{"id":619508,"date":"2025-12-24T07:43:18","date_gmt":"2025-12-24T07:43:18","guid":{"rendered":"https:\/\/www.europesays.com\/fr\/619508\/"},"modified":"2025-12-24T07:43:18","modified_gmt":"2025-12-24T07:43:18","slug":"on-a-vu-la-femme-de-menage-et-ces-changements-de-tailles-sont-vraiment-troublants","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/www.europesays.com\/fr\/619508\/","title":{"rendered":"On a vu \u00ab\u00a0La Femme de M\u00e9nage\u00a0\u00bb et ces changements de tailles sont (vraiment) troublants"},"content":{"rendered":"<p>        <img decoding=\"async\" loading=\"lazy\" src=\"https:\/\/www.europesays.com\/fr\/wp-content\/uploads\/2025\/12\/0ae74ef_upload-1-nfr2e1wpn7xh-la-femme-de-menage-film.jpeg\"  width=\"728\" height=\"382\" alt=\"Sydney Sweeney (Millie), Amanda Seyfried (Nina) dans le film \u00ab\u00a0La femme de m\u00e9nage\u00a0\u00bb\"\/>   <\/p>\n<p>Sydney Sweeney (Millie), Amanda Seyfried (Nina) dans le film \u00ab\u00a0La femme de m\u00e9nage\u00a0\u00bb<\/p>\n<p>      <strong>EN BREF<\/strong> <strong>\u2022 <\/strong>Le film La Femme de M\u00e9nage adapation du best-seller de Freida McFadden sort ce mercredi 24 d\u00e9cembre au cin\u00e9ma.<br \/>\n<br \/><strong>\u2022 <\/strong>Les personnages, interpr\u00e9t\u00e9s par Sydney Sweeney, Amanda Seyfried et Brandon Sklenar, \u00e9voluent dans une atmosph\u00e8re lourde et anxiog\u00e8ne.<br \/>\n<br \/><strong>\u2022 <\/strong>Le suspense psychologique du livre c\u00e8de la place \u00e0 une tension constante, avec des choix de r\u00e9alisation sign\u00e9s Paul Feig qui changent la perception de l\u2019intrigue.                         <\/p>\n<p class=\"asset asset-text\">Difficile de ne pas avoir entendu parler de ce best-seller de<a href=\"https:\/\/www.huffingtonpost.fr\/culture\/article\/on-a-lu-le-boyfriend-de-freida-mcfadden-nouveau-carton-annonce-apres-la-femme-de-menage_255658.html\" target=\"_blank\" rel=\"noopener\"> Freida McFadden<\/a>. La Femme de m\u00e9nage s\u2019est hiss\u00e9 en t\u00eate des ventes, en France, en 2024, gr\u00e2ce \u00e0 un suspense psychologique redoutablement efficace et un bouche-\u00e0-oreille impressionnant. Son adaptation au cin\u00e9ma par Paul Feig (Sos Fantome) en salle ce mercredi 24\u00a0d\u00e9cembre est donc tr\u00e8s attendue.<\/p>\n<p class=\"asset asset-text\">Autant le dire tout de suite\u00a0:<a href=\"https:\/\/www.huffingtonpost.fr\/culture\/video\/la-femme-de-menage-avec-sydney-sweeney-et-amanda-seyfried-s-annonce-tres-fidele-au-roman_254929.html\" target=\"_blank\" rel=\"noopener\"> le film<\/a> est tr\u00e8s surprenant. Mais pas forc\u00e9ment l\u00e0 o\u00f9 on l\u2019imaginait. Pour celles et ceux qui connaissent d\u00e9j\u00e0 l\u2019intrigue, impossible de ne pas \u00eatre d\u00e9stabilis\u00e9s d\u00e8s les premi\u00e8res minutes puisque <a href=\"https:\/\/www.huffingtonpost.fr\/culture\/article\/la-femme-de-menage-de-freida-mcfadden-en-tete-des-ventes-de-livres-en-france-sur-l-annee-2024_244683.html\" target=\"_blank\" rel=\"noopener\">la Femme de m\u00e9nage<\/a> se d\u00e9voile sous une autre facette. Bien plus sombre, bien plus frontale et horrifique. Un changement de taille qui modifie profond\u00e9ment l\u2019exp\u00e9rience, surtout si l\u2019on compare le film au premier tome du roman paru en 2024.