{"id":650500,"date":"2026-01-08T23:49:11","date_gmt":"2026-01-08T23:49:11","guid":{"rendered":"https:\/\/www.europesays.com\/fr\/650500\/"},"modified":"2026-01-08T23:49:11","modified_gmt":"2026-01-08T23:49:11","slug":"psg-om-les-notes-du-match","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/www.europesays.com\/fr\/650500\/","title":{"rendered":"PSG-OM : les notes du match"},"content":{"rendered":"<p>Le <a href=\"https:\/\/www.footmercato.net\/club\/psg\/\" target=\"_blank\" rel=\"noopener\">Paris Saint-Germain<\/a> et l\u2019Olympique de Marseille s\u2019\u00e9taient donn\u00e9 rendez-vous au Kowe\u00eft pour se disputer le <a href=\"https:\/\/www.footmercato.net\/france\/trophee-des-champions\/\" target=\"_blank\" rel=\"noopener\">Troph\u00e9e des Champions<\/a>. De quoi nous offrir un troisi\u00e8me Clasico dans cette saison apr\u00e8s la victoire phoc\u00e9enne (1-0) en septembre dernier et en attendant le choc le mois prochain au Parc des Princes. Vainqueurs du troph\u00e9e \u00e0 trois reprises, le club marseillais affrontait son rival historique, mais aussi le club le plus titr\u00e9 de la comp\u00e9tition avec 13 sacres. En termes de confrontations directes dans cette \u00e9preuve, l\u2019OM l\u2019avait remport\u00e9 face aux Parisiens en 2010, lorsque le troph\u00e9e s\u2019\u00e9tait jou\u00e9 \u00e0 Rad\u00e8s, en Tunisie (0-0, 5 tab 4). Dix ans plus tard, les Rouge et Bleu avaient pris leur revanche en 2020 en l\u2019emportant 2-0 \u00e0 Lens. Pour ce choc, Luis Enrique a choisi d\u2019aligner une \u00e9quipe quasiment type. S\u2019il doit toujours se passer d\u2019Achraf Hakimi, le coach espagnol du PSG a sorti la grosse armada en 4-3-3, \u00e0 savoir neuf des titulaires de la finale de la Ligue des Champions 2025 plus <a href=\"https:\/\/www.footmercato.net\/joueur\/lucas-chevalier\/\" target=\"_blank\" rel=\"noopener\">Lucas Chevalier<\/a> et Za\u00efre-Emery. De son c\u00f4t\u00e9, Roberto De Zerbi a opt\u00e9 pour un 3-4-3 avec une d\u00e9fense \u00e0 trois Pavard-Balerdi-Medina et Amine Gouiri pr\u00e9f\u00e9r\u00e9 \u00e0 Pierre-Emerick Aubemeyang en pointe. <\/p>\n<p>            La suite apr\u00e8s cette publicit\u00e9<\/p>\n<p>Imm\u00e9diatement, les Olympiens ont impos\u00e9 leur domination dans les duels. Plus pr\u00e9sents, les co\u00e9quipiers de Mason Greenwood se sont logiquement cr\u00e9\u00e9 les premi\u00e8res actions chaudes du match, notamment sur corner. Apr\u00e8s une premi\u00e8re alerte sign\u00e9e Pierre-Emile Hojbjerg (4e), il a fallu un arr\u00eat XXL de Lucas Chevalier pour emp\u00eacher Leonardo Balerdi d\u2019ouvrir le score (7e). Positionn\u00e9 tr\u00e8s haut, l\u2019OM dominait, mais face \u00e0 Paris, ce n\u2019est pas toujours bien pay\u00e9. Et la moindre erreur se paie cash. La preuve \u00e0 la 13e minute. Sur une grossi\u00e8re erreur de relance de Geronimo Rulli, Vitinha a profit\u00e9 d\u2019une succession de mauvaises passes pour servir Ousmane Demb\u00e9l\u00e9 dans l\u2019axe. Inspir\u00e9, <a href=\"https:\/\/www.footmercato.net\/a2116232945174964075-psg-om-dembele-lobe-rulli-et-ouvre-le-score\" target=\"_blank\" rel=\"noopener\">le Ballon d\u2019Or 2025 a alors lob\u00e9 astucieusement le portier marseillais<\/a> pour ouvrir le score (1-0, 13e). Men\u00e9 contre le cours du jeu, l\u2019OM n\u2019a pas baiss\u00e9 les bras. Les Olympiens ont eu les occasions pour revenir au score, notamment sur corner, une phase de jeu qui a \u00e9norm\u00e9ment pos\u00e9 de probl\u00e8mes aux Parisiens. Mais si les Phoc\u00e9ens poussaient (12 corners en 45 minutes !), Willian