{"id":665119,"date":"2026-01-15T10:35:09","date_gmt":"2026-01-15T10:35:09","guid":{"rendered":"https:\/\/www.europesays.com\/fr\/665119\/"},"modified":"2026-01-15T10:35:09","modified_gmt":"2026-01-15T10:35:09","slug":"les-espaces-litteraires-architecture-litterature-ensa-paris-la-villette","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/www.europesays.com\/fr\/665119\/","title":{"rendered":"Les espaces litt\u00e9raires. Architecture &#038; Litt\u00e9rature (ENSA Paris-La Villette)"},"content":{"rendered":"<p style=\"text-align:center;\">A P P E L \u00a0 \u00c0 \u00a0 C O M M U N I C A T I O N S<\/p>\n<p style=\"text-align:center;\"><strong>Les espaces litt\u00e9raires. <\/strong><strong>Architecture &amp; litt\u00e9rature<\/strong><\/p>\n<p style=\"text-align:center;\">J o u r n \u00e9 e s \u00a0 d \u2019 \u00e9 t u d e \u00a0&#8211; 21 et 22 mai 2026<\/p>\n<p style=\"text-align:center;\">D\u00e9partement de la recherche de l&rsquo;ENSA Paris-La Villette<\/p>\n<p style=\"text-align:right;\">\u00ab\u00a0L\u2019espace litt\u00e9raire est ce dehors o\u00f9 rien ne demeure. Il n\u2019est pas l\u2019espace du monde ni celui de la pens\u00e9e, mais une d\u00e9sertion, une ouverture qui dissout les certitudes.<\/p>\n<p style=\"text-align:right;\">L\u00e0, l\u2019auteur se perd, car ce n\u2019est pas lui qui avance\u00a0: c\u2019est l\u2019espace lui-m\u00eame qui se d\u00e9ploie et l\u2019engloutit.\u00a0\u00bb<\/p>\n<p style=\"text-align:right;\">Maurice Blanchot, L\u2019espace litt\u00e9raire<\/p>\n<p>Les ponts existants entre architecture et litt\u00e9rature ont \u00e9t\u00e9 tr\u00e8s r\u00e9guli\u00e8rement emprunt\u00e9s, en particulier depuis la seconde moiti\u00e9 du XXe si\u00e8cle, que ce soit par l\u2019univers de la recherche universitaire ou par les architectes et \u00e9crivains eux-m\u00eames. Si l\u2019on pense naturellement \u00e0 des ouvrages canoniques comme le Po\u00e8me de l\u2019angle droit de Le Corbusier ou Order is de Louis I. Khan, ou m\u00eame \u00e0 l\u2019attention port\u00e9e \u00e0 la ville par des \u00e9crivains consacr\u00e9s tels que Perec, Gracq, Eco, Calvino, il est int\u00e9ressant de constater qu\u2019un corpus bien plus large d\u2019\u00e9crits contemporains fait de l\u2019espace et des espaces le c\u0153ur vivant d\u2019une po\u00e9tique de l\u2019habiter, accompagnant, nourrissant et parfois anticipant le fameux \u00a0spatial turn \u00a0entrepris par les sciences sociales au cours des ann\u00e9es 1980. Cette journ\u00e9e d\u2019\u00e9tude s\u2019int\u00e9ressera donc aux espaces comme point de d\u00e9cloisonnement entre le domaine litt\u00e9raire et le domaine architectural, et vise \u00e0 r\u00e9unir les id\u00e9es et connaissances de chercheur.es et d\u2019enseignant.es, mais aussi de professionnel.les, artisan.es de l\u2019espace ou du langage. On entendra ainsi la notion d\u2019espace dans son acception la plus large\u00a0: des espaces tels qu\u2019ils sont v\u00e9cus, racont\u00e9s, d\u00e9crits, per\u00e7us, des espaces typographiques, textuels ou architecturaux, des espaces discursifs ou conceptuels, publics ou intimes. Si les angles d\u2019approches sont multiples et les cheminements de pens\u00e9e presque infinis dans leurs potentialit\u00e9s analogiques, nous proposons trois orientations th\u00e9matiques (non exhaustives) aux futur.es intervenant.es.