{"id":580644,"date":"2025-12-05T20:44:11","date_gmt":"2025-12-05T20:44:11","guid":{"rendered":"https:\/\/www.europesays.com\/fr\/580644\/"},"modified":"2025-12-05T20:44:11","modified_gmt":"2025-12-05T20:44:11","slug":"deces-de-frank-gehry-larchitecte-qui-tordait-les-lignes","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/www.europesays.com\/fr\/580644\/","title":{"rendered":"D\u00e9c\u00e8s de Frank Gehry, l\u2019architecte qui tordait les lignes"},"content":{"rendered":"<p>\n    <strong>DISPARITION &#8211; <\/strong>D\u00e9c\u00e9d\u00e9 \u00e0 96\u00a0ans, ce cr\u00e9ateur de g\u00e9nie a sign\u00e9 sa derni\u00e8re prouesse avec la Fondation Louis Vuitton \u00e0 Paris. Il laisse une \u0153uvre immense, inclassable, qui pousse toujours plus loin les limites du possible.<\/p>\n<p class=\"fig-paragraph\">Comme une tra\u00een\u00e9e de poudre, la nouvelle a fait le tour du monde\u00a0: l\u2019architecte am\u00e9ricain\u00a0<a href=\"http:\/\/www.lefigaro.fr\/arts-expositions\/norman-foster-frank-gehry-jean-nouvel-avec-ses-nouveaux-musees-abu-dhabi-se-reve-en-paradis-culturel-20251201\" data-fig-type=\"Article\" data-gtm-custom-categorie=\"navigation\" data-gtm-custom-action=\"crossclick\" data-gtm-custom-label=\"Contextuel\" data-gtm-event=\"customEventSPE\" data-fig-domain=\"LEFIGARO\" target=\"_blank\" rel=\"noopener\">Franck O. Gehry<\/a>\u00a0est d\u00e9c\u00e9d\u00e9 vendredi d\u2019une maladie respiratoire \u00e0 Santa Monica, en Californie, \u00e0 l\u2019\u00e2ge de 96\u00a0ans. Que pouvait faire de plus extraordinaire Frank Gehry apr\u00e8s la Fondation Louis Vuitton jaillissant comme un nuage transparent \u00e0 la lisi\u00e8re du\u00a0<a href=\"http:\/\/www.lefigaro.fr\/conjoncture\/avec-le-defi-du-dragon-le-jardin-d-acclimatation-poursuit-sa-mue-pour-attirer-un-nouveau-public-20250323\" data-fig-type=\"NewsFlash\" data-gtm-custom-categorie=\"navigation\" data-gtm-custom-action=\"crossclick\" data-gtm-custom-label=\"Contextuel\" data-gtm-event=\"customEventSPE\" data-fig-domain=\"LEFIGARO\" target=\"_blank\" rel=\"noopener\">Jardin d\u2019acclimatation<\/a>, dans le bois de Boulogne\u00a0? M\u00eame s\u2019il n\u2019est pas sa derni\u00e8re \u0153uvre, ce vaisseau de verre qui porte tr\u00e8s haut la culture de la France a valeur de testament. \u00c0 lui seul, il condense toute l\u2019audace de cet architecte, qui a pass\u00e9 sa vie \u00e0 tordre les formes, \u00e0 d\u00e9construire les lignes, \u00e0 pousser toujours plus loin les prouesses techniques pour donner r\u00e9alit\u00e9 \u00e0 ses esquisses crayonn\u00e9es sur la page blanche. Ce faiseur de r\u00eaves fut avant tout un chercheur habit\u00e9 par l\u2019envie d\u2019imaginer des b\u00e2timents sans cesse plus uniques, plus audacieux, plus embl\u00e9matiques en d\u00e9passant les limites qu\u2019impose l\u2019architecture.