Pacho (18e, 27e), Kvaratskhelia (30e), Chevalier (34e) et Mendes (44e) ont \u00e0 chaque fois sorti le grand jeu. Mention sp\u00e9ciale d\u2019ailleurs pour Pacho, pr\u00e9sent sur tous les ballons chauds, et pour Chevalier, d\u00e9cisif sur tous les tirs \u00e0 bout portant. <\/p>\n<p>            La suite apr\u00e8s cette publicit\u00e9<\/p>\n<p>        Le h\u00e9ros Chevalier<\/p>\n<p>Bouscul\u00e9, Paris a eu l\u2019occasion de faire le break sur une frappe de Mendes apr\u00e8s un festival de Kvaratskhelia sur le c\u00f4t\u00e9 gauche, mais Rulli veillait au grain (20e). Face \u00e0 un OM dominateur, mais pas en r\u00e9ussite, le PSG a boucl\u00e9 la premi\u00e8re p\u00e9riode sur un rythme de s\u00e9nateur, tout en ma\u00eetrise, malgr\u00e9 une derni\u00e8re frayeur sur un missile lointain de Timothy Weah venu fr\u00f4ler le poteau droit parisien (40e). Au retour des vestiaires, l\u2019OM aurait pu \u00eatre rapidement r\u00e9duit \u00e0 dix si l\u2019arbitre de la rencontre n\u2019avait pas fait preuve de mansu\u00e9tude vis-\u00e0-vis d\u2019Hojbjerg (carton jaune) apr\u00e8s un tacle par derri\u00e8re du Danois sur Jo\u00e3o Neves (53e). Ce petit coup de chaud pass\u00e9, les Marseillais se sont une nouvelle fois procur\u00e9 les actions les plus chaudes. L\u2019occasion pour Chevalier de briller une nouvelle fois avec un double arr\u00eat sur une t\u00eate de Paix\u00e3o et une frappe \u00e0 bout portant de Benjamin Pavard (56e). Et un autre arr\u00eat face \u00e0 Gouiri alors que l\u2019international alg\u00e9rien s\u2019\u00e9tait jou\u00e9 de Marquinhos et Za\u00efre-Emery (58e). Chamboul\u00e9 et d\u00e9tr\u00f4n\u00e9 par Matvey Safonov avant la tr\u00eave hivernale, l\u2019ancien Lillois tient-il enfin son match r\u00e9f\u00e9rence avec le PSG ? L\u2019avenir nous le dira. Pendant ce temps-l\u00e0, Paris a eu l\u2019opportunit\u00e9 de faire le break. Pas souvent en position favorable, D\u00e9sir\u00e9 Dou\u00e9 a mal n\u00e9goci\u00e9 un contre avant de voir sa frappe lointaine frapper le poteau (62e). Quatre minutes plus tard, le m\u00eame Dou\u00e9 a sembl\u00e9 h\u00e9siter sur un tir alors que Demb\u00e9l\u00e9 \u00e9tait seul au centre (66e). <\/p>\n<p>Pour essayer de recoller au score, De Zerbi a alors fait entrer Pierre-Emerick Aubameyang \u00e0 la place d\u2019Amine Gouri. Quelques instants plus tard, le Gabonais a bien cru pouvoir se pr\u00e9senter seul face \u00e0 Chevalier apr\u00e8s une passe lumineuse de Geoffrey Kondogbia, mais Pacho veillait (69e). Juste avant, c\u2019est Rulli qui a sorti le grand jeu dans les pieds de Mendes sur une offrande de Demb\u00e9l\u00e9 (69e). Et puis ce qui devait arriver arriva. \u00c0 force de pousser, l\u2019OM a fini par \u00eatre r\u00e9compens\u00e9. Transparent jusque-l\u00e0 et bien musel\u00e9 par Pacho, Greenwood a profit\u00e9 d\u2019une passe en profondeur et surtout d\u2019une sortie rat\u00e9e de Chevalier pour obtenir un penalty qu\u2019il a lui-m\u00eame transform\u00e9 (1-1, 76e). Un coup dur pour le portier parisien qui signait un match XXL. Relanc\u00e9, l\u2019OM a retrouv\u00e9 du jus pour finir la rencontre en boulet de canon face \u00e0 des Parisiens qui n\u2019ont jamais donn\u00e9 l\u2019impression durant ce match de pouvoir acc\u00e9l\u00e9rer. Et apr\u00e8s Chevalier, c\u2019est un autre h\u00e9ros francilien qui a flanch\u00e9. Sur un festival de Traor\u00e9 c\u00f4t\u00e9 gauche, Pacho a d\u00e9vi\u00e9 le centre du Marseillais dans ses propres buts (1-2, 87e). <a href=\"https:\/\/www.footmercato.net\/club\/om\/\" target=\"_blank\" rel=\"noopener\">Marseille<\/a> pouvait