{"id":657536,"date":"2026-01-12T03:59:10","date_gmt":"2026-01-12T03:59:10","guid":{"rendered":"https:\/\/www.europesays.com\/fr\/657536\/"},"modified":"2026-01-12T03:59:10","modified_gmt":"2026-01-12T03:59:10","slug":"fermetures-delevages-difficultes-dapprovisionnement-pourquoi-la-filiere-porcine-caledonienne-est-elle-en-souffrance","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/www.europesays.com\/fr\/657536\/","title":{"rendered":"Fermetures d&rsquo;\u00e9levages, difficult\u00e9s d&rsquo;approvisionnement&#8230; Pourquoi la fili\u00e8re porcine cal\u00e9donienne est-elle en souffrance ?"},"content":{"rendered":"<p class=\"svelte-qfpp5o first-paragraph\">Lass\u00e9 de courir apr\u00e8s la mati\u00e8re premi\u00e8re, R\u00e9gis* a d\u00e9cid\u00e9 de modifier la carte du restaurant o\u00f9 il travaille. \u00ab\u00a0Je vais enlever la poitrine de porc roul\u00e9e et confite, car on est en rupture une fois sur deux. On a beau expliquer \u00e0 la client\u00e8le que ce n&rsquo;est pas de notre faute, ce n&rsquo;est pas leur probl\u00e8me et je le comprends.\u00a0\u00bb<\/p>\n<p class=\"svelte-qfpp5o\">Les restaurateurs ne sont pas les seuls dont l&rsquo;activit\u00e9 est p\u00e9nalis\u00e9e par ces difficult\u00e9s d&rsquo;approvisionnement en produits \u00e0 base de porcs. Glenn L\u00e9onard, boucher \u00e0 Bourail, rencontre le m\u00eame probl\u00e8me.<\/p>\n<p class=\"svelte-qfpp5o\">Depuis quelques mois, il n&rsquo;arrive plus \u00e0 r\u00e9pondre pleinement aux besoins de sa client\u00e8le. \u00ab\u00a0Je fournis beaucoup de commerces qui font du porc croustillant et qui ont donc besoin de poitrine avec de la couenne. J&rsquo;en demande \u00e0 l&rsquo;Ocef mais ils me r\u00e9pondent qu&rsquo;ils n&rsquo;en ont pas.\u00a0\u00bb<\/p>\n<p>Beaucoup d&rsquo;invendus<\/p>\n<p class=\"svelte-qfpp5o\">Si certains \u00e9leveurs travaillent en direct avec des commerces et des collectivit\u00e9s, la majorit\u00e9 passe par l\u2019Office de commercialisation et d&rsquo;entreposage frigorifique (Ocef) pour assurer l\u2019abattage et la d\u00e9coupe de leur viande. Cet \u00e9tablissement public, qui sert d&rsquo;interface avec les distributeurs, d\u00e9termine aussi les droits \u00e0 produire de la vingtaine d&rsquo;\u00e9leveurs avec lesquels il travaille. Et c&rsquo;est l\u00e0 que le b\u00e2t blesse pour certains agriculteurs.<\/p>\n<p class=\"svelte-qfpp5o\">\u00ab\u00a0Suite aux \u00e9meutes, nous avons eu beaucoup de porcs invendus. On nous a donc demand\u00e9 de baisser les cheptels pour r\u00e9duire la production, relate Robert Courtot, \u00e9leveur porcin \u00e0 Pouembout. Et maintenant, l&rsquo;Ocef nous demande des porcs. Mais le probl\u00e8me, c&rsquo;est que quand on a tu\u00e9 les truies et les m\u00e8res, il faut un an \u00e0 un an et demi pour reconstituer un cheptel sup\u00e9rieur.