{"id":638383,"date":"2026-01-03T13:40:19","date_gmt":"2026-01-03T13:40:19","guid":{"rendered":"https:\/\/www.europesays.com\/fr\/638383\/"},"modified":"2026-01-03T13:40:19","modified_gmt":"2026-01-03T13:40:19","slug":"ces-10-oeuvres-du-festival-des-architectures-vives-que-les-visiteurs-nont-jamais-oubliees","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/www.europesays.com\/fr\/638383\/","title":{"rendered":"ces 10 \u0153uvres du Festival des Architectures Vives que les visiteurs n\u2019ont jamais oubli\u00e9es"},"content":{"rendered":"<p>                    Par<br \/>\n        <strong><br \/>\n            <a href=\"https:\/\/actu.fr\/auteur\/lea-pippinato\" title=\"Consulter tous les articles de L\u00e9a Pippinato\" target=\"_blank\" rel=\"noopener\">L\u00e9a Pippinato<\/a><br \/>\n                    <\/strong><\/p>\n<p>        Publi\u00e9 le<\/p>\n<p>            3 janv. 2026 \u00e0 13h22        <\/p>\n<p><strong>Du 9 au 14 juin 2026<\/strong>, <a href=\"https:\/\/actu.fr\/occitanie\/montpellier_34172\/montpellier-le-festival-des-architectures-vives-prepare-une-20e-edition-originale_63329064.html\" target=\"_blank\" rel=\"noopener\">le Festival des Architectures Vives souffle ses vingt bougies.<\/a> L\u2019\u00e9v\u00e9nement continue d\u2019inviter jeunes architectes et visiteurs \u00e0 vivre une exp\u00e9rience spatiale dans des cours secr\u00e8tes du centre historique. Cette \u00e9dition anniversaire offre l\u2019occasion de regarder en arri\u00e8re et invite \u00e0 retrouver<strong> dix cr\u00e9ations marquantes<\/strong> qui ont forg\u00e9 l\u2019identit\u00e9 du festival. Dix \u0153uvres qui ont transform\u00e9 un lieu, provoqu\u00e9 un geste, d\u00e9clench\u00e9 un \u00e9change. Dix moments qui racontent ce que le FAV d\u00e9fend depuis le premier jour : une architecture v\u00e9cue, intuitive, sensorielle.\u00a0<\/p>\n<p>Papillon d\u2019or<\/p>\n<p class=\" wall-content\">L\u2019installation con\u00e7ue en 2019 par Cristina Nan, Dirce Medina Patatuchi et Carlos Bausa Martinez se d\u00e9ployait comme un battement de lumi\u00e8re dans une cour silencieuse. Un ensemble de modules en PET, recouverts d\u2019un vinyle dor\u00e9 holographique, formait une structure param\u00e9trique souple. Les panneaux captaient chaque rayon, renvoyaient une couleur diff\u00e9rente, cr\u00e9aient une pluie d\u2019\u00e9clats.Le visiteur avan\u00e7ait. L\u2019image changeait. Le papillon semblait se d\u00e9plier, puis s\u2019\u00e9loigner. L\u2019air vibrait l\u00e9g\u00e8rement. L\u2019installation rendait hommage \u00e0 la beaut\u00e9 fragile d\u2019un insecte, symbole d\u2019\u00e9vasion imm\u00e9diate. Le contraste entre technologie num\u00e9rique et pierre ancienne renfor\u00e7ait la pr\u00e9sence du dispositif. L\u2019espace devenait un volume mouvant. L\u2019\u0153il se perdait dans la lumi\u00e8re.\u00a0<\/p>\n<p>    <img   decoding=\"async\" loading=\"lazy\" src=\"https:\/\/www.europesays.com\/fr\/wp-content\/uploads\/2026\/01\/papillondor-35-min-960x640.jpg\" alt=\"L\u2019installation jouait avec les reflets holographiques d\u2019un vinyle dor\u00e9.