<\/p>\n<p class=\"asset asset-text\">L\u2019histoire reste la m\u00eame. Millie tr\u00e8s bien jou\u00e9e par Sydney Sweeney, en libert\u00e9 conditionnelle apr\u00e8s un meurtre, cherche d\u00e9sesp\u00e9r\u00e9ment un emploi pour ne pas retourner en prison. Vivant dans sa voiture, elle d\u00e9croche ce qui ressemble au job id\u00e9al\u00a0: devenir gouvernante chez les Winchester, dans une immense maison luxueuse de New York. Amanda Seyfried et Brandon Sklenar incarnent le myst\u00e9rieux couple form\u00e9 par Nina et Andrew Winchester, parents de la jeune Cecilia, insupportable petite fille, interpr\u00e9t\u00e9e par Indiana Elle.<\/p>\n<p>                     \u00ab\u00a0La Femme de M\u00e9nage\u00a0\u00bb version encore plus horrifique    <\/p>\n<p class=\"asset asset-text\">D\u00e8s l\u2019arriv\u00e9e de Millie, quelque chose cloche. Mais quoi\u00a0? Dans le livre, l\u2019intrigue est racont\u00e9e du point de vue de la nouvelle gouvernante. Le malaise s\u2019installe lentement. On doute, on observe, sans jamais savoir pr\u00e9cis\u00e9ment o\u00f9 se situe le danger. Nina est-elle folle\u00a0? Andrew est-il simplement trop parfait\u00a0? Le film, lui, ne laisse que peu de place au doute. Paul Feig plonge imm\u00e9diatement le spectateur dans une atmosph\u00e8re lourde. La maison devient un d\u00e9cor anxiog\u00e8ne. Les silences sont pesants, les regards insistants. Et surtout, Andrew appara\u00eet tr\u00e8s vite comme inqui\u00e9tant.<\/p>\n<p class=\"asset asset-text\">L\u00e0 o\u00f9 le roman pr\u00e9sentait un mari chaleureux et rassurant avant de r\u00e9v\u00e9ler sa vraie nature le film montre d\u2019embl\u00e9e un personnage froid, distant, au sourire troublant. Brandon Sklenar incarne un Andrew chez qui quelque chose ne va imm\u00e9diatement pas. Un choix qui fonctionne \u00e0 l\u2019\u00e9cran, mais qui change radicalement la perception de l\u2019intrigue lorsqu\u2019on passe de lecteur \u00e0 spectateur. C\u2019est troublant.<\/p>\n<p class=\"asset asset-text\">Face \u00e0 lui, Amanda Seyfried livre une performance intense d\u00e8s le d\u00e9but. Dans la peau de Nina, elle crie, casse tout, accuse \u00e0 tort, d\u00e9borde. Sa folie, parfois exag\u00e9r\u00e9e, est assum\u00e9e et visuellement marquante. Par son remarquable jeu mal\u00e9fique, violent parfois m\u00eame vulgaire, elle prend beaucoup de place. Vous saurez la d\u00e9tester puis finirez s\u00fbrement par l\u2019appr\u00e9cier, gr\u00e2ce \u00e0 son jeu d\u2019actrice impressionnant et ma\u00eetris\u00e9.<\/p>\n<p>                     <strong>Pas de temps mort avec Paul Feig<\/strong>    <\/p>\n<p class=\"asset asset-text\">Dans La femme de m\u00e9nage le suspense psychologique c\u00e8de sa place \u00e0 une tension constante. Le film avance \u00e0 vive allure, encha\u00eenant les sc\u00e8nes sans v\u00e9ritable respiration, port\u00e9 par une bande-son sinistre. Les \u00e9l\u00e9ments intrigants comme le jardinier tentant d\u2019alerter Millie sont trait\u00e9s de mani\u00e8re plus brutale que dans le livre, par jeu de cam\u00e9ra \u00e0 la fois rapide et pesant. Ce qui laisse place \u00e0 l\u2019interrogation.