\u00a0<\/p>\n<p><strong>1. \u00a0 \u00a0 Habiter, raconter, \u00ab\u00a0designer\u00a0\u00bb l\u2019espace-temps<\/strong><\/p>\n<p>a- \u00a0 \u00a0Raconter les lieux, vivre l\u2019espace\u00a0<\/p>\n<p>La litt\u00e9rature peut-elle \u00eatre consid\u00e9r\u00e9e comme un art de l\u2019espace au m\u00eame titre que d\u2019autres pratiques artistiques\u00a0? \u00c0 partir de cette question introductive, il s\u2019agira d\u2019interroger la litt\u00e9rature comme \u00ab\u00a0art de l\u2019espace\u00a0\u00bb. Nous explorerons la litt\u00e9rature moderne \u00ab\u00a0topophile\u00a0\u00bb, o\u00f9 se d\u00e9ploient l\u2019amour des lieux, du b\u00e2ti et de leur description. Michel Collot d\u00e9signait cette litt\u00e9rature par le quasi-n\u00e9ologisme de litt\u00e9rature autobiog\u00e9ographique (Collot, 2025), terme signifiant l\u2019\u00e9criture de sa vie \u00e0 travers les lieux qui l\u2019ont travers\u00e9e. La r\u00e9flexion pourra alors se porter tant sur les fameux \u00ab\u00a0romans d\u2019immeubles\u00a0\u00bb de la seconde partie du XXe si\u00e8cle (La vie devant soi, Passage de Milan, La vie mode d\u2019emploi etc.) que sur des r\u00e9cits plus r\u00e9cents. De mani\u00e8re g\u00e9n\u00e9rale, on accueillera les propositions de communication portant sur tout \u00e9crit fictif ou po\u00e9tique r\u00e9solument ancr\u00e9 et situ\u00e9 dans un ou plusieurs lieux, eux-m\u00eames composants \u00e0 part enti\u00e8re de l\u2019histoire. L\u2019art proprement litt\u00e9raire de l\u2019espace peut-il ainsi \u00eatre mis au service d\u2019une po\u00e9thique (Pinson, 2013) de l\u2019habiter\u00a0? \u00a0 \u00a0 \u00a0 \u00a0\u00a0<\/p>\n<p>b- \u00a0 \u00a0 Habiter la page, designer l\u2019\u00e9criture<\/p>\n<p>L\u2019\u00e9criture \u2013 puis l\u2019\u00e9dition \u2013 sont comme le chant des sir\u00e8nes \u00e9voqu\u00e9 par Maurice Blanchot aux premi\u00e8res pages du Livre \u00e0 venir, un interm\u00e9diaire entre une histoire oralis\u00e9e, peut-\u00eatre alt\u00e9r\u00e9e par son orateur, et celui qui \u00e9coute, toujours singulier, qui comme Ulysse peut d\u00e9cider de ne rien entendre ou \u2013 comme ses confr\u00e8res \u2013 se laisser prendre ind\u00e9finiment\u00a0: \u00ab\u00a0Les Sir\u00e8nes vaincues par le pouvoir de la technique qui toujours pr\u00e9tendra jouer sans p\u00e9ril avec les puissances irr\u00e9elles (inspir\u00e9es), Ulysse n\u2019en fut cependant pas quitte.\u00a0\u00bb Si, selon Maurice Blanchot, \u00ab\u00a0\u00e9crire, c\u2019est se livrer \u00e0 la fascination de l\u2019absence de temps\u00a0\u00bb (Blanchot, 1955), nous sommes alors amen\u00e9.es \u00e0 nous demander comment cette \u00ab\u00a0absence de temps\u00a0\u00bb est susceptible de se figurer et de s\u2019illustrer concr\u00e8tement sur l\u2019espace de la page. L\u2019accent sera mis sur des textes \u00e0 vocation plastique et po\u00e9tique, et sur la mani\u00e8re dont ces textes habitent l\u2019espace typographique de la page, formant une v\u00e9ritable (dis)continuit\u00e9 \u00ab\u00a0architecturale\u00a0\u00bb faite de pleins et de vides, de paroles et de silences, le tout constituant un ensemble de lignes de fuites et d\u2019horizons susceptibles de dire quelque chose de notre exp\u00e9rience de l\u2019espace. Nous explorerons en ce sens la mise en page ou le design particulier de certaines \u0153uvres litt\u00e9raires, ainsi que la conception graphique, calligraphique, visuelle ou sensorielle de son auteur.ice, conception emmenant au-del\u00e0 du texte, vers l\u2019espace architectural et tangible du monde moderne.