{"id":651239,"date":"2026-01-09T08:11:13","date_gmt":"2026-01-09T08:11:13","guid":{"rendered":"https:\/\/www.europesays.com\/fr\/651239\/"},"modified":"2026-01-09T08:11:13","modified_gmt":"2026-01-09T08:11:13","slug":"ou-sortir-a-toulouse-ce-week-end-nos-quatre-coups-de-coeur-culture-et-loisirs","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/www.europesays.com\/fr\/651239\/","title":{"rendered":"O\u00f9 sortir \u00e0 Toulouse ce week-end : nos quatre coups de c\u0153ur culture et loisirs"},"content":{"rendered":"<p><img decoding=\"async\" src=\"https:\/\/www.europesays.com\/fr\/wp-content\/uploads\/2026\/01\/d8ec04072ec8c8d422f67ad93c3cf1.jpg\" alt=\"\" width=\"1052\" height=\"701\" fetchpriority=\"low\" loading=\"lazy\"\/><\/p>\n<p>Depuis le 19 d\u00e9cembre dernier, le mus\u00e9e des Augustins a rouvert ses portes, l\u2019occasion de red\u00e9couvrir les tr\u00e9sors de ses riches collections expos\u00e9s dans les salons de peinture et l\u2019extraordinaire salle romane. (\u00a9Mairie de Toulouse, mus\u00e9e des Augustins. Patrice Nin)<\/p>\n<p>Tous au mus\u00e9e des Augustins<\/p>\n<p>Enfin\u00a0! Depuis le 19 d\u00e9cembre, il est \u00e0 nouveau possible d\u2019admirer une partie des \u0153uvres du <strong>mus\u00e9e des Augustins de Toulouse<\/strong>. Apr\u00e8s plus de <strong>six ans de travaux<\/strong>, les <strong>salons de peinture<\/strong> et la fameuse <strong>salle romane<\/strong> sont en effet accessibles depuis <strong>la nouvelle entr\u00e9e monumentale<\/strong> du mus\u00e9e cr\u00e9\u00e9e le long de la rue de Metz. Cette nouvelle aile de 222 m\u00b2 red\u00e9finit ainsi la place, au c\u0153ur de la Ville rose, de l\u2019ancien couvent des Ermites de saint Augustin <strong>devenu mus\u00e9e en 1795<\/strong>.<\/p>\n<p>Outre l\u2019<strong>accessibilit\u00e9<\/strong> de l\u2019\u00e9tablissement qui a \u00e9t\u00e9 totalement remani\u00e9e, c\u2019est la <strong>sc\u00e9nographie<\/strong> elle-m\u00eame qui a \u00e9t\u00e9 int\u00e9gralement repens\u00e9e, l\u2019objectif \u00e9tant de <strong>valoriser les tr\u00e8s riches collections permanentes<\/strong> au sein desquelles figurent des chefs d\u2019\u0153uvre sign\u00e9s d\u2019\u00c9lisabeth Louise <strong>Vig\u00e9e-Le Brun<\/strong>, Edouard <strong>Debat-Ponsan<\/strong>, <strong>Houdon<\/strong>, <strong>Nicolas Tournier<\/strong>, <strong>Berthe Morisot<\/strong> ou encore <strong>Toulouse-Lautrec<\/strong> et <strong>Camille Claudel.<\/strong><\/p>\n<p><img decoding=\"async\" src=\"https:\/\/www.europesays.com\/fr\/wp-content\/uploads\/2026\/01\/ca18ef2c473e90a8c90a1f315fec16.jpg\" alt=\"\" width=\"1052\" height=\"1403\" fetchpriority=\"low\" loading=\"lazy\"\/><\/p>\n<p>Si l\u2019\u00e9glise et le clo\u00eetre ne sont pas encore accessibles, les visiteurs peuvent profiter d\u2019un parcours sc\u00e9nographique enti\u00e8rement remani\u00e9 o\u00f9 de nombreuses surprises les attendent. (Mairie de Toulouse, mus\u00e9e des Augustins. (\u00a9Thomas Leroy)<\/p>\n<p>L\u2019accrochage met ainsi l\u2019accent sur certaines th\u00e9matiques en op\u00e9rant une s\u00e9lection fine parmi ces <strong>4 000 \u0153uvres<\/strong>, l\u2019ambition \u00e9tant \u00e0 chaque fois de <strong>susciter la r\u00e9flexion<\/strong>. Au fil du parcours, <strong>plusieurs surprises<\/strong> attendent \u00e9galement le visiteur telles qu\u2019une \u0153uvre immersive au niveau d\u2019un palier, une installation sonore et lumineuse jaillissant dans un escalier ou encore une cimaise \u00e0 contourner pour d\u00e9couvrir une \u0153uvre\u2026 L\u2019id\u00e9e \u00e9tant l\u00e0 aussi de capter l\u2019attention et de <strong>stimuler l\u2019imagination du visiteur<\/strong>.