{"id":646827,"date":"2026-01-07T10:14:22","date_gmt":"2026-01-07T10:14:22","guid":{"rendered":"https:\/\/www.europesays.com\/fr\/646827\/"},"modified":"2026-01-07T10:14:22","modified_gmt":"2026-01-07T10:14:22","slug":"les-garanties-de-securite-passeront-par-le-deploiement-de-forces-europeennes-non-combattantes-dans-des-points-strategiques-explique-benjamin-haddad-ministre-delegue-charge-de-leurope","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/www.europesays.com\/fr\/646827\/","title":{"rendered":"\u00ab\u00a0Les garanties de s\u00e9curit\u00e9 passeront par le d\u00e9ploiement de forces europ\u00e9ennes, non combattantes, dans des points strat\u00e9giques\u00a0\u00bb, explique Benjamin Haddad, ministre d\u00e9l\u00e9gu\u00e9 charg\u00e9 de l&rsquo;Europe"},"content":{"rendered":"<p>\n  Invit\u00e9 des \u00ab\u00a04 V\u00e9rit\u00e9s\u00a0\u00bb, Benjamin Haddad apporte des pr\u00e9cisions sur les discussions qui ont abouti \u00e0 un accord entre Paris et Washington, mardi, sur les garanties de s\u00e9curit\u00e9 apport\u00e9es \u00e0 l&rsquo;Ukraine en cas de cessez-le-feu avec la Russie. Le ministre confirme le d\u00e9ploiement de militaires europ\u00e9ens, mais \u00ab\u00a0pas sur la ligne de front\u00a0\u00bb.\n<\/p>\n<p>Dans le sillage d&rsquo;Emmanuel Macron, le ministre charg\u00e9 de l&rsquo;Europe, Benjamin Haddad, salue ce mercredi 7 janvier dans les \u00ab\u00a04V\u00a0\u00bb l&rsquo;issue de l&rsquo;\u00e9change entre Paris, <a href=\"https:\/\/www.franceinfo.fr\/replay-radio\/d-un-monde-a-l-autre\/de-l-ukraine-au-groenland-les-etats-unis-jouent-a-docteur-jekyll-et-mister-hyde_7699366.html\" data-tooltip-url=\"https:\/\/www.franceinfo.fr\/replay-radio\/d-un-monde-a-l-autre\/de-l-ukraine-au-groenland-les-etats-unis-jouent-a-docteur-jekyll-et-mister-hyde_7699366.html\" target=\"_blank\" rel=\"noopener\">Washington<\/a> et Kiev pour apporter des \u00ab\u00a0garanties de s\u00e9curit\u00e9\u00a0\u00bb \u00e0 l&rsquo;Ukraine si un cessez-le-feu ou un accord de paix venait \u00e0 \u00eatre sign\u00e9. \u00ab\u00a0Les Am\u00e9ricains se sont mis d&rsquo;accord pour participer \u00e0 la surveillance du cessez-le-feu\u00a0\u00bb, indique-t-il, ajourant que \u00ab\u00a0800 000 hommes viendront renforcer l&rsquo;arm\u00e9e ukrainienne\u00a0\u00bb, mais ces forces arm\u00e9es ne seront \u00ab\u00a0pas combattantes\u00a0\u00bb. L&rsquo;objectif \u00e9tant de \u00ab\u00a0faire en sorte que la guerre ne recommence pas et dissuader la menace de la Russie.\u00a0\u00bb<\/p>\n<p><strong>Ce texte correspond \u00e0 une partie de la retranscription de l&rsquo;interview ci-dessus. Cliquez sur la vid\u00e9o pour la regarder en int\u00e9gralit\u00e9.<\/strong><\/p>\n<p><strong>Gilles Bornstein : Hier, pour la premi\u00e8re fois, les \u00c9tats-Unis, l&rsquo;Europe et l&rsquo;Ukraine se sont mis d&rsquo;accord pour surveiller et garantir un \u00e9ventuel cessez-le-feu. \u00c0 quoi les Am\u00e9ricains se sont-ils r\u00e9ellement engag\u00e9s ?