<\/p>\n<p><strong>2. \u00a0 \u00a0R\u00e9inventer l\u2019espace, penser la litt\u00e9rature\u00a0: th\u00e9ories litt\u00e9raires et h\u00e9t\u00e9rotopies habitables \u00a0<\/strong><\/p>\n<p>a- \u00a0 Litt\u00e9rature, fictions et espaces h\u00e9t\u00e9rotopiques\u00a0<\/p>\n<p>La facult\u00e9 d\u2019imaginer est intimement li\u00e9e \u00e0 un espace particulier utopique o\u00f9 se d\u00e9ploient les d\u00e9sirs et les r\u00eaves. Foucault questionnait les relations entre espaces et utopies en d\u00e9signant sous le terme d\u2019h\u00e9t\u00e9rotopies \u00ab\u00a0des lieux r\u00e9els, des lieux effectifs, des lieux qui ont dessin\u00e9s dans l\u2019institution m\u00eame de la soci\u00e9t\u00e9, et qui sont des sortes de contre-emplacements, sortes d\u2019utopies effectivement r\u00e9alis\u00e9es dans lesquelles les emplacements r\u00e9els, tous les autres emplacements r\u00e9els que l\u2019on peut trouver \u00e0 l\u2019int\u00e9rieur de la culture sont \u00e0 la fois repr\u00e9sent\u00e9s, contest\u00e9s et invers\u00e9s, des sortes de lieux qui sont hors de tous les lieux, bien que pourtant ils soient effectivement localisables\u00a0\u00bb (Foucault, 1967). Nous explorerons ici les relations entre l\u2019utopie et l\u2019erm\u00f6glichen \u00a0(Schwarte, 2019), l\u2019espace architectural du \u00ab\u00a0rendre possible\u00a0\u00bb, en lien avec les espaces fictifs et utopiques de la litt\u00e9rature, tout en interrogeant les formes contemporaines de l\u2019utopie litt\u00e9raire telles qu\u2019elles se d\u00e9ploient en un espace fictif ou r\u00e9el. Ces propositions utopiques peuvent-elles alors contribuer de mani\u00e8re effective \u00e0 un renouveau architectural, politique et \u00e9cologique\u00a0? \u00a0<\/p>\n<p>b- \u00a0 L\u2019\u0153uvre et l\u2019\u00e9difice\u00a0: par-del\u00e0 la m\u00e9taphore<\/p>\n<p>\u00c9tant entendu que concevoir l\u2019\u00e9crivain comme un architecte et l\u2019\u0153uvre comme sa \u00ab\u00a0cath\u00e9drale\u00a0\u00bb est devenu une analogie classique en France depuis Victor Hugo et Proust, nous partirons \u00e0 la recherche de textes et de projets susceptibles de questionner, de critiquer ou de r\u00e9inventer ces rapprochements m\u00e9taphoriques. Si l\u2019on se demandera comment la richesse m\u00e9taphorique de l\u2019architecture a su nourrir la th\u00e9orie litt\u00e9raire, il sera tout autant question d\u2019explorer les emprunts de diff\u00e9rentes formes, concepts et th\u00e9ories litt\u00e9raires par les architectes et artisan.es de l\u2019espace \u00e0 la recherche de nouvelles modernit\u00e9s. Du point de vue de la technique, il est entendu que, traditionnellement, celle de l\u2019\u00e9crivain est davantage linguistique et stylistique que graphique. Pour autant, un auteur qui structurerait