exploser. Les Phoc\u00e9ens pensaient alors remporter la coupe. C\u2019\u00e9tait sans compter sur les ressources mentales parisiennes au bout du temps additionnel. Sur un long ballon, Bradley Barcola a sign\u00e9 une excellente remise de la t\u00eate pour Gon\u00e7alo Ramos qui ne s\u2019est pas priv\u00e9 pour crucifier Rulli (2-2, 90e+4). La d\u00e9cision allait se faire aux tirs au but. Une habitude pour le PSG qui est pass\u00e9 par cet exercice pour remporter la Coupe intercontinentale face \u00e0 Flamengo. Mais cette fois, Safonov n\u2019\u00e9tait pas l\u00e0. Pas un souci pour Chevalier qui a stopp\u00e9 les tentatives de O\u2019Riley et de Traor\u00e9. Deux arr\u00eats d\u00e9cisifs puisque ses co\u00e9quipiers ont r\u00e9ussi leurs quatre tirs au but. Au bout du suspens, le PSG a remport\u00e9 son 14e Troph\u00e9e des Champions (2-2, 4 tab 1).<\/p>\n<p>            La suite apr\u00e8s cette publicit\u00e9<\/p>\n<p><a href=\"https:\/\/www.footmercato.net\/live\/6051693167843544321-paris-saint-germain-vs-marseille\" target=\"_blank\" rel=\"noopener\">Revivez le film du match<\/a><\/p>\n<p><strong>L\u2019homme du match : Chevalier (7,5) :<\/strong> comme depuis ses d\u00e9buts au PSG, le gardien \u00e9tait attendu pour sa seconde finale (apr\u00e8s la Supercoupe d\u2019Europe) avec sa nouvelle \u00e9quipe. Lib\u00e9r\u00e9 de l\u2019absence temporaire de Safonov, le gardien a parfaitement lanc\u00e9 sa soir\u00e9e en \u00e9tant brillant sur sa ligne sur le coup de casque de Balerdi \u00e0 bout portant (6e). Il est \u00e0 nouveau imp\u00e9rial sur la reprise de pr\u00e8s d\u2019Emerson (33e) et que dire de ce double sauvetage devant Paixao puis Pavard (56e). Dans la foul\u00e9e, il est encore concentr\u00e9 pour sortir ce tir enroul\u00e9 de Gouiri, qui avait pris le meilleur sur Marquinhos (57e). On voulait lui excuser son manque d\u2019autorit\u00e9 sur les corners adverses mais on ne peut pas omettre cette sortie manqu\u00e9e sur Greenwood qui a provoqu\u00e9 un penalty (74e). Cette action g\u00e2che sa soir\u00e9e jusqu\u2019\u00e0 la s\u00e9ance de tirs au but o\u00f9 il sort les deux premi\u00e8res tentatives d\u2019O\u2019Riley et Traor\u00e9, synonymes de nouveau troph\u00e9e.<\/p>\n<p>            La suite apr\u00e8s cette publicit\u00e9<\/p>\n<p>        PSG :<\/p>\n<p><strong>&#8211; Chevalier (7,5) :<\/strong> voir ci-dessus.<\/p>\n<p><strong>&#8211; Za\u00efre-Emery (5,5) :<\/strong> il avait un client en face de lui ce soir en la personne de Paixao. La vitesse du Br\u00e9silien et ses provocations balle au pied furent un probl\u00e8me d\u2019ailleurs \u00e0 certains moments (24e, 33e). S\u2019il n\u2019a pas toujours verrouill\u00e9 son couloir, le fiable rempla\u00e7ant d\u2019Hakimi l\u2019a tr\u00e8s bien occup\u00e9 par sa pr\u00e9sence. Il a r\u00e9cup\u00e9r\u00e9 pas mal de ballons et s\u2019est montr\u00e9 solide dans les duels, \u00e0 l\u2019image de celui livr\u00e9 au Br\u00e9silien en position de dernier d\u00e9fenseur (49e). C\u2019est aussi lui qui vient contrer Paixao, permettant \u00e0 Vitinha d\u2019\u00eatre passeur d\u00e9cisif pour Demb\u00e9l\u00e9 (13e). Il a eu plus de mal \u00e0 finir la rencontre. Averti (63e) et remplac\u00e9 par <strong>Mayulu (89e)<\/strong>.