{"id":661097,"date":"2026-01-13T17:47:28","date_gmt":"2026-01-13T17:47:28","guid":{"rendered":"https:\/\/www.europesays.com\/fr\/661097\/"},"modified":"2026-01-13T17:47:28","modified_gmt":"2026-01-13T17:47:28","slug":"dompter-le-noir-avec-vassily-kandinsky","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/www.europesays.com\/fr\/661097\/","title":{"rendered":"Dompter le noir avec Vassily Kandinsky"},"content":{"rendered":"<p class=\"PopSlotParagraph qg-tx2 qg-xtra-lh svelte-1r0pyek\">En 1918, cinq ans apr\u00e8s avoir sign\u00e9 en allemand\u00a0Regards sur le pass\u00e9, Vassily Kandinsky reprend ce texte \u00e0 la fois autobiographique et th\u00e9orique \u00e0 Moscou et en livre une nouvelle version. Traduite du russe par Catherine Perrel, elle vient de para\u00eetre chez Verdier sous le titre Les marches. Ces marches, se sont celles d\u2019un souvenir d\u2019enfance qui remonte \u00e0 la surface au moment o\u00f9 il tente de comprendre ce qui l\u2019a fait peintre. Kandinsky est en Italie, et tout est noir\u00a0: \u00ab\u00a0les marches d\u2019un escalier plongent dans l\u2019eau noire et sur l\u2019eau une longue barque noire, effrayante, avec une caisse noire en son milieu\u00a0\u00bb. Quels degr\u00e9s remonter pour \u00e9chapper \u00e0 tout ce noir\u00a0?<\/p>\n<p class=\"PopSlotParagraph qg-tx2 qg-xtra-lh svelte-1r0pyek\">En 1911, Kandinsky est devant l\u2019une de ses toiles, Tableau avec un cercle. Le noir est l\u00e0, mais cantonn\u00e9, et partout les couleurs chantent en se s\u00e9parant des objets. Tout cela fait une g\u00e9om\u00e9trie sonore qui s\u2019\u00e9loigne de la Terre, au point que l\u2019on ne sait plus comment la nommer, ni si l\u2019on se trouve face \u00e0 l\u2019immensit\u00e9 ou au minuscule. Une seule chose est certaine\u00a0: au dos de la peinture figure cette inscription de la main du peintre\u00a0: \u00ab\u00a0le premier tableau abstrait\u00a0\u00bb.<\/p>\n<p>  <img decoding=\"async\" class=\"Image-preview  svelte-1b9cmvl\" data-testid=\"image-preview\" src=\"data:image\/jpeg;charset=utf-8;base64, \/9j\/2wBDACgcHiMeGSgjISMtKygwPGRBPDc3PHtYXUlkkYCZlo+AjIqgtObDoKrarYqMyP\/L2u71\/\/\/\/m8H\/\/\/\/6\/+b9\/\/j\/2wBDASstLTw1PHZBQXb4pYyl+Pj4+Pj4+Pj4+Pj4+Pj4+Pj4+Pj4+Pj4+Pj4+Pj4+Pj4+Pj4+Pj4+Pj4+Pj4+Pj4+Pj\/wAARCAAqACQDASIAAhEBAxEB\/8QAFwABAQEBAAAAAAAAAAAAAAAAAAIBA\/\/EABYQAQEBAAAAAAAAAAAAAAAAAAABEf\/EABUBAQEAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAB\/8QAFBEBAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAP\/aAAwDAQACEQMRAD8A5YqQxUiDYuIioChmiKgGaDTU6aqL0RoitrK2poMABowB\/9k=\" alt=\"\" aria-hidden=\"false\"\/>     <img decoding=\"async\" src=\"https:\/\/www.europesays.com\/fr\/wp-content\/uploads\/2026\/01\/860_sc_01-kandinsky-abstraction-1911.jpg\" loading=\"lazy\" fetchpriority=\"low\" width=\"641\" height=\"746\" class=\"Image-main  svelte-1b9cmvl rounded\" data-testid=\"image-src\" alt=\"Tableau avec cercle (1911). Georgian National Museum, Tbilisi : Museum of Fine Arts, Collection of Russian Art - Vassily Kandinsky\" aria-hidden=\"false\" onload=\"this.__e=event\" onerror=\"this.