{"id":6757,"date":"2025-04-07T02:10:16","date_gmt":"2025-04-07T02:10:16","guid":{"rendered":"https:\/\/www.europesays.com\/fr\/6757\/"},"modified":"2025-04-07T02:10:16","modified_gmt":"2025-04-07T02:10:16","slug":"rencontre-avec-mark-maggiori-le-peintre-francais-devenu-star-du-western-art-aux-etats-unis","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/www.europesays.com\/fr\/6757\/","title":{"rendered":"Rencontre avec Mark Maggiori, le peintre fran\u00e7ais devenu star du western art aux \u00c9tats-Unis"},"content":{"rendered":"<p><strong>INTERVIEW &#8211;<\/strong> Dans ses toiles \u00e0 l\u2019hyperr\u00e9alisme saisissant, le peintre fran\u00e7ais, install\u00e9 aux \u00c9tats-Unis, exalte la mythologie du western. Il nous a re\u00e7us dans son atelier, \u00e0 Scottsdale, en Arizona.<\/p>\n<p class=\"fig-paragraph\">7\u00a0f\u00e9vrier, 9\u00a0h\u200910\u00a0: le soleil donne d\u00e9j\u00e0 sur Scottsdale, banlieue chic de Phoenix. Derri\u00e8re des maisons de plain-pied, on peut apercevoir des montagnes rocailleuses \u00e0 perte de vue. On devine l\u2019immensit\u00e9\u2026 C\u2019est donc \u00e7a, l\u2019Arizona\u00a0! Derri\u00e8re la porte d\u2019une petite maison blanche, se cache l\u2019atelier de Mark Maggiori. Boots en daim \u00e9lim\u00e9s aux pieds et chapeau viss\u00e9 sur la t\u00eate, l\u2019artiste fran\u00e7ais est litt\u00e9ralement perdu dans une for\u00eat flamboyante. \u00abDes heures que je suis sur le feuillage de ces trembles\u00bb, lance-t-il, pinceau \u00e0 la main. Autour de lui, des couvertures navajos, des chaps de cow-boy et des boots vintage t\u00e9moignent de sa fascination pour le Wild West. En \u00e0 peine quinze ans, cet Am\u00e9ricain d\u2019adoption est devenu une star du western art aux \u00c9tats-Unis. Ses portraits de cow-boys et d\u2019Am\u00e9rindiens d\u00e9cha\u00eenent les foules (une de ses toiles s\u2019est adjug\u00e9e 500\u00a0000\u00a0dollars). Ses drops (ventes exclusives \u00e9ph\u00e9m\u00e8res, NDLR) bisannuels de lithographie emballent le Net. Son truc\u00a0? L\u2019ultrar\u00e9alisme, soit peindre au plus pr\u00e8s de l\u2019\u00e2me\u2026 pour toucher en plein c\u0153ur. De Paris \u00e0 Phoenix, de la sc\u00e8ne du Z\u00e9nith au d\u00e9sert d\u2019Arizona\u2026, la vie de Mark Maggiori s\u2019envisage comme un savoureux road-movie.<\/p>\n<p class=\"fig-paragraph\"><strong>Madame Figaro. \u2013 <\/strong><strong>De Fontainebleau \u00e0 Scottsdale\u00a0: la route fut longue mais \u00e9vidente, finalement&#8230;<\/strong><br \/><strong>Mark Maggiori. \u2013<\/strong> Et pourtant, c\u2019\u00e9tait assez mal parti\u00a0! Avant mes 15\u00a0ans, je n\u2019avais jamais quitt\u00e9 la France. Ma m\u00e8re \u00e9tait professeure de latin-grec\u00a0; mon p\u00e8re, philosophe, j\u2019\u00e9tais scolaris\u00e9 \u00e0 Fontainebleau et je passais toutes mes vacances \u00e0 Saint-Pierre-la-Mer, dans l\u2019Aude. \u00c0 15\u00a0ans\u00a0: tout bascule\u00a0! Mon oncle (Claude Maggiori, c\u00e9l\u00e8bre directeur artistique, NDLR) nous embarque, mon cousin et moi, pour un road trip aux \u00c9tats-Unis\u00a0! On a travers\u00e9 le pays de New York \u00e0 Los Angeles. Je d\u00e9couvre les parcs nationaux, le Grand Canyon, Monument Valley, la culture US\u2026 Je prends la plus grande claque de ma vie\u00a0!