<\/p>\n<p><strong>&#8211; Marquinhos (5) :<\/strong> il a laiss\u00e9 Pacho faire le sale boulot pour assurer en seconde lame. Le capitaine parisien n\u2019a pas toujours \u00e9t\u00e9 dominateur dans les airs, notamment dans sa propre surface mais, paradoxalement, il a apport\u00e9 sur coups de pied arr\u00eat\u00e9s offensifs avec cette t\u00eate hors cadre (21e). Il a toujours montr\u00e9 beaucoup de s\u00e9rieux \u00e0 d\u00e9faut d\u2019\u00eatre irr\u00e9prochable comme lors de ce crochet de Gouiri (57e). Il est aussi battu dans son dos par Greenwood (74e). Sa r\u00e9cup\u00e9ration haute a permis \u00e0 Demb\u00e9l\u00e9 de se procurer une grosse situation (26e). \u00c0 mettre \u00e9galement \u00e0 son actif une intervention pr\u00e9cieuse sur Gouiri (33e) m\u00eame si Emerson est parvenu \u00e0 faire briller Chevalier derri\u00e8re.<\/p>\n<p><strong>&#8211; Pacho (6,5) :<\/strong> le d\u00e9fenseur a encore \u00e9t\u00e9 tr\u00e8s pr\u00e9cieux pour son \u00e9quipe ce soir, d\u2019autant qu\u2019elle n\u2019a pas toujours \u00e9t\u00e9 dominatrice. Il a aimant\u00e9 les centres adverses dans sa surface ou dans sa zone (5e, 17e, 31e), et a tr\u00e8s bien contenu les acc\u00e9l\u00e9rations de Greenwood (12e, 27e). Il fut encore autoritaire sur Hojbjerg (53e) et d\u00e9terminant devant Aubameyang (69e). L\u2019\u00c9quatorien a moins touch\u00e9 de ballon que son comp\u00e8re de la charni\u00e8re mais son travail pour suivre son adversaire direct et sa vigilance ont \u00e9t\u00e9 tr\u00e8s pr\u00e9cieux jusqu\u2019\u00e0 cette erreur o\u00f9 il envoie le centre de Traor\u00e9 dans son propre but (87e). Il se rattrape quelques instants plus tard en sauvant in extremis devant Aubameyang, lan\u00e7ant le dernier contre fatal conclu par Ramos (90e+5).<\/p>\n<p><strong>&#8211; Mendes (7) :<\/strong> quelle \u00e9nergie et quelle prestation encore, et peu importe l\u2019endroit sur le terrain. Dans la surface, il fr\u00f4le d\u2019abord l\u2019ouverture du score sur cette t\u00eate \u00e0 c\u00f4t\u00e9 du cadre alors qu\u2019il s\u2019\u00e9tait gliss\u00e9 aux avants-postes (9e). Son encha\u00eenement crochet du droit-frappe du gauche aurait m\u00e9rit\u00e9 meilleur sort sans ce bel arr\u00eat de Rulli (19e). Battu une fois dans son couloir (39e), il effectue un \u00e9norme retour d\u00e9fensif sur Gouiri juste avant la pause (45e). Le Portugais avait pourtant de beaux clients devant lui entre Greenwood et Weah. Il s\u2019est m\u00eame essay\u00e9, sans succ\u00e8s, \u00e0 un coup-franc lointain. Plus discret en seconde p\u00e9riode. <\/p>\n<p><strong>&#8211; Vitinha (6,5) :<\/strong> sa r\u00e9cup\u00e9ration et sa passe d\u00e9cisive pour Demb\u00e9l\u00e9 ont permis au PSG de prendre les devants (13e). Il a tent\u00e9 sa chance \u00e9galement avec cette frappe crois\u00e9e repouss\u00e9e par Rulli (61e). Comme souvent, il a pris le jeu \u00e0 son compte mais a souffert de mettre en ex\u00e9cution plus rapidement. Il ne peut pas inventer les propositions de ses co\u00e9quipiers non plus et sa gestion du cuir a tout de m\u00eame permis au PSG de mettre le pied sur le ballon lorsque c\u2019\u00e9tait n\u00e9cessaire. Car c\u2019est bien lui qui est \u00e0 la baguette sur l\u2019\u00e9galisation de Ramos, en alertant Barcola dans la profondeur (90e+5). Du gros boulot d\u00e9fensif aussi pour contrecarrer des offensives adverses mais un peu l\u00e9ger pour d\u00e9fendre dans sa surface (56e).