{"id":81720,"date":"2025-05-07T11:18:23","date_gmt":"2025-05-07T11:18:23","guid":{"rendered":"https:\/\/www.europesays.com\/fr\/81720\/"},"modified":"2025-05-07T11:18:23","modified_gmt":"2025-05-07T11:18:23","slug":"paris-terre-dexil-et-de-creation-blind-magazine","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/www.europesays.com\/fr\/81720\/","title":{"rendered":"Paris, terre d\u2019exil et de cr\u00e9ation \u2014 Blind Magazine"},"content":{"rendered":"<p>C\u2019est un Paris dont on parle peu. Celui de l\u2019exil volontaire ou contraint, des valises pos\u00e9es en transit, des mots jet\u00e9s comme des ancres dans la Seine. \u00ab Paris Noir \u00bb, \u00e0 la galerie Cl\u00e9mentine de la F\u00e9ronni\u00e8re, d\u00e9roule les fils de cette m\u00e9moire \u00e9parse, mais essentielle : celle des circulations artistiques et des diasporas africaines et afro-descendantes entre 1950 et 2000, incarn\u00e9es par trois photographes que rien n\u2019opposait sinon les continents \u2014 George Hallett, William Melvin Kelley, James Barnor \u2014 mais que tout r\u00e9unissait : l\u2019exil, la r\u00e9sistance, la beaut\u00e9.\u00a0<\/p>\n<p>Par le biais d\u2019Alicia Knock, conservatrice pour la cr\u00e9ation contemporaine et commissaire de l\u2019exposition \u00ab Paris Noir \u00bb au Centre Pompidou, la galerie s\u2019est associ\u00e9e \u00e0 ce projet, enrichissant ainsi le parcours du public au-del\u00e0 des murs du Centre Pompidou. Ces programmations sont identifi\u00e9es par le label Echo Paris Noir. Collectivement, la galerie a contribu\u00e9 \u00e0 l\u2019exposition, que ce soit par les \u00e9changes r\u00e9guliers avec le Centre Pompidou, avec Christine Eyene (commissaire de l\u2019exposition George Hallett), ainsi qu\u2019avec Jesi et Aiki Kelley, la famille de W. M. Kelley.<\/p>\n<p><a href=\"https:\/\/www.blind-magazine.com\/wp-content\/uploads\/2025\/05\/william-melvin-kelley-courtesy-galerie-clementine-de-la-feronniere5-1.jpg\" rel=\"nofollow noopener\" target=\"_blank\"><\/p>\n<p><img fetchpriority=\"high\" decoding=\"async\" width=\"1024\" height=\"701\" src=\"https:\/\/www.europesays.com\/fr\/wp-content\/uploads\/2025\/05\/william-melvin-kelley-courtesy-galerie-clementine-de-la-feronniere5-1-1024x701.jpg\" alt=\"William Melvin Kelley 1937 - 2017 Kersten (Kerstin Dahmen-Barnette) in Shadow, 4 Rue Regis, 1967 Stamped by Artist's Estate Selenium washed gelatin silver print from the original negative Gelatin silver print from the original negative 11 x 14 in. \/ Image 9 x 13 in. 28 x 35,5 cm \/ Image 22,8 x 33 cm\"  \/><\/p>\n<p><\/a>William Melvin Kelley 1937 \u2013 2017 Kersten (Kerstin Dahmen-Barnette) dans Shadow, 4 Rue Regis, 1967 Tampon de la succession de l\u2019artiste Tirage g\u00e9latino-argentique lav\u00e9 au s\u00e9l\u00e9nium d\u2019apr\u00e8s le n\u00e9gatif original Tirage g\u00e9latino-argentique d\u2019apr\u00e8s le n\u00e9gatif original 11 x 14 po \/ Image 9 x 13 po 28 x 35,5 cm \/ Image 22,8 x 33 cm<\/p>\n<p>\u00c0 travers leurs regards, la galerie devient un carrefour d\u2019histoires et de visages, d\u2019ombres et de lumi\u00e8res, d\u2019instants suspendus entre l\u2019ici et l\u2019ailleurs. Car \u00ab Paris Noir \u00bb, c\u2019est moins un lieu qu\u2019une tension \u2014 une tension cr\u00e9atrice, politique, po\u00e9tique. Celle d\u2019une diaspora en mouvement, insaisissable mais bien r\u00e9elle, qui a fait de Paris un th\u00e9\u00e2tre de r\u00e9flexions et de luttes.