<\/p>\n<p>\u00a0\u00bb<br \/>\n        data-script=\u00a0\u00bbhttps:\/\/static.lefigaro.fr\/widget-video\/short-ttl\/video\/index.js\u00a0\u00bb<br \/>\n    &gt;<\/p>\n<p class=\"fig-paragraph\"><strong>Qu\u2019est-ce qui vous fascine alors \u00e0 l\u2019\u00e9poque\u00a0?<\/strong><br \/>La m\u00eame chose qu\u2019aujourd\u2019hui\u00a0: la vastness (l\u2019immensit\u00e9, NDLR), comme ils disent ici, les paysages \u00e0 couper le souffle, les \u00e9tendues de terres vierges.\u00a0<br \/>En Utah et en Arizona, il y a des centaines de kilom\u00e8tres o\u00f9 il n\u2019y a rien. Juste la nature \u00e0 l\u2019\u00e9tat brut. Si tu veux dispara\u00eetre, ici tu le peux\u00a0! Il y a un c\u00f4t\u00e9 vertigineux\u2026<\/p>\n<p class=\"fig-paragraph\"><strong>Bac en poche, vous attaquez l\u2019\u00e9cole d\u2019art Penninghen, \u00e0 Paris. Quel genre d\u2019\u00e9tudiant \u00e9tiez-vous\u00a0?<\/strong><br \/>Heureux\u00a0! J\u2019\u00e9tais entour\u00e9 de personnes qui parlaient le m\u00eame langage que moi, je me nourrissais de leurs\u00a0<a href=\"http:\/\/madame.lefigaro.fr\/business\/actu-business\/la-societe-doit-s-habituer-a-faire-confiance-aux-plus-jeunes-9-talents-qui-ecrivent-l-avenir-20240821\" data-fig-type=\"Article\" data-gtm-custom-categorie=\"navigation\" data-gtm-custom-action=\"crossclick\" data-gtm-custom-label=\"Contextuel\" data-gtm-event=\"customEventSPE\" data-fig-domain=\"MADAME\" target=\"_blank\" rel=\"noopener\">talents<\/a>\u00a0tout en explorant les miens. Ces ann\u00e9es m\u2019ont apport\u00e9 une discipline et une rigueur qui me portent encore. J\u2019entends toujours les phrases percutantes de M.\u00a0Guillaumel, un de mes professeurs pr\u00e9f\u00e9r\u00e9s\u00a0: \u00abMaggiori, n\u2019essayez pas \u201cl\u2019\u00e9pate\u201d\u00a0! Vous n\u2019\u00e9paterez personne comme \u00e7a\u00a0!\u00bb<\/p>\n<p class=\"fig-paragraph\"><strong>Vous envisagiez d\u00e9j\u00e0 d\u2019\u00eatre peintre\u00a0?<\/strong><br \/>Pas du tout\u2026 Mon truc, \u00e0 l\u2019\u00e9poque, c\u2019\u00e9tait la photo, la vid\u00e9o, et surtout la musique. Parall\u00e8lement \u00e0 mes cours, je chantais dans un groupe de m\u00e9tal baptis\u00e9 Pleymo. \u00c0 la fin de mes \u00e9tudes, tout s\u2019est emball\u00e9\u00a0: Sony nous a sign\u00e9s, on a fait le Z\u00e9nith, la couv des Inrocks\u00a0! C\u2019\u00e9tait un truc de dingue\u00a0!<\/p>\n<p class=\"fig-paragraph\"><strong>Vous aviez alors mis les USA entre parenth\u00e8ses\u00a0?<\/strong><br \/>Pas vraiment. J\u2019allais r\u00e9guli\u00e8rement \u00e0 Los Angeles pour r\u00e9aliser des clips vid\u00e9o. Dix ans passent ainsi, rythm\u00e9s par mes tourn\u00e9es et mes allers-retours aux US, puis le groupe se s\u00e9pare. J\u2019avais 31\u00a0ans. Pleymo n\u2019existait plus, j\u2019\u00e9tais en plein divorce\u00a0: je d\u00e9cide alors de tenter ma chance, je pars m\u2019installer \u00e0\u00a0<a href=\"https:\/\/madame.lefigaro.fr\/tag\/los-angeles\" target=\"_blank\" rel=\"noopener\" data-gtm-custom-categorie=\"navigation\" data-gtm-custom-action=\"crossclick\" data-gtm-custom-label=\"Contextuel\" data-gtm-event=\"customEventSPE\">Los Angeles<\/a>, pr\u00eat \u00e0 tout bouffer.