<\/p>\n<p><strong>&#8211; Neves (5,5) :<\/strong> encore un match plein, \u00e0 d\u00e9faut d\u2019avoir \u00e9t\u00e9 brillant ce soir, o\u00f9 son intelligence de jeu a comme toujours \u00e9t\u00e9 remarqu\u00e9e. Le petit milieu de terrain a encore beaucoup couru, beaucoup propos\u00e9 sans \u00eatre toujours bien servi. Il s\u2019est parfois intercal\u00e9 au milieu de la ligne offensive et n\u2019a pas h\u00e9sit\u00e9 \u00e0 prendre la profondeur, perturbant la d\u00e9fense marseillaise. Une bonne situation de frappe g\u00e2ch\u00e9e (58e) mais son contr\u00f4le orient\u00e9 dans la surface aurait d\u00fb \u00eatre mieux r\u00e9compens\u00e9 (65e). Son marquage est trop l\u00e2che sur la t\u00eate de Balerdi \u00e0 bout portant (6e). <\/p>\n<p><strong>&#8211; Ruiz (4) :<\/strong> une p\u00e9riode plus creuse pour le champion d\u2019Europe espagnol, qui se confirme un peu en ce moment. Il a connu quelques difficult\u00e9s \u00e0 contenir le jeu adverse et a sembl\u00e9 un peu \u00e0 court de carburant au fur et \u00e0 mesure de la rencontre. Il est d\u2019ailleurs pris dans son dos par Greenwood sur l\u2019action menant au penalty et \u00e0 l\u2019\u00e9galisation de l\u2019OM (74e). Au rayon des bonnes choses, il a jou\u00e9 quelques ballons longs dans le dos de la d\u00e9fense (1e) qui ont g\u00ean\u00e9. De bons efforts de compensation quand ses lat\u00e9raux montaient. Remplac\u00e9 par <strong>Ramos (89e)<\/strong>, qui comme souvent, s\u2019est mu\u00e9 en supersub en marquant le but de l\u2019\u00e9galisation dans les derni\u00e8res secondes (90e+5).<\/p>\n<p><strong>&#8211; Dou\u00e9 (3,5) :<\/strong> buteur contre le Paris FC, cette fois l\u2019ancien Rennais a v\u00e9cu un match franchement insuffisant. Il a toujours sembl\u00e9 un peu en dedans, en manque d\u2019envie de sprinter, notamment sur cette course o\u00f9 il avait 40 m\u00e8tres avant d\u2019atteindre le but (62e). L\u2019ailier a donn\u00e9 l\u2019impression de vouloir dribbler plut\u00f4t que de jouer simple avec ses partenaires comme sur ses deux derni\u00e8res tentatives. Forc\u00e9ment, cette inefficacit\u00e9 s\u2019en est ressentie dans sa prestation g\u00e9n\u00e9rale, illustr\u00e9e par cette magnifique frappe \u00e0 un cheveu de la lucarne de Rulli (63e). Pr\u00e9sent au pressing de son \u00e9quipe sur l\u2019ouverture du score (13e), il est auteur de la derni\u00e8re frappe victorieuse lors de la s\u00e9ance des tirs au but. <\/p>\n<p><strong>&#8211; Demb\u00e9l\u00e9 (6) :<\/strong> c\u2019est lui qui d\u00e9bloque la situation en profitant, opportuniste, d\u2019une mauvaise relance initiale de Rulli, pour conclure d\u2019un lob subtil sur le gardien argentin suite \u00e0 une remise de Vitinha (13e). Une frappe en dehors du cadre (26e) et aussi un centre tout proche d\u2019\u00eatre d\u00e9cisif pour Nuno Mendes (9e) et c\u2019est \u00e0 peu pr\u00e8s tout. Le Ballon d\u2019Or a essay\u00e9 de combiner avec ses co\u00e9quipiers seulement, ce fut trop souvent brouillon et inefficace, comme ce nouveau centre intelligent mais infructueux pour Mendes (69e). <\/p>\n<p><strong>&#8211; Kvaratskhelia (5) :<\/strong> sa premi\u00e8re p\u00e9riode fut tr\u00e8s encourageante avec cette premi\u00e8re tentative (2e). Sur certaines s\u00e9quences, il a mis Pavard et Balerdi au supplice (20e, 49e) et on a not\u00e9 ses gros efforts d\u00e9fensifs aussi, lui \u00e0 qui on reproche parfois de choisir ses matchs. Malheureusement, le G\u00e9orgien s\u2019est \u00e9teint au fil de la soir\u00e9e, malgr\u00e9 quelques \u00e9claircies. Il a fini par \u00eatre impr\u00e9cis comme sur ce centre (52e) et \u00e0 \u00eatre domin\u00e9 physiquement par la d\u00e9fense adverse. Remplac\u00e9 par <strong>Barcola (72e)<\/strong>, qui n\u2019a pas montr\u00e9 grand-chose jusqu\u2019\u00e0 ce dernier ballon de Vitinha par-dessus la d\u00e9fense o\u00f9 sa remise de la t\u00eate permet \u00e0 Ramos d\u2019\u00e9galiser (90e+5).