<\/p>\n<p class=\"fig-paragraph\">La\u00a0<a href=\"http:\/\/www.lefigaro.fr\/arts-expositions\/gerhard-richter-un-univers-inclassable-a-defricher-a-la-fondation-louis-vuitton-20251015\" data-fig-type=\"Article\" data-gtm-custom-categorie=\"navigation\" data-gtm-custom-action=\"crossclick\" data-gtm-custom-label=\"Contextuel\" data-gtm-event=\"customEventSPE\" data-fig-domain=\"LEFIGARO\" target=\"_blank\" rel=\"noopener\">Fondation Louis Vuitton<\/a>, inaugur\u00e9e en 2014, restera sans conteste son b\u00e2timent le plus r\u00e9volutionnaire. Il l\u2019a pens\u00e9e apr\u00e8s le Guggenheim de Bilbao, jug\u00e9 d\u00e9j\u00e0 tr\u00e8s futuriste pour l\u2019\u00e9poque, avec ses volumes courbes, voire tordus, s\u2019embo\u00eetant les uns dans les autres. Pr\u00e9sentant douze voiles compos\u00e9es de 3\u200a600\u00a0panneaux de verre, la structure m\u00e9tallique toute en transparence du bois de Boulogne avait \u00e9t\u00e9 accueillie en 2014 comme le symbole de la modernit\u00e9 architecturale du XXIe\u00a0si\u00e8cle. Imm\u00e9diatement, ses d\u00e9tracteurs n\u2019avaient pas manqu\u00e9 de dire que Gehry avait donn\u00e9 forme \u00e0 l\u2019un de ses nouveaux caprices, pour un prix exorbitant &#8211; plus de 400\u00a0millions d\u2019euros officiellement, largement plus du double officieusement -, du fait de ses nombreux brevets techniques. Mais les tractations avec son commanditaire priv\u00e9, Bernard Arnault, ne sont jamais sorties au grand jour\u2026<\/p>\n<p>                                            <a class=\"fig-a11y-skip\" href=\"#fig-a11y-skip-main-inarticle\" data-module=\"a11y-skip\" data-context=\"was @visible\"><br \/>\n    Passer la publicit\u00e9<br \/>\n<\/a>            <\/p>\n<p>                                            Laur\u00e9at en 1989 du prix Pritzker<\/p>\n<p class=\"fig-paragraph\">Avec ce \u00ab\u200ab\u00e2timent, qui \u00e9volue en fonction de l\u2019heure et de la lumi\u00e8re\u2026, \u00e0 l\u2019image d\u2019un monde qui change\u00a0\u00bb, disait Frank Gehry, certains pensaient que le g\u00e9nie am\u00e9ricano-canadien avait sign\u00e9 l\u00e0 son dernier geste. Eh bien, non\u00a0! La star architecte, qui m\u00e9rite bien ce nom pour piquer de m\u00e9morables col\u00e8res, nous avait une fois de plus \u00e9tonn\u00e9s avec la Fondation Luma, \u00e0 Arles\u00a0: une tour de 156\u00a0m\u00e8tres construite pour la collectionneuse Maja Hoffmann, sur 10\u00a0hectares de friche industrielle r\u00e9habilit\u00e9e en centre d\u2019art associant artistes, penseurs, scientifiques et acteurs de la vie \u00e9conomique.<\/p>\n<p class=\"fig-paragraph\">Cette nouvelle folie d\u00e9structur\u00e9e &#8211;\u00a0trois \u00ab\u200arochers\u00a0\u00bb m\u00e9talliques couverts de 11\u200a800\u00a0briques d\u2019acier s\u00e9par\u00e9s par de grandes failles vitr\u00e9es\u00a0&#8211; montraient avec force comment, \u00e0 88\u00a0ans, l\u2019architecte avait gard\u00e9 son enthousiasme. En vieux pro, ce laur\u00e9at en 1989 du prix Pritzker (l\u2019\u00e9quivalent du prix Nobel pour l\u2019architecture), qui a re\u00e7u le lion d\u2019or, en 2008, pour l\u2019ensemble de son \u0153uvre \u00e0 la XIe\u00a0Biennale de Venise, aimait \u00e0 se r\u00e9inventer et \u00e0 se d\u00e9passer, quitte \u00e0 faire r\u00e9soudre les probl\u00e8mes de construction par d\u2019autres. C\u2019est en cr\u00e9ant des formes que l\u2019on trouve des solutions. Redonner une identit\u00e9 et une fonction \u00e0 un lieu d\u00e9saffect\u00e9 a toujours \u00e9t\u00e9 son moteur. Il l\u2019a prouv\u00e9 \u00e0 Bilbao, o\u00f9 le Mus\u00e9e Guggenheim, sorti de ses carnets, a redonn\u00e9 \u00e0 la ville nagu\u00e8re sinistr\u00e9e un pouvoir d\u2019attraction si puissant qu\u2019elle est devenue une destination touristique