{"id":787938,"date":"2026-03-10T03:15:20","date_gmt":"2026-03-10T03:15:20","guid":{"rendered":"https:\/\/www.europesays.com\/fr\/787938\/"},"modified":"2026-03-10T03:15:20","modified_gmt":"2026-03-10T03:15:20","slug":"phocea-rocks-le-rock-marseillais-en-partage-de-7-a-77-ans","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/www.europesays.com\/fr\/787938\/","title":{"rendered":"Phocea\u00a0Rocks, le rock marseillais en partage, de 7 \u00e0 77 ans"},"content":{"rendered":"<p>Cr\u00e9\u00e9e en 2013 par Vincent Palacio, batteur et passionn\u00e9 de musique,\u00a0Phocea\u00a0Rocks na\u00eet dans le sillage de Marseille-Provence, capitale europ\u00e9enne de la culture.\u00a0Son ambition ? Montrer la richesse et la diversit\u00e9 de la sc\u00e8ne rock locale.\u00a0\u201cL&rsquo;id\u00e9e, c&rsquo;\u00e9tait vraiment de mettre en lumi\u00e8re les groupes d&rsquo;ici, dans un esprit tr\u00e8s convivial\u201d, rappelle Emma, b\u00e9n\u00e9vole de l&rsquo;association. Le projet trouve rapidement son public avec la\u00a0Rue du Rock, festival de quartier organis\u00e9 rue\u00a0Consolat, qui transforme pendant plusieurs ann\u00e9es les trottoirs en sc\u00e8nes \u00e0 ciel ouvert, dans une ambiance de kermesse musicale, le temps d&rsquo;une journ\u00e9e.\u00a0<\/p>\n<p><strong>Un esprit familial et interg\u00e9n\u00e9rationnel<\/strong>\u00a0<\/p>\n<p>Si le festival s&rsquo;arr\u00eate en 2019, contraint par des questions de s\u00e9curit\u00e9 puis par la crise sanitaire, l&rsquo;association ne dispara\u00eet pas pour autant. Elle se r\u00e9invente avec la Plaine du Rock, \u00e9v\u00e9nement gratuit organis\u00e9 sur la place Jean Jaur\u00e8s, en partenariat avec le bar l&rsquo;Interm\u00e9diaire. Un rendez-vous dominical qui attire un public large.\u00a0\u201cLe fait que ce soit gratuit permet aux familles de venir avec les enfants, mais aussi aux gens du quartier de tomber par hasard sur un \u00e9v\u00e9nement festif\u201d, souligne Emma.\u00a0<\/p>\n<p>La programmation refl\u00e8te\u00a0cette volont\u00e9 de m\u00e9lange : uniquement des groupes locaux, aux styles vari\u00e9s, et une attention particuli\u00e8re port\u00e9e au renouvellement.\u00a0\u201cOn essaie de ne jamais reprogrammer les m\u00eames groupes, et de repr\u00e9senter toutes les familles du rock\u201d, explique la b\u00e9n\u00e9vole.\u00a0Les\u00a0jeunes musiciens c\u00f4toient\u00a0ainsi des\u00a0formations plus aguerries, devant un public o\u00f9 se croisent \u00e9tudiants,\u00a0familles\u00a0et retrait\u00e9s.\u00a0<\/p>\n<p><strong>Des bars aux grandes sc\u00e8nes, un m\u00eame engagement<\/strong>\u00a0<\/p>\n<p>Phocea\u00a0Rocks n&rsquo;h\u00e9site pas non plus \u00e0\u00a0s&rsquo;associer\u00a0aux\u00a0lieux fr\u00e9quent\u00e9s par la jeunesse marseillaise. Le partenariat avec l&rsquo;Interm\u00e9diaire, bar incontournable de la sc\u00e8ne rock locale, illustre cette d\u00e9marche.\u00a0\u201cC&rsquo;est un vrai pont entre g\u00e9n\u00e9rations, entre b\u00e9n\u00e9voles plut\u00f4t quadras et un public plus jeune\u201d, observe Emma.\u00a0En janvier dernier, l&rsquo;association a \u00e9galement collabor\u00e9 avec la Plateforme, aux anciens Docks des Suds, pour\u00a0La Plateforme du Rock,\u00a0une soir\u00e9e d\u00e9di\u00e9e \u00e0 la sc\u00e8ne locale r\u00e9unissant\u00a0plus de\u00a01 400 personnes.\u00a0<\/p>\n<p>\u00c0 l&rsquo;horizon 2026, la troisi\u00e8me \u00e9dition de la Plaine du Rock se profile d\u00e9j\u00e0, tout comme un nouveau partenariat avec l&rsquo;Alcazar, qui constituera un fonds de vinyles\u00a0et de productions\u00a0des groupes programm\u00e9s. Une mani\u00e8re\u00a0suppl\u00e9mentaire de transmettre et de rassembler.