<\/p>\n<p>        OM :<\/p>\n<p><strong>&#8211; Rulli (5) :<\/strong> face \u00e0 un pressing constant des Parisiens, le portier argentin a d\u00fb se servir de son jeu au pied r\u00e9guli\u00e8rement. Sur le premier but parisien, il est tout de m\u00eame responsable avec cette mauvaise relance sur Medina, aboutissant au lob de Demb\u00e9l\u00e9 (13e). Il arrive tout de m\u00eame \u00e0 \u00e9viter le pire pour son \u00e9quipe quelques instants plus tard sur une frappe surpuissante de Nuno Mendes (19e). En manque de confiance, il a r\u00e9alis\u00e9 des arr\u00eats assez standards jusqu\u2019\u00e0 une magnifique sortie \u00e0 l\u2019entr\u00e9e de sa surface de r\u00e9paration, devant les pieds de Mendes (71e). Les alertes sur son but ont continu\u00e9 jusqu\u2019\u00e0 l\u2019avant-derni\u00e8re minute, et il n\u2019a pas pu emp\u00eacher l\u2019\u00e9galisation de Ramois (90e+5).<\/p>\n<p><strong>&#8211; Pavard (4) :<\/strong> bien accompagn\u00e9 par sa ligne d\u00e9fensive, on peut dire que le tricolore n\u2019a pas eu de grandes interventions \u00e0 r\u00e9aliser. Museler le trio Kvara-Dembele-Dou\u00e9 a \u00e9t\u00e9 tr\u00e8s d\u00e9licat, mais il s\u2019en est finalement bien sorti si la comparaison avec ses derni\u00e8res prestations doivent \u00eatre soulign\u00e9es. Sur le second but parisien, toute la d\u00e9fense n\u2019est pas au point, Pavard le premier puisqu\u2019il est en retard sur la passe d\u00e9cisive de Bradley Barcola au moment du centre millim\u00e9tr\u00e9 sur Ramos. <\/p>\n<p><strong>&#8211; Balerdi (5) :<\/strong> avec une t\u00eate puissante repouss\u00e9e par les gants de Safonov (7e), l\u2019arri\u00e8re central argentin a fait preuve de tout son professionnalisme et de sa volont\u00e9 de faire peur en premi\u00e8re p\u00e9riode. Malgr\u00e9 des pertes de concentration face aux dribbles incessants des attaquants adverses, le capitaine a essay\u00e9 de contr\u00f4ler sa d\u00e9fense brassard \u00e0 la manche. Apr\u00e8s une longue foul\u00e9e du lat\u00e9ral gauche parisien, il a ma\u00eetris\u00e9 d\u2019un tacl\u00e9 gliss\u00e9 le centre appuy\u00e9 de son adversaire \u00e0 l\u2019heure de jeu. <\/p>\n<p><strong>&#8211; Medina (4) :<\/strong> auteur d\u2019un d\u00e9but de match f\u00e9brile, notamment \u00e0 cause de ses mauvaises prises de balles, le Sud-Am\u00e9ricain a d\u2019ailleurs permis l\u2019ouverture du score de Demb\u00e9l\u00e9. Ses partenaires en d\u00e9fense n\u2019ont pas pu \u00eatre rassur\u00e9s par sa pr\u00e9sence, m\u00eame s\u2019il fut toujours assez agressif dans ses duels avec les joueurs de la capitale.<\/p>\n<p><strong>&#8211; Emerson (5,5) :<\/strong> si le lat\u00e9ral n\u2019a pas vraiment eu l\u2019occasion de d\u00e9montrer ses qualit\u00e9s balle au pied en premi\u00e8re p\u00e9riode, sa vivacit\u00e9 et son coup de reins ont apport\u00e9 du rythme dans l\u2019\u00e9lan olympien. Ses coups de pieds arr\u00eat\u00e9s ont toujours \u00e9t\u00e9 parfaitement frapp\u00e9s \u00e0 l\u2019image de la t\u00eate affirm\u00e9e de Balerdi t\u00f4t dans la rencontre (6e). Celle-ci aurait pu le gratifier d\u2019une passe d\u00e9cisive\u2026 Il reste l\u2019homme qui a essay\u00e9 d\u2019apporter une certaine envie de bien faire sous les yeux de son technicien. <\/p>\n<p><strong>&#8211; Hojbjerg (4,5) :<\/strong> tr\u00e8s pr\u00e9sent dans l\u2019axe du jeu, particuli\u00e8rement dans les duels a\u00e9riens, le Danois a su g\u00e9rer sa zone pr\u00e9f\u00e9rentielle sans trembler. Il a pourtant \u00e9t\u00e9 contraint de montrer de quel bois \u00e9tait-il chauff\u00e9 en bousculant Joao Neves en d\u00e9but de seconde mi-temps, ce