{"id":661341,"date":"2026-01-13T20:09:31","date_gmt":"2026-01-13T20:09:31","guid":{"rendered":"https:\/\/www.europesays.com\/fr\/661341\/"},"modified":"2026-01-13T20:09:31","modified_gmt":"2026-01-13T20:09:31","slug":"le-realisateur-japonais-sho-miyake-signe-un-nouveau-long-metrage-sensible-sur-la-place-de-chacun-dans-la-societe","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/www.europesays.com\/fr\/661341\/","title":{"rendered":"le r\u00e9alisateur japonais Sho Miyake signe un nouveau long-m\u00e9trage sensible sur la place de chacun dans la soci\u00e9t\u00e9"},"content":{"rendered":"\n<p>      lire plus tard<\/p>\n<p id=\"dialog__title\" class=\"dialog__title\">Pour sauvegarder cet article, connectez-vous ou cr\u00e9ez un compte franceinfo<\/p>\n<p class=\"dialog__description\">Sans paiement. 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(MAIKO SEO\u00a0\/\u00a0&quot;ALL THE LONG NIGHTS&quot; FILM PARTNERS)\" width=\"100\" height=\"100\" src=\"https:\/\/www.europesays.com\/fr\/wp-content\/uploads\/2026\/01\/jusqu-a-l-aube-69651324dcf43374625161.jpg\" fetchpriority=\"high\"\/><\/p>\n<p>      \u00ab\u00a0Jusqu&rsquo;\u00e0 l&rsquo;aube\u00a0\u00bb de Sho Miyake, sortie le 14\u00a0janvier\u00a02026. (MAIKO SEO\u00a0\/\u00a0\u00ab\u00a0ALL THE LONG NIGHTS\u00a0\u00bb FILM PARTNERS)<\/p>\n<p>\n  En 2025, Sho Miyake a re\u00e7u, au Festival du film de Locarno, le L\u00e9opard d&rsquo;or pour \u00ab\u00a0Two\u00a0Seasons, Two\u00a0Strangers\u00a0\u00bb, pas encore sorti dans les salles fran\u00e7aises.\n<\/p>\n<p>Apr\u00e8s avoir mis en sc\u00e8ne le destin d&rsquo;une boxeuse sourde dans La Beaut\u00e9 du geste (2023), Sho Miyake revient avec cette adaptation du roman \u00e9ponyme de l&rsquo;\u00e9crivaine Maiko Seo (non traduit en France), pour raconter l&rsquo;histoire d&rsquo;une rencontre salvatrice entre deux \u00eatres atteints chacun d&rsquo;un syndrome qui parasite leur vie quotidienne. Jusqu&rsquo;\u00e0 l&rsquo;aube sort dans les salles mercredi\u00a014\u00a0janvier.<\/p>\n<p>Fujisawa et Yamazoe travaillent tous les deux chez Kurita Lab, une entreprise qui fabrique des microscopes et des longues-vues. Fujisawa souffre d&rsquo;un syndrome pr\u00e9menstruel s\u00e9v\u00e8re, dont les sympt\u00f4mes, comme d&rsquo;inattendues et g\u00eanantes sautes d&rsquo;humeur, perturbent l&rsquo;existence.<\/p>\n<\/p>\n<p>Le taiseux Yamazoe est atteint d&rsquo;un autre syndrome, tout aussi handicapant\u00a0: il est r\u00e9guli\u00e8rement pris de crises de panique. Ils ont tous les deux \u00e9t\u00e9 contraint de quitter leur pr\u00e9c\u00e9dent travail o\u00f9 leurs troubles n&rsquo;\u00e9taient ni compris ni admis.<\/p>\n<p>Dans cette petite entreprise dirig\u00e9e par Kazuo Kurita, un homme encore marqu\u00e9 par la disparition de son fr\u00e8re plusieurs ann\u00e9es auparavant, les salari\u00e9s travaillent dans la bonne humeur, sans pression. Fujisawa et Yamazoe s&rsquo;investissent dans l&rsquo;organisation d&rsquo;un plan\u00e9tarium mobile, install\u00e9 chaque ann\u00e9e par Kurita Lab dans la cour d&rsquo;une \u00e9cole \u00e9l\u00e9mentaire. C&rsquo;est ainsi qu&rsquo;ils s&rsquo;apprivoisent et qu&rsquo;ils r\u00e9apprennent ensemble \u00e0 s&rsquo;ouvrir \u00e0 la vie, malgr\u00e9 leur handicap.