\u00a0\u00bb<\/p>\n<p>Des cochons moins nombreux et plus l\u00e9gers<\/p>\n<p class=\"svelte-qfpp5o\">Ces difficult\u00e9s \u00e0 \u00e9couler la production pendant les \u00e9meutes, Sylvie Birot Di Folco en a fait l&rsquo;am\u00e8re exp\u00e9rience. Au plus fort de la crise, l&rsquo;agricultrice install\u00e9e \u00e0 Mouirange, au fin fond du Mont-Dore, a d\u00fb<a class=\"article-link svelte-123pfsg\" href=\"https:\/\/la1ere.franceinfo.fr\/nouvellecaledonie\/on-a-reussi-a-charger-les-betes-sur-une-barge-la-resilience-des-agriculteurs-et-eleveurs-en-nouvelle-caledonie-1514207.html\" target=\"_blank\" rel=\"noopener\"> \u00e9vacuer ses cochons par barges<\/a>, pour contourner les barrages et conduire ses b\u00eates \u00e0 l&rsquo;abattage.<\/p>\n<p class=\"svelte-qfpp5o\">Les mesures de l&rsquo;Ocef qui ont suivi ne l&rsquo;ont pas aid\u00e9e \u00e0 redresser la barre. L&rsquo;agricultrice se dit aujourd&rsquo;hui en difficult\u00e9s. \u00ab\u00a0On fait face comme on peut, on a mis nos employ\u00e9s \u00e0 mi-temps.\u00a0\u00bb<\/p>\n<p class=\"svelte-qfpp5o\">Car la r\u00e9duction de 16 % des cheptels n&rsquo;est pas la seule d\u00e9cision impos\u00e9e par l&rsquo;Ocef. \u00ab\u00a0Dans un deuxi\u00e8me temps, on nous a demand\u00e9 de descendre les poids des carcasses. De 92 kilos, il a fallu baisser \u00e0 70 kilos environ, et l\u00e0 \u00e7a fait mal\u00a0\u00bb, t\u00e9moigne un agriculteur de la province Sud.<\/p>\n<p>Pand\u00e9mie et conflit en Ukraine<\/p>\n<p class=\"svelte-qfpp5o\">Longtemps pr\u00e9sent\u00e9e comme un mod\u00e8le de l&rsquo;agriculture cal\u00e9donienne car indemne de maladies et autosuffisante, la fili\u00e8re porcine est aujourd&rsquo;hui en souffrance. \u00ab\u00a0Certains petits \u00e9leveurs ont d\u00e9j\u00e0 mis la cl\u00e9 sous la porte\u00a0\u00bb, alerte Samuel Pr\u00e9vost, directeur de l\u2019interprofession viandes.<\/p>\n<p class=\"svelte-qfpp5o\">Mais pour l&rsquo;Ocef, ces difficult\u00e9s ne datent pas des \u00e9meutes. \u00ab\u00a0La fili\u00e8re porc est sinistr\u00e9e depuis le Covid, pose d&#8217;embl\u00e9e Fr\u00e9d\u00e9ric Espinoza, son directeur. Il y a d&rsquo;abord eu le prix du fret qui a augment\u00e9, puis la guerre en Ukraine. L&rsquo;alimentation [\u00e0 base de c\u00e9r\u00e9ales, ndlr], qui repr\u00e9sente 70% du co\u00fbt de revient d&rsquo;un porc, a explos\u00e9. Beaucoup d&rsquo;exploitations \u00e9taient d\u00e9j\u00e0 menac\u00e9es et certaines ont d\u00fb fermer.\u00a0\u00bb<\/p>\n<p>Une consommation en chute de 20 %<\/p>\n<p class=\"svelte-qfpp5o\">La situation s&rsquo;est enlis\u00e9e avec les \u00e9meutes en mai 2024. Difficult\u00e9s \u00e0 acheminer les b\u00eates jusqu&rsquo;\u00e0 l&rsquo;abattoir, chute de 20 % de la consommation&#8230; \u00ab\u00a0On s&rsquo;est retrouv\u00e9, fin 2024, avec des stocks \u00e9normes de viande de porc, relate le directeur de l&rsquo;Ocef. On essayait de sauver la fili\u00e8re, en achetant des animaux qu&rsquo;on ne pouvait pas \u00e9couler. On a m\u00eame d\u00e9pass\u00e9 nos capacit\u00e9s de stockage et on a d\u00fb stocker nos viandes dans des soci\u00e9t\u00e9s priv\u00e9es de la place.