\" width=\"960\" height=\"640\"\/><br \/>\n    L\u2019installation jouait avec les reflets holographiques d\u2019un vinyle dor\u00e9. (\u00a9FAV)Temple (The last cheeseburger)<\/p>\n<p class=\" wall-content\">En 2025, Michael Cook et Garth Goldstein proposaient un r\u00e9cit \u00e0 la fois ironique et grave. Ils imaginaient un futur o\u00f9 la s\u00e9cheresse imposait de nouvelles lois. Le cheeseburger disparaissait alors, victime d\u2019une consommation en eau trop \u00e9lev\u00e9e. Leur installation prenait la forme d\u2019un temple d\u00e9di\u00e9 au dernier exemplaire de ce symbole populaire.<br \/>La sc\u00e9nographie ressemblait \u00e0 une chapelle profane. Le c\u0153ur de la structure exposait le \u00ab\u00a0dernier cheeseburger\u00a0\u00bb, trait\u00e9 comme une relique. Des panneaux explicatifs rappelaient le co\u00fbt en eau : plus de 2 500 litres par unit\u00e9. Le contraste entre sacr\u00e9 et trivial frappait imm\u00e9diatement. L\u2019\u0153uvre provoquait une r\u00e9flexion sur nos habitudes alimentaires, sur la raret\u00e9, sur la m\u00e9moire collective des objets du quotidien.<\/p>\n<p>    <img   decoding=\"async\" loading=\"lazy\" src=\"https:\/\/www.europesays.com\/fr\/wp-content\/uploads\/2026\/01\/temple-41-min-960x640.jpg\" alt=\"Le projet rappelait les 2 500 litres d\u2019eau n\u00e9cessaires \u00e0 la fabrication d\u2019un seul burger.\" width=\"960\" height=\"640\"\/><br \/>\n    Le projet rappelait les 2 500 litres d\u2019eau n\u00e9cessaires \u00e0 la fabrication d\u2019un seul burger. (\u00a9FAV)Un dixi\u00e8me de printemps<\/p>\n<p class=\" wall-content\">En 2015, Margaux Rodot, Micka\u00ebl Martin et Beno\u00eet Tastet accueillaient les visiteurs dans une clairi\u00e8re japonaise au beau milieu de Montpellier. Leur installation rendait hommage au printemps, au renouveau et \u00e0 l\u2019esprit du o-hanami. Le sol \u00e9voquait une pelouse douce. Des p\u00e9tales tombaient par intermittence. La cour devenait un abri. Certains s\u2019allongeaient quelques minutes. D\u2019autres restaient debout, immobiles, fascin\u00e9s par la sensation de l\u00e9g\u00e8ret\u00e9. L\u2019\u0153uvre cr\u00e9ait une bulle. Elle ramenait un rituel lointain dans une cour fran\u00e7aise du XVIIIe si\u00e8cle. Elle offrait une r\u00e9flexion douce sur la fugacit\u00e9 du temps, sur la mani\u00e8re dont chaque cycle s\u2019efface et revient.<\/p>\n<p>Vid\u00e9os : en ce moment sur Actu<br \/>\n    <img   decoding=\"async\" loading=\"lazy\" src=\"https:\/\/www.europesays.com\/fr\/wp-content\/uploads\/2026\/01\/10-un-dixieme-printemps-margaux-rodot-mickael-martin-benoit-tastet-18-min-960x640.jpg\" alt=\"L\u2019installation s\u2019inspirait du rituel japonais du o-hanami.\" width=\"960\" height=\"640\"\/><br \/>\n    L\u2019installation s\u2019inspirait du rituel japonais du o-hanami. (\u00a9FAV)Rhubarb<\/p>\n<p class=\" wall-content\">En 2024, l\u2019Atelier DARN pla\u00e7ait l\u2019interaction au centre. Rhubarb ne vivait qu\u2019au contact du public. Une pression de la main, un souffle, un pas trop proche. La structure s\u2019animait. Elle produisait une lumi\u00e8re tamis\u00e9e, un fr\u00e9missement sonore. Le visiteur devenait moteur.<br \/>Les concepteurs en avaient fait un manifeste \u00e9cologique. Mille pi\u00e8ces imprim\u00e9es en 3D composaient l\u2019ensemble. Filaments recycl\u00e9s, mat\u00e9riaux biosourc\u00e9s, couleurs issues du plastique r\u00e9cup\u00e9r\u00e9 : chaque \u00e9l\u00e9ment traduisait une exigence environnementale.