sa page comme un architecte pense l\u2019espace b\u00e2ti par les d\u00e9placements de l\u2019usager entre les lignes, les blocs et les blancs (ici, de textes) permettrait-il \u00e0 son lecteur une compr\u00e9hension plus \u00ab\u00a0fine\u00a0\u00bb de son \u0153uvre\u00a0? L\u2019auteur, \u00ab\u00a0\u00e9crivain-b\u00e2tisseur\u00a0\u00bb comme l\u2019on nommait Georges Perec, rev\u00eat une nouvelle fonction, une fonction \u00ab\u00a0entre-deux\u00a0\u00bb, dont les attributs techniques peuvent se situer davantage d\u2019un c\u00f4t\u00e9 que de l\u2019autre. \u00a0Quels sont r\u00e9ellement les espaces communs entre litt\u00e9rature et architecture\u00a0? Qu\u2019est-ce qui, dans la pratique contemporaine de la lecture d\u2019un texte ou d\u2019un b\u00e2timent, l\u00e9gitimise ou r\u00e9cuse les rapprochements analogiques potentiels\u00a0?\u00a0<\/p>\n<p><strong>3. \u00a0 \u00a0Po\u00e9tique du paysage \u00a0<\/strong><\/p>\n<p>a- \u00a0 Paysages urbains\u00a0: lire la ville, parcourir l\u2019\u00e9criture<\/p>\n<p>Il sera ici question de relier l\u2019objet de notre \u00e9tude avec le th\u00e8me du paysage, en particulier du paysage urbain, dans la mesure o\u00f9, prenant acte du fait urbain, l\u2019id\u00e9e d\u2019un paysage qui ne soit plus seulement naturel et uniforme s\u2019est largement r\u00e9pandue, \u00e9largissant les contours d\u2019acceptation de ce qui fait paysage \u00e0 une mosa\u00efque d\u2019impressions \u00e0 la fois visuelles, sensibles et esth\u00e9tiques. Comme le souligne \u00c9meline Bailly, \u00ab\u00a0le paysage urbain est compos\u00e9 d\u2019une multiplicit\u00e9 de dimensions, non seulement naturelles et urbaines, mais aussi per\u00e7ues, v\u00e9cues, ressenties\u00a0\u00bb (Bailly, 2021). En ce sens, on questionnera la repr\u00e9sentation du paysage dans la pratique litt\u00e9raire contemporaine, en m\u00eame temps que l\u2019on s\u2019interrogera sur la lisibilit\u00e9 (ou l\u2019illisibilit\u00e9) que peut donner l\u2019architecture \u00e0 un paysage, favorisant ou emp\u00eachant sa lecture par celles et ceux qui l\u2019habitent ou le traversent. D\u00e8s lors, comment et dans quels espaces l\u2019architecture et la litt\u00e9rature se rejoignent, se confrontent et s\u2019\u00e9prouvent-elles l\u2019une et l\u2019autre dans cette nouvelle mani\u00e8re d\u2019appr\u00e9hender l\u2019espace public et urbain o\u00f9 s\u2019\u00e9crivent nos futurs \u00a0?<\/p>\n<p>b- \u00a0 Po\u00e9sie et paysages, entre romantisme et disparition lyrique<\/p>\n<p>Au XIXe si\u00e8cle, les po\u00e8tes allemands (Novalis, Schiller etc.), rejoints par les peintres, inaugurent le romantisme europ\u00e9en. Du lac de Lamartine au c\u00e9l\u00e8bre tableau \u00ab\u00a0Voyageur contemplant une mer de nuages\u00a0\u00bb de Friedrich, l\u2019heure est alors \u00e0 la po\u00e9sie des paysages naturels. Le paysage contempl\u00e9 devient le r\u00e9ceptacle des sentiments lyriques du contemplateur (Collot, 2005), qui voit dans l\u2019immensit\u00e9 de l\u2019horizon un espace susceptible de contenir son amour et sa souffrance. Depuis, les po\u00e8tes s\u2019attachent \u00e0 \u00e9crire et d\u00e9crire les paysages et espaces de leur vies. Comme le souligne Jean-Pierre