{"id":714791,"date":"2026-02-06T03:23:28","date_gmt":"2026-02-06T03:23:28","guid":{"rendered":"https:\/\/www.europesays.com\/fr\/714791\/"},"modified":"2026-02-06T03:23:28","modified_gmt":"2026-02-06T03:23:28","slug":"une-evolution-importante-dans-la-recherche-contre-le-cancer-du-pancreas-tres-resistant-aux-traitements","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/www.europesays.com\/fr\/714791\/","title":{"rendered":"une \u00e9volution importante dans la recherche contre le cancer du pancr\u00e9as, tr\u00e8s r\u00e9sistant aux traitements"},"content":{"rendered":"<p class=\"article__intro\">Mercredi 4 f\u00e9vrier, \u00e0 l\u2019occasion de la journ\u00e9e mondiale de lutte contre le cancer, la fondation ARC nous \u00e9claire sur l\u2019apport de l\u2019intelligence artificielle dans la recherche contre le cancer. \u00c0 Toulouse (Haute-Garonne), le docteur Vera Pancaldi mobilise la biologie num\u00e9rique pour comprendre le cancer du pancr\u00e9as, l\u2019un des plus r\u00e9sistants aux traitements. <\/p>\n<p>\n      La Quotidienne Soci\u00e9t\u00e9\n    <\/p>\n<p>\n      De la vie quotidienne aux grands enjeux, recevez tous les jours les sujets qui font la soci\u00e9t\u00e9 locale, comme la justice, l\u2019\u00e9ducation, la sant\u00e9 et la famille.\n    <\/p>\n<p>    France T\u00e9l\u00e9visions utilise votre adresse e-mail afin de vous envoyer la newsletter \u00ab\u00a0La Quotidienne Soci\u00e9t\u00e9\u00a0\u00bb. Vous pouvez vous d\u00e9sinscrire \u00e0 tout moment via le lien en bas de cette newsletter. <a target=\"_blank\" href=\"https:\/\/www.francetelevisions.fr\/groupe\/confidentialite\/politique-de-confidentialite\/politique-de-confidentialite-de-france-televisions-6503\" rel=\"nofollow noopener\">Notre politique de confidentialit\u00e9<\/a><\/p>\n<p>Le domaine m\u00e9dical utilise d\u00e9j\u00e0 <a href=\"https:\/\/www.enseignementsup-recherche.gouv.fr\/fr\/intelligence-artificielle-de-quoi-parle-t-91190\" target=\"_blank\" rel=\"noopener noreferrer nofollow\" data-tooltip-url=\"https:\/\/www.enseignementsup-recherche.gouv.fr\/fr\/intelligence-artificielle-de-quoi-parle-t-91190\">l&rsquo;intelligence artificielle<\/a>. L&rsquo;IA est un outil d&rsquo;aide \u00e0 la performance dans les domaines de la radiologie, de la radioth\u00e9rapie et des cancers rares.<\/p>\n<p>En 2026, selon <a href=\"https:\/\/www.facebook.com\/ARCcancer\" target=\"_blank\" rel=\"noopener noreferrer nofollow\" data-tooltip-url=\"https:\/\/www.facebook.com\/ARCcancer\">la Fondation l\u2019ARC<\/a>, l\u2019intelligence artificielle (IA) permet d\u2019exploiter la quantit\u00e9 massive de donn\u00e9es g\u00e9n\u00e9r\u00e9es aujourd\u2019hui, passant de quelques dizaines de chiffres en 2000 \u00e0 plusieurs milliards de param\u00e8tres par patient actuellement, \u00ab\u00a0d\u00e9passant les capacit\u00e9s d&rsquo;analyse du cerveau humain. La technologie transforme profond\u00e9ment la canc\u00e9rologie, elle permet d\u2019affiner les diagnostics, de personnaliser les th\u00e9rapies et d\u2019optimiser les s\u00e9ances de radioth\u00e9rapie.