<\/p>\n<p><strong>Trois regards, un sujet<\/strong><\/p>\n<p>On plonge tout d\u2019abord dans l\u2019univers photographique de William Melvin Kelley, \u00e9galement \u00e9crivain, \u00ab un g\u00e9ant perdu de la litt\u00e9rature am\u00e9ricaine \u00bb d\u2019apr\u00e8s le New Yorker, et faisant l\u2019objet d\u2019une premi\u00e8re r\u00e9trospective en France \u00e0 Paris.<strong> <\/strong>Photographe discret, chroniqueur malgr\u00e9 lui d\u2019une \u00e9poque vibrante. En noir et blanc, il saisit la vie noire parisienne des ann\u00e9es 1960 avec une gr\u00e2ce furtive, comme un photographe de famille qui se serait retrouv\u00e9 au c\u0153ur d\u2019un manifeste politique. Ses images ont dormi dans l\u2019ombre, les voici comme exhum\u00e9es, vivantes, br\u00fblantes d\u2019intimit\u00e9 et de clairvoyance.<\/p>\n<p><a href=\"https:\/\/www.blind-magazine.com\/wp-content\/uploads\/2025\/05\/william-melvin-kelley-courtesy-galerie-clementine-de-la-feronniere1-1.jpg\" rel=\"nofollow noopener\" target=\"_blank\"><\/p>\n<p><img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" width=\"1024\" height=\"678\" src=\"https:\/\/www.europesays.com\/fr\/wp-content\/uploads\/2025\/05\/william-melvin-kelley-courtesy-galerie-clementine-de-la-feronniere1-1-1024x678.jpg\" alt=\"William Melvin Kelley 1937 - 2017 Gail and Jesi on Grandpa Will\u2019s Flag, 4 Rue Regis, 1967 Stamped by Artist's Estate Selenium washed gelatin silver print from the original negative Gelatin silver print from the original negative 11 x 14 in. \/ Image 9 x 13 in. 28 x 35,5 cm \/ Image 22,8 x 33 cm\"  \/><\/p>\n<p><\/a>William Melvin Kelley 1937 \u2013 2017 Gail et Jesi sur le drapeau de grand-p\u00e8re Will, 4 Rue Regis, 1967 Tamponn\u00e9 par la succession de l\u2019artiste Tirage g\u00e9latino-argentique lav\u00e9 au s\u00e9l\u00e9nium d\u2019apr\u00e8s le n\u00e9gatif original Tirage g\u00e9latino-argentique d\u2019apr\u00e8s le n\u00e9gatif original 11 x 14 po \/ Image 9 x 13 po 28 x 35,5 cm \/ Image 22,8 x 33 cm<\/p>\n<p><a href=\"https:\/\/www.europesays.com\/fr\/wp-content\/uploads\/2025\/05\/william-melvin-kelley-courtesy-galerie-clementine-de-la-feronniere2-1-1024x738.jpg\"><img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" width=\"1024\" height=\"738\" src=\"https:\/\/www.europesays.com\/fr\/wp-content\/uploads\/2025\/05\/william-melvin-kelley-courtesy-galerie-clementine-de-la-feronniere2-1-1024x738.jpg\" alt=\"William Melvin Kelley 1937 - 2017 Melvin Van Peebles, Paris, 1967 Stamped by Artist's Estate Selenium washed gelatin silver print from the original negative Gelatin silver