<br \/>La cour accueillait alors une sculpture vivante, presque respirante. Les ombres se d\u00e9pla\u00e7aient. Les reflets variaient. L\u2019\u0153uvre formait un laboratoire \u00e0 ciel ouvert, entre sport, art, architecture et litt\u00e9rature.<\/p>\n<p>Votre r\u00e9gion, votre actu !<\/p>\n<p>Recevez chaque jour les infos qui comptent pour vous.<\/p>\n<p>\t<a href=\"https:\/\/actu.fr\/newsletter\" class=\"ac-btn ac-btn--corner ac-btn--medium ac-btn--blue800\" target=\"_blank\" rel=\"noopener\">S&rsquo;incrire<\/a><\/p>\n<p>    <img   decoding=\"async\" loading=\"lazy\" src=\"https:\/\/www.europesays.com\/fr\/wp-content\/uploads\/2026\/01\/rhubarb-11-min-960x640.jpg\" alt=\"Les mille pi\u00e8ces imprim\u00e9es en 3D utilisaient des filaments recycl\u00e9s ou biosourc\u00e9s.\" width=\"960\" height=\"640\"\/><br \/>\n    Les mille pi\u00e8ces imprim\u00e9es en 3D utilisaient des filaments recycl\u00e9s ou biosourc\u00e9s. (\u00a9FAV)Bouteille \u00e0 la mer<\/p>\n<p class=\" wall-content\">En 2022, le collectif Gesamtkunstwerk construisait une tour faite de centaines de bouteilles transparentes. Le geste semblait simple. Il r\u00e9v\u00e9lait pourtant une grande pr\u00e9cision. La lumi\u00e8re traversait les parois en verre. La structure se transformait au fil des messages gliss\u00e9s par les visiteurs. Chaque mot ajout\u00e9 modifiait le volume. La transparence diminuait. L\u2019installation devenait archive collective. Elle cr\u00e9ait une m\u00e9moire \u00e9ph\u00e9m\u00e8re et fragile. Le dispositif \u00e9voquait l\u2019impermanence, l\u2019envoi d\u2019un message au monde, la n\u00e9cessit\u00e9 de se relier aux autres dans un espace inattendu.<\/p>\n<p>    <img   decoding=\"async\" loading=\"lazy\" src=\"https:\/\/www.europesays.com\/fr\/wp-content\/uploads\/2026\/01\/23b7798-min-960x640.jpg\" alt=\"La tour assemblait des bouteilles de verre ouvertes aux messages du public.\" width=\"960\" height=\"640\"\/><br \/>\n    La tour assemblait des bouteilles de verre ouvertes aux messages du public. (\u00a9FAV)Complicity<\/p>\n<p class=\" wall-content\">En 2018, Ma\u00eflys Meyer et Camille Vannier transforment une cour discr\u00e8te en terrain fertile. Leur installation fonctionne comme un \u00e9cosyst\u00e8me social miniature. Les visiteurs entrent d\u2019abord dans un espace presque nu. Au centre, une structure l\u00e9g\u00e8re, compos\u00e9e de tiges fines et de volumes transparents, rappelle une trame v\u00e9g\u00e9tale pr\u00eate \u00e0 accueillir la vie.Puis vient le geste. Chacun re\u00e7oit une fleur. Une fleur artificielle, mais fragile. Le visiteur choisit un emplacement, ins\u00e8re la tige, modifie la silhouette du jardin. Ce geste infime prend la forme d\u2019une participation active. Il engage le regard, le corps, la responsabilit\u00e9. Au fil des heures, le jardin change de densit\u00e9. Les couleurs se multiplient. Le motif se complexifie. Complicity interroge aussi la place du num\u00e9rique dans nos vies. La fleur symbolise l\u2019information, fluide, fragile, variable. Les architectes invitent les participants \u00e0 partager leur contribution sur les r\u00e9seaux sociaux.\u00a0<\/p>\n<p>    <img   decoding=\"async\" loading=\"lazy\" src=\"https:\/\/www.europesays.com\/fr\/wp-content\/uploads\/2026\/01\/23b1613-min-960x640.jpg\" alt=\"Les visiteurs d\u00e9posaient une fleur pour faire \u00e9voluer la composition.