\u00a0\u00bb<\/p>\n<p>Le docteur Vera Pancaldi, responsable de <a href=\"https:\/\/www.crct-inserm.fr\/netbio2\/\" target=\"_blank\" rel=\"noopener noreferrer nofollow\" data-tooltip-url=\"https:\/\/www.crct-inserm.fr\/netbio2\/\">l\u2019\u00e9quipe NetB (IO) au Centre de Recherche en Canc\u00e9rologie de Toulouse , <\/a>mobilise la biologie num\u00e9rique pour comprendre le cancer du pancr\u00e9as, l\u2019un des cancers les plus complexes et r\u00e9sistants aux traitements. Entretien.<\/p>\n<\/p>\n<p>Le docteur Vera Pancaldi \u00e9tudie la biologie des cancers, mais \u00e0 partir des donn\u00e9es que l\u2019on peut produire par des approches biologiques. Son objectif est de d\u00e9crypter le microenvironnement tumoral au sein duquel les cellules canc\u00e9reuses interagissent avec leur environnement, notamment les fibroblastes.<\/p>\n<p><a data-article-figure=\"\" href=\"https:\/\/france3-regions.franceinfo.fr\/image\/2i8KBqIoZQc4M8jNyc9ASs5zSL8\/201x165\/regions\/2026\/02\/03\/2026-02-03-16-32-14-courrier-carriere-corinne-outlook-698215754b5c2758521360.png\" data-pswp-width=\"201\" data-pswp-height=\"165\" target=\"_blank\" rel=\"nofollow noopener\"><\/p>\n<p>          <img width=\"600\" height=\"400\" class=\"article-image lazy\" data-src=\"https:\/\/www.europesays.com\/fr\/wp-content\/uploads\/2026\/02\/2026-02-03-16-32-14-courrier-carriere-corinne-outlook-698215754b5c2758521360.png\" alt=\"Vera Pancaldi, responsable de l\u2019\u00e9quipe NetB(IO) au Centre de Recherche en Canc\u00e9rologie de Toulouse&#10;(CRCT), mobilise la biologie num\u00e9rique pour comprendre l\u2019un des cancers les plus complexes et r\u00e9sistants aux traitements : le cancer du pancr\u00e9as. \" fetchpriority=\"high\" as=\"image\"\/><\/p>\n<p>\n            Vera Pancaldi, responsable de l\u2019\u00e9quipe NetB(IO) au Centre de Recherche en Canc\u00e9rologie de Toulouse<br \/>\n(CRCT), mobilise la biologie num\u00e9rique pour comprendre l\u2019un des cancers les plus complexes et r\u00e9sistants aux traitements : le cancer du pancr\u00e9as.<br \/>\n                           \u2022<br \/>\n                                      \u00a9 CRCT\n                      <\/p>\n<p><\/a><\/p>\n<p>\u00ab\u00a0Nous utilisons des approches de mod\u00e9lisation math\u00e9matique et des simulations avec l&rsquo;ordinateur pour mieux comprendre les processus qui sont en cours dans les tumeurs. Donc, en fait, les outils d&rsquo;IA sont assez dominants dans le sens o\u00f9 on a souvent des traitements de donn\u00e9es qui sont massifs. Comme vous savez, le big data, il y a beaucoup de quantit\u00e9s de donn\u00e9es \u00e0 mouliner, si on peut le dire comme \u00e7a, et cela veut dire extraire du sens de ces tableaux de donn\u00e9es. Ce n&rsquo;est pas quelque chose qui est possible sans l&rsquo;aide des ordinateurs. Donc, r\u00e9cemment, l&rsquo;intelligence artificielle a apport\u00e9 des contributions sur cette th\u00e9matique parce que cela permet de faire des mod\u00e8les, par exemple de pr\u00e9diction pour trouver des patrons dans les donn\u00e9es. Et \u00e7a, c&rsquo;est quelque chose qui est tr\u00e8s utile pour donner du sens \u00e0 des gros tableaux de donn\u00e9es qui se convertissent. Qui, \u00e0 la fin, g\u00e9n\u00e8re des nouvelles connaissances, soit sur la biologie en g\u00e9n\u00e9ral, soit sur un patient sp\u00e9cifique.