de premier ordre. Le succ\u00e8s devrait \u00eatre au rendez-vous dans la ville des Alpilles, capitale de la photographie, m\u00eame si le b\u00e2timent a d\u00e9j\u00e0 suscit\u00e9 la critique pour sa dr\u00f4le de forme d\u00e9tonnant avec l\u2019environnement et sa tour en b\u00e9ton peu heureuse \u00e0 l\u2019arri\u00e8re du b\u00e2timent\u2026<\/p>\n<p class=\"fig-paragraph\">Frank Gehry aura d\u00fb attendre la livraison de la Fondation Louis Vuitton pour que lui soit propos\u00e9e une grande r\u00e9trospective au Centre Pompidou en 2014-2015. Ce fut la premi\u00e8re exposition compl\u00e8te de son travail permettant d\u2019embrasser toute son \u0153uvre. Et quelle \u0153uvre\u00a0! On ne compte plus ses r\u00e9alisations\u00a0: de la Maison dansante, au centre de Prague (avec Vlado Milunic), au Vitra Design Museum, pr\u00e8s de B\u00e2le\u200a; du Walt Disney Concert Hall, \u00e0 Los\u00a0Angeles, \u00e0 la Cin\u00e9math\u00e8que fran\u00e7aise, \u00e0 Paris\u200a; du Mus\u00e9e des beaux-arts de Toronto \u00e0 celui de Minneapolis\u200a; de l\u2019\u00dcstra Office Building, \u00e0 Hanovre, \u00e0 l\u2019IAC Building, \u00e0 New York.<\/p>\n<p class=\"fig-paragraph\">\u00c0 la fin des ann\u00e9es\u00a01970, l\u2019extension de sa propre maison \u00e0 Santa\u00a0Monica lui vaut la reconnaissance internationale. Elle devient un manifeste\u00a0! Autour d\u2019une maison banale, typique de l\u2019architecture pavillonnaire californienne, Frank Gehry construit une extension avec des mat\u00e9riaux pauvres, de la t\u00f4le ondul\u00e9e, du bois, du grillage industriel, cr\u00e9ant ainsi son propre langage. Puis il s\u2019approprie l\u2019id\u00e9e du \u00ab\u200aone room building\u00a0\u00bb, de l\u2019architecte am\u00e9ricain Philip Johnson\u00a0: toutes les pi\u00e8ces d\u2019une maison s\u2019autonomisent et deviennent des b\u00e2timents uniques et h\u00e9t\u00e9rog\u00e8nes. Le plus bel exemple est sans doute la Winton Guest House, maison d\u2019invit\u00e9s d\u2019un couple de collectionneurs, dont les \u00e9l\u00e9ments pr\u00e9sentent des formes et des mat\u00e9riaux tr\u00e8s diff\u00e9rents.<\/p>\n<p>                                            Avec le num\u00e9rique, des formes incroyables<\/p>\n<p class=\"fig-paragraph\">N\u00e9 en 1929 \u00e0 Toronto et arriv\u00e9 aux \u00c9tats-Unis \u00e0 17\u00a0ans, ce fils de commer\u00e7ant qui tient sa sensibilit\u00e9 de sa m\u00e8re m\u00e9lomane a toujours travaill\u00e9 sans rel\u00e2che. Au d\u00e9but de sa carri\u00e8re, et jusqu\u2019aux ann\u00e9es\u00a01980, Frank Owen Goldberg (il a chang\u00e9 son nom en Frank Owen Gehry en 1954) \u0153uvre pour des promoteurs et des agences d\u2019urbanisme. Parall\u00e8lement, des commandes de maisons individuelles et d\u2019ateliers d\u2019artistes lui permettent d\u2019\u00e9tendre ses recherches. Toute sa vie, il restera tr\u00e8s proche de ses amis artistes\u00a0: Richard Serra, Robert Rauschenberg, Jasper Johns ou encore Ed Ruscha. \u00c0 la sc\u00e8ne californienne, qu\u2019il c\u00f4toie, s\u2019ajoute sa connaissance de la culture europ\u00e9enne, depuis les \u00e9glises romanes jusqu\u2019aux b\u00e2timents radicaux de Le\u00a0Corbusier.