<\/p>\n<p class=\"asset asset-text\">Pourquoi aussi peu de subtilit\u00e9\u00a0dans la r\u00e9alisation de Paul Feig\u00a0? M\u00eame les d\u00e9cors participent \u00e0 ce virage. La chambre de bonne de Millie, cens\u00e9e \u00eatre minuscule et terrifiante dans le roman, appara\u00eet plus grande et presque esth\u00e9tique \u00e0 l\u2019\u00e9cran que celle que l\u2019on s\u2019imagine gr\u00e2ce \u00e0 la narration de Millie dans le livre. Loin de l\u2019espace oppressant marqu\u00e9 par les griffures inqui\u00e9tantes sur les murs. D\u2019ailleurs on a beau chercher on ne les trouve pas. Un d\u00e9tail important qui dispara\u00eet, certainement pour laisser place au suspens sur les sorts de l\u2019h\u00e9ro\u00efne dans cette pi\u00e8ce. Un choix intriguant et coh\u00e9rent avec la vision du r\u00e9alisateur mais qui fait perdre une part de la narration int\u00e9rieure en comparaison au livre de Freida McFadden.<\/p>\n<p class=\"asset asset-text\">Avec ses 2h11, La Femme de m\u00e9nage encha\u00eene les rebondissements\u00a0: du sang, des verres en \u00e9clats, des cris, de quoi faire voler le pop-corn pour les spectateurs qui d\u00e9couvrent l\u2019histoire au cin\u00e9ma. Au final, le film reste fid\u00e8le \u00e0 l\u2019intrigue du roman, mais en change radicalement le ton. Un parti pris qui s\u00e9duira les amateurs de films d\u2019horreur, mais qui risque de frustrer les lecteurs attach\u00e9s \u00e0 la lente mont\u00e9e du malaise imagin\u00e9e par Freida McFadden. Comme souvent, mieux vaut ne pas se fier aux apparences, et \u00e7a, on le remarque d\u00e8s le d\u00e9part.<\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"Sydney Sweeney (Millie), Amanda Seyfried (Nina) dans le film \u00ab\u00a0La femme de m\u00e9nage\u00a0\u00bb EN BREF \u2022 Le film&hellip;\n","protected":false},"author":2,"featured_media":619509,"comment_status":"","ping_status":"","sticky":false,"template":"","format":"standard","meta":{"footnotes":""},"categories":[1354],"tags":[650,251,58,59,2081,1346,1011,27,1360,5883],"class_list":{"0":"post-619508","1":"post","2":"type-post","3":"status-publish","4":"format-standard","5":"has-post-thumbnail","7":"category-films","8":"tag-cinema","9":"tag-culture","10":"tag-divertissement","11":"tag-entertainment","12":"tag-film","13":"tag-films","14":"tag-fr","15":"tag-france","16":"tag-movies","17":"tag-thriller"},"share_on_mastodon":{"url":"https:\/\/pubeurope.com\/@fr\/115773428824246983","error":""},"_links":{"self":[{"href":"https:\/\/www.europesays.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/619508","targetHints":{"allow":["GET"]}}],"collection":[{"href":"https:\/\/www.europesays.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/posts"}],"about":[{"href":"https:\/\/www.europesays.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/types\/post"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.europesays.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/users\/2"}],"replies":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.europesays.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/comments?post=619508"}],"version-history":[{"count":0,"href":"https:\/\/www.europesays.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/619508\/revisions"}],"wp:featuredmedia":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.europesays.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/media\/619509"}],"wp:attachment":[{"href":"https:\/\/www.europesays.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/media?parent=619508"}],"wp:term":[{"taxonomy":"category","embeddable":true,"href":"https:\/\/www.europesays.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/categories?post=619508"},{"taxonomy":"post_tag","embeddable":true,"href":"https:\/\/www.europesays.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/tags?post=619508"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}