\u00a0\u00bb<\/p>\n<p>Avec ses \u00e9quipes, elle \u00e9tudie les interactions entre diff\u00e9rents types de cellules pr\u00e9sentes dans la tumeur. Le cancer du pancr\u00e9as est tr\u00e8s compliqu\u00e9 \u00e0 traiter car il est difficilement d\u00e9tectable, r\u00e9sistant \u00e9galement aux traitements et les patients ne gu\u00e9rissent pas. Au sein de son \u00e9quipe, l\u2019intelligence artificielle intervient \u00e0 plusieurs niveaux : l\u2019analyse des donn\u00e9es scientifiques et l\u2019interpr\u00e9tation de r\u00e9sultats, avec l\u2019objectif de mettre en \u00e9vidence des caract\u00e9ristiques biologiques jusqu\u2019ici difficilement d\u00e9tectables.<\/p>\n<\/p>\n<p>\u00ab\u00a0L&rsquo;id\u00e9e, c&rsquo;est qu&rsquo;avec les simulations des interactions entre les cellules qui sont dans la tumeur, que l\u2019on fait \u00e0 partir des donn\u00e9es des patients, on peut avoir des simulations sur l&rsquo;ordinateur qui nous permettent de voir les processus qui sont en cours. On peut arriver \u00e0 contr\u00f4ler ces simulations. \u00c7a veut dire qu&rsquo;on d\u00e9cide OK, on regarde le fait qui se passe dans l&rsquo;assimilation et on dit qu&rsquo;est-ce qu&rsquo;on doit faire pour arr\u00eater la croissance tumorale. (\u2026) On a la capacit\u00e9 de deviner quelles sont les interventions qu&rsquo;on devrait faire dans la simulation pour justement arr\u00eater la progression de la tumeur dans l&rsquo;ordinateur. Cela nous permet d\u00e9j\u00e0 de trouver par exemple quel m\u00e9dicament, quel dosage, avec quelle temporalit\u00e9 on doit ajouter \u00e0 la masse tumorale pour impacter la croissance et arr\u00eater la croissance tumorale\u00a0\u00bb.<\/p>\n<p><a data-article-figure=\"\" href=\"https:\/\/france3-regions.franceinfo.fr\/image\/TWhKFzVseDTCMjbBqHA9H67W2vo\/1200x820\/regions\/2022\/09\/15\/6322ea8c1fb82_onco.jpg\" data-pswp-width=\"1200\" data-pswp-height=\"820\" target=\"_blank\" rel=\"nofollow noopener\"><\/p>\n<p>          <img width=\"600\" height=\"400\" class=\"article-image lazy\" data-src=\"https:\/\/www.europesays.com\/fr\/wp-content\/uploads\/2026\/02\/6322ea8c1fb82_onco.jpg\" alt=\"L'Oncop\u00f4le de Toulouse\" fetchpriority=\"high\" as=\"image\"\/><\/p>\n<p>\n            L&rsquo;Oncop\u00f4le de Toulouse<br \/>\n                           \u2022<br \/>\n                                      \u00a9 DDM DAVID BECUS \/ MAXPPP\n                      <\/p>\n<p><\/a><\/p>\n<p>Gr\u00e2ce \u00e0 la biologie num\u00e9rique, les chercheurs esp\u00e8rent trouver des traitements adapt\u00e9s \u00e0 chaque patient, un traitement \u00e0 la carte.<\/p>\n<p>\u00ab\u00a0Nous sommes en train de commencer ces approches. Malheureusement, on a beaucoup de choses \u00e0 faire encore. L&rsquo;id\u00e9e, c&rsquo;est que l\u2019on prend des donn\u00e9es des patients qui nous permettent de faire les simulations sur l&rsquo;ordinateur qui soient le plus proche possible de ce qui se passe dans la r\u00e9alit\u00e9. Apr\u00e8s, on peut essayer diff\u00e9rentes strat\u00e9gies sur l&rsquo;ordinateur et demander \u00e0 ces algorithmes de nous dire quelles sont les interventions id\u00e9ales. On essaie de faire cela aussi sur des cultures cellulaires et des souris. Et en fait, si on voit que l\u2019on devine bien sur des syst\u00e8mes plus simples, on peut penser qu&rsquo;un jour on arrivera \u00e0 identifier le traitement id\u00e9al pour chaque patient\u00a0\u00bb.