<\/p>\n<p>    Dans l\u2019atelier de sa maison de Scottsdale, en Arizona, Mark Maggiori \u00e0 l\u2019\u0153uvre sur une toile.<br \/>\n                David Roemer<\/p>\n<p class=\"fig-paragraph\"><strong>Un premier pas vers le fameux r\u00eave am\u00e9ricain\u00a0?<\/strong><br \/>Sur le papier oui, mais le\u00a0<a href=\"https:\/\/madame.lefigaro.fr\/tag\/reve\" target=\"_blank\" rel=\"noopener\" data-gtm-custom-categorie=\"navigation\" data-gtm-custom-action=\"crossclick\" data-gtm-custom-label=\"Contextuel\" data-gtm-event=\"customEventSPE\">r\u00eave<\/a>\u00a0a rapidement tourn\u00e9 au cauchemar, quand j\u2019ai compris que je n\u2019\u00e9tais pas le seul sur les rangs. Apr\u00e8s deux ans, j\u2019\u00e9tais mari\u00e9 mais ruin\u00e9\u00a0! Je n\u2019avais plus un sou en poche. J\u2019ai d\u00fb rendre les cl\u00e9s de ma maison et hop, direction l\u2019Arizona\u00a0: ma femme, Petecia, et moi nous sommes install\u00e9s chez ma belle-m\u00e8re. C\u2019\u00e9tait la lose\u2026<\/p>\n<blockquote class=\"fig-quote&#10;    \">\n<p class=\"fig-quote__text\">J\u2019avais devant moi la fusion de tout ce qui m\u2019animait\u00a0: les paysages am\u00e9ricains, la peinture classique, mon amour pour le v\u00eatement&#8230;<\/p>\n<p>            Mark Maggiori\n    <\/p><\/blockquote>\n<p class=\"fig-paragraph\"><strong>Qu\u2019est-ce qui a relanc\u00e9 la machine\u00a0?<\/strong><br \/>Un chapeau\u00a0! Lors d\u2019une vir\u00e9e \u00e0 Oklahoma, le p\u00e8re de Petecia se moque gentiment de mon chapeau de cow-boy et me conseille de visiter le National Cowboy\u00a0&amp;\u00a0Western Heritage Museum, qui regroupe tous les peintres du western art, des ann\u00e9es 1800 \u00e0 aujourd\u2019hui. Je d\u00e9couvre, entre autres, le travail de Frederic Remington et de Frank Tenney Johnson. J\u2019avais devant moi la fusion de tout ce qui m\u2019animait\u00a0: les paysages am\u00e9ricains, la\u00a0<a href=\"https:\/\/madame.lefigaro.fr\/tag\/peinture\" target=\"_blank\" rel=\"noopener\" data-gtm-custom-categorie=\"navigation\" data-gtm-custom-action=\"crossclick\" data-gtm-custom-label=\"Contextuel\" data-gtm-event=\"customEventSPE\">peinture<\/a>\u00a0classique, mon amour pour le v\u00eatement\u2026 Je me suis tourn\u00e9 vers Petecia et lui ai dit\u00a0: \u00abVoil\u00e0 ce que je veux faire\u00a0!\u00bb<\/p>\n<p class=\"fig-paragraph\"><strong>Par quoi commence-t-on dans ces cas-l\u00e0\u00a0?<\/strong><br \/>Par se remettre \u00e0 niveau. Je n\u2019avais pas touch\u00e9 un pinceau depuis dix\u00a0ans&#8230; J\u2019ai r\u00e9alis\u00e9 quelques toiles. Petecia a eu l\u2019id\u00e9e g\u00e9niale de me cr\u00e9er un compte Instagram. Je postais r\u00e9guli\u00e8rement, jusqu\u2019\u00e0 ce que je re\u00e7oive un coup de fil de la Maxwell Alexander Gallery, \u00e0 L.A.\u00a0: ils me prenaient plusieurs toiles contre un ch\u00e8que de 5\u200a000\u00a0dollars\u00a0! Six mois apr\u00e8s, je faisais la couverture de Southwest Art Magazine. On \u00e9tait en mai\u00a02014, et depuis, l\u2019emballement n\u2019a pas cess\u00e9. En 2019, une de mes toiles est partie aux ench\u00e8res pour 99.000\u00a0dollars. En 2023, une autre pour 500.