Richard, la po\u00e9sie moderne semble n\u00e9anmoins avoir proc\u00e9d\u00e9 \u00e0 un tournant esth\u00e9tique (Richard, 1964). Le paysage contemporain n\u2019est plus le paysage m\u00e9taphorique suppos\u00e9 refl\u00e9ter les tourments du po\u00e8te\u00a0: il devient au contraire la condition de l\u2019effacement de ce dernier, sa dissolution dans l\u2019infini du monde vivant et imp\u00e9n\u00e9trable qui l\u2019entoure. De la proclamation lyrique du sujet romantique \u00e0 sa \u00ab\u00a0disparition\u00a0\u00bb dans le paysage urbain moderne, cette journ\u00e9e d\u2019\u00e9tude sera l\u2019occasion de revenir sur cette \u00e9volution paradigmatique de l\u2019\u00e9criture po\u00e9tique du paysage, en s\u2019interrogeant sur les implications philosophiques, ph\u00e9nom\u00e9nologiques et politiques induites par ces nouvelles mani\u00e8res de sentir et ressentir les espaces naturels.\u00a0<\/p>\n<p>\u2014<\/p>\n<p><strong>R\u00e9f\u00e9rences bibliographiques\u00a0:<\/strong><\/p>\n<p>\u2014 Antonioli, M., &amp; Borsari, A. (Dir.). (2020). Georg Simmel et le champ architectural\u00a0: Sociabilit\u00e9 urbaine, paysage et esth\u00e9tisation du monde. \u00c9ditions Mim\u00e9sis.<\/p>\n<p>\u2014 Bailly, E. (Dir.). (2018). Oser la ville sensible. Paysage, exp\u00e9rience sensible et conception urbaine. \u00c9ditions Cosmographia.<\/p>\n<p>\u2014 Blanchot M., (1955). L\u2019espace litt\u00e9raire. \u00c9ditions Gallimard.<\/p>\n<p>\u2014 Collot, M. (2005). Paysage et po\u00e9sie du romantisme \u00e0 nos jours. \u00c9ditions Jos\u00e9 Corti.<\/p>\n<p>\u2014 Derrida J., (2015). Les arts de l\u2019espace. \u00c9crits et interventions sur l\u2019architecture. \u00c9ditions de la diff\u00e9rence.<\/p>\n<p>\u2014 Ferreira M., Meunier P., Zschachlitz R., (2021). La ville entrelacs. Litt\u00e9rature, histoire, peinture. \u00c9ditions Presses Universitaires de Lyon.<\/p>\n<p>\u2014 Foucault, Michel Foucault, Le corps utopique, suivi de Les h\u00e9t\u00e9rotopies, Paris, \u00c9ditions Lignes, 2009.<\/p>\n<p>\u2014 Hyppolite, P., Leygonie, A., Verlet, A., (2014). Architecture et litt\u00e9rature\u00a0: une interaction en question XXe-XXIe si\u00e8cles, colloque de Cerisy. \u00c9ditions Presses Universitaires de Provence.\u00a0<\/p>\n<p>\u2014 Mougin P (dir.), 2024, Litt\u00e9rature et design Visualit\u00e9s et visualisations du texte en r\u00e9gime num\u00e9rique. \u00c9ditions Les Presses du r\u00e9el.<\/p>\n<p>\u2014 Richard, J.-P. (1981). Onze \u00e9tudes sur la po\u00e9sie moderne. \u00c9ditions Points.\u00a0<\/p>\n<p>\u2014\u00a0<\/p>\n<p><strong>Informations\u00a0:<\/strong><\/p>\n<p>Les journ\u00e9es d\u2019\u00e9tude auront lieu les jeudi 21 et vendredi 22 mai 2026 au d\u00e9partement de la recherche de l\u2019\u00c9cole Nationale Sup\u00e9rieure d\u2019Architecture de Paris La Villette (23 rue des Ardennes, 75019 Paris \u2013 M\u00e9tro Ourcq Ligne 5).