\" width=\"960\" height=\"640\"\/><br \/>\n    Les visiteurs d\u00e9posaient une fleur pour faire \u00e9voluer la composition. (\u00a9FAV)La t\u00eate dans les nuages<\/p>\n<p class=\" wall-content\">En 2016, Micka\u00ebl Martins Afonso et Caroline Escaffre-Faure imaginent une exp\u00e9rience douce. Leur installation repose sur l\u2019id\u00e9e d\u2019un refuge. Ils suspendent, dans une cour de pierre, une s\u00e9rie de nuages form\u00e9s de ballons blancs attach\u00e9s par des fils transparents. Sous ces formes moelleuses, quelques chaises attendent, pos\u00e9es sans mise en sc\u00e8ne, presque comme dans un jardin familial. Le visiteur entre. L\u2019espace s\u2019apaise. La ville semble s\u2019arr\u00eater au seuil. Les bruits se dissipent. La lumi\u00e8re blanche des ballons cr\u00e9e une atmosph\u00e8re laiteuse, presque ouat\u00e9e. On tire un nuage vers soi. On y glisse un secret. On reste l\u00e0 quelques minutes. \u00a0La t\u00eate dans les nuages offre aux visiteurs la possibilit\u00e9 de s\u2019extraire, l\u2019espace d\u2019un instant, de l\u2019acc\u00e9l\u00e9ration du quotidien.\u00a0<\/p>\n<p>    <img   decoding=\"async\" loading=\"lazy\" src=\"https:\/\/www.europesays.com\/fr\/wp-content\/uploads\/2026\/01\/23b6903-min-960x640.jpg\" alt=\"Des nuages en ballons blancs flottaient au-dessus de chaises r\u00e9parties dans la cour.\" width=\"960\" height=\"640\"\/><br \/>\n    Des nuages en ballons blancs flottaient au-dessus de chaises r\u00e9parties dans la cour. (\u00a9FAV)Herbes folles<\/p>\n<p class=\" wall-content\">En 2007, ANABOJU propose une installation qui d\u00e9stabilise imm\u00e9diatement la perception. La cour, pierreuse et s\u00e8che, se couvre soudain d\u2019une couche d\u2019herbes folles. Rien n\u2019est fig\u00e9. Le tapis vert se soul\u00e8ve, se tord, se replie, comme si une force interne cherchait \u00e0 s\u2019\u00e9chapper. On dirait un sol en mouvement, une nature qui refuse de se laisser contraindre.<br \/>L\u2019installation raconte un r\u00e9cit n\u00e9 d\u2019une image : le passage d\u2019une petite g\u00e9nisse rouge. Le sol garde les traces de cette pr\u00e9sence imaginaire. Les herbes deviennent m\u00e9moire, r\u00e9sistance, r\u00e9action. La cour devient sc\u00e8ne anim\u00e9e. La pierre cesse d\u2019\u00eatre immobile. Herbes folles propose une r\u00e9\u00e9criture du patrimoine. Elle montre qu\u2019un lieu ancien peut accueillir une fiction totale, sans hi\u00e9rarchie entre nature r\u00eav\u00e9e et architecture r\u00e9elle. L\u2019\u0153uvre r\u00e9veille la cour et ouvre un r\u00e9cit que chacun compl\u00e8te \u00e0 sa mani\u00e8re.<\/p>\n<p>    <img   decoding=\"async\" loading=\"lazy\" src=\"https:\/\/www.europesays.com\/fr\/wp-content\/uploads\/2026\/01\/herbes-folles-23-960x640.jpg\" alt=\"La surface verte se soulevait et se repliait pour d\u00e9former la perception.\" width=\"960\" height=\"640\"\/><br \/>\n    La surface verte se soulevait et se repliait pour d\u00e9former la perception. (\u00a9FAV)Ne d\u00e9rangez pas mes cercles<\/p>\n<p class=\" wall-content\">En 2012, Julie Biron installe une surface compos\u00e9e de centaines de disques fix\u00e9s sur des tiges souples. \u00c0 distance, l\u2019ensemble para\u00eet rigide, presque intimidant. On h\u00e9site \u00e0 entrer. Les passages semblent coup\u00e9s. Les intervalles trop serr\u00e9s. \u00c0 mesure