\u200a000\u00a0dollars&#8230;<\/p>\n<p>    Sous son pinceau se d\u00e9voile l\u2019essence de l\u2019Ouest am\u00e9ricain, dont il saisit la beaut\u00e9 singuli\u00e8re des paysages.<br \/>\n                David Roemer<\/p>\n<p class=\"fig-paragraph\"><strong>De toute \u00e9vidence, vos toiles ont ce petit truc en plus qui touche en plein c\u0153ur\u2026<\/strong><br \/>Je veux \u00e9mouvoir. L\u2019art figuratif permet \u00e7a\u00a0: s\u2019approcher au plus pr\u00e8s de ses sujets pour mettre leur \u00e2me \u00e0 nu. On ne peut pas tricher. Les cow-boys, Am\u00e9rindiens, bisons sur mes toiles existent vraiment. Je ne peins pas \u00e0 partir de photos existantes ou d\u2019images sorties de mon imagination\u2026 pour chaque toile, je fais mon propre shooting.<\/p>\n<p class=\"fig-paragraph\"><strong>C\u2019est-\u00e0-dire\u00a0?<\/strong><br \/>Je suis avant tout un faiseur d\u2019images\u00a0! Je veux composer une image forte que je vais peindre ensuite, il est donc primordial que chaque toile d\u00e9bute par une s\u00e9ance photo. Je la pr\u00e9pare des mois \u00e0 l\u2019avance\u00a0: je recherche les lieux, contacte les cow-boys, chine mes looks\u2026 Puis, nous partons tous deux jours dans le d\u00e9sert et je shoote. J\u2019ai besoin de cette aventure humaine pour nourrir mes toiles. C\u2019est ce petit suppl\u00e9ment d\u2019\u00e2me qui fait la diff\u00e9rence\u00a0! Je peux revenir avec mille images et n\u2019en garder que trois.<\/p>\n<p class=\"fig-paragraph\"><strong>Qu\u2019est-ce qui fait qu\u2019une image va l\u2019emporter sur l\u2019autre\u00a0?<\/strong><br \/>Il me faut cette petite magie. Une\u00a0<a href=\"https:\/\/madame.lefigaro.fr\/tag\/lumiere\" target=\"_blank\" rel=\"noopener\" data-gtm-custom-categorie=\"navigation\" data-gtm-custom-action=\"crossclick\" data-gtm-custom-label=\"Contextuel\" data-gtm-event=\"customEventSPE\">lumi\u00e8re<\/a>, une attitude, un ciel dramatique\u2026 bref, ce petit quelque chose qui va embarquer mon c\u0153ur et me donner envie\u00a0<br \/>de passer jusqu\u2019\u00e0 cent cinquante heures sur une toile.<\/p>\n<p>    Mark Maggiori peint des ciels immenses peupl\u00e9s de nuages extraordinaires, autant qu\u2019il en c\u00e9l\u00e8bre les figures mythiques \u00e0 travers celles des cow-boys.<br \/>\n                David Roemer<\/p>\n<p class=\"fig-paragraph\"><strong>Apr\u00e8s avoir connu le frisson de la sc\u00e8ne, vous voil\u00e0 seul face \u00e0 votre toile, cette communion avec un public ne vous manque pas\u00a0?<\/strong><br \/>Instagram a magistralement combl\u00e9 ce manque. J\u2019ai un lien quotidien avec ma communaut\u00e9 qui, tour \u00e0 tour, commente, r\u00e9agit, encourage\u2026 Tout \u00e7a me galvanise autant que les cris d\u2019un public. Et puis, p\u00e9n\u00e9trer dans l\u2019intimit\u00e9 des gens via mes toiles\u2026 c\u2019est puissant quand on y pense\u00a0!<\/p>\n<p class=\"fig-paragraph\"><strong>Comment peut-on vous joindre\u00a0? Vous avez un agent\u00a0?<\/strong><br \/>Encore une fois, Instagram\u00a0! Meilleur agent au monde.