{"id":636287,"date":"2026-01-02T13:50:19","date_gmt":"2026-01-02T13:50:19","guid":{"rendered":"https:\/\/www.europesays.com\/fr\/636287\/"},"modified":"2026-01-02T13:50:19","modified_gmt":"2026-01-02T13:50:19","slug":"paris-ibrahim-mahama-expose-the-harvest-season-le-temps-des-recoltes-a-la-fondation-cartier-au-palais-royal","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/www.europesays.com\/fr\/636287\/","title":{"rendered":"Paris. Ibrahim Mahama expose The Harvest Season, le temps des r\u00e9coltes \u00e0 la Fondation Cartier au Palais-Royal"},"content":{"rendered":"<p>            <a href=\"https:\/\/unidivers.fr\/wp-content\/uploads\/2026\/01\/le-temps-des-recoltes-ibrahim-mahama.jpg.webp\" data-caption=\"\" target=\"_blank\" rel=\"noopener\"><img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" width=\"696\" height=\"392\" class=\"entry-thumb td-modal-image\" src=\"https:\/\/www.europesays.com\/fr\/wp-content\/uploads\/2026\/01\/le-temps-des-recoltes-ibrahim-mahama.jpg-696x392.webp.webp\"   alt=\"Ibrahim Mahama Fondation Cartier Palais-Royal\" title=\"le-temps-des-recoltes-ibrahim-mahama.jpg\"\/><\/a><\/p>\n<p><strong>En octobre 2026, la Fondation Cartier pour l\u2019art contemporain consacre l\u2019ensemble de ses nouveaux espaces du Palais-Royal \u00e0 Ibrahim Mahama<\/strong> (n\u00e9 en 1987 au Ghana) avec The Harvest Season, grande exposition pens\u00e9e comme une \u201csaison\u201d plut\u00f4t qu\u2019un simple accrochage : un cycle, une cha\u00eene de gestes, une \u00e9conomie du temps long. L\u2019artiste ghan\u00e9en invite neuf artistes et collectifs, et d\u00e9ploie des \u0153uvres in situ ainsi que des versions in\u00e9dites de plusieurs installations embl\u00e9matiques.<\/p>\n<p><strong>Lieu :<\/strong> Fondation Cartier pour l\u2019art contemporain, 2, place du Palais-Royal, 75001 Paris.<\/p>\n<p><strong>P\u00e9riode :<\/strong> <strong>octobre 2026<\/strong>.<\/p>\n<p>Le choix du Palais-Royal n\u2019est pas neutre : Ibrahim Mahama travaille depuis toujours avec l\u2019architecture comme avec une peau \u2014 \u00e0 recouvrir, \u00e0 cicatriser, \u00e0 faire parler. \u00c0 Paris, il investit <strong>toute la Fondation<\/strong> avec des \u0153uvres con\u00e7ues pour le lieu, dans un b\u00e2timent pens\u00e9 pour la transformation et la mobilit\u00e9 : un contexte id\u00e9al pour une pratique qui fait de l\u2019installation un organisme, et du visiteur un t\u00e9moin en mouvement.<\/p>\n<p>The Harvest Season : coudre des id\u00e9es, transmettre des savoirs, r\u00e9colter le collectif<\/p>\n<p>Le titre dit l\u2019essentiel. The Harvest Season (\u201cLe temps des r\u00e9coltes\u201d) \u00e9voque <strong>la patience<\/strong> : celle des gestes r\u00e9p\u00e9t\u00e9s, des mati\u00e8res reprises, des savoir-faire qui s\u2019\u00e9changent, de la cr\u00e9ation qui m\u00fbrit avant d\u2019appara\u00eetre. Pour cette exposition, Mahama imagine une entit\u00e9 \u201cvivante\u201d en r\u00e9sonance avec les dynamiques des <strong>centres d\u2019art qu\u2019il a fond\u00e9s depuis 2019 \u00e0 Tamale<\/strong> (nord du Ghana), o\u00f9 l\u2019\u00e9ducation et le travail collectif occupent une place centrale.<\/p>\n<p>On retrouvera ainsi ce qui fait sa signature : <strong>mat\u00e9riaux d\u00e9class\u00e9s, archives, fragments industriels<\/strong> \u2014 tout ce que l\u2019\u00e9conomie a rel\u00e9gu\u00e9 \u2014 r\u00e9assembl\u00e9s pour produire non pas un d\u00e9cor, mais un r\u00e9cit mat\u00e9riel. Mahama annonce \u00e9galement des <strong>versions in\u00e9dites<\/strong> de plusieurs installations majeures, et des \u0153uvres in situ pens\u00e9es \u00e0 l\u2019\u00e9chelle du nouveau lieu.<\/p>\n<p>Ce que Mahama met en tension : travail, circulation, \u201cd\u00e9croissance\u201d, restitution<\/p>\n<p>Au plan politique, l\u2019\u0153uvre de Mahama traverse les h\u00e9ritages coloniaux et postcoloniaux du Ghana, mais sans assignation folklorique : il part du concret \u2014 <strong>le travail, la logistique, les infrastructures, les traces<\/strong> \u2014 pour interroger des questions contemporaines plus vastes : circulation mondiale des biens, co\u00fbt \u00e9cologique, formes d\u2019exploitation, et d\u00e9bats autour de la restitution. Dans ses pi\u00e8ces, les mat\u00e9riaux ne sont jamais \u201cneutres\u201d : ils portent des noms, des usages, des frottements, des voyages, des pertes. Ils deviennent des documents.<\/p>\n<p>Neuf invit\u00e9s : une constellation de filiations, d\u2019alliances et d\u2019histoires partag\u00e9es<\/p>\n<p>Dans le prolongement de sa m\u00e9thode collaborative, Ibrahim Mahama convie <strong>neuf artistes et collectifs<\/strong> dont les trajectoires dialoguent, par affinit\u00e9s, par transmissions, ou par enqu\u00eates communes :<\/p>\n<ul class=\"wp-block-list\">\n<li><strong>James Barnor<\/strong>, photographe ghan\u00e9en : t\u00e9moin des premi\u00e8res ann\u00e9es de l\u2019ind\u00e9pendance, fondateur du studio Ever Young \u00e0 Accra, qu\u2019il a recr\u00e9\u00e9 avec Mahama \u00e0 Tamale.