__e=event\"\/> Tableau avec cercle (1911). Georgian National Museum, Tbilisi : Museum of Fine Arts, Collection of Russian Art &#8211; Vassily Kandinsky  &#8211; Wikimedia Commons <\/p>\n<p class=\"PopSlotParagraph qg-tx2 qg-xtra-lh svelte-1r0pyek\">Nous avons rendez-vous avec ce moment, parce qu\u2019il faut nous demander si s\u2019abstraire du monde, c\u2019est renoncer \u00e0 la responsabilit\u00e9 morale, et comment conjuguer l\u2019aspiration personnelle \u00e0 la joie d\u2019un art absolument \u00e9perdu de beaut\u00e9 \u00e0 la n\u00e9cessit\u00e9 de l\u2019engagement politique. Est-ce pour cela que Kandinsky se rappelle aujourd\u2019hui \u00e0 notre bon souvenir\u00a0?Allons-y voir, avec\u00a0:<\/p>\n<ul>\n<li><strong>Angela Lampe<\/strong>, historienne de l\u2019art, conservatrice des collections d\u2019art moderne au Centre Pompidou, o\u00f9 elle a \u00e9t\u00e9 commissaire de quelques expositions m\u00e9morables sur Delaunay, Chagall et les avant-gardes russes. Elle est aujourd\u2019hui la commissaire de l\u2019exposition <strong>\u00ab\u00a0Kandinsky \u2013 la musique des couleurs\u00a0\u00bb organis\u00e9e par le Centre Pompidou et la Philharmonie de Paris<\/strong> o\u00f9 on peut la d\u00e9couvrir jusqu\u2019au 1er f\u00e9vrier. Elle sera ensuite la commissaire de \u00ab\u00a0Kandinsky face aux images\u00a0\u00bb\u00a0au Mus\u00e9e de Lille M\u00e9tropole, le\u00a0LaM,\u00a0qui rouvrira ses portes dans des b\u00e2timents r\u00e9nov\u00e9s, du 20 f\u00e9vrier au 14 juin.<\/li>\n<li><strong>Olga Medvedkova<\/strong>, historienne de l\u2019art, directrice de recherche au CNRS et sp\u00e9cialiste de l\u2019architecture classique et de l\u2019art russe au XIXe si\u00e8cle. Elle a consacr\u00e9 plusieurs ouvrages \u00e0 l\u2019\u0153uvre et la vie de Kandinsky, parmi lesquels\u00a0Le peintre de l\u2019invisible\u00a0(2009), et a traduit et \u00e9dit\u00e9 ses \u00e9crits th\u00e9oriques aux Presses du r\u00e9el. Elle a fait para\u00eetre la monumentale biographie\u00a0<strong>Kandinsky. Corps et \u00e2me<\/strong>\u00a0chez Flammarion en 2025.<\/li>\n<\/ul>\n<p> <img decoding=\"async\" class=\"Image-preview  svelte-1b9cmvl\" data-testid=\"image-preview\" src=\"data:image\/jpeg;charset=utf-8;base64, \/9j\/2wBDACgcHiMeGSgjISMtKygwPGRBPDc3PHtYXUlkkYCZlo+AjIqgtObDoKrarYqMyP\/L2u71\/\/\/\/m8H\/\/\/\/6\/+b9\/\/j\/2wBDASstLTw1PHZBQXb4pYyl+Pj4+Pj4+Pj4+Pj4+Pj4+Pj4+Pj4+Pj4+Pj4+Pj4+Pj4+Pj4+Pj4+Pj4+Pj4+Pj4+Pj\/wAARCAAeACoDASIAAhEBAxEB\/8QAFgABAQEAAAAAAAAAAAAAAAAAAQAC\/8QAFhABAQEAAAAAAAAAAAAAAAAAAAER\/8QAFwEBAQEBAAAAAAAAAAAAAAAAAAIBA\/\/EABYRAQEBAAAAAAAAAAAAAAAAAAABEf\/aAAwDAQACEQMRAD8AyEUV0RBYaYQg1gwGNSUhSFq06ylYnX\/\/2Q==\" alt=\"\" aria-hidden=\"false\"\/>     <img decoding=\"async\" src=\"https:\/\/www.europesays.com\/fr\/wp-content\/uploads\/2026\/01\/860_sc_vassily-kandinsky-improvisation-3-1909-a-centre-pompidou-mnam-cci-adam-rzepka-dist-grandpalai.jpeg\" loading=\"lazy\" fetchpriority=\"low\" width=\"860\" height=\"623\" class=\"Image-main  svelte-1b9cmvl rounded\" data-testid=\"image-src\" alt=\"Vassily Kandinsky Improvisation 3, 1909 Huile sur toile\" aria-hidden=\"false\" onload=\"this.__e=event\" onerror=\"this.