que le public s\u2019\u00e9lance, l\u2019ensemble devient un oc\u00e9an anim\u00e9. La cour se transforme. Ce qui semblait fig\u00e9 se r\u00e9v\u00e8le d\u2019une grande sensibilit\u00e9. Chaque pas modifie le paysage. Chaque mouvement cr\u00e9e une onde. \u00a0Ne d\u00e9rangez pas mes cercles \u00e9voque la fragilit\u00e9 d\u2019un ordre apparent. Elle montre comment une structure dense peut devenir fluide sous la pression du corps. Elle rappelle aussi la puissance du collectif : plusieurs visiteurs cr\u00e9ent une chor\u00e9graphie spontan\u00e9e qui englobe toute la cour.<\/p>\n<p>    <img   decoding=\"async\" loading=\"lazy\" src=\"https:\/\/www.europesays.com\/fr\/wp-content\/uploads\/2026\/01\/mg-9426-min-960x640.jpg\" alt=\"Les disques fix\u00e9s sur des tiges souples vibraient au passage des visiteurs.\" width=\"960\" height=\"640\"\/><br \/>\n    Les disques fix\u00e9s sur des tiges souples vibraient au passage des visiteurs. (\u00a9FAV)The porthole<\/p>\n<p class=\" wall-content\">En 2015, le duo TOMA con\u00e7oit un pavillon blanc aux lignes souples, pos\u00e9 sur le front de mer de La Grande Motte. Sa surface semble travaill\u00e9e par le vent. Elle ondule, se creuse et s\u2019\u00e9tire. Elle rappelle la forme d\u2019une dune, la courbe d\u2019une vague ou l\u2019\u00e9rosion d\u2019un coquillage.<br \/>Le dispositif joue avec la perspective. Selon l\u2019angle, l\u2019installation appara\u00eet large, ouverte, puis s\u2019aplatit peu \u00e0 peu jusqu\u2019\u00e0 former un cercle parfait. Ce cercle agit comme un hublot. Par cette ouverture, le visiteur d\u00e9couvre un spectacle simple : l\u2019horizon. \u00a0Le contraste entre g\u00e9om\u00e9trie parfaite et paysage naturel cr\u00e9e une tension po\u00e9tique. Le pavillon invite \u00e0 rester. \u00c0 \u00e9couter le vent. \u00c0 respirer. The porthole propose un ralentissement volontaire. Une mani\u00e8re de s\u2019extraire de l\u2019\u00e9ph\u00e9m\u00e8re pour mieux contempler ce qui dure. Le hublot devient un instrument de m\u00e9ditation, un cadre qui amplifie un paysage souvent ignor\u00e9 dans sa simplicit\u00e9.<\/p>\n<p>    <img   decoding=\"async\" loading=\"lazy\" src=\"https:\/\/www.europesays.com\/fr\/wp-content\/uploads\/2026\/01\/the-porthole-12-min-960x640.jpg\" alt=\"Le pavillon sculpt\u00e9 semblait model\u00e9 par le vent du littoral.\" width=\"960\" height=\"640\"\/><br \/>\n    Le pavillon sculpt\u00e9 semblait model\u00e9 par le vent du littoral. (\u00a9FAV)\ud83d\udd11 Comprendre l\u2019esprit du FAV avec \u00c9lodie Nourrigat<\/p>\n<p>Architecte montpelli\u00e9raine, cofondatrice du Festival des Architectures Vives et pr\u00e9sidente de l\u2019association Champ Libre, \u00c9lodie Nourrigat d\u00e9fend depuis vingt ans une vision r\u00e9solument ouverte de l\u2019architecture. Pour elle, le festival repose sur deux piliers : offrir une premi\u00e8re sc\u00e8ne aux jeunes architectes et cr\u00e9er un dialogue direct avec le public. \u00ab\u00a0Le festival agit comme un d\u00e9clencheur. Beaucoup de jeunes architectes montent leur agence apr\u00e8s leur installation\u00a0\u00bb, rappelle-t-elle. Elle insiste sur la valeur de cette premi\u00e8re exp\u00e9rience concr\u00e8te, souvent d\u00e9terminante dans une carri\u00e8re.