<\/li>\n<li><strong>Dorothy Akpene Amenuke<\/strong> : figure majeure au Ghana, ancienne enseignante de Mahama, dont la pratique inclut depuis les ann\u00e9es 2000 l\u2019usage de sacs de jute.<\/li>\n<li><strong>Gideon Appah<\/strong> : peinture et archives, avec un travail nourri par des images de l\u2019ind\u00e9pendance du Ghana, entre histoire et onirisme.<\/li>\n<li><strong>Courage Dzidula Kpodo<\/strong> avec <strong>Postbox Ghana<\/strong> : un int\u00e9r\u00eat partag\u00e9 pour les archives et les imaginaires de la nation ghan\u00e9enne au tournant des ann\u00e9es 1950.<\/li>\n<li><strong>Zohra Opoku<\/strong> : s\u00e9rigraphies sur tissus recycl\u00e9s, questionnements identitaires et h\u00e9ritages biculturels (Est allemand \/ Ghana).<\/li>\n<li><strong>le CATPC<\/strong> (Cercle d\u2019Art des Travailleurs des Plantations Congolaises, Lusanga, RDC) : un art comme outil de lib\u00e9ration, d\u00e9j\u00e0 en dialogue avec Mahama autour de sacs de cacao.<\/li>\n<li><strong>Tja\u0161a Rener<\/strong> : r\u00e9cits individuels et g\u00e9opolitiques, li\u00e9s \u00e0 la relation Ghana \/ Yougoslavie de Tito dans l\u2019histoire du mouvement des Non-Align\u00e9s.<\/li>\n<li><strong>Feda Wardak<\/strong> : installation au croisement de l\u2019architecture et des infrastructures industrielles, avec un \u00e9cho aux enjeux extractivistes et aux empreintes coloniales.<\/li>\n<\/ul>\n<p><strong>Commissariat :<\/strong> Aby Gaye (Ibrahim Mahama) ; Jeanne Barral (artistes invit\u00e9s) ; Chiara Agradi (James Barnor).<\/p>\n<p>Infos pratiques<\/p>\n<p><strong>Exposition :<\/strong> The Harvest Season (\u201cLe temps des r\u00e9coltes\u201d), Ibrahim Mahama + artistes invit\u00e9s.<br \/><strong>Quand :<\/strong> automne 2026 (annonce : <strong>octobre 2026<\/strong>).<br \/><strong>O\u00f9 :<\/strong> Fondation Cartier pour l\u2019art contemporain, 2, place du Palais-Royal, 75001 Paris.<\/p>\n<p><strong>Horaires (Fondation Cartier, Paris) :<\/strong> ferm\u00e9 le lundi ; mardi 11h\u201322h ; mercredi au dimanche 11h\u201320h.<br \/><strong>Tarifs indicatifs :<\/strong> plein 15 \u20ac ; r\u00e9duit 10 \u20ac.<br \/><strong>Acc\u00e8s :<\/strong> m\u00e9tro lignes 1 et 7 (secteur Palais-Royal \/ Louvre).<\/p>\n<p><strong>Conseil :<\/strong> privil\u00e9giez le mardi soir (fermeture \u00e0 22h) pour une visite plus ample, surtout si l\u2019exposition d\u00e9ploie des pi\u00e8ces \u00e0 grande \u00e9chelle et des dispositifs immersifs.<\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"En octobre 2026, la Fondation Cartier pour l\u2019art contemporain consacre l\u2019ensemble de ses nouveaux espaces du Palais-Royal \u00e0&hellip;\n","protected":false},"author":2,"featured_media":636288,"comment_status":"","ping_status":"","sticky":false,"template":"","format":"standard","meta":{"footnotes":""},"categories":[1888],"tags":[11,1777,674,1011,27,12,626,25],"class_list":{"0":"post-636287","1":"post","2":"type-post","3":"status-publish","4":"format-standard","5":"has-post-thumbnail","7":"category-paris","8":"tag-actualites","9":"tag-eu","10":"tag-europe","11":"tag-fr","12":"tag-france","13":"tag-news","14":"tag-paris","15":"tag-republique-francaise"},"share_on_mastodon":{"url":"https:\/\/pubeurope.com\/@fr\/115825831215856178","error":""},"_links":{"self":[{"href":"https:\/\/www.europesays.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/636287","targetHints":{"allow":["GET"]}}],"collection":[{"href":"https:\/\/www.europesays.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/posts"}],"about":[{"href":"https:\/\/www.europesays.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/types\/post"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.europesays.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/users\/2"}],"replies":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.europesays.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/comments?post=636287"}],"version-history":[{"count":0,"href":"https:\/\/www.europesays.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/636287\/revisions"}],"wp:featuredmedia":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.europesays.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/media\/636288"}],"wp:attachment":[{"href":"https:\/\/www.europesays.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/media?parent=636287"}],"wp:term":[{"taxonomy":"category","embeddable":true,"href":"https:\/\/www.europesays.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/categories?post=636287"},{"taxonomy":"post_tag","embeddable":true,"href":"https:\/\/www.europesays.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/tags?post=636287"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}