__e=event\"\/> Vassily Kandinsky Improvisation 3, 1909 Huile sur toile  &#8211; Centre Pompidou, Mus\u00e9e national d\u2019art moderne, Paris Donation de Mme Nina Kandinsky, 1976  <img decoding=\"async\" class=\"Image-preview  svelte-1b9cmvl\" data-testid=\"image-preview\" src=\"data:image\/jpeg;charset=utf-8;base64, \/9j\/2wBDACgcHiMeGSgjISMtKygwPGRBPDc3PHtYXUlkkYCZlo+AjIqgtObDoKrarYqMyP\/L2u71\/\/\/\/m8H\/\/\/\/6\/+b9\/\/j\/2wBDASstLTw1PHZBQXb4pYyl+Pj4+Pj4+Pj4+Pj4+Pj4+Pj4+Pj4+Pj4+Pj4+Pj4+Pj4+Pj4+Pj4+Pj4+Pj4+Pj4+Pj\/wAARCAAhACoDASIAAhEBAxEB\/8QAGAAAAwEBAAAAAAAAAAAAAAAAAAIDAQT\/xAAYEAEBAQEBAAAAAAAAAAAAAAAAAgEREv\/EABcBAQEBAQAAAAAAAAAAAAAAAAEAAgP\/xAAWEQEBAQAAAAAAAAAAAAAAAAAAARH\/2gAMAwEAAhEDEQA\/AO+tRqj3qNa51uDaZmk6bAVoVRhVqMsvEKx1VKewrDrn8mmVPBsgYtZGK8EyfhgFE0AhjcARNhwEH\/\/Z\" alt=\"\" aria-hidden=\"false\"\/>     <img decoding=\"async\" src=\"https:\/\/www.europesays.com\/fr\/wp-content\/uploads\/2026\/01\/860_sc_vassily-kandinsky-allerheiligen-toussaint-c-museum-wesbaden.jpg\" loading=\"lazy\" fetchpriority=\"low\" width=\"860\" height=\"689\" class=\"Image-main  svelte-1b9cmvl rounded\" data-testid=\"image-src\" alt=\"Vassily Kandinsky Allerheiligen \/ Toussaint, 1910 Aquarelle sur carton \u00e0 dessin\" aria-hidden=\"false\" onload=\"this.__e=event\" onerror=\"this.__e=event\"\/> Vassily Kandinsky Allerheiligen \/ Toussaint, 1910 Aquarelle sur carton \u00e0 dessin  &#8211; Museum Wiesbaden, Wiesbaden Acquis en 1987 de la succession de Hanna Bekker vom Rath, pr\u00eat permanent de l\u2019Association pour la promotion des arts plastiques \u00e0 Wiesbaden <\/p>\n<p class=\"PopSlotParagraph qg-tx2 qg-xtra-lh svelte-1r0pyek\">En fin d\u2019\u00e9mission, nos deux invit\u00e9es sont rejointes par notre soci\u00e9taire du jour, l\u2019historien Pierre Singarav\u00e9lou, qui profite du dialogue f\u00e9cond entre musique et peinture pour se replonger dans l&rsquo;\u0153uvre de Roger Caillois (1913-1978), qui fait l\u2019objet de l\u2019exposition \u00ab\u00a0R\u00eaveries de pierres\u00a0: Po\u00e9sie et min\u00e9raux de Roger Caillois\u00a0\u00bb \u00e0 l\u2019Ecole des arts Joailliers.<\/p>\n<p> La Carte Postale de Mathieu Potte-Bonneville\u00a0:\u00a0les temps de la mer<\/p>\n<p class=\"PopSlotParagraph qg-tx2 qg-xtra-lh svelte-1r0pyek\">En \u00e9cho \u00e0 l\u2019exposition \u00ab\u00a0Kandinsky \u2013 la musique des couleurs\u00a0\u00bb du Centre Pompidou et de la Philharmonie de Paris, le philosophe Mathieu Potte-Bonneville, directeur du d\u00e9partement Culture et cr\u00e9ation du Centre Pompidou, nous rappelle que le cin\u00e9ma est lui aussi travaill\u00e9 par les puissances non-figuratives de la musique, de mani\u00e8re souterraine \u2013 ou plut\u00f4t sous-marine\u00a0? Extrait\u00a0:<\/p>\n<p class=\"PopSlotParagraph qg-tx2 qg-xtra-lh svelte-1r0pyek\">\u00ab\u00a0Depuis 1911 et Du Spirituel dans l\u2019art, on sait avec Kandinsky que \u201cle bleu clair sonne comme une fl\u00fbte, le bleu fonc\u00e9 comme un violoncelle\u201d. Mais r\u00e9ciproquement, depuis Les Dents de la mer en 1975, il est difficile d\u2019ignorer que l\u2019alternance r\u00e9p\u00e9t\u00e9e d\u2019un mi et d\u2019un fa luit faiblement comme une surface bleu nuit \u00e9clabouss\u00e9e de ridules plus claires, \u00e9clats que disperse autour d\u2019elle la silhouette d\u2019une nageuse dont le corps s\u2019interpose entre la lune et l\u2019objectif qui la suit par-dessous. A l\u2019oreille, ce sont deux notes jou\u00e9es sans v\u00e9ritable tonalit\u00e9 et pour lesquelles le