qui lui a valu un avertissement (53e). Plus tard dans la rencontre, aucun de ses mouvements n\u2019a \u00e9t\u00e9 remarqu\u00e9. <\/p>\n<p><strong>&#8211; Kondogbia (4,5) :<\/strong> bloqu\u00e9, et m\u00eame aspir\u00e9 par la forteresse parisienne dans l\u2019entrejeu, l\u2019international centrafricain n\u2019a pas r\u00e9ellement exist\u00e9 durant les 45 premi\u00e8res minutes. Il a toujours eu du mal \u00e0 trouver des partenaires dans les petits espaces, faute de mouvement et d\u2019agressivit\u00e9. Auteur d\u2019un manque d\u2019inspiration fatal, il est tr\u00e8s clairement le joueur \u00e0 avoir touch\u00e9 le moins de ballons.<\/p>\n<p><strong>&#8211; Weah (6) :<\/strong> le joueur athl\u00e9tique s\u2019est montr\u00e9 disponible, \u00e0 la recherche de quelques failles, mais n\u2019a jamais \u00e9t\u00e9 sollicit\u00e9 par ses co\u00e9quipiers. Jusqu\u2019\u00e0 la 39e minute, o\u00f9 sa frappe rasant le poteau de Chevalier a fait frisonner le stade. Il est tout de m\u00eame le premier joueur averti de la rencontre par l\u2019arbitre Thomas Leonard apr\u00e8s un vilain geste (48e). <strong>Remplac\u00e9 par Amir Murillo (77e)<\/strong>. Le Panam\u00e9en est rest\u00e9 tr\u00e8s loin de son adversaire au pressing, et n\u2019a pas pu intervenir sur le second but du PSG. Son manque de conviction a \u00e9t\u00e9 flagrant. <\/p>\n<p><strong>&#8211; Greenwood (6) :<\/strong> le leader d\u2019attaque de cette \u00e9quipe olympienne a entam\u00e9 son show, comme \u00e0 son habitude, assez t\u00f4t dans le match (5e). Malgr\u00e9 sa faible apparition dans le jeu marseillais en premi\u00e8re p\u00e9riode, l\u2019ancien joueur de Manchester United a provoqu\u00e9, port\u00e9 le ballon vers l\u2019avant. Il a cependant r\u00e9alis\u00e9 un tr\u00e8s mauvais choix en allant frapper seul au but alors qu\u2019il pouvait servir Paixao, d\u00e9marqu\u00e9 au second poteau quelques instants plus tard (27e). D\u00e9boussol\u00e9, presque perdu \u00e0 en croire ses expressions de visage, il n\u2019a pas apport\u00e9 de cr\u00e9ativit\u00e9 au jeu de Roberto De Zerbi. Or, tout a chang\u00e9 \u00e0 un quart de la fin. Le maestro, ultime sauveur phoc\u00e9en, a \u00e9galis\u00e9 sur penalty avec un contrepied nettement ma\u00eetris\u00e9 face au portier fran\u00e7ais (76e). <strong>Remplac\u00e9 par Matt O\u2019Riley (90+2)<\/strong> , dont le seul fait d\u2019armes a \u00e9t\u00e9 de voir son penaty \u00eatre repouss\u00e9 par Chevalier lors de la s\u00e9ance de tirs au but. <\/p>\n<p><strong>&#8211; Paixao (6) :<\/strong> difficilement rentr\u00e9 dans son match, l\u2019attaquant br\u00e9silien s\u2019est vu offrir le premier but parisien avec une passe tr\u00e8s peu ma\u00eetris\u00e9e dans l\u2019axe du jeu. Le dribble, sa qualit\u00e9 premi\u00e8re, a \u00e9t\u00e9 rarissime au cours de la partie. Au retour des vestiaires, sur un centre de Gouiri, sa t\u00eate bien cadr\u00e9e a failli se transformer en \u00e9galisation (55e). Chevalier, imp\u00e9rial a dit non. Peu en vue, la vedette arriv\u00e9e pour 35 millions d\u2019euros \u00e0 l\u2019OM n\u2019a pas \u00e9blouie le public. <strong>Remplac\u00e9 par Hamed Junior Traor\u00e9 (67e)<\/strong>, qui s\u2019est signal\u00e9 avec une ent\u00e9e pleine d\u2019\u00e9nergie. Son centre dangereux oblige Pacho \u00e0 marquer son camp et \u00e0 donner l\u2019avantage \u00e0 l\u2019OM. En revanche, lors de la s\u00e9ance de penalty, il n\u2019a pas \u00e9t\u00e9 en r\u00e9ussite et a laiss\u00e9 son \u00e9quipe dans la douleur. <\/p>\n<p><strong>&#8211; Gouiri (6):<\/strong> titulaire