<\/p>\n<p>La relation au public constitue l\u2019autre axe fondateur.L\u2019ouverture exceptionnelle des cours historiques joue ici un r\u00f4le central. Leur acc\u00e8s limit\u00e9 suscite une curiosit\u00e9 imm\u00e9diate et permet une rencontre sensible entre patrimoine et cr\u00e9ation contemporaine. Chaque ann\u00e9e, entre 90 et 100 \u00e9quipes internationales candidatent. La s\u00e9lection se fait uniquement sur la force du projet, jamais sur le CV. Une mani\u00e8re d\u2019\u00e9viter les barri\u00e8res, de pr\u00e9server l\u2019esprit de recherche et de garantir une grande diversit\u00e9 de propositions.<\/p>\n<p class=\" wall-content\">Personnalisez votre actualit\u00e9 en ajoutant vos villes et m\u00e9dias en favori avec <a href=\"https:\/\/moncompte.actu.fr\" title=\"D\u00e9couvez Mon Actu\" rel=\"nofollow noopener\" data-trk=\"{&quot;cta&quot;:{&quot;action&quot;:&quot;https:\\\/\\\/moncompte.actu.fr&quot;,&quot;category&quot;:&quot;mon compte&quot;,&quot;from&quot;:&quot;article footer&quot;,&quot;name&quot;:&quot;Mon actu&quot;,&quot;type&quot;:&quot;cta&quot;}}\" target=\"_blank\">Mon Actu<\/a>.<\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"Par L\u00e9a Pippinato Publi\u00e9 le 3 janv. 2026 \u00e0 13h22 Du 9 au 14 juin 2026, le Festival&hellip;\n","protected":false},"author":2,"featured_media":638384,"comment_status":"","ping_status":"","sticky":false,"template":"","format":"standard","meta":{"footnotes":""},"categories":[9599],"tags":[1111,11,1777,674,1011,27,1652,2208,12,2680,25],"class_list":{"0":"post-638383","1":"post","2":"type-post","3":"status-publish","4":"format-standard","5":"has-post-thumbnail","7":"category-montpellier","8":"tag-actu","9":"tag-actualites","10":"tag-eu","11":"tag-europe","12":"tag-fr","13":"tag-france","14":"tag-loisirs-culture","15":"tag-montpellier","16":"tag-news","17":"tag-occitanie","18":"tag-republique-francaise"},"share_on_mastodon":{"url":"https:\/\/pubeurope.com\/@fr\/115831454465389397","error":""},"_links":{"self":[{"href":"https:\/\/www.europesays.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/638383","targetHints":{"allow":["GET"]}}],"collection":[{"href":"https:\/\/www.europesays.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/posts"}],"about":[{"href":"https:\/\/www.europesays.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/types\/post"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.europesays.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/users\/2"}],"replies":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.europesays.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/comments?post=638383"}],"version-history":[{"count":0,"href":"https:\/\/www.europesays.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/638383\/revisions"}],"wp:featuredmedia":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.europesays.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/media\/638384"}],"wp:attachment":[{"href":"https:\/\/www.europesays.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/media?parent=638383"}],"wp:term":[{"taxonomy":"category","embeddable":true,"href":"https:\/\/www.europesays.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/categories?post=638383"},{"taxonomy":"post_tag","embeddable":true,"href":"https:\/\/www.europesays.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/tags?post=638383"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}