.<\/p>\n<p class=\" wall-content\">Alors s\u2019\u00e9tire une longue ligne droite tremp\u00e9e dans les mortiers ; murs linteaux, encadrements\u2026 Il fonde une famille, restaure la maison qu\u2019il habite. Bien s\u00fbr de la ma\u00e7onnerie succ\u00e8de \u00e0 la ma\u00e7onnerie ; coffrages, hourdis, cr\u00e9pis\u2026 Une vie de labeur dans des hivers trop froids, des \u00e9t\u00e9s accablants, le raclement des pelles, les p\u00e9tarades du\u00a0man\u00e8ge obsessionnel de la b\u00e9tonni\u00e8re. Il traverse ainsi toute l\u2019histoire de sa profession jusqu\u2019\u00e0 ses 62\u00a0ans qui lui offrent la retraite.<\/p>\n<p>La passion intacte d\u2019un cr\u00e9ateur de 98 ans<\/p>\n<p class=\" wall-content\">Commencent alors des ann\u00e9es de r\u00e9conciliation avec la vie paisible. \u00c0 lui les longues parties de chasse, les jeux de cartes assidus \u00e0 la table du bistrot, ponctu\u00e9s d\u2019exclamations en patois o\u00f9 le \u00ab miladiou \u00bb a le droit de parole. C\u2019est alors que lui reviennent des souvenirs de son enfance \u00e0 la ferme des Ress\u00e8gues. En particulier les moments pass\u00e9s \u00e0 la \u00ab fourniol \u00bb avec son p\u00e8re qui, l\u00e0, p\u00e9trissait et cuisait le pain de la famille. Lui, petit gar\u00e7on l\u2019observait, les matins de vacances, fascin\u00e9 par les gestes, les odeurs, la chaleur du four, toutes ces \u00e9tapes magiques qui, du m\u00e9lange eau farine arrivaient \u00e0 ces grosses tourtes rustiques, tellement odorantes et qui sonnaient bon sous le toc toc des gros doigts. Mais le pain n\u2019\u00e9tait pas la seule activit\u00e9 dans la fourniol. Aux lendemains de fourn\u00e9es, surtout en hiver, la pi\u00e8ce \u00e9tait encore ti\u00e8de. Dans la journ\u00e9e, tant que la lumi\u00e8re du jour s\u2019engouffrait par les deux \u00ab fenestrons \u00bb, le p\u00e8re venait \u00e0 son \u00e9tabli, contre le mur et avec les branches de ch\u00e2taignier et les planches abrit\u00e9es sous l\u2019appentis, il fabriquait les r\u00e2teaux en bois aux dents nombreuses, des manches d\u2019outils, des planches \u00e0 laver\u2026 jusqu\u2019\u00e0 cette petite brouette pour le No\u00ebl des dix ans du petit Gabriel. Le bonheur !<\/p>\n<p class=\" wall-content\">C\u2019est certainement dans les premiers mois de sa retraite que Gabriel s\u2019est rappel\u00e9 les gestes paternels. Ceux qui cr\u00e9aient des objets de vie devant les yeux conquis de son enfance. Il s\u2019est essay\u00e9, d\u2019abord timidement, puis rapidement gagn\u00e9 par le plaisir du travail et la satisfaction du r\u00e9sultat, il s\u2019est passionn\u00e9 pour cette activit\u00e9. Loin la rugosit\u00e9 du ciment et de son environnement qui laissent la place \u00e0 la caresse lisse du bois rabot\u00e9. Bient\u00f4t d\u2019autres outils viennent s\u2019ajouter aux premiers, puis des machines, de l\u2019espace, du temps pass\u00e9. Pas de menuiserie de b\u00e2timent ; non, simplement la r\u00e9alisation de quelques objets n\u00e9s de son inspiration, de ses fantasmes d\u2019enfance inaboutis. Comme ses r\u00e9alisations plaisent, on lui souffle de les proposer \u00e0 la vente. C\u2019est ce qu\u2019il fait, prenant place sur 2 ou 3 march\u00e9s locaux.<\/p>\n<p class=\" wall-content\">\u00c0 98\u00a0ans aujourd\u2019hui Gabriel Delfau est un homme combl\u00e9. Deux \u00e0 trois fois par semaine, il embarque dans sa fourgonnette son enthousiasme intact, avec la collection d\u2019objets en bois, qu\u2019il expose aux march\u00e9s.\u00a0Il existe encore nombre de grands-parents ravis d\u2019offrir leurs r\u00eaves d\u2019enfant \u00e0 leur prog\u00e9niture et des enfants d\u2019aujourd\u2019hui ravis de jouer avec ces r\u00eaves en bois\u2026<\/p>\n<p class=\" wall-content\">Personnalisez votre actualit\u00e9 en ajoutant vos villes et m\u00e9dias en favori avec <a href=\"https:\/\/moncompte.actu.fr\" title=\"D\u00e9couvez Mon Actu\" rel=\"nofollow noopener\" data-trk=\"{&quot;cta&quot;:{&quot;action&quot;:&quot;https:\\\/\\\/moncompte.actu.fr&quot;,&quot;category&quot;:&quot;mon compte&quot;,&quot;from&quot;:&quot;article footer&quot;,&quot;name&quot;:&quot;Mon actu&quot;,&quot;type&quot;:&quot;cta&quot;}}\" target=\"_blank\">Mon Actu<\/a>.<\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"Par Jean-Claude Bonnem\u00e8re Publi\u00e9 le 23 nov. 2025 \u00e0 12h41 Sous les b\u00e2ches color\u00e9es du march\u00e9 de Saint-C\u00e9r\u00e9,&hellip;\n","protected":false},"author":2,"featured_media":556179,"comment_status":"","ping_status":"","sticky":false,"template":"","format":"standard","meta":{"footnotes":""},"categories":[1358],"tags":[1477,1348,1384,1385,1386,58,59,1011,27,1757,25167],"class_list":{"0":"post-556178","1":"post","2":"type-post","3":"status-publish","4":"format-standard","5":"has-post-thumbnail","7":"category-arts-et-design","8":"tag-artisanat","9":"tag-arts","10":"tag-arts-and-design","11":"tag-arts-et-design","12":"tag-design","13":"tag-divertissement","14":"tag-entertainment","15":"tag-fr","16":"tag-france","17":"tag-insolite","18":"tag-le-lot"},"share_on_mastodon":{"url":"https:\/\/pubeurope.com\/@fr\/115606696254679788","error":""},"_links":{"self":[{"href":"https:\/\/www.europesays.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/556178","targetHints":{"allow":["GET"]}}],"collection":[{"href":"https:\/\/www.europesays.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/posts"}],"about":[{"href":"https:\/\/www.europesays.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/types\/post"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.europesays.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/users\/2"}],"replies":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.europesays.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/comments?post=556178"}],"version-history":[{"count":0,"href":"https:\/\/www.europesays.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/556178\/revisions"}],"wp:featuredmedia":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.europesays.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/media\/556179"}],"wp:attachment":[{"href":"https:\/\/www.europesays.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/media?parent=556178"}],"wp:term":[{"taxonomy":"category","embeddable":true,"href":"https:\/\/www.europesays.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/categories?post=556178"},{"taxonomy":"post_tag","embeddable":true,"href":"https:\/\/www.europesays.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/tags?post=556178"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}