apr\u00e8s sa longue blessure \u00e0 l\u2019\u00e9paule, c\u2019est bien le buteur alg\u00e9rien qui a essay\u00e9 de frapper au but en premier (3e). C\u2019est \u00e9galement lui qui s\u2019est retrouv\u00e9 seul, mais maladroit ou plut\u00f4t malchanceux, devant le portier parisien dix minutes avant la pause (34e). Son jeu dos au but a contribu\u00e9 \u00e0 des remont\u00e9es de balles int\u00e9ressantes de son \u00e9quipe. Sans perdre ses appuis, il a activement propos\u00e9 des solutions \u00e0 ses partenaires sur les ailes. <strong>Remplac\u00e9 par Pierre-Emerick Aubameyang (67e)<\/strong>. Tout juste rentr\u00e9 en jeu, le rempla\u00e7ant a aussit\u00f4t fait un appel int\u00e9ressant, mais sans r\u00e9ussir \u00e0 inqui\u00e9ter le but parisien. Le renfort de taille a ensuite permis aux Marseillais de se mettre en confiance, puisqu\u2019il s\u2019est vu offrir une superbe passe en profondeur \u00e0 Mason Greenwood, obtenant un p\u00e9nalty marqu\u00e9. Pousser, forcer le deuxi\u00e8me but, a ensuite pay\u00e9 pour l\u2019attaquant qui a favoris\u00e9 le but contre son camp de Pacho juste devant les pieds de Chevalier (87e).<\/p>\n<p>\n    Pub. le 08\/01\/2026 21:28<br \/>\n            &#8211; MAJ le 09\/01\/2026 00:40\n    <\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"Le Paris Saint-Germain et l\u2019Olympique de Marseille s\u2019\u00e9taient donn\u00e9 rendez-vous au Kowe\u00eft pour se disputer le Troph\u00e9e des&hellip;\n","protected":false},"author":2,"featured_media":650501,"comment_status":"","ping_status":"","sticky":false,"template":"","format":"standard","meta":{"footnotes":""},"categories":[2814],"tags":[1111,11,1777,674,1011,27,884,12,882,25],"class_list":{"0":"post-650500","1":"post","2":"type-post","3":"status-publish","4":"format-standard","5":"has-post-thumbnail","7":"category-marseille","8":"tag-actu","9":"tag-actualites","10":"tag-eu","11":"tag-europe","12":"tag-fr","13":"tag-france","14":"tag-marseille","15":"tag-news","16":"tag-provence-alpes-cote-dazur","17":"tag-republique-francaise"},"share_on_mastodon":{"url":"https:\/\/pubeurope.com\/@fr\/115862160298637992","error":""},"_links":{"self":[{"href":"https:\/\/www.europesays.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/650500","targetHints":{"allow":["GET"]}}],"collection":[{"href":"https:\/\/www.europesays.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/posts"}],"about":[{"href":"https:\/\/www.europesays.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/types\/post"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.europesays.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/users\/2"}],"replies":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.europesays.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/comments?post=650500"}],"version-history":[{"count":0,"href":"https:\/\/www.europesays.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/650500\/revisions"}],"wp:featuredmedia":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.europesays.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/media\/650501"}],"wp:attachment":[{"href":"https:\/\/www.europesays.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/media?parent=650500"}],"wp:term":[{"taxonomy":"category","embeddable":true,"href":"https:\/\/www.europesays.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/categories?post=650500"},{"taxonomy":"post_tag","embeddable":true,"href":"https:\/\/www.europesays.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/tags?post=650500"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}