compositeur aurait, dit-on, mobilis\u00e9 ensemble six contrebasses, huit violoncelles, quatre trombones et un tuba\u00a0; jou\u00e9es de plus en plus rapidement, selon un proc\u00e9d\u00e9 d\u00e9j\u00e0 \u00e9prouv\u00e9 par Dvo\u0159\u00e1k dans sa Symphonie du nouveau monde, ce mi et ce fa pr\u00e9cipiteront dans un instant l\u2019affolement de l\u2019image, la multiplication des plans cadr\u00e9s cette fois au ras de l\u2019eau pour en saisir le bouillonnement, et la panique de la jeune femme jusqu\u2019\u00e0 ce que la surface se referme sur elle, ne laissant retentir dans le silence revenu que le tintement gr\u00eale de la cloche d\u2019une bou\u00e9e \u00e0 laquelle elle avait tent\u00e9 un instant de s\u2019agripper\u2026\u00a0\u00bb<\/p>\n<p> Les r\u00e9f\u00e9rences de l&rsquo;\u00e9mission\u00a0:<\/p>\n<p class=\"PopSlotParagraph qg-tx2 qg-xtra-lh svelte-1r0pyek\">L&rsquo;exposition\u00a0<a href=\"https:\/\/philharmoniedeparis.fr\/fr\/activite\/exposition\/28824-kandinsky\" target=\"_blank\" rel=\"noopener noreferrer\" class=\"\" data-testid=\"link\">Kandinsky, la musique des couleurs<\/a>\u00a0du Centre Pompidou et de la Philharmonie de Paris est \u00e0 d\u00e9couvrir \u00e0 la\u00a0Philharmonie de Paris du 15 octobre 2025 au 1 f\u00e9vrier 2026. Le catalogue, sous la direction d&rsquo;Angela Lampe et Marie-Pauline Martin, a paru aux\u00a0<a href=\"https:\/\/boutique.centrepompidou.fr\/fr\/products\/2223-editions-centre-pompidou\/\" target=\"_blank\" rel=\"noopener noreferrer\" class=\"\" data-testid=\"link\">Editions Centre Pompidou<\/a>.<\/p>\n<p class=\"PopSlotParagraph qg-tx2 qg-xtra-lh svelte-1r0pyek\"><strong>Bibliographie s\u00e9lective\u00a0:<\/strong><\/p>\n<ul>\n<li>Angela Lampe, Kandinsky, Paris, \u00c9ditions\u00a0du Centre Pompidou, 2015.<\/li>\n<li>Angela Lampe, \u00ab\u00a0\u201cSans Sch\u00f6nberg cela ne peut\u00a0pas se faire\u201d. Le peintre Sch\u00f6nberg au Blaue\u00a0Reiter\u00a0\u00bb, dans Arnold Sch\u00f6nberg. Peindre l\u2019\u00e2me,\u00a0Jean-Louis Andral et Fanny Schulmann (dir.),\u00a0cat. expo., Paris, Mus\u00e9e d\u2019art et d\u2019histoire\u00a0du Juda\u00efsme\/Flammarion, 2016, p. 64-71.<\/li>\n<li>Olga Medvedkova,\u00a0L&rsquo;Art russe, \u00c9ditions Citadelles et Mazenod, Paris, 1991, en collaboration avec Nina Dmitrieva et Mikha\u00efl Allenov<\/li>\n<li>Olga Medvedkova, Kandinsky, le peintre de l\u2019invisible,\u00a0coll.\u00a0\u00ab\u00a0D\u00e9couvertes Gallimard Hors s\u00e9rie\u00a0\u00bb, 2009<\/li>\n<li>Olga Medvedkova, Kandinsky ou la Critique des critiques. Les \u00e9crits russes de Kandinsky (1889-1911) traduits, annot\u00e9s et pr\u00e9fac\u00e9s par Olga Medvedkova,\u00a0Les Presses du r\u00e9el, 2014<\/li>\n<li>Olga Medvedkova, Kandinsky. Corps et \u00e2me, Flammarion, coll. Grandes biographies, 2025<\/li>\n<li>Vassily Kandinsky,\u00a0Les Marches, traduit du russe par Catherine Perrel, Verdier, octobre 2025.<\/li>\n<li>Vassily Kandinsky,\u00a0Du Spirituel dans l\u2019art, et dans la peinture\u00a0en particulier\u00a0[1912], \u00e9d. \u00e9tablie et pr\u00e9sent\u00e9e\u00a0par Philippe Sers, trad. de l\u2019allemand par Nicole\u00a0Debrand et du russe par Bernadette du Crest,\u00a0Paris, Deno\u00ebl, \u00ab\u00a0folio essais\u00a0\u00bb, 1989.