<\/p>\n<p>                                            <a class=\"fig-a11y-skip\" href=\"#fig-a11y-skip-main-inarticle_mtf\" data-module=\"a11y-skip\" data-context=\"was @visible\"><br \/>\n    Passer la publicit\u00e9<br \/>\n<\/a>            <\/p>\n<p class=\"fig-paragraph\">Dans les ann\u00e9es\u00a01980, il revient \u00e0 une id\u00e9e d\u2019unit\u00e9 architecturale. La Lewis House, du nom de l\u2019homme d\u2019affaires, lui permet d\u2019exp\u00e9rimenter le num\u00e9rique. Pour elle, il cr\u00e9e des voiles qu\u2019il n\u2019arrive pas \u00e0 r\u00e9aliser. Elle ne sera jamais construite, mais il s\u2019agit d\u2019un \u00ab\u200aobjet architectural r\u00e9volutionnaire\u00a0\u00bb, selon Fr\u00e9d\u00e9ric Migayrou, conservateur en chef des collections architecture et design au Mus\u00e9e national d\u2019art moderne.<\/p>\n<p class=\"fig-paragraph\">La mod\u00e9lisation num\u00e9rique, au d\u00e9but des ann\u00e9es\u00a01990, va en effet donner \u00e0 Gehry l\u2019id\u00e9e de cr\u00e9er ces b\u00e2timents aux formes incroyables, dont le Guggenheim de Bilbao est un des premiers exemples, avec ses volumes qui semblent s\u2019envoler dans tous les sens, au milieu de la friche industrielle. C\u2019est parce que Frank Gehry a une approche urbaine et pas seulement architecturale que le projet du Guggenheim Bilbao (il devait livrer en 2022 le Guggenheim Abu Dhabi, il ouvrira en 2025) est r\u00e9ussi. D\u00e8s 1960, il a abord\u00e9 cette question.<\/p>\n<p class=\"fig-paragraph\">\u00ab\u200aIl a toujours eu une vraie vision collective de ce que doit \u00eatre la ville\u00a0\u00bb, ajoute Fr\u00e9d\u00e9ric Migayrou. De cette pr\u00e9occupation t\u00e9moignent les photos qu\u2019il a prises dans des zones industrielles am\u00e9ricaines. Malgr\u00e9 la num\u00e9risation de ses projets, l\u2019homme a toujours aim\u00e9 travailler avec ses mains. Il trouvait, paradoxalement, que \u00ab\u200al\u2019image d\u2019ordinateur est sans vie, froide, horrible\u00a0\u00bb, insistant sur la n\u00e9cessit\u00e9 de mettre \u00ab\u200al\u2019ordinateur au service de votre propre cr\u00e9ativit\u00e9\u00a0\u00bb et de ne pas \u00ab\u200ale laisse(r) devenir le cr\u00e9ateur\u00a0\u00bb. C\u2019est pourtant gr\u00e2ce \u00e0 l\u2019ordinateur qu\u2019est apparue la \u00ab\u200at\u00eate de cheval\u00bb, une cr\u00e9ation extraordinaire qui sert de salle de conf\u00e9rences, ins\u00e9r\u00e9e \u00e0 l\u2019int\u00e9rieur du si\u00e8ge de la DZ Bank, \u00e0 Berlin.<\/p>\n<p class=\"fig-paragraph\">Gehry aimait \u00e0 r\u00e9p\u00e9ter qu\u2019un \u00ab\u200ab\u00e2timent ne doit pas tout dire d\u2019embl\u00e9e et qu\u2019il faut vivre son architecture\u00a0\u00bb. C\u2019est exactement ce que l\u2019on ressent en p\u00e9n\u00e9trant dans le labyrinthe du Guggenheim de Bilbao ou en montant l\u2019escalier de la Fondation Louis Vuitton, donnant \u00e0 voir comment le b\u00e2timent s\u2019ouvre sur le jardin et comment la nature entre \u00e0 l\u2019int\u00e9rieur. \u00ab\u200aQuand, quittant le Canada, je suis arriv\u00e9 aux \u00c9tats-Unis, \u00e0 17\u00a0ans, j\u2019ai \u00e9t\u00e9 tr\u00e8s en col\u00e8re contre mes professeurs, qui ont essay\u00e9 de me d\u00e9tourner de l\u2019architecture, explique Gehry. Quand j\u2019ai commenc\u00e9, dans les ann\u00e9es\u00a01960, mon premier building \u00e0 Los\u00a0Angeles suscita un d\u00e9ferlement de critiques. C\u2019est pourquoi, je me suis tourn\u00e9 vers les peintres, qui m\u2019ont invit\u00e9 dans leur atelier. J\u2019\u00e9tais plus \u00e0 l\u2019aise avec leur mani\u00e8re de penser. Ils avaient une vision moins radicale, d\u2019avantage en accord avec ma conception de l\u2019architecture ouverte sur le monde.