<\/p>\n<p>\u00c0 travers le parcours de ces deux \u00eatres en difficult\u00e9, le film nous invite \u00e0 observer comment, dans un environnement bienveillant, chacun peut trouver sa place. Dans cette petite entreprise, Fujisawa et Yamazoe apprennent \u00e0 accepter leur condition et \u00e0 dompter leur handicap en s&rsquo;ouvrant l&rsquo;un \u00e0 l&rsquo;autre. Cette \u00e9coute mutuelle attentive marque pour l&rsquo;un comme pour l&rsquo;autre un retour \u00e0 la vie.<\/p>\n<p>Au-del\u00e0 de la \u00ab\u00a0bizarrerie\u00a0\u00bb des deux personnages, le film s&rsquo;int\u00e9resse \u00e0 la question de la difficult\u00e9 pour chacun \u00e0 trouver sa place dans une soci\u00e9t\u00e9 japonaise marqu\u00e9e par un certain conformisme et par des injonctions tacites \u00e0 \u00eatre efficace, productif, sans sortir du cadre. C&rsquo;est sans doute cela qui a caus\u00e9 la mort du fr\u00e8re de Kazuo, et qui l&rsquo;a pouss\u00e9 \u00e0 insuffler au sein de son entreprise, \u00e0 l&rsquo;instar de l&rsquo;\u00e9toile polaire, \u00ab\u00a0cette bienveillante qui nous indique le chemin\u00a0\u00bb, une autre mani\u00e8re d&rsquo;envisager le monde. Un monde dans lequel on essaie de \u00ab\u00a0faire de son mieux, sans trop de pression\u00a0\u00bb.<\/p>\n<p>Sho Miyake signe avec Jusqu&rsquo;\u00e0 l&rsquo;aube une nouvelle r\u00e9alisation sensible, proche des personnages et de leurs sentiments, mais aussi focalis\u00e9e sur les gestes tr\u00e8s concrets du quotidien. La beaut\u00e9 traverse chaque plan de ce film d\u00e9licat et r\u00e9confortant, qui nous invite \u00e0 r\u00e9fl\u00e9chir sur le rapport au travail et sur les relations humaines, et d\u00e9livre plus largement une r\u00e9flexion m\u00e9taphysique sur le sens de la vie, avec l\u00e9g\u00e8ret\u00e9.<\/p>\n<p>    <img decoding=\"async\" class=\"cms-media-image lazyload\" alt=\"Affiche du film &quot;Jusqu'\u00e0 l'aube&quot; de Sho Miyake, sortie le 14\u00a0janvier\u00a02026. (ART HOUSE)\" width=\"720\" height=\"978.11320754717\" data- src=\"https:\/\/www.europesays.com\/fr\/wp-content\/uploads\/2026\/01\/jusqua-l-aube-affiche-6964f8ad2f968031716097.jpeg\"\/><\/p>\n<p>      Affiche du film \u00ab\u00a0Jusqu&rsquo;\u00e0 l&rsquo;aube\u00a0\u00bb de Sho Miyake, sortie le 14\u00a0janvier\u00a02026. (ART HOUSE)<\/p>\n<p><strong>Genre :<\/strong> Drame<br \/><strong>Titre original<\/strong> : \u00ab\u00a0Yoake no subete\u00a0\u00bb<strong><br \/>R\u00e9alisation :<\/strong> Sho Miyake<br \/><strong>Avec : <\/strong>Hokuto Matsumura, Mone Kamishiraishi, Ry\u00f4<br \/><strong>Pays :<\/strong> Japon<strong><br \/><\/strong><strong>Dur\u00e9e : <\/strong><strong\/>1h59<strong><br \/>Sortie :<\/strong><strong> <\/strong>14 janvier 2026<strong><br \/><\/strong><strong>Distributeur : <\/strong><strong\/>Art House<strong><br \/><\/strong><strong>Synopsis<\/strong><strong> : <\/strong>Misa et Takatoshi ne se connaissent pas encore lorsqu&rsquo;ils rejoignent une petite entreprise japonaise d&rsquo;astronomie. En qu\u00eate d&rsquo;un nouvel \u00e9quilibre, ils ont d\u00e9laiss\u00e9 une carri\u00e8re toute trac\u00e9e\u00a0: elle, en raison d&rsquo;un syndrome pr\u00e9menstruel qui bouleverse son quotidien\u00a0; lui, \u00e0 cause de crises de panique aigu\u00ebs. Peu \u00e0 peu, ils apprennent \u00e0 travailler autrement, se rapprochent, s&rsquo;apprivoisent\u2026 et d\u00e9couvrent qu&rsquo;une pr\u00e9sence suffit parfois \u00e0 \u00e9clairer la nuit.<\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"lire plus tard Pour sauvegarder cet article, connectez-vous ou cr\u00e9ez un compte franceinfo Sans paiement. Sans abonnement. 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