<\/li>\n<\/ul>\n<p class=\"PopSlotParagraph qg-tx2 qg-xtra-lh svelte-1r0pyek\"><strong>Musiques et archives diffus\u00e9es pendant l&rsquo;\u00e9mission\u00a0:<\/strong><\/p>\n<ul>\n<li>Ouverture de l\u2019exposition du Mus\u00e9e national d\u2019art moderne de Paris en avril 1963 (INA)<\/li>\n<li>Arnold Schoenberg &#8211; les quatuors \u00e0 cordes n. 1 en r\u00e9 mineur op 7 : 2. Kraftig (1904-1905) interpr\u00e9t\u00e9 par le quatuor Webern en 2025<\/li>\n<li>Lecture de \u00ab\u00a0Sonorit\u00e9 jaune\u00a0\u00bb (1909), avec les voix de Michel Bouquet et Pascal Mazzotti, un hommage de Jean Arp sur France culture en 1964.<\/li>\n<li>\u00ab\u00a0Artiste peintre\u00a0\u00bb de Tiemoko (2011)<\/li>\n<li>Olivier Messian sur la couleur de la musique, sur France Culture en 1966<\/li>\n<li>\u00ab\u00a0Les mots bleus\u00a0\u00bb de Johann Papa Constantino (2019)<\/li>\n<li>G\u00e9n\u00e9rique de fin sur \u00ab\u00a0Paint the town red\u00a0\u00bb de Doja Cat (2023)<\/li>\n<\/ul>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"En 1918, cinq ans apr\u00e8s avoir sign\u00e9 en allemand\u00a0Regards sur le pass\u00e9, Vassily Kandinsky reprend ce texte \u00e0&hellip;\n","protected":false},"author":2,"featured_media":661098,"comment_status":"","ping_status":"","sticky":false,"template":"","format":"standard","meta":{"footnotes":""},"categories":[1358],"tags":[1348,1384,1385,1386,58,59,1011,27],"class_list":{"0":"post-661097","1":"post","2":"type-post","3":"status-publish","4":"format-standard","5":"has-post-thumbnail","7":"category-arts-et-design","8":"tag-arts","9":"tag-arts-and-design","10":"tag-arts-et-design","11":"tag-design","12":"tag-divertissement","13":"tag-entertainment","14":"tag-fr","15":"tag-france"},"share_on_mastodon":{"url":"https:\/\/pubeurope.com\/@fr\/115889048482516541","error":""},"_links":{"self":[{"href":"https:\/\/www.europesays.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/661097","targetHints":{"allow":["GET"]}}],"collection":[{"href":"https:\/\/www.europesays.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/posts"}],"about":[{"href":"https:\/\/www.europesays.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/types\/post"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.europesays.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/users\/2"}],"replies":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.europesays.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/comments?post=661097"}],"version-history":[{"count":0,"href":"https:\/\/www.europesays.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/661097\/revisions"}],"wp:featuredmedia":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.europesays.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/media\/661098"}],"wp:attachment":[{"href":"https:\/\/www.europesays.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/media?parent=661097"}],"wp:term":[{"taxonomy":"category","embeddable":true,"href":"https:\/\/www.europesays.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/categories?post=661097"},{"taxonomy":"post_tag","embeddable":true,"href":"https:\/\/www.europesays.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/tags?post=661097"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}