<\/p>\n<p>En attendant la <strong>r\u00e9ouverture compl\u00e8te des espaces pr\u00e9vue en 2027<\/strong> \u2013 l\u2019\u00e9glise et le clo\u00eetre sont en effet encore inaccessibles, la th\u00e9matique retenue pour cette premi\u00e8re exposition est <strong>le ciel<\/strong>. Elle permet de mettre en valeur non seulement certains des plus beaux tr\u00e9sors de la collection, mais aussi des \u0153uvres invit\u00e9es ainsi que la vision d\u2019artistes contemporains. On peut ainsi aussi bien admirer un paysage du peintre toulousain <strong>Pierre-Henri de Valenciennes<\/strong> (1750-1819) que L\u2019\u00e9toile du berger du pionnier de l\u2019\u00e9cole de Barbizon<strong> Camille Corot<\/strong> ou encore une toile de <strong>Jean Dubuffet,<\/strong> inventeur du concept de l\u2019art brut.<\/p>\n<p>R\u00e9ouverture du mus\u00e9e des Augustins, 21, rue de Metz \u00e0 Toulouse. Ouvert les lundis, jeudis et vendredis de 12 heures \u00e0 18 heures ainsi que les samedis et dimanches de 10 heures \u00e0 18 heures. Visite guid\u00e9e des collections le samedi 10 et dimanche 11 janvier \u00e0 11 heures. Pour plus d\u2019informations et r\u00e9server, cliquez <a href=\"https:\/\/augustins.toulouse.fr\/\" class=\"spip_out\" rel=\"external noopener\" target=\"_blank\">ici<\/a>.<\/p>\n<p>Animaux, plantes\u2026 et nous au Mus\u00e9um de Toulouse<\/p>\n<p>Le <strong>Mus\u00e9um de Toulouse<\/strong> invite \u00e0 (re)d\u00e9couvrir l\u2019exposition Domestique-moi si tu peux\u00a0!, qui explore l\u2019histoire fascinante des domestications animales et v\u00e9g\u00e9tales. Depuis plus de 10 000 ans, chiens, chevaux, c\u00e9r\u00e9ales et plantes cultiv\u00e9es ont \u00e9t\u00e9 fa\u00e7onn\u00e9s <strong>pour r\u00e9pondre aux besoins humains.<\/strong> Mais la domestication va bien au-del\u00e0 d\u2019<strong>un simple apprentissage<\/strong>\u00a0: elle transforme en profondeur la nature et interroge notre rapport \u00e0 elle.<\/p>\n<p><img decoding=\"async\" src=\"https:\/\/www.europesays.com\/fr\/wp-content\/uploads\/2026\/01\/a8c78aa8a3bee4e85fc7a811de8c3a.jpg\" alt=\"\" width=\"1052\" height=\"699\" fetchpriority=\"low\" loading=\"lazy\"\/><\/p>\n<p>Cette exposition est reconnue d\u2019int\u00e9r\u00eat national par l\u2019\u00c9tat (minist\u00e8re de la Culture) qui lui apporte \u00e0 ce titre un soutien financier exceptionnel. (\u00a9Emmanuel Grimault)<\/p>\n<p>L\u2019exposition croise les regards des <strong>sciences naturelles<\/strong>, de l\u2019<strong>ethnologie<\/strong>, de l\u2019<strong>arch\u00e9ologie<\/strong>, de l\u2019<strong>histoire<\/strong> et de la <strong>g\u00e9n\u00e9tique<\/strong> pour expliquer comment ces pratiques ont model\u00e9 le monde, d\u00e9crypter notre pr\u00e9sent et imaginer des futurs possibles. Un parcours pens\u00e9 pour tous, des plus jeunes aux plus grands, des curieux aux passionn\u00e9s. \u00c0 d\u00e9couvrir ce samedi 10 et dimanche 11 janvier 2026, id\u00e9al pour une sortie en famille ou entre amis.