\u00a0\u00bb<\/p>\n<p class=\"svelte-qfpp5o\"><b><a class=\"article-link svelte-123pfsg\" href=\"https:\/\/la1ere.franceinfo.fr\/nouvellecaledonie\/pourquoi-la-nouvelle-caledonie-fait-face-a-une-surproduction-de-proteines-animales-actuellement-1530484.html\" target=\"_blank\" rel=\"noopener noreferrer nofollow\">\u00c0 lire aussi : Pourquoi la Nouvelle-Cal\u00e9donie fait face \u00e0 une surproduction de prot\u00e9ines animales<\/a><\/b><\/p>\n<p class=\"svelte-qfpp5o\">Pour ne pas perdre cette production exc\u00e9dentaire, une grande partie a \u00e9t\u00e9 congel\u00e9e. \u00ab\u00a0Mais les professionnels n&rsquo;aiment pas trop \u00e0 cause de l&rsquo;exsudage [liquide qui se lib\u00e8re pendant la d\u00e9cong\u00e9lation, ndlr]. On a \u00e9t\u00e9 oblig\u00e9 de vendre des d\u00e9coupes relativement nobles \u00e0 des transformateurs pour faire du saucisson. Cela a co\u00fbt\u00e9 des fortunes \u00e0 la collectivit\u00e9, notamment \u00e0 l&rsquo;Agence rurale\u00a0\u00bb, souligne le directeur de l&rsquo;Ocef, qui justifie les mesures qui ont \u00e9t\u00e9 prises.<\/p>\n<blockquote class=\"quote svelte-15qzpub\">\n<p class=\"text svelte-15qzpub\">\u00ab Toute entreprise qui prend 20\u00a0% de baisse de march\u00e9 doit r\u00e9agir. Et c&rsquo;est pour \u00e7a qu&rsquo;on a demand\u00e9 aux \u00e9leveurs de baisser de 16\u00a0%. C&rsquo;est difficile \u00e0 accepter, je le comprends, mais tr\u00e8s sinc\u00e8rement, c&rsquo;\u00e9tait une n\u00e9cessit\u00e9<\/p>\n<p> \u00bb<\/p>\n<p> Fr\u00e9d\u00e9ric Espinoza, directeur de l&rsquo;Ocef<\/p><\/blockquote>\n<p>Une fili\u00e8re particuli\u00e8rement complexe<\/p>\n<p class=\"svelte-qfpp5o\">Selon Fr\u00e9d\u00e9ric Espinoza, au-del\u00e0 de la conjoncture actuelle, l&rsquo;\u00e9levage porcin est particuli\u00e8rement d\u00e9licat. \u00ab\u00a0Contrairement au b\u0153uf que vous pouvez laisser dans le champ quelques mois, le temps d&rsquo;avoir des conditions plus favorables, le porc, lui, doit \u00eatre trait\u00e9, parce qu&rsquo;il continue \u00e0 grossir, explique-t-il. C&rsquo;est aussi un \u00e9levage hors sol, o\u00f9 les porcs passent d&rsquo;un casier \u00e0 l&rsquo;autre. Si les plus lourds ne sont pas \u00e9vacu\u00e9s, les autres s&rsquo;entassent, et cela pose un gros probl\u00e8me.\u00a0\u00bb<\/p>\n<p class=\"svelte-qfpp5o\">Autre difficult\u00e9, technique cette fois : le temps de conservation limit\u00e9. \u00ab\u00a0Contrairement aux viandes de b\u0153uf, qui tiennent deux mois, le porc se conserve tr\u00e8s peu de temps, moins de trois semaines.\u00a0\u00bb<\/p>\n<p>Des droits \u00e0 produire inchang\u00e9s<\/p>\n<p class=\"svelte-qfpp5o\">Apr\u00e8s deux ann\u00e9es particuli\u00e8rement difficiles, la fili\u00e8re s\u2019inqui\u00e8te pour 2026. Car les quotas fix\u00e9s sont identiques \u00e0 2025, soit 19\u00a0150 porcs pour les vingt professionnels partenaires de l&rsquo;Ocef. \u00ab\u00a0Chacun de nous vient de recevoir un mail indiquant son droit \u00e0 produire, signale Marianna Mati, \u00e9leveuse de porc en plein air \u00e0 Moindou. Il y a quelques ann\u00e9es, j&rsquo;avais un droit \u00e0 produire de 80 b\u00eates. Quand il a fallu r\u00e9duire nos \u00e9levages pendant les \u00e9meutes, c&rsquo;\u00e9tait compr\u00e9hensible. Mais l\u00e0, \u00e7a continue de baisser. L&rsquo;Ocef ne me prend que 55 porcs pour 2026 !