\u00a0\u201cOn tient beaucoup \u00e0 cet esprit \u00e9clectique et rassembleur, ce c\u00f4t\u00e9 famille. C&rsquo;est \u00e7a,\u00a0Phocea\u00a0Rocks\u201d, conclut Emma.\u00a0<\/p>\n<p><strong>Id\u00e9e lecture<\/strong>\u00a0<\/p>\n<p>Avec deux\u00a0tomes d\u00e9di\u00e9s \u00e0 l&rsquo;histoire du rock\u00a0Marseilais,\u00a0Robert\u00a0Rossi et Pascal Escobar proposent une plong\u00e9e passionnante\u00a0et document\u00e9e, des ann\u00e9es 60 \u00e0\u00a02019. Du rock des Quartiers Nord aux premi\u00e8res influences psych\u00e9, punk ou new\u00a0wave, jusqu&rsquo;aux groupes embl\u00e9matiques des d\u00e9cennies r\u00e9centes, ils retracent une sc\u00e8ne foisonnante souvent m\u00e9connue. Fruits d&rsquo;un important travail de m\u00e9moire men\u00e9 par des acteurs engag\u00e9s de cette histoire, ces ouvrages donnent la parole aux groupes, aux lieux et aux collectifs qui ont fait vibrer Marseille bien avant,\u00a0et bien au-del\u00e0,\u00a0de son image de ville rap.\u00a0\u00a0<\/p>\n<p>Histoire du rock \u00e0 Marseille 1960-1980, Robert Rossi, \u00e9ditions Le mot et le reste.\u00a0<\/p>\n<p>Histoire du rock \u00e0 Marseille 1980-2019,\u00a0Pascal\u00a0Escobar, \u00e9ditions Le mot et le reste.\u00a0<\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"Cr\u00e9\u00e9e en 2013 par Vincent Palacio, batteur et passionn\u00e9 de musique,\u00a0Phocea\u00a0Rocks na\u00eet dans le sillage de Marseille-Provence, capitale&hellip;\n","protected":false},"author":2,"featured_media":787939,"comment_status":"","ping_status":"","sticky":false,"template":"","format":"standard","meta":{"footnotes":"","_share_on_mastodon":"0"},"categories":[2814],"tags":[5734,1111,11,1764,1777,674,1011,27,761,884,12,14992,27957,86860,882,25,7040],"class_list":["post-787938","post","type-post","status-publish","format-standard","has-post-thumbnail","category-marseille","tag-5734","tag-actu","tag-actualites","tag-ans","tag-eu","tag-europe","tag-fr","tag-france","tag-marseillais","tag-marseille","tag-news","tag-partage","tag-partenaires","tag-phocea-rocks","tag-provence-alpes-cote-dazur","tag-republique-francaise","tag-rock"],"share_on_mastodon":{"url":"https:\/\/pubeurope.com\/@fr\/116202709049978879","error":""},"_links":{"self":[{"href":"https:\/\/www.europesays.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/787938","targetHints":{"allow":["GET"]}}],"collection":[{"href":"https:\/\/www.europesays.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/posts"}],"about":[{"href":"https:\/\/www.europesays.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/types\/post"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.europesays.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/users\/2"}],"replies":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.europesays.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/comments?post=787938"}],"version-history":[{"count":0,"href":"https:\/\/www.europesays.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/787938\/revisions"}],"wp:featuredmedia":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.europesays.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/media\/787939"}],"wp:attachment":[{"href":"https:\/\/www.europesays.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/media?parent=787938"}],"wp:term":[{"taxonomy":"category","embeddable":true,"href":"https:\/\/www.europesays.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/categories?post=787938"},{"taxonomy":"post_tag","embeddable":true,"href":"https:\/\/www.europesays.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/tags?post=787938"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}