<\/p>\n<p>\u00c0 noter que jusqu\u2019au 11 janvier, <strong>deux courts m\u00e9trages<\/strong> s\u00e9lectionn\u00e9s par les documentalistes prolongent la r\u00e9flexion sur nos liens avec les animaux. Bolide (17 minutes, fiction) nous transporte en 2031, dans un monde o\u00f9 les voitures \u00e0 essence ont disparu et o\u00f9 un cheval pourrait bien devenir le v\u00e9hicule du futur. The Shepherd  (sept minutes, animation) raconte, avec po\u00e9sie et myst\u00e8re, l\u2019histoire d\u2019un berger et d\u2019un agneau recouvert d\u2019une \u00e9trange substance. Deux films courts mais marquants, \u00e0 ne pas manquer.<\/p>\n<p>Domestique-moi si tu peux\u00a0!, une exposition \u00e9v\u00e8nement au Mus\u00e9um de Toulouse, situ\u00e9 35 all\u00e9es Jules Guesde. Samedi 10 et dimanche 11 janvier, de 10 heures \u00e0 18 heures. Pour plus d\u2019informations et acc\u00e9der \u00e0 la billetterie, <a href=\"https:\/\/museum.toulouse-metropole.fr\/domestique\/\" class=\"spip_out\" rel=\"external noopener\" target=\"_blank\">cliquez-ici<\/a>. <\/p>\n<p>Genesis embrase l\u2019\u00e9glise du Ges\u00f9<\/p>\n<p>Depuis maintenant plusieurs mois, <strong>Genesis<\/strong> s\u2019impose comme l\u2019un des rendez-vous culturels les plus pris\u00e9s de la Ville rose. Accueilli dans <strong>l\u2019\u00e9glise du Ges\u00f9<\/strong>, joyau du quartier des Carmes construit en 1860 par les J\u00e9suites et aujourd\u2019hui enti\u00e8rement d\u00e9di\u00e9 \u00e0 la cr\u00e9ation artistique, ce spectacle immersif ne cesse d\u2019attirer un public curieux et enthousiaste. D\u00e9sacralis\u00e9 mais magnifiquement pr\u00e9serv\u00e9, l\u2019\u00e9difice s\u00e9duit autant par son architecture, entre influences baroques et \u00e9l\u00e9gance classique, que par sa nef spacieuse offrant une acoustique exceptionnelle.<\/p>\n<p>Con\u00e7ue par le <strong>collectif d\u2019artistes zurichois Projektil<\/strong> et propos\u00e9e par la <strong>plateforme Fever<\/strong>, cette exp\u00e9rience visuelle et sonore, in\u00e9dite \u00e0 Toulouse, a d\u00e9j\u00e0 conquis des centaines de milliers de spectateurs \u00e0 travers la France et l\u2019Europe. \u00c0 Toulouse, le bouche-\u00e0-oreille fonctionne \u00e0 plein r\u00e9gime. Les qualificatifs \u00e9logieux abondent\u00a0: \u00ab\u00a0parenth\u00e8se enchant\u00e9e\u00a0\u00bb, \u00ab\u00a0hypnotique\u00a0\u00bb, \u00ab\u00a0\u00e9blouissant\u00a0\u00bb.<\/p>\n<p>En trente minutes, Genesis plonge les spectateurs dans <strong>une relecture po\u00e9tique des origines du monde<\/strong>, articul\u00e9e en quatre actes &#8211; la lumi\u00e8re, l\u2019eau, la terre et les plantes &#8211; gr\u00e2ce \u00e0 des projections lumineuses en 3D, du vid\u00e9o mapping et une bande son immersive.<\/p>\n<p>Fort de ce succ\u00e8s, le spectacle se d\u00e9cline \u00e0 nouveau le temps d\u2019un week-end avec <strong>six repr\u00e9sentations programm\u00e9es ce samedi 10 et dimanche 11 janvier<\/strong> au Ges\u00f9. V\u00e9ritable tour de force technologique, le spectacle mobilise des projecteurs et des lasers \u00e0 haute performance qui enveloppent l\u2019\u00e9glise du sol \u00e0 la vo\u00fbte. Chaque \u00e9l\u00e9ment architectural a \u00e9t\u00e9 pr\u00e9cis\u00e9ment mesur\u00e9 et mod\u00e9lis\u00e9 afin que les images \u00e9pousent parfaitement la structure du b\u00e2timent.