<\/strong><\/p>\n<p><strong>Benjamin Haddad :<\/strong> C&rsquo;est une avanc\u00e9e majeure. Il faut voir d&rsquo;o\u00f9 l&rsquo;on vient quand m\u00eame. Il y a un an, on nous expliquait que cette guerre allait \u00eatre n\u00e9goci\u00e9e sans les Europ\u00e9ens et qu&rsquo;elle s&rsquo;arr\u00eaterait en 24 heures. On voit que la Russie continue sa guerre d&rsquo;agression contre l&rsquo;Ukraine, mais que nous avons r\u00e9ussi, sous l&rsquo;impulsion de la France, avec nos partenaires, \u00e0 faire converger les Am\u00e9ricains, les Europ\u00e9ens, les Ukrainiens, pour dire que si demain on a un cessez-le-feu, un accord de paix, alors \u00e0 ce moment-l\u00e0, on se mettra d&rsquo;accord ensemble pour apporter des garanties de s\u00e9curit\u00e9 \u00e0 l&rsquo;Ukraine, parce que c&rsquo;est la condition pour faire en sorte que la guerre ne recommence pas et dissuader la menace de la Russie. \u00c7a signifie, d&rsquo;abord, que les Am\u00e9ricains se sont mis d&rsquo;accord pour participer \u00e0 la surveillance, au monitoring du cessez-le-feu.<\/p>\n<p><strong>Donc, pour dire les choses clairement, il y a environ 1 200 kilom\u00e8tres de ligne de front, les Am\u00e9ricains se sont engag\u00e9s \u00e0 surveiller cette ligne de front ?<\/strong><\/p>\n<p>\u00c0 prendre le leadership sur la mission. Ensuite, vous aurez un travail qui se fera pour renforcer et r\u00e9g\u00e9n\u00e9rer, comme on le dit, l&rsquo;arm\u00e9e ukrainienne avec 800 000 hommes, parce que l&rsquo;arm\u00e9e ukrainienne, c&rsquo;est \u00e9videmment la premi\u00e8re garantie de s\u00e9curit\u00e9, c&rsquo;est la premi\u00e8re ligne de front pour la s\u00e9curit\u00e9 des Ukrainiens et des Europ\u00e9ens.<\/p>\n<p><strong>Renforcer et r\u00e9g\u00e9n\u00e9rer, \u00e7a veut dire que les Am\u00e9ricains reprendraient des livraisons d&rsquo;armes \u00e0 l&rsquo;Ukraine ? <\/strong><\/p>\n<p>Am\u00e9ricains, Europ\u00e9ens, nous travaillerons avec les Britanniques, avec tous nos partenaires europ\u00e9ens dans ce travail de r\u00e9g\u00e9n\u00e9ration de l&rsquo;arm\u00e9e ukrainienne.<\/p>\n<p><strong>Les Am\u00e9ricains compris ?<\/strong><\/p>\n<p>C&rsquo;est tout l&rsquo;objet justement de la r\u00e9union qui a eu lieu hier, bien s\u00fbr.<\/p>\n<p><strong>Ce n&rsquo;est pas s\u00fbr ?<\/strong><\/p>\n<p>Les Am\u00e9ricains travailleront avec les Europ\u00e9ens \u00e0 leur monitoring du cessez-le-feu.<\/p>\n<p><strong>Monitoring, j&rsquo;entends, mais r\u00e9armement de l&rsquo;arm\u00e9e ukrainienne aussi ? <\/strong><\/p>\n<p>Apr\u00e8s, ils travailleront effectivement avec nous sur les garanties de s\u00e9curit\u00e9 et la r\u00e9g\u00e9n\u00e9ration de l&rsquo;arm\u00e9e ukrainienne. L\u00e0, sur ce sujet, notamment sur la question des garanties de s\u00e9curit\u00e9, les Europ\u00e9ens, les Fran\u00e7ais prendront aussi un r\u00f4le de leadership, parce qu&rsquo;encore une fois, c&rsquo;est notre s\u00e9curit\u00e9. Donc \u00e7a passera, on l&rsquo;a dit, par le soutien \u00e0 l&rsquo;arm\u00e9e ukrainienne et aussi par le d\u00e9ploiement de forces europ\u00e9ennes, non pas \u00e9videmment combattantes, non pas sur la ligne de front, mais dans des points strat\u00e9giques pour, comme on le dit, r\u00e9assurer les Ukrainiens et dissuader la menace de la Russie.<\/p>\n<p><strong>Donc l\u00e0, vous parlez de ce qu&rsquo;a dit le pr\u00e9sident Macron hier sur France 2, l&rsquo;envoi de milliers de militaires fran\u00e7ais. O\u00f9 seront-ils ? En Ukraine pour surveiller la ligne de front ou dans les pays limitrophes ?