\u00a0\u00bb<\/p>\n<p class=\"svelte-qfpp5o\">Cette d\u00e9cision est m\u00fbrement r\u00e9fl\u00e9chie, selon son directeur Fr\u00e9d\u00e9ric Espinoza. \u00ab\u00a0Les droits \u00e0 produire n&rsquo;ont pas \u00e9t\u00e9 atteints au deuxi\u00e8me semestre de l&rsquo;ann\u00e9e 2025. C&rsquo;est pour cela qu&rsquo;on a maintenu les droits \u00e0 produire de 2026 au m\u00eame niveau, en esp\u00e9rant que ce coup-ci, les \u00e9leveurs pourront r\u00e9pondre \u00e0 la demande.\u00a0\u00bb<\/p>\n<p>March\u00e9 noir et nouveaux d\u00e9bouch\u00e9s<\/p>\n<p class=\"svelte-qfpp5o\">Dans le milieu des \u00e9leveurs, la menace est \u00e0 peine voil\u00e9e. On \u00e9voque le d\u00e9veloppement d&rsquo;un \u00ab\u00a0march\u00e9 parall\u00e8le\u00a0\u00bb, o\u00f9 des professionnels \u00e9coulent, comme ils peuvent, leur surplus de production en dehors du circuit officiel. \u00ab\u00a0Quand l\u2019\u00e9quilibre est rompu, chacun cherche \u00e0 \u00e9couler ce qu\u2019il a\u00a0\u00bb, r\u00e9sume un professionnel.<\/p>\n<p class=\"svelte-qfpp5o\">Pour relancer la fili\u00e8re, de plus en plus d&rsquo;acteurs plaident pour une transformation locale de la viande de porc. Car hormis quelques produits de charcuterie, comme le saucisson, \u00ab\u00a0l&rsquo;essentiel du jambon cuit est import\u00e9\u00a0\u00bb, regrette un \u00e9leveur. \u00ab\u00a0Il faut trouver de nouveaux d\u00e9bouch\u00e9s, comme la cr\u00e9ation d&rsquo;une usine \u00e0 jambon. Ce projet est soutenu par des \u00e9leveurs et des industriels\u00a0\u00bb, assure le directeur de l&rsquo;interprofession viande.<\/p>\n<p class=\"svelte-qfpp5o\">Fr\u00e9d\u00e9ric Espinoza, de l&rsquo;Ocef, se dit \u00e9galement favorable \u00e0 cette id\u00e9e qui \u00ab\u00a0permettrait d&rsquo;avoir un d\u00e9bouch\u00e9 suppl\u00e9mentaire et de s\u00e9curiser effectivement les \u00e9leveurs\u00a0\u00bb. Mais cette solution, si elle \u00e9tait mise en \u0153uvre, \u00ab\u00a0ne se concr\u00e9tiserait pas avant 2027 ou 2028\u00a0\u00bb, nuance-t-il.<\/p>\n<p>40 % du chiffre d&rsquo;affaires de l&rsquo;Ocef<\/p>\n<p class=\"svelte-qfpp5o\">En attendant de nouveaux d\u00e9bouch\u00e9s, il faut g\u00e9rer la crise et aider les agriculteurs \u00e0 tenir le cap. De l&rsquo;avis de Nadine Moglia, pr\u00e9sidente du syndicat des \u00e9leveurs porcins, \u00ab\u00a0le manque de porcs va se faire sentir en janvier mais d\u00e9but f\u00e9vrier, la situation devrait se r\u00e9soudre\u00a0\u00bb.<\/p>\n<p class=\"svelte-qfpp5o\">L&rsquo;agricultrice aborde 2026 plus positivement que l&rsquo;ann\u00e9e pass\u00e9e. \u00ab\u00a0Les abattages vont \u00eatre liss\u00e9s, avec environ 350 porcs par semaine. Je ne pense pas qu&rsquo;on se retrouvera de nouveau en manque.