<\/p>\n<p>Une prouesse technique qui sublime le lieu et offre au public <strong>une exp\u00e9rience sensorielle totale<\/strong>, \u00e0 la crois\u00e9e de l\u2019art et de la technologie. Plus qu\u2019un simple spectacle, Genesis est aussi l\u2019occasion de (re)d\u00e9couvrir un lieu embl\u00e9matique du patrimoine toulousain sous un jour totalement in\u00e9dit.<\/p>\n<p>Genesis, au c\u0153ur de l\u2019\u00e9glise du Ges\u00f9, situ\u00e9e 22 bis rue des Fleurs, \u00e0 Toulouse. Samedi 10 janvier \u00e0 20 heures et 21 heures, et dimanche 11 janvier \u00e0 18 heures, 19 heures, 20 heures et 21 heures. Pour plus d\u2019informations et acc\u00e9der \u00e0 la billetterie, <a href=\"https:\/\/feverup.com\/m\/268935?_gl=1*1u8p722*_up*MQ..*_ga*MTQwMjE3OTcyLjE3NjExNDA1MDE.*_ga_L4M4ND4NG4*czE3NjExNDQ0OTIkbzIkZzAkdDE3NjExNDQ0OTIkajYwJGwwJGg3ODU5MzY0NDU.\" class=\"spip_out\" rel=\"external noopener\" target=\"_blank\">cliquez-ici<\/a>. <\/p>\n<p>L\u00e0, une exp\u00e9rience \u00e0 vivre au Th\u00e9\u00e2tre de la Cit\u00e9<\/p>\n<p>On pourrait facilement qualifier <strong>Camille Decourtye<\/strong> et <strong>Bla\u00ef Mateu Trias<\/strong> d\u2019illusionnistes tant ils ont l\u2019aisance et le talent de nous faire croire que ce qu\u2019ils font est facile. Depuis 20 ans, les fondateurs de <strong>Baro d\u2019evel<\/strong>, compagnie franco-catalane de cirque et de spectacle vivant implant\u00e9e en r\u00e9gion toulousaine, peaufinent un art qu\u2019ils veulent f\u00e9d\u00e9rateur et total\u00a0: acrobatie, danse, chant, jeu, travail sur la mati\u00e8re, le son et la musique.<\/p>\n<p><img decoding=\"async\" src=\"https:\/\/www.europesays.com\/fr\/wp-content\/uploads\/2026\/01\/23dc42dca3d08d28109cab72340482.jpg\" alt=\"\" width=\"1052\" height=\"702\" fetchpriority=\"low\" loading=\"lazy\"\/><\/p>\n<p>Camille Decourtye et Bla\u00ef Mateu Trias, les fondateurs de la compagnie Baro d\u2019evel, dans L\u00e0, au Th\u00e9\u00e2tre de la Cit\u00e9. (\u00a9Fran\u00e7ois Passerini)<\/p>\n<p>D\u00e9monstration au <strong>Th\u00e9\u00e2tre de la Cit\u00e9<\/strong> qui vous invite \u00e0 vivre une exp\u00e9rience avec L\u00e0, l\u2019un des spectacles fondateurs de la compagnie. \u00c0 l\u2019affiche jusqu\u2019au 24 janvier, la pi\u00e8ce est donn\u00e9e samedi 10 et dimanche 11 janvier. Cr\u00e9\u00e9e en 2018 au <strong>festival Montpellier Danse<\/strong>, la pi\u00e8ce met en sc\u00e8ne <strong>deux humains et un corbeau pie<\/strong> dans un d\u00e9cor minimaliste en deux couleurs et deux dimensions. Cet \u00e9trange trio dessine un dr\u00f4le de ballet sensible et po\u00e9tique\u00a0\u00ab\u00a0o\u00f9 chaque corps fait trace, o\u00f9 chaque histoire s\u2019\u00e9crit\u00a0\u00bb. La musique de <strong>Bellini<\/strong>, <strong>Purcell<\/strong> ou <strong>Arvo Part<\/strong> rythme la pi\u00e8ce, interpr\u00e9t\u00e9e pour l\u2019occasion par les musiciens de l\u2019<strong>Orchestre de chambre de Toulouse<\/strong>.