<\/strong><\/p>\n<p>Ils ne seront pas sur la ligne de front, ils ne seront \u00e9videmment pas combattants, il s&rsquo;agit d&rsquo;avoir des troupes sur le sol ukrainien, pour dissuader une fois de plus la Russie, pour continuer \u00e0 soutenir aussi l&rsquo;arm\u00e9e ukrainienne. Parce que je veux expliquer de quoi on parle. Il ne faut pas que demain, un accord de paix ou un cessez-le-feu soit utilis\u00e9 par la Russie comme une parenth\u00e8se, comme une tr\u00eave pour pouvoir se r\u00e9armer, se refaire et r\u00e9attaquer l&rsquo;Ukraine. Bien s\u00fbr, on conna\u00eet l&rsquo;histoire, on a vu les ann\u00e9es 90, on a vu les accords de Budapest qui ont \u00e9t\u00e9 viol\u00e9s, bafou\u00e9s par la Russie \u00e0 de nombreuses reprises.<\/p>\n<p><strong>Les Fran\u00e7ais veulent savoir o\u00f9 iraient d&rsquo;\u00e9ventuels militaires. Je vous fais r\u00e9p\u00e9ter. Il y a la ligne de front. Cette ligne de front est garantie par des Ukrainiens, et juste derri\u00e8re les Ukrainiens, il peut y avoir des militaires fran\u00e7ais.<\/strong><\/p>\n<p>Mais encore une fois, c&rsquo;est pour le jour d&rsquo;apr\u00e8s. Moi, ce que je vous dis, c&rsquo;est qu&rsquo;aujourd&rsquo;hui, d&rsquo;abord, on doit continuer \u00e0 mettre la pression sur la Russie pour pouvoir trouver la voie d&rsquo;un cessez-le-feu et mettre fin \u00e0 cette guerre, bien s\u00fbr. Il faut continuer \u00e0 faire monter la pression \u00e9conomique, comme on le fait avec les sanctions, et continuer \u00e0 soutenir militairement l&rsquo;Ukraine. Et apr\u00e8s, on travaillera avec nos partenaires europ\u00e9ens, effectivement, \u00e0 apporter des garanties de s\u00e9curit\u00e9 aux Ukrainiens. C&rsquo;est tout le but du travail qui a \u00e9t\u00e9 fait avec les Ukrainiens, les Europ\u00e9ens, les Am\u00e9ricains, hier \u00e0 Paris.<\/p>\n<p><strong>Hier, la Maison-Blanche a fait savoir que Donald Trump n&rsquo;excluait pas l&rsquo;option militaire pour le Groenland. On a vu au Venezuela qu&rsquo;il faut prendre ce genre de propos au s\u00e9rieux. Il bluffe ou pas, le pr\u00e9sident am\u00e9ricain ?<\/strong><\/p>\n<p>D\u00e9j\u00e0, sur le Groenland, vous l&rsquo;avez vu, c&rsquo;est un sujet que la France prend tr\u00e8s au s\u00e9rieux. Le pr\u00e9sident de la R\u00e9publique s&rsquo;est rendu au Groenland, le ministre des Affaires \u00e9trang\u00e8res, pour rappeler de fa\u00e7on tr\u00e8s claire notre solidarit\u00e9, notre soutien au Danemark, pour dire que le Groenland fait partie de la souverainet\u00e9 europ\u00e9enne, fait partie de l&rsquo;OTAN, donc il n&rsquo;est pas \u00e0 vendre. Et puis apr\u00e8s, fondamentalement, ce qu&rsquo;on voit \u00e0 travers votre question, c&rsquo;est que nous sommes dans un monde plus brutal et plus violent. Et c&rsquo;est ce que la France porte depuis des ann\u00e9es, c&rsquo;est l&rsquo;id\u00e9e de dire que les Europ\u00e9ens, maintenant, doivent r\u00e9duire leurs d\u00e9pendances, doivent se r\u00e9veiller dans ce monde de puissance pour ne pas laisser d&rsquo;autres \u00e9crire leurs destins \u00e0 leur place et donc r\u00e9armer. C&rsquo;est ce que nous faisons au niveau national, en doublant le budget militaire de la France. On le fait aussi au niveau europ\u00e9en, en investissant pour soutenir notre industrie de d\u00e9fense europ\u00e9enne et pour r\u00e9duire nos d\u00e9pendances aux \u00c9tats-Unis, \u00e0 la Chine, sur le plan commercial, \u00e0 la Russie, sur le plan \u00e9nerg\u00e9tique.