<\/p>\n<p>La r\u00e9volution serait de pr\u00e9dire quels seraient les meilleurs traitements sur la base de ces simulations, sp\u00e9cifiques \u00e0 chaque patient. Le microenvironnement est l&rsquo;ensemble des cellules qui constituent la tumeur, parce que la masse tumorale n\u2019est pas compos\u00e9e uniquement de cellules canc\u00e9reuses, \u00ab\u00a0c&rsquo;est beaucoup d&rsquo;autres cellules qui aident les cellules canc\u00e9reuses\u00a0\u00bb.\u00a0\u00bb(&#8230;). La r\u00e9volution vient vraiment de la consid\u00e9ration du fait qu&rsquo;arr\u00eater le cancer, ce n&rsquo;est pas seulement tuer quelques cellules canc\u00e9reuses, c&rsquo;est vraiment changer l&rsquo;environnement autour du cancer pour que les diff\u00e9rences immunitaires effectuent leur travail ou que tout l&rsquo;environnement produise un arr\u00eat de la prolif\u00e9ration. Et pourquoi pas une r\u00e9duction de la masse tumorale ? Et \u00e7a, l&rsquo;IA vous y aide totalement.\u00a0\u00bb<\/p>\n<\/p>\n<p>L\u2019IA permet aux chercheurs d\u2019aller beaucoup plus vite dans leurs travaux, ainsi ils ont davantage de temps pour d\u00e9velopper d\u2019autres approches.<\/p>\n<p>\u00ab\u00a0J\u2019ai toujours de l&rsquo;espoir que \u00e0 mieux comprendre les donn\u00e9es, il y aura la capacit\u00e9 de traiter des patients qui, pour le moment, n&rsquo;ont pas beaucoup de chance. Je pense que l&rsquo;espoir est absolument l\u00e0, mais que l\u2019on doit se pr\u00e9parer parce que les choses vont changer.\u00a0\u00bb<\/p>\n<p>Dans le cadre de la journ\u00e9e mondiale contre le cancer, ce mercredi 4\u00a0f\u00e9vrier, la Fondation ARC publie un livret qui explore le tournant majeur que repr\u00e9sente l&rsquo;intelligence artificielle (IA) dans la lutte contre le cancer.<\/p>\n<p>Cette technologie permet d&rsquo;analyser d&rsquo;immenses volumes de donn\u00e9es pour affiner les\u00a0<strong>diagnostics<\/strong>, personnaliser les th\u00e9rapies et optimiser les s\u00e9ances de\u00a0<strong>radioth\u00e9rapie<\/strong>. L&rsquo;ouvrage souligne un changement de paradigme majeur, o\u00f9 l&rsquo;effort de recherche se d\u00e9place vers la\u00a0<strong>pr\u00e9vention individualis\u00e9e<\/strong>\u00a0et le d\u00e9pistage pr\u00e9coce gr\u00e2ce \u00e0 des algorithmes pr\u00e9dictifs\u00a0\u00bb, explique la fondation.<\/p>\n<p>\u00ab\u00a0L&rsquo;IA devrait provoquer une <strong>r\u00e9orientation des ressources de la recherche<\/strong>, d\u00e9laissant le focus exclusif sur les cancers avanc\u00e9s pour se concentrer sur la <strong>pr\u00e9vention et le d\u00e9pistage personnalis\u00e9<\/strong>. Elle permet d&rsquo;identifier des profils \u00e0 risque en croisant des donn\u00e9es d&rsquo;exposition environnementale avec des habitudes de vie et des ant\u00e9c\u00e9dents familiaux. Cela pourrait red\u00e9finir le r\u00f4le du m\u00e9decin g\u00e9n\u00e9raliste, qui utiliserait des algorithmes pour proposer un rythme de surveillance adapt\u00e9 \u00e0 chaque patient\u00a0\u00bb.<\/p>\n<p>L&rsquo;IA n&rsquo;est pas destin\u00e9e \u00e0 remplacer l&rsquo;oncologue, mais \u00e0 l&rsquo;assister pour <strong>mieux juger et mieux d\u00e9cider<\/strong>. Comme l&rsquo;indique le Dr Sarah Watson, \u00ab\u00a0les oncologues qui ne l&rsquo;utilisent pas seront progressivement remplac\u00e9s par ceux qui l&rsquo;utilisent\u00a0\u00bb.