<\/p>\n<p class=\"fig-paragraph\">Compte Instagram\u00a0: @markmaggiori. Prochain \u00abdrop\u00bb (vente exclusive \u00e9ph\u00e9m\u00e8re)\u00a0: les 14 et 15\u00a0juin sur\u00a0<a href=\"https:\/\/markmaggiori.com\/\" target=\"_blank\" rel=\"nofollow noopener\" data-gtm-custom-categorie=\"navigation\" data-gtm-custom-action=\"crossclick\" data-gtm-custom-label=\"Contextuel\" data-gtm-event=\"customEventSPE\">markmaggiori.com<\/a>.<\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"INTERVIEW &#8211; Dans ses toiles \u00e0 l\u2019hyperr\u00e9alisme saisissant, le peintre fran\u00e7ais, install\u00e9 aux \u00c9tats-Unis, exalte la mythologie du&hellip;\n","protected":false},"author":2,"featured_media":6758,"comment_status":"","ping_status":"","sticky":false,"template":"","format":"standard","meta":{"footnotes":""},"categories":[1358],"tags":[3824,3734,1348,1384,1385,1000,650,251,1386,58,59,73,3727,1295,1294,638,1011,27,2173,1351,2003,977,3048,873,1585,973,521,104,252,3823],"class_list":{"0":"post-6757","1":"post","2":"type-post","3":"status-publish","4":"format-standard","5":"has-post-thumbnail","7":"category-arts-et-design","8":"tag-actualite-culture","9":"tag-art","10":"tag-arts","11":"tag-arts-and-design","12":"tag-arts-et-design","13":"tag-celebrites","14":"tag-cinema","15":"tag-culture","16":"tag-design","17":"tag-divertissement","18":"tag-entertainment","19":"tag-etats-unis","20":"tag-evasion","21":"tag-feminin","22":"tag-femme","23":"tag-figaro","24":"tag-fr","25":"tag-france","26":"tag-interview","27":"tag-litterature","28":"tag-livre","29":"tag-madame","30":"tag-musee","31":"tag-musique","32":"tag-peinture","33":"tag-people","34":"tag-serie","35":"tag-societe","36":"tag-television","37":"tag-western"},"share_on_mastodon":{"url":"https:\/\/pubeurope.com\/@fr\/114294254698106014","error":""},"_links":{"self":[{"href":"https:\/\/www.europesays.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/6757","targetHints":{"allow":["GET"]}}],"collection":[{"href":"https:\/\/www.europesays.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/posts"}],"about":[{"href":"https:\/\/www.europesays.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/types\/post"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.europesays.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/users\/2"}],"replies":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.europesays.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/comments?post=6757"}],"version-history":[{"count":0,"href":"https:\/\/www.europesays.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/6757\/revisions"}],"wp:featuredmedia":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.europesays.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/media\/6758"}],"wp:attachment":[{"href":"https:\/\/www.europesays.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/media?parent=6757"}],"wp:term":[{"taxonomy":"category","embeddable":true,"href":"https:\/\/www.europesays.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/categories?post=6757"},{"taxonomy":"post_tag","embeddable":true,"href":"https:\/\/www.europesays.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/tags?post=6757"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}