<\/p>\n<p><strong>Si Donald Trump passe \u00e0 l&rsquo;acte, le pr\u00e9sident de la R\u00e9publique a dit qu&rsquo;il n&rsquo;y croyait pas, mais enfin, on ne sait jamais. S&rsquo;il passe \u00e0 l&rsquo;acte en envoyant des militaires au Groenland, que fait l&rsquo;Europe ?<\/strong><\/p>\n<p>Sur un sujet aussi grave, je ne vais pas sp\u00e9culer et faire de la politique-fiction sur un plateau de t\u00e9l\u00e9vision. Moi, ce que je vois, c&rsquo;est qu&rsquo;hier, les Europ\u00e9ens, avec la France, avec nos partenaires comme l&rsquo;Allemagne, la Pologne et l&rsquo;Italie, ont rappel\u00e9 de fa\u00e7on tr\u00e8s claire leur solidarit\u00e9 avec le Danemark et leur solidarit\u00e9 avec le peuple du Groenland, qui seul est souverain avec le Danemark pour d\u00e9cider de son avenir, et rappel\u00e9 que nous faisons partie d&rsquo;une alliance, l&rsquo;OTAN, et qu&rsquo;on ne peut pas remettre en question la souverainet\u00e9 des \u00c9tats membres de l&rsquo;OTAN.<\/p>\n<p><strong>Oui, mais enfin, Donald Trump, il y a plein de choses que le droit international lui interdit de faire, et il l&rsquo;a fait. Vendredi, le Mercosur devrait \u00eatre valid\u00e9 par le Conseil europ\u00e9en, en d\u00e9pit du d\u00e9saccord de la France.<\/strong><\/p>\n<p>Rappelons d\u00e9j\u00e0 les \u00e9tapes, puis apr\u00e8s on parlera un peu du fond. Vous avez plusieurs \u00e9tapes de validation, puis, il y a encore des mois de d\u00e9bats au Parlement europ\u00e9en avant de pouvoir envisager une \u00e9ventuelle ratification. La France a toujours marqu\u00e9 son d\u00e9saccord en rappelant que nous avions des points tr\u00e8s pr\u00e9cis sur lesquels nous avons obtenu des am\u00e9liorations gr\u00e2ce pr\u00e9cis\u00e9ment \u00e0 la mobilisation de la France avec nos partenaires pour prot\u00e9ger nos agriculteurs, parce que notre priorit\u00e9, c&rsquo;est de les prot\u00e9ger. Pas plus tard qu&rsquo;hier, la Commission europ\u00e9enne a annonc\u00e9 45 milliards d&rsquo;euros de plus garantis pour le budget de la politique agricole commune.<\/p>\n<p><strong>Pour un an ?<\/strong><\/p>\n<p>Non, pour les sept prochaines ann\u00e9es, puisque c&rsquo;est le budget, ce qu&rsquo;on appelle le cadre financier pluriannuel, le budget \u00e0 partir de 2028, le budget de la politique agricole commune, le budget de l&rsquo;Union europ\u00e9enne. On s&rsquo;est battu pr\u00e9cis\u00e9ment pour faire en sorte que nos agriculteurs aient de la visibilit\u00e9 sur leurs revenus \u00e0 travers les aides mondiales. On s&rsquo;est battu, par exemple, dans le cadre du Mercosur pour avoir une clause de sauvegarde robuste, c&rsquo;est-\u00e0-dire un frein qui peut bloquer les importations si elles viennent d\u00e9stabiliser nos fili\u00e8res. On l&rsquo;a obtenu, maintenant il faut encore que les pays du Mercosur l&rsquo;acceptent. On se bat aussi avec Annie Genevard, avec le Premier ministre, pour avoir de la r\u00e9ciprocit\u00e9 pour les normes, c&rsquo;est-\u00e0-dire des mesures miroirs. Sur tous ces sujets, les lignes bougent dans le combat. Le combat n&rsquo;est pas termin\u00e9, il reste encore des \u00e9tapes. Gr\u00e2ce \u00e0 la mobilisation de la diplomatie fran\u00e7aise du pr\u00e9sident de la R\u00e9publique, nous avons obtenu une am\u00e9lioration de la PAC pour prot\u00e9ger les revenus des agriculteurs.