\u00a0\u00bb\u00a0<\/p>\n<p class=\"fig-paragraph\">C\u2019est parce qu\u2019il est rest\u00e9 un homme libre, avec une \u00e2me d\u2019artiste, que Frank Gehry restera une personnalit\u00e9 hors norme dans le monde de l\u2019architecture. Il le disait lui-m\u00eame\u00a0: \u00ab\u200aJ\u2019\u00e9tais un progressiste engag\u00e9 et j\u2019aimais l\u2019art, et ces deux faits r\u00e9unis ont fait de moi un architecte.\u00a0\u00bb<\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"DISPARITION &#8211; D\u00e9c\u00e9d\u00e9 \u00e0 96\u00a0ans, ce cr\u00e9ateur de g\u00e9nie a sign\u00e9 sa derni\u00e8re prouesse avec la Fondation Louis&hellip;\n","protected":false},"author":2,"featured_media":580645,"comment_status":"","ping_status":"","sticky":false,"template":"","format":"standard","meta":{"footnotes":""},"categories":[1358],"tags":[47,1350,1348,1384,1385,1345,650,251,1386,58,59,1349,1346,1011,27,1351,873,252,1347,1352],"class_list":{"0":"post-580644","1":"post","2":"type-post","3":"status-publish","4":"format-standard","5":"has-post-thumbnail","7":"category-arts-et-design","8":"tag-actualite","9":"tag-architecture","10":"tag-arts","11":"tag-arts-and-design","12":"tag-arts-et-design","13":"tag-cine","14":"tag-cinema","15":"tag-culture","16":"tag-design","17":"tag-divertissement","18":"tag-entertainment","19":"tag-expositions","20":"tag-films","21":"tag-fr","22":"tag-france","23":"tag-litterature","24":"tag-musique","25":"tag-television","26":"tag-theatre","27":"tag-urbanisme"},"share_on_mastodon":{"url":"https:\/\/pubeurope.com\/@fr\/115668914245863565","error":""},"_links":{"self":[{"href":"https:\/\/www.europesays.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/580644","targetHints":{"allow":["GET"]}}],"collection":[{"href":"https:\/\/www.europesays.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/posts"}],"about":[{"href":"https:\/\/www.europesays.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/types\/post"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.europesays.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/users\/2"}],"replies":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.europesays.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/comments?post=580644"}],"version-history":[{"count":0,"href":"https:\/\/www.europesays.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/580644\/revisions"}],"wp:featuredmedia":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.europesays.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/media\/580645"}],"wp:attachment":[{"href":"https:\/\/www.europesays.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/media?parent=580644"}],"wp:term":[{"taxonomy":"category","embeddable":true,"href":"https:\/\/www.europesays.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/categories?post=580644"},{"taxonomy":"post_tag","embeddable":true,"href":"https:\/\/www.europesays.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/tags?post=580644"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}