<\/p>\n<p>\u00a0\u2014<\/p>\n<p><strong>Responsables\u00a0:\u00a0<\/strong><\/p>\n<p>\u2014 Yanis Amenkar (ENSAPLV &#8211; LAA\/LAVUE UMR 7218)\u00a0;<\/p>\n<p>\u2014 Manola Antonioli (ENSAPLV &#8211; LAA\/LAVUE UMR 7218)\u00a0;\u00a0<\/p>\n<p>\u2014 Florian Bulou Fezard (HAR EA 4414 &#8211; Universit\u00e9 Paris Nanterre)<\/p>\n<p>\u00a0<\/p>\n<p>Les propositions de contribution, accompagn\u00e9es d\u2019une courte notice biobibliographique d\u2019environ 5 lignes, devront \u00eatre r\u00e9dig\u00e9es en fran\u00e7ais en 350 mots maximum au format PDF. Elles devront \u00eatre adress\u00e9es pour le 15 mars 2026 au plus tard aux adresses suivantes avec pour objet du mail \u00ab\u00a0Proposition \u2013 Les espaces litt\u00e9raires\u00a0\u00bb\u00a0:<\/p>\n<p><a href=\"https:\/\/www.fabula.org\/actualites\/132071\/mailto:manola.antonioli@paris-lavillette.archi.fr\" target=\"_blank\" rel=\"noopener\">manola.antonioli@paris-lavillette.archi.fr<\/a>\u00a0<\/p>\n<p><a href=\"https:\/\/www.fabula.org\/actualites\/132071\/mailto:y.amenkar@orange.fr\" target=\"_blank\" rel=\"noopener\">y.amenkar@orange.fr<\/a>\u00a0<\/p>\n<p><a href=\"https:\/\/www.fabula.org\/actualites\/132071\/mailto:bfz.florian@gmail.com\" target=\"_blank\" rel=\"noopener\">bfz.florian@gmail.com<\/a>\u00a0<\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"A P P E L \u00a0 \u00c0 \u00a0 C O M M U N I C A T&hellip;\n","protected":false},"author":2,"featured_media":665120,"comment_status":"","ping_status":"","sticky":false,"template":"","format":"standard","meta":{"footnotes":""},"categories":[1888],"tags":[1111,1928,11,1927,1777,674,1011,27,12,1926,626,1925,25],"class_list":{"0":"post-665119","1":"post","2":"type-post","3":"status-publish","4":"format-standard","5":"has-post-thumbnail","7":"category-paris","8":"tag-actu","9":"tag-actu-paris","10":"tag-actualites","11":"tag-actualites-paris","12":"tag-eu","13":"tag-europe","14":"tag-fr","15":"tag-france","16":"tag-news","17":"tag-news-paris","18":"tag-paris","19":"tag-paris-news","20":"tag-republique-francaise"},"share_on_mastodon":{"url":"https:\/\/pubeurope.com\/@fr\/115898674272503246","error":""},"_links":{"self":[{"href":"https:\/\/www.europesays.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/665119","targetHints":{"allow":["GET"]}}],"collection":[{"href":"https:\/\/www.europesays.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/posts"}],"about":[{"href":"https:\/\/www.europesays.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/types\/post"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.europesays.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/users\/2"}],"replies":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.europesays.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/comments?post=665119"}],"version-history":[{"count":0,"href":"https:\/\/www.europesays.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/665119\/revisions"}],"wp:featuredmedia":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.europesays.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/media\/665120"}],"wp:attachment":[{"href":"https:\/\/www.europesays.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/media?parent=665119"}],"wp:term":[{"taxonomy":"category","embeddable":true,"href":"https:\/\/www.europesays.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/categories?post=665119"},{"taxonomy":"post_tag","embeddable":true,"href":"https:\/\/www.europesays.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/tags?post=665119"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}