<\/p>\n<p>Pour le docteur Vera Pancaldi, responsable de l\u2019\u00e9quipe NetB(IO) au Centre de Recherche en Canc\u00e9rologie de Toulouse, \u00ab\u00a0La r\u00e9volution?, c&rsquo;est difficile \u00e0 pr\u00e9voir, mais je vous avoue que j&rsquo;ai parl\u00e9 avec d&rsquo;autres chercheurs aux \u00c9tats-Unis qui ont r\u00e9duit notablement la taille de leurs laboratoires, parce que prendre quelqu&rsquo;un, \u00e7a co\u00fbte vraiment beaucoup d&rsquo;argent. Et maintenant, ils s&rsquo;appuient beaucoup sur l&rsquo;intelligence artificielle pour beaucoup de t\u00e2ches, m\u00eame au niveau de la recherche, et \u00e7a permet malheureusement de r\u00e9duire la taille des laboratoires. (\u2026) En fait, \u00e7a change vraiment la fa\u00e7on de travailler. Nous, normalement, on travaille en discutant entre nous, c&rsquo;est une exp\u00e9rience sociale. Quand le chercheur travaille \u00e0 c\u00f4t\u00e9 de l&rsquo;IA avec un ordinateur en chat, ce n&rsquo;est pas la m\u00eame chose. Donc je pense qu&rsquo;il va y avoir des changements importants dans la fa\u00e7on de faire de la recherche.<\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"Mercredi 4 f\u00e9vrier, \u00e0 l\u2019occasion de la journ\u00e9e mondiale de lutte contre le cancer, la fondation ARC nous&hellip;\n","protected":false},"author":2,"featured_media":714792,"comment_status":"","ping_status":"","sticky":false,"template":"","format":"standard","meta":{"footnotes":""},"categories":[10],"tags":[1011,27,72,71],"class_list":["post-714791","post","type-post","status-publish","format-standard","has-post-thumbnail","category-sante","tag-fr","tag-france","tag-health","tag-sante"],"share_on_mastodon":{"url":"https:\/\/pubeurope.com\/@fr\/116021546382410678","error":""},"_links":{"self":[{"href":"https:\/\/www.europesays.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/714791","targetHints":{"allow":["GET"]}}],"collection":[{"href":"https:\/\/www.europesays.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/posts"}],"about":[{"href":"https:\/\/www.europesays.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/types\/post"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.europesays.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/users\/2"}],"replies":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.europesays.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/comments?post=714791"}],"version-history":[{"count":0,"href":"https:\/\/www.europesays.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/714791\/revisions"}],"wp:featuredmedia":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.europesays.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/media\/714792"}],"wp:attachment":[{"href":"https:\/\/www.europesays.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/media?parent=714791"}],"wp:term":[{"taxonomy":"category","embeddable":true,"href":"https:\/\/www.europesays.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/categories?post=714791"},{"taxonomy":"post_tag","embeddable":true,"href":"https:\/\/www.europesays.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/tags?post=714791"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}