\u00a0\u00bb<\/p>\n<p class=\"svelte-qfpp5o\">Face au manque de visibilit\u00e9 des \u00e9leveurs, l&rsquo;Ocef se justifie. \u00ab\u00a0J&rsquo;aimerais bien avoir des pr\u00e9visions, mais je n&rsquo;ai pas de boule de cristal. Nous prenons des d\u00e9cisions en fonction des circonstances, explique son directeur. Mais nous avons tout int\u00e9r\u00eat, nous aussi, \u00e0 ce que la fili\u00e8re se redresse, car le porc repr\u00e9sente 40\u00a0% du chiffre d&rsquo;affaires de l&rsquo;Ocef.\u00a0\u00bb<\/p>\n<p class=\"svelte-qfpp5o\">Certains agriculteurs, eux, se demandent s&rsquo;ils finiront l&rsquo;ann\u00e9e. \u00ab\u00a0On nous a r\u00e9duit nos quotas mais les charges, elles, restent les m\u00eames. Elles ont m\u00eame augment\u00e9, si on parle de l&rsquo;\u00e9lectricit\u00e9, rel\u00e8ve une \u00e9leveuse. Et on a aussi nos emprunts \u00e0 rembourser. On ne peut pas aller \u00e0 la banque et leur dire : on m&rsquo;a baiss\u00e9 mon droit \u00e0 produire, est-ce que vous pouvez baisser mon pr\u00eat ?\u00a0\u00bb<\/p>\n<p class=\"svelte-qfpp5o\">(*) Pr\u00e9nom d&#8217;emprunt<\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"Lass\u00e9 de courir apr\u00e8s la mati\u00e8re premi\u00e8re, R\u00e9gis* a d\u00e9cid\u00e9 de modifier la carte du restaurant o\u00f9 il&hellip;\n","protected":false},"author":2,"featured_media":657537,"comment_status":"","ping_status":"","sticky":false,"template":"","format":"standard","meta":{"footnotes":""},"categories":[6],"tags":[35,33,34,1011,27],"class_list":{"0":"post-657536","1":"post","2":"type-post","3":"status-publish","4":"format-standard","5":"has-post-thumbnail","7":"category-economie","8":"tag-business","9":"tag-economie","10":"tag-economy","11":"tag-fr","12":"tag-france"},"share_on_mastodon":{"url":"https:\/\/pubeurope.com\/@fr\/115880130216494092","error":""},"_links":{"self":[{"href":"https:\/\/www.europesays.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/657536","targetHints":{"allow":["GET"]}}],"collection":[{"href":"https:\/\/www.europesays.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/posts"}],"about":[{"href":"https:\/\/www.europesays.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/types\/post"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.europesays.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/users\/2"}],"replies":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.europesays.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/comments?post=657536"}],"version-history":[{"count":0,"href":"https:\/\/www.europesays.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/657536\/revisions"}],"wp:featuredmedia":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.europesays.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/media\/657537"}],"wp:attachment":[{"href":"https:\/\/www.europesays.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/media?parent=657536"}],"wp:term":[{"taxonomy":"category","embeddable":true,"href":"https:\/\/www.europesays.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/categories?post=657536"},{"taxonomy":"post_tag","embeddable":true,"href":"https:\/\/www.europesays.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/tags?post=657536"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}