print from the original negative 11 x 14 in. \/ Image 9 x 13 in. 28 x 35,5 cm \/ Image 22,8 x 33 cm\" class=\"wp-image-21537741\"  \/><\/a>William Melvin Kelley 1937 \u2013 2017 Melvin Van Peebles, Paris, 1967 Tampon de la succession de l\u2019artiste Tirage g\u00e9latino-argentique lav\u00e9 au s\u00e9l\u00e9nium d\u2019apr\u00e8s le n\u00e9gatif original Tirage g\u00e9latino-argentique d\u2019apr\u00e8s le n\u00e9gatif original 11 x 14 po \/ Image 9 x 13 po 28 x 35,5 cm \/ Image 22,8 x 33 cm<\/p>\n<p><a href=\"https:\/\/www.blind-magazine.com\/wp-content\/uploads\/2025\/05\/william-melvin-kelley-courtesy-galerie-clementine-de-la-feronniere4-1.jpg\" rel=\"nofollow noopener\" target=\"_blank\"><\/p>\n<p><img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" width=\"1024\" height=\"678\" src=\"https:\/\/www.europesays.com\/fr\/wp-content\/uploads\/2025\/05\/william-melvin-kelley-courtesy-galerie-clementine-de-la-feronniere4-1-1024x678.jpg\" alt=\"William Melvin Kelley 1937 - 2017 , 1967 Stamped by Artist's Estate Selenium washed gelatin silver print from the original negative Gelatin silver print from the original negative 11 x 14 in. \/ Image 9 x 13 in. 28 x 35,5 cm \/ Image 22,8 x 33 cm\"  \/><\/p>\n<p><\/a>William Melvin Kelley 1937 \u2013 2017 , 1967 Tamponn\u00e9 par la succession de l\u2019artiste Tirage g\u00e9latino-argentique lav\u00e9 au s\u00e9l\u00e9nium d\u2019apr\u00e8s le n\u00e9gatif original Tirage g\u00e9latino-argentique d\u2019apr\u00e8s le n\u00e9gatif original 11 x 14 po \/ Image 9 x 13 po 28 x 35,5 cm \/ Image 22,8 x 33 cm<\/p>\n<p>Puis il y a George Hallett. Sud-africain, contraint \u00e0 l\u2019exil sous l\u2019apartheid, il capte l\u2019humanit\u00e9 dans ce qu\u2019elle a de plus digne, de District Six \u00e0 Cape Town jusqu\u2019aux portraits d\u2019\u00e9crivains exil\u00e9s \u00e0 Londres ou Paris. Il y a chez lui une tendresse de l\u2019\u0153il, une pudeur dans le cadre. Ses images ne d\u00e9noncent pas, elles r\u00e9v\u00e8lent \u2014 dans les regards, les gestes, les lieux, la fiert\u00e9 nue d\u2019exister. Les couvertures de livres et tirages g\u00e9latino-argentiques qu\u2019on d\u00e9couvre ici sont autant de fragments d\u2019une \u0153uvre-monde, o\u00f9 le combat s\u2019incarne dans les corps et les silences.<\/p>\n<p>Enfin, dans l\u2019espace de la librairie, James Barnor \u2014 le doyen \u2014 figure embl\u00e9matique de la photographie ghan\u00e9enne et de la diaspora, r\u00e9veille les couleurs du r\u00eave. Le Ghana post-ind\u00e9pendance, le Swinging London, la jeunesse noire en majest\u00e9 pour Drum magazine, un journal influent fond\u00e9 en Afrique du Sud en 1951, symbolisant le mouvement anti-apartheid. Il shoote des mannequins dans les rues de Kilburn, immortalise les afro-coiffures et les espoirs nouveaux. Entre photographies de studio et clich\u00e9s pris dans les rues, avec lui, la photographie devient surface de projection : mode, fiert\u00e9, avenir. Ses images ont la l\u00e9g\u00e8ret\u00e9 joyeuse d\u2019une \u00e9poque qui croyait au changement, et dont la trace, ici, se r\u00e9v\u00e8le plus pr\u00e9cieuse que jamais.