<\/p>\n<p><strong>La France va-t-elle voter pour le Mercosur vendredi ?<\/strong><\/p>\n<p>Nous l&rsquo;avons toujours dit, le compte n&rsquo;y est pas. Mais nous continuerons \u00e0 nous battre parce qu&rsquo;il y a encore des combats comme la r\u00e9ciprocit\u00e9 sur les normes, comme le renforcement des contr\u00f4les, sur lesquels la Commission europ\u00e9enne doit s&rsquo;engager \u00e0 prot\u00e9ger nos agriculteurs. Nous menons ce combat. Nous avons eu des victoires importantes, mais nous continuerons \u00e0 nous mobiliser tous les jours pour prot\u00e9ger ce qui fait la souverainet\u00e9 alimentaire de notre continent europ\u00e9en.<\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"Invit\u00e9 des \u00ab\u00a04 V\u00e9rit\u00e9s\u00a0\u00bb, Benjamin Haddad apporte des pr\u00e9cisions sur les discussions qui ont abouti \u00e0 un accord&hellip;\n","protected":false},"author":2,"featured_media":646828,"comment_status":"","ping_status":"","sticky":false,"template":"","format":"standard","meta":{"footnotes":""},"categories":[1590],"tags":[11,1777,674,12,220],"class_list":{"0":"post-646827","1":"post","2":"type-post","3":"status-publish","4":"format-standard","5":"has-post-thumbnail","7":"category-ukraine","8":"tag-actualites","9":"tag-eu","10":"tag-europe","11":"tag-news","12":"tag-ukraine"},"share_on_mastodon":{"url":"https:\/\/pubeurope.com\/@fr\/115853293424852114","error":""},"_links":{"self":[{"href":"https:\/\/www.europesays.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/646827","targetHints":{"allow":["GET"]}}],"collection":[{"href":"https:\/\/www.europesays.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/posts"}],"about":[{"href":"https:\/\/www.europesays.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/types\/post"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.europesays.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/users\/2"}],"replies":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.europesays.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/comments?post=646827"}],"version-history":[{"count":0,"href":"https:\/\/www.europesays.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/646827\/revisions"}],"wp:featuredmedia":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.europesays.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/media\/646828"}],"wp:attachment":[{"href":"https:\/\/www.europesays.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/media?parent=646827"}],"wp:term":[{"taxonomy":"category","embeddable":true,"href":"https:\/\/www.europesays.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/categories?post=646827"},{"taxonomy":"post_tag","embeddable":true,"href":"https:\/\/www.europesays.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/tags?post=646827"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}