<\/p>\n<p>Les cr\u00e9ations du Baro d\u2019evel s\u2019appuient sur <strong>une troupe pluridisciplinaire et cosmopolite<\/strong> o\u00f9 chacun met son savoir-faire au service des autres. Car, derri\u00e8re une esth\u00e9tique imm\u00e9diatement identifiable \u2013 le noir et le blanc, les animaux sur le plateau, le mouvement dynamique et l\u2019\u00e9nergie du collectif \u2013 c\u2019est avant tout l\u2019attention fondamentale \u00e0 <strong>ce qui nous relie entre humains<\/strong> qui guide leur travail\u00a0: retrouver <strong>du sens commun<\/strong> \u00e0 travers l\u2019art et la beaut\u00e9, revenir vers ce \u00e0 quoi on tient et qui nous rassemble.<\/p>\n<p>L\u00e0 au Th\u00e9\u00e2tre de la Cit\u00e9, 1, rue Pierre Baudis \u00e0 Toulouse. Le samedi 10 janvier \u00e0 18 h 30 et le dimanche 11 janvier \u00e0 17 heures. Pour plus d\u2019informations et r\u00e9server vos billets, cliquez <a href=\"https:\/\/theatre-cite.com\/programmation\/2025-2026\/spectacle\/la-3\/\" class=\"spip_out\" rel=\"external noopener\" target=\"_blank\">ici<\/a>.<\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"Depuis le 19 d\u00e9cembre dernier, le mus\u00e9e des Augustins a rouvert ses portes, l\u2019occasion de red\u00e9couvrir les tr\u00e9sors&hellip;\n","protected":false},"author":2,"featured_media":651240,"comment_status":"","ping_status":"","sticky":false,"template":"","format":"standard","meta":{"footnotes":""},"categories":[2816],"tags":[1111,11,1777,674,1011,27,12,2680,25,2312],"class_list":{"0":"post-651239","1":"post","2":"type-post","3":"status-publish","4":"format-standard","5":"has-post-thumbnail","7":"category-toulouse","8":"tag-actu","9":"tag-actualites","10":"tag-eu","11":"tag-europe","12":"tag-fr","13":"tag-france","14":"tag-news","15":"tag-occitanie","16":"tag-republique-francaise","17":"tag-toulouse"},"share_on_mastodon":{"url":"https:\/\/pubeurope.com\/@fr\/115864134447782879","error":""},"_links":{"self":[{"href":"https:\/\/www.europesays.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/651239","targetHints":{"allow":["GET"]}}],"collection":[{"href":"https:\/\/www.europesays.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/posts"}],"about":[{"href":"https:\/\/www.europesays.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/types\/post"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.europesays.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/users\/2"}],"replies":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.europesays.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/comments?post=651239"}],"version-history":[{"count":0,"href":"https:\/\/www.europesays.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/651239\/revisions"}],"wp:featuredmedia":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.europesays.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/media\/651240"}],"wp:attachment":[{"href":"https:\/\/www.europesays.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/media?parent=651239"}],"wp:term":[{"taxonomy":"category","embeddable":true,"href":"https:\/\/www.europesays.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/categories?post=651239"},{"taxonomy":"post_tag","embeddable":true,"href":"https:\/\/www.europesays.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/tags?post=651239"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}