<\/p>\n<p>\u00ab Chacun des artistes expos\u00e9s \u00e0 son propre parcours \u00bb, ajoute Jehan de Bujadoux, directeur de la galerie Cl\u00e9mentine de la F\u00e9ronni\u00e8re. \u00ab W.M.Kelley est am\u00e9ricain, il a \u00e9t\u00e9 tr\u00e8s actif dans la lutte pour les droits civiques aux Etats-Unis, il \u00e9tait pr\u00e9sent lors de l\u2019assassinat de Malcom X et cet \u00e9v\u00e8nement marquera son d\u00e9part pour la France. George Hallett est Sud-Africain, son travail sur District Six se d\u00e9roule en plein Apartheid dans un quartier d\u00e9sign\u00e9 comme \u00ab blanc \u00bb et amen\u00e9 \u00e0 \u00eatre transform\u00e9 (en r\u00e9alit\u00e9 partiellement d\u00e9truit). Enfin, James Barnor est ghan\u00e9en, son studio \u00e0 Accra ouvert en 1847 a \u00e9t\u00e9 le t\u00e9moin pendant 10 ans des mouvements d\u2019\u00e9mancipation qui aboutiront \u00e0 l\u2019ind\u00e9pendance du pays vis-\u00e0-vis de l\u2019Angleterre en 1957, avant de lui-m\u00eame partir \u00e0 Londres jusqu\u2019\u00e0 la fin des ann\u00e9es 1960. \u00bb<\/p>\n<p><a href=\"https:\/\/www.blind-magazine.com\/wp-content\/uploads\/2025\/05\/james-barnor-courtesy-galerie-clementine-de-la-feronniere5-1.jpg\" rel=\"nofollow noopener\" target=\"_blank\"><\/p>\n<p><img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" width=\"1024\" height=\"1024\" src=\"https:\/\/www.europesays.com\/fr\/wp-content\/uploads\/2025\/05\/james-barnor-courtesy-galerie-clementine-de-la-feronniere5-1-1024x1024.jpg\" alt=\"James Barnor b. 1929 Marie Hallowi during a photoshoot for Drum magazine in Rochester, Kent, 1966 Printed in April 2023 Signed by the artist Lambda C-Print 22 x 22 cm 36 x 36 cm\"  \/><\/p>\n<p><\/a>James Barnor n\u00e9 en 1929 Marie Hallowi lors d\u2019une s\u00e9ance photo pour le magazine Drum \u00e0 Rochester, Kent, 1966 Imprim\u00e9 en avril 2023 Sign\u00e9 par l\u2019artiste Lambda C-Print 22 x 22 cm 36 x 36 cm<\/p>\n<p><a href=\"https:\/\/www.europesays.com\/fr\/wp-content\/uploads\/2025\/05\/james-barnor-courtesy-galerie-clementine-de-la-feronniere1-1-998x1024.jpg\"><\/p>\n<p><img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" width=\"998\" height=\"1024\" src=\"https:\/\/www.europesays.com\/fr\/wp-content\/uploads\/2025\/05\/james-barnor-courtesy-galerie-clementine-de-la-feronniere1-1-998x1024.jpg\" alt=\"James Barnor b. 1929 Rosemarie \u201cFunflower\u201d Thompson posing for Drum at the Campbell-Drayton Studio, Gray\u2019s Inn Road, London, 1967 Printed in 2023 Modern gelatin print from original negative 70 x 70 cm\"  \/><\/p>\n<p><\/a>James Barnor n\u00e9 en 1929 Rosemarie \u00ab Funflower \u00bb Thompson posant pour Drum au Campbell-Drayton Studio, Gray\u2019s Inn Road, Londres, 1967 Tir\u00e9 en 2023 Tirage g\u00e9latino-graphique moderne d\u2019apr\u00e8s le n\u00e9gatif original 70 x 70 cm<\/p>\n<p><a href=\"https:\/\/www.blind-magazine.com\/wp-content\/uploads\/2025\/05\/capture-decran-2025-05-07-a-12.46.29.png\" rel=\"nofollow noopener\" target=\"_blank\"><\/p>\n<p><img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" width=\"1024\" height=\"1024\" src=\"https:\/\/www.europesays.com\/fr\/wp-content\/uploads\/2025\/05\/capture-decran-2025-05-07-a-12.46.29-1024x1024.png\" alt=\"\"  \/><\/p>\n<p><\/a>James Barnor n\u00e9 en 1929 Bill Hutson, un ami et artiste am\u00e9ricain chez lui \u00e0 Kilburn, Londres, 1966-67 Sign\u00e9 par l\u2019artiste Tirage g\u00e9latino-argentique moderne d\u2019apr\u00e8s le n\u00e9gatif original Prochaine \u00e9dition : 1\/5 Formats disponibles : 22 x 22 cm<\/p>\n<p><strong>Archives d\u2019une lutte<\/strong><\/p>\n<p>Mais \u00ab Paris Noir \u00bb n\u2019est pas qu\u2019une exposition d\u2019archives sensibles. C\u2019est une cartographie des liens. Une travers\u00e9e. On y lit en filigrane la naissance d\u2019un langage visuel commun aux diasporas africaines et afro-descendantes, un langage de l\u2019entre-deux, de l\u2019entrelacement. \u00c0 une \u00e9poque o\u00f9 les questions d\u2019identit\u00e9, d\u2019h\u00e9ritage et de m\u00e9moire sont r\u00e9cup\u00e9r\u00e9es, instrumentalis\u00e9es, cette exposition rappelle l\u2019essentiel : la photographie n\u2019est pas qu\u2019un art, c\u2019est une boussole.<\/p>\n<p>\u00c0 la galerie Cl\u00e9mentine de la F\u00e9ronni\u00e8re, on sort lest\u00e9s de visages, de voix, de rythmes d\u2019une \u00e9poque r\u00e9volue mais qui a laiss\u00e9 sa trace. De l\u2019\u00e9cho de cette phrase inscrite au fond d\u2019une image de Hallett : \u00ab Vive les Noirs \u00bb. Comme une \u00e9vidence.<\/p>\n<p><a href=\"https:\/\/www.blind-magazine.com\/wp-content\/uploads\/2025\/05\/george-hallett-courtesy-galerie-clementine-de-la-feronniere27-1.jpg\" rel=\"nofollow noopener\" target=\"_blank\"><img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" width=\"1024\" height=\"731\" src=\"https:\/\/www.europesays.com\/fr\/wp-content\/uploads\/2025\/05\/george-hallett-courtesy-galerie-clementine-de-la-feronniere27-1-1024x731.jpg\" alt=\"George Hallett 1942 \u2013 2020 Arnie et Mado, Paris, 1998 Caption by the artist on the back Gelatin silver print by the artist 42 x 51 cm \/ Image 31 x 45,5 cm\" class=\"wp-image-21537726\"  \/><\/a>George Hallett 1942 \u2013 2020 Arnie et Mado, Paris, 1998. L\u00e9gende de l\u2019artiste au dos. Tirage g\u00e9latino-argentique de l\u2019artiste 42 x 51 cm \/ Image 31 x 45,5 cm<\/p>\n<p><strong><a href=\"http:\/\/www.galerieclementinedelaferonniere.fr\" rel=\"nofollow noopener\" target=\"_blank\"><strong>\u00ab Paris Noir \u00bb<\/strong><\/a><strong> est \u00e0 voir jusqu\u2019au 17 mai 2025 \u00e0 la galerie <\/strong><a href=\"http:\/\/www.galerieclementinedelaferonniere.fr\" rel=\"nofollow noopener\" target=\"_blank\"><strong>Cl\u00e9mentine de la Ferroni\u00e8re<\/strong